Elle est bien ou elle n'est pas bien ?
Refus expliciteOh, je n'en sais rien.
« Oh, je n'en sais rien. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Oh, je n'en sais rien.
« Oh, je n'en sais rien. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Oui Trop grave ? Le cannabis c'est grave ? Oui c'est une affaire trop grave ce que je veux dire c'est la santé de nos enfants c'est une affaire trop grave
« Oui »
« Trop grave ? »
« Le cannabis c'est grave ? Oui c'est une affaire trop grave ce que je veux dire c'est la santé de nos enfants c'est une affaire trop grave »
Il n'y aura pas de fuite de capitaux et de mesures fiscales parce qu'il y aura si ce sont des gens déraisonnables qui font ça. C'est quoi des gens déraisonnables ? Ce sont des gens qui pensent qu'en sortant de l'Europe, on va raser gratis et qu'on pourra dire aux Français votre SMIC est à 3000 euros, la retraite est à 60 et bonnes gens dormaient et tout va bien. Non. Moi, je n'ai jamais dit ça. Moi, ce que je dis, ces Français voulaient être un peuple libre ? Vous voulez que vos enfants vivent bien ? Il va falloir faire des efforts collectifs mais ils seront partagés et on va s'en sortir ensemble. Donc moi, je propose une sortie de crise qui passe par une libération de l'Europe mais qui pas…
« Il n'y aura pas de fuite de capitaux et de mesures fiscales parce qu'il y aura si ce sont des gens déraisonnables qui font ça. C'est quoi des gens déraisonnables ? Ce sont des gens qui pensent qu'en sortant de l'Europe, on va raser gratis et qu'on pourra dire aux Français votre SMIC est à 3000 euros, la retraite est à 60 et bonnes gens dormaient et tout va bien. Non. Moi, je n'ai jamais dit ça. Moi, ce que je dis, ces Français voulaient être un peuple libre ? Vous voulez que vos enfants vivent bien ? Il va falloir faire des efforts collectifs mais ils seront partagés et on va s'en sortir ensemble. Donc moi, je propose une sortie de crise qui passe par une libération de l'Europe mais qui passe aussi par des efforts nationaux et si les anti-européens ou les eurosceptiques et ce n'est pas anti-européens parce que je tombe dans le piège de l'adversaire, les anti-Union européenne... »
C'est l'histoire du japonais, du chinois. Oui, oui. Alors, je vous écoute. Oh, je ne m'en souviens plus des détails. Mais enfin, c'est l'esprit. Non, mais c'est l'esprit qui est marrant. Si, parce qu'elle est très simple. Alors, je vous écoute. Ce qui compte, ce n'est pas de courir plus vite que le lion. C'est de courir plus vite que ceux qui vont bouffer. Je ne crois pas que je l'avais très bien dite, d'ailleurs. Ah, oui, je ne savais pas. C'est-à-dire l'avenir. Et je vous rappelle l'histoire dans la jungle, qui est tout con, mais qui est marrante. C'était quoi comme émission ? C'est qu'il y a un Japonais, un Américain, un Chinois, un Français. C'est quelle émission ? La Barge. Toutes les…
« C'est l'histoire du japonais, du chinois. Oui, oui. Alors, je vous écoute. Oh, je ne m'en souviens plus des détails. Mais enfin, c'est l'esprit. Non, mais c'est l'esprit qui est marrant. »
« Si, parce qu'elle est très simple. Alors, je vous écoute. Ce qui compte, ce n'est pas de courir plus vite que le lion. C'est de courir plus vite que ceux qui vont bouffer. »
« Je ne crois pas que je l'avais très bien dite, d'ailleurs. »
J'ai plutôt confiance dans les jeunes générations si elles ne sont pas trop embrigadées par la pensée unique Parce que je vais vous dire Vous savez que ma code de popularité C'est quoi la pensée unique ? La pensée unique Vous la connaissez C'est bien pensant C'est tout ce que je critique Vous savez ma code de popularité la plus forte ?
« J'ai plutôt confiance dans les jeunes générations si elles ne sont pas trop embrigadées par la pensée unique Parce que je vais vous dire Vous savez que ma code de popularité C'est quoi la pensée unique ? La pensée unique Vous la connaissez C'est bien pensant C'est tout ce que je critique Vous savez ma code de popularité la plus forte ? »
Ça dépend de ce que vous appelez mon équipe. À Debout la France il y a 15 000 adhérents. Ce qui est déjà pas mal. 15 000 réels adhérents.
« Ça dépend de ce que vous appelez mon équipe. À Debout la France il y a 15 000 adhérents. Ce qui est déjà pas mal. 15 000 réels adhérents. »
On nous dit que c'est l'élevage d'après ce que j'ai entendu.
« On nous dit que c'est l'élevage d'après ce que j'ai entendu. »
Oh, je sais que c'est un rude défi. À combien ça coûte par réacteur ? Oh, vous le savez sans doute plus que moi.
« Oh, je sais que c'est un rude défi. À combien ça coûte par réacteur ? Oh, vous le savez sans doute plus que moi. »
10 euros.
« 10 euros. »
Non, mais ce qui est clair, c'est que notre diplomatie a perdu son... a perdu le Nord. C'est-à-dire... C'est elle a perdu le Nord par des gens aveugles ? Les deux. Elle a perdu le Nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012, très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord au service de l'int…
« Non, mais ce qui est clair, c'est que notre diplomatie a perdu son... a perdu le Nord. C'est-à-dire... C'est elle a perdu le Nord »
« par des gens aveugles ? Les deux. »
« Elle a perdu le Nord aussi parce que je pense qu'on est dans le court-termisme. Il n'y a pas d'analyse. Qu'est-ce qu'une politique étrangère ? Vous savez, j'ai beaucoup discuté avec l'ancien conseiller du général de Gaulle, Pierre Maillard. Pierre Maillard est venu me soutenir pendant la campagne présidentielle de 2012, très émouvant. Il a été le conseiller diplomatique du général de Gaulle. Très âgé, mais conseiller diplomatique. Et il me disait toujours, mon petit Nicolas, une politique étrangère est d'abord au service de l'intérêt national. Et une politique étrangère n'est qu'un bras d'une pensée stratégique. Quelle est la pensée stratégique de la France ? Quel rôle elle veut avoir ? Qu'est-ce qu'elle défend ? Comment hiérarchie ça ? Après, c'est la conséquence. Mais là, on a tout inversé. On a des politiques par pays en fonction des clientèles, des ventes, des chefs d'entreprise, des corruptions peut-être, des copinages, des sympathies. Ce n'est pas ça une politique étrangère. Ce qui fait que la politique étrangère, elle navigue comme un bouchon sur l'eau et avec des contradictions absolument prodigieuses, majeures. Et qu'est-ce qu'elle ? Les contradictions entre des liens trop étroits et nos intérêts évidents. »
En partie ses dirigeants, ses trahisons et puis un assoupissement aussi collectif. Donc mon boulot c'est de réveiller les Français, de leur dire attention, l'histoire ne repasse pas les plats éternellement. 40 ans de légèreté, de désinvolture, ça se paye cher. Et je n'ai pas envie que mes enfants soient les habitants d'un pays de seconde zone. Ça se paye comment ? C'est quoi un pays de seconde zone ? C'est un pays qui est plus libre, c'est un pays qui n'est pas fort, c'est un pays qui n'est pas juste. La France pour moi elle doit être libre, forte et juste. C'est ça la France, c'est la France que j'aime en tout cas. Moi mon ambition, si on peut dire, c'est une belle ambition, c'est de rendr…
« En partie ses dirigeants, ses trahisons et puis un assoupissement aussi collectif. Donc mon boulot c'est de réveiller les Français, de leur dire attention, l'histoire ne repasse pas les plats éternellement. »
« 40 ans de légèreté, de désinvolture, ça se paye cher. Et je n'ai pas envie que mes enfants soient les habitants d'un pays de seconde zone. Ça se paye comment ? C'est quoi un pays de seconde zone ? C'est un pays qui est plus libre, c'est un pays qui n'est pas fort, c'est un pays qui n'est pas juste. La France pour moi elle doit être libre, forte et juste. C'est ça la France, c'est la France que j'aime en tout cas. Moi mon ambition, si on peut dire, c'est une belle ambition, c'est de rendre aux Français la France qu'ils aiment. »
Non, ça ce n'est pas la code de popularité ça c'est des votes
« Non, ça ce n'est pas la code de popularité ça c'est des votes »
Non, je travaille en ce moment et je le sortirai bientôt donc vous avez un scoop mais je ne veux pas trop vous en dire parce que je n'ai pas compris de mon idée sur l'emploi universel ce qui n'est pas la même chose. L'emploi universel comme en action non soviétique ? Oui, c'est beaucoup mieux que le salaire universel.
« Non, je travaille en ce moment et je le sortirai bientôt donc vous avez un scoop mais je ne veux pas trop vous en dire parce que je n'ai pas compris de mon idée sur l'emploi universel ce qui n'est pas la même chose. L'emploi universel comme en action non soviétique ? Oui, c'est beaucoup mieux que le salaire universel. »
Par faiblesse. Parce qu'ils sont faibles. Vous auriez expulsé la délégation américaine ? J'aurais pris des mesures immédiates. J'aurais donné l'asile peut-être à Assange ou à Snowden. Pourquoi peut-être ? Peut-être par rapport à la situation. D'accord. Ah, je le donnerai. Très clairement. Parce que la France, c'est la France. Et la France, c'est une idée. Si la France n'est pas une idée, ça devient un corps mort. Et ça ne veut pas dire que c'est qu'une idée. Attention. Il faut un mélange. Pourquoi je suis gaullien, plus que gaulliste ? C'est parce que je crois que c'est cet alliage exceptionnel de la culture et des valeurs, mais aussi de l'esprit de réalité. Comment cette culture et ces val…
« Par faiblesse. Parce qu'ils sont faibles. Vous auriez expulsé la délégation américaine ? J'aurais pris des mesures immédiates. J'aurais donné l'asile peut-être à Assange ou à Snowden. Pourquoi peut-être ? Peut-être par rapport à la situation. D'accord. »
J'estime qu'on met en danger notre jeunesse et je pense qu'il y a d'autres choses à faire Voilà Vous avez le droit de penser ce que vous voulez de penser ce que je veux et j'estime qu'un responsable public n'a pas à accompagner à favoriser ce type de pratique Mais je ne suis pas favorable non plus et je pense que il faut beaucoup plus... Vous allez supprimer l'alcool et le tabac quand vous seriez président ? Ça ne sera pas la prohibition rassurez-vous Qu'est-ce qu'on va faire alors ? Non mais il y a des moyens parce qu'on a une justice laxiste On se laisse complètement On laisse des étrangers d'ailleurs en situation qui devraient être expulsés de France immédiatement On a une faiblesse C'es…
« J'estime qu'on met en danger notre jeunesse et je pense qu'il y a d'autres choses à faire Voilà »
« Vous avez le droit de penser ce que vous voulez »
« de penser ce que je veux et j'estime qu'un responsable public n'a pas à accompagner à favoriser ce type de pratique »
Oui non mais parce que je vais vous dire pourquoi je dis ça. C'est qu'il y a une époque où mes piscines étaient en régie et les maîtres-nageurs se mettaient en grève tous les mois de mai avant l'été. Ça commençait à suffire et on n'était pas à 35 heures de travail plutôt beaucoup moins. Donc à un moment j'ai dit maintenant il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde je vous aime beaucoup mais il faut se remettre au travail et on va mettre une nouvelle piscine en concession. Et puis on a négocié le bout de gras et on a compris et les gens sont intelligents. Et on s'est aperçu qu'une piscine bien gérée en régie de fonctionnaires de bons fonctionnaires de la ville fonctionnaient aussi b…
« Oui non mais parce que je vais vous dire pourquoi je dis ça. C'est qu'il y a une époque où mes piscines étaient en régie et les maîtres-nageurs se mettaient en grève tous les mois de mai avant l'été. Ça commençait à suffire et on n'était pas à 35 heures de travail plutôt beaucoup moins. Donc à un moment j'ai dit maintenant il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde je vous aime beaucoup mais il faut se remettre au travail et on va mettre une nouvelle piscine en concession. Et puis on a négocié le bout de gras et on a compris et les gens sont intelligents. Et on s'est aperçu qu'une piscine bien gérée en régie de fonctionnaires de bons fonctionnaires de la ville fonctionnaient aussi bien qu'une piscine en concession. Mais c'est parce qu'il y a eu la concession qu'il y a eu un électrochoc dans la piscine en régie. »
« Et je pense que j'aimerais qu'à terme les piscines reviennent en régie peut-être ou en équilibre. Je pense qu'en vérité ce sont des faux débats. Ce qui est important c'est de jamais perdre de vue le service public. »
« Le service public. Et l'idéal pour moi c'est parfois du statut privé mais avec un contrôle public. ce qu'ont fait les Suédois très bien d'ailleurs. »
Et je prépare la suite.
« Et je prépare la suite. »
Je pense que la France est bien sûr l'un des derniers grands pays, entre guillemets, inconscients de la guerre économique mondiale, de la guerre scientifique, de la hiérarchie qui est en train de se mettre en œuvre des nations. Et si on ne veut pas que notre pays soit un pays de serveurs de parcs d'attractions, une sorte de grand zoo touristique, une sorte de Venise, de parcs d'attractions, au XXIe siècle, de riches chinois, aux coréens, aux américains, je pense qu'on a intérêt à mettre vite les baskets et à courir vite. Ce qui me stupéfie, si vous voulez, je suis très surpris de cette espèce de naïveté. Pourtant, je ne suis pas un complotiste, je ne suis pas un parano, encore que pour être…
« Je pense que la France est bien sûr l'un des derniers grands pays, entre guillemets, inconscients de la guerre économique mondiale, de la guerre scientifique, de la hiérarchie qui est en train de se mettre en œuvre des nations. Et si on ne veut pas que notre pays soit un pays de serveurs de parcs d'attractions, une sorte de grand zoo touristique, une sorte de Venise, de parcs d'attractions, au XXIe siècle, de riches chinois, aux coréens, aux américains, je pense qu'on a intérêt à mettre vite les baskets et à courir vite. Ce qui me stupéfie, si vous voulez, je suis très surpris de cette espèce de naïveté. Pourtant, je ne suis pas un complotiste, je ne suis pas un parano, encore que pour être homme politique, il faut être un peu parano. Mais je ne pense pas vivre dans le délire complotiste, mais je suis stupéfait de la crédulité de nos dirigeants, ou alors de leur corruption. Ou de leur forfait tuant. Ce serait la conséquence de leur corruption. Tout à fait. Souvent, on croit qu'ils sont corrompus, mais on sous-estime leur bêtise, ou leur légèreté. Et en vérité, quand on connaît un peu l'histoire de France, c'est fréquent. »
D'abord il faut convaincre les Français de vous faire confiance.
« D'abord il faut convaincre les Français de vous faire confiance. »
Mais comme l'alcoolisme les ravages de l'alcoolisme les ravages du tabac c'est quand même débile d'accepter cette décomposition
« Mais comme l'alcoolisme les ravages de l'alcoolisme les ravages du tabac c'est quand même débile d'accepter cette décomposition »
C'est un vrai défi.
« C'est un vrai défi. »
Oh, je n'en sais rien.
« Oh, je n'en sais rien. »
On nous dit que c'est l'élevage d'après ce que j'ai entendu.
« On nous dit que c'est l'élevage d'après ce que j'ai entendu. »
Ben oui Ça n'a jamais marché Ben écoutez le président philippin il a l'air de s'y mettre là
« Ben oui Ça n'a jamais marché Ben écoutez le président philippin il a l'air de s'y mettre là »
C'est-à-dire, vierge, c'est-à-dire, regarder comment j'ai gouverné au moins dans ma ville, et regarder comment j'ai agi dans ma vie politique. J'ai plein de défauts, sans doute, mais quand je n'ai pas été d'accord, j'ai dit bye-bye. J'ai quitté l'UMP quand Sarkozy gagnait, parce qu'il m'a dit qu'il allait violer la parole du peuple. Il vous l'a dit comment ? Très simplement, il m'a dit, ton Europe, ne m'emmerde pas avec ton Europe, je vais faire un traité, on dira que c'est différent de la Constitution, puis ça sera pareil, et je lui ai dit, ce n'est pas référendum, tu le feras adopter. C'était en 2007. Il m'a dit, non, par le Parlement, on ne va pas reconsulter les Français. Et j'ai dit, b…
« C'est-à-dire, vierge, c'est-à-dire, regarder comment j'ai gouverné au moins dans ma ville, et regarder comment j'ai agi dans ma vie politique. J'ai plein de défauts, sans doute, mais quand je n'ai pas été d'accord, j'ai dit bye-bye. J'ai quitté l'UMP quand Sarkozy gagnait, parce qu'il m'a dit qu'il allait violer la parole du peuple. Il vous l'a dit comment ? Très simplement, il m'a dit, ton Europe, ne m'emmerde pas avec ton Europe, je vais faire un traité, on dira que c'est différent de la Constitution, puis ça sera pareil, et je lui ai dit, ce n'est pas référendum, tu le feras adopter. C'était en 2007. Il m'a dit, non, par le Parlement, on ne va pas reconsulter les Français. Et j'ai dit, bon, bye-bye, je m'en vais. Il m'a dit, tu te suscites politiquement. Je lui ai dit, oui, peut-être, mais je ne peux pas accepter de participer à un gouvernement qui va faire voter ce que le peuple a rejeté. Et je pense que la crise de confiance qui traverse toute la société française politique... Et peut-être mondiale même. Oui, aussi, il y a beaucoup d'autres choses. Mais est liée à ce mépris du peuple, à cette fausse démocratie qui s'apparente de plus en plus à une dictature. Et donc, je reviens aux promesses. Je ne peux pas dire aux gens, je vais faire tout ce que je vous promets de faire. Vous n'êtes pas obligés de me croire, je ferai tout ce que je peux. Mais regardez ce que j'ai fait dans mon passé. J'ai toujours dit stop quand j'estimais que trop, c'était trop. Et je n'ai jamais été à la soupe. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »