Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 1299
Question 401Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
Rapidement, puisque vous me parlez de l'Assemblée tout à l'heure, vous serez à nouveau candidat aux législatives ?
Réponse directe
Ah ben, je serai président de la République, je ne vais pas être candidat à l'Assemblée. Voilà, donc je me présente à la présidence de la République. Je ne vais pas faire comme Éric Zemmour hier, je crois. J'ai été surpris, parce que ça veut dire qu'il ne croit pas en lui. Ce n'est pas possible, quand même. Pour vous, vous serez prudis. Non, non, moi je crois en moi.
« Ah ben, je serai président de la République, je ne vais pas être candidat à l'Assemblée. Voilà, donc je me présente à la présidence de la République. Je ne vais pas faire comme Éric Zemmour hier, je crois. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 24:09
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 402Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
Et aux législatives, vous pourriez faire des alliances avec Éric Zemmour ?
Réponse directe
Non, aux législatives, il y a une alliance avec Florian Philippot. Le reste, je ne sais pas où nous serons le 10 avril. La France présentera des candidats partout. On verra les alliances plus tard, on a compris. Je ne sais pas du tout où nous serons le 10 avril. Moi, je me remets aux Français. C'est eux qui ont tout entre les mains. J'aimerais tellement les convaincre, vous savez, qu'ils aillent voter. C'est à la Une de votre journal. Et la presse de province a été dans l'ensemble très bien. Puisqu'on a eu des comparatifs avant l'égalité. Le groupe Ebra, tous les autres. Vraiment, merci à la presse de province.
« Non, aux législatives, il y a une alliance avec Florian Philippot. Le reste, je ne sais pas où nous serons le 10 avril. »
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Question 403Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Et vous faites une assemblée de citoyens ?
Réponse directe
– Une assemblée de citoyens qui va surveiller les gaspillages de leur argent. Parce que, vous savez, il y aura des sénateurs, des députés aussi, la Cour des comptes, les grandes institutions, et puis des citoyens tirés au sort qui… Parce que c'est leur argent. Vous savez, moi, je vois des retraités. J'ai eu un retraité là en Corse, quand j'y étais, qui est venu me voir et m'a dit, « Monsieur, j'ai travaillé 42 ans, j'ai 820 euros de retraite, j'en avais 880 avant Emmanuel Macron, 890. Voilà, je ne peux plus vivre, je vais au resto du cœur. » Je ne sais pas si vous avez vu le rapport du resto du cœur hier, dans un article dans le Figaro. 40% de jeunes, toujours plus de monde, mais notre pays…
« – Une assemblée de citoyens qui va surveiller les gaspillages de leur argent. Parce que, vous savez, il y aura des sénateurs, des députés aussi, la Cour des comptes, les grandes institutions, et puis des citoyens tirés au sort qui… Parce que c'est leur argent. Vous savez, moi, je vois des retraités. J'ai eu un retraité là en Corse, quand j'y étais, qui est venu me voir et m'a dit, « Monsieur, j'ai travaillé 42 ans, j'ai 820 euros de retraite, j'en avais 880 avant Emmanuel Macron, 890. Voilà, je ne peux plus vivre, je vais au resto du cœur. » Je ne sais pas si vous avez vu le rapport du resto du cœur hier, dans un article dans le Figaro. 40% de jeunes, toujours plus de monde, mais notre pays ne peut pas continuer comme ça. Je suis un gaulliste social. Moi, je n'accepte pas ça, je n'accepterai pas ça. Et ça, c'est lié parce qu'il y a des gaspillages. Donc, je veux rendre l'argent à ceux qui en ont besoin. »
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Question 404Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Mais une autre autorité de la transparence pour la vie publique, pour vous, elle ne fait pas son travail ?
Réponse à côté
– Écoutez, c'est bizarre, moi j'aimerais savoir. J'aimerais savoir comment on peut gagner autant d'argent et avoir un si faible patrimoine.
« – Écoutez, c'est bizarre, moi j'aimerais savoir. J'aimerais savoir comment on peut gagner autant d'argent et avoir un si faible patrimoine. »
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Question 405Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
On est ensemble pendant un peu plus de 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale. Toujours à mes côtés, Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. On va évidemment parler de votre programme de ventes campagnes, Nicolas Dupont-Aignan. Mais d'abord, l'actualité, on l'a vu, en Ukraine, ces massacres à Boucha, ces corps de civils retrouvés massacrés après le retrait de l'armée russe. Est-ce que vous dites ce matin, Vladimir Poutine devra rendre des comptes ?
Réponse partielle
Ce sont des crimes abominables de guerre. J'attends les résultats de l'enquête internationale de l'ONU. Je ne me prononce pas comme ça. Et de toute façon, quels que soient les auteurs, c'est abominable. Et ça prouve bien que depuis le début, je demande une solution de paix qu'on aurait pu avoir pour éviter cette guerre. Et je continue de proposer mon plan de paix. Je ne vais pas répéter toujours la même chose. On est à quatre jours de l'élection présidentielle française. J'aimerais qu'on parle de la France. – Écoutez, M. Zelensky fait ce qu'il veut. Mais moi j'ai envie, dans cette affaire gravissime, qu'on ait une expertise de l'ONU, qu'on entende les deux parties. Et on verra qui a commis…
« Ce sont des crimes abominables de guerre. J'attends les résultats de l'enquête internationale de l'ONU. Je ne me prononce pas comme ça. Et de toute façon, quels que soient les auteurs, c'est abominable. Et ça prouve bien que depuis le début, je demande une solution de paix qu'on aurait pu avoir pour éviter cette guerre. Et je continue de proposer mon plan de paix. Je ne vais pas répéter toujours la même chose. On est à quatre jours de l'élection présidentielle française. J'aimerais qu'on parle de la France. »
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« – Écoutez, M. Zelensky fait ce qu'il veut. Mais moi j'ai envie, dans cette affaire gravissime, qu'on ait une expertise de l'ONU, qu'on entende les deux parties. Et on verra qui a commis ces atrocités. Et je souhaite qu'on arrête cette guerre. Et pour arrêter cette guerre, il faut négocier un plan de paix. Voilà. Maintenant, il y a la France. – Mais juste en vous, parce que ça concerne la France. – Je souhaite parler de la France. »
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Question 406Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
Est-ce que ce sont des crimes de guerre pour vous ?
Réponse directe
Ce sont des crimes abominables de guerre. J'attends les résultats de l'enquête internationale de l'ONU. Je ne me prononce pas comme ça. Et de toute façon, quels que soient les auteurs, c'est abominable. Et ça prouve bien que depuis le début, je demande une solution de paix qu'on aurait pu avoir pour éviter cette guerre. Et je continue de proposer mon plan de paix. Je ne vais pas répéter toujours la même chose. On est à quatre jours de l'élection présidentielle française. J'aimerais qu'on parle de la France. – Écoutez, M. Zelensky fait ce qu'il veut. Mais moi j'ai envie, dans cette affaire gravissime, qu'on ait une expertise de l'ONU, qu'on entende les deux parties. Et on verra qui a commis…
« Ce sont des crimes abominables de guerre. J'attends les résultats de l'enquête internationale de l'ONU. Je ne me prononce pas comme ça. Et de toute façon, quels que soient les auteurs, c'est abominable. Et ça prouve bien que depuis le début, je demande une solution de paix qu'on aurait pu avoir pour éviter cette guerre. Et je continue de proposer mon plan de paix. Je ne vais pas répéter toujours la même chose. On est à quatre jours de l'élection présidentielle française. J'aimerais qu'on parle de la France. »
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Question 407Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Pourquoi il ment ?
Réponse à côté
– Parce que s'il n'y avait pas eu la bataille du papa de Jérémy, rien ne se serait passé.
« – Parce que s'il n'y avait pas eu la bataille du papa de Jérémy, »
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« rien ne se serait passé. »
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Question 408Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Mais qu'est-ce qui vous permet de dire que le gouvernement ne suivait pas ce dossier avant qu'il soit mérité ?
Réponse partielle
– Mais attendez, mais en tout cas, s'il suivait ce dossier, le papa aurait eu des nouvelles. Je veux dire que, enfin c'est abominable. – Mais s'il a tempété tant, vous imaginez dans cette affaire ? Mais moi, ce que je veux, c'est qu'on soit dans un pays, mais là malheureusement, il n'y a pas que Jérémy, il y a des affaires partout qui sont enfouies, enterrées, une justice qui n'intervient pas, qui n'agit pas, c'est gravissime. Et tout est fait, notamment par une certaine presse du pouvoir pour dissimuler ce genre de drame.
« – Mais attendez, mais en tout cas, s'il suivait ce dossier, le papa aurait eu des nouvelles. Je veux dire que, enfin c'est abominable. »
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« – Mais s'il a tempété tant, vous imaginez dans cette affaire ? Mais moi, ce que je veux, c'est qu'on soit dans un pays, mais là malheureusement, il n'y a pas que Jérémy, il y a des affaires partout qui sont enfouies, enterrées, une justice qui n'intervient pas, qui n'agit pas, c'est gravissime. Et tout est fait, notamment par une certaine presse du pouvoir pour dissimuler ce genre de drame. »
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Question 409Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Vous lui demandez de se saisir ?
Réponse à côté
– De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet. Et on serait dans une démocratie normale. Le président de la République ne pourrait pas se représenter. Et d'ailleurs, il ne va même plus voir les journalistes. On a vu hier qu'il n'a pas été voir France 2. Il a tellement peur des questions.
« – De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet. Et on serait dans une démocratie normale. Le président de la République ne pourrait pas se représenter. Et d'ailleurs, il ne va même plus voir les journalistes. On a vu hier qu'il n'a pas été voir France 2. Il a tellement peur des questions. »
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Question 410Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Donc, vous retirez la gestion des cartes vitales ?
Réponse partielle
– Bien sûr, de la surveillance des cartes vitales.
« – Bien sûr, de la surveillance des cartes vitales. »
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Question 411Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
Juste pour les législatives, parce que vous êtes aussi président de parti, il y aura des alliances entre votre parti et celui d'Éric Zemmour pour les législatives ?
Réponse à côté
Il y a une alliance avec Florian Philippot, qui aient déjà lancé des souverainistes de ceux qui veulent l'indépendance de la France.
« Il y a une alliance avec Florian Philippot, qui aient déjà lancé des souverainistes de ceux qui veulent l'indépendance de la France. »
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Question 412Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Non mais vous, vous êtes pour une sortie du commandement intégré de l'OTAN. Quand ça concerne la France, c'est à quelle échéance juste cette sortie ?
Réponse partielle
– Le plus vite possible. – Malgré ce qui se passe ? – Et ça n'a rien à voir ce qui se passe. Je souhaite retrouver une politique indépendante de la France, car je pense que la voix de la France n'est plus audible tellement elle est confuse. Donc je souhaite retrouver l'indépendance de la France. Et tout mon projet sur le plan économique, notamment sur le plan militaire, sur le plan européen, c'est de retrouver une France libre.
« – Le plus vite possible. – Malgré ce qui se passe ? – Et ça n'a rien à voir ce qui se passe. Je souhaite retrouver une politique indépendante de la France, car je pense que la voix de la France n'est plus audible tellement elle est confuse. Donc je souhaite retrouver l'indépendance de la France. Et tout mon projet sur le plan économique, notamment sur le plan militaire, sur le plan européen, c'est de retrouver une France libre. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 1:51
Question 413Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
Pour vous, il n'y a pas eu de campagne, c'est ça ?
Réponse directe
Mais il y a eu très peu de campagnes médiatiques. Il y a eu des sujets qui ont télescopé. Il n'y a pas toujours un grand complot médiatique, rassurez-vous. Mais il y a eu un enchaînement de phénomènes. Et puis, il y a eu un Emmanuel Macron qui n'a pas voulu de campagne. Mais ils ne s'intéressent plus d'abord parce qu'on leur présente toujours les mêmes personnalités. et que, excusez-moi, mais pendant l'équité, moi j'ai eu très peu de temps de parole, ça fait l'égalité depuis deux semaines. Donc la campagne, elle commence là depuis huit jours. D'ailleurs, il y a énormément d'indécis. Les gens vont se décider là. Et je leur dis, mais réveillez-vous !
« Mais il y a eu très peu de campagnes médiatiques. Il y a eu des sujets qui ont télescopé. Il n'y a pas toujours un grand complot médiatique, rassurez-vous. Mais il y a eu un enchaînement de phénomènes. Et puis, il y a eu un Emmanuel Macron qui n'a pas voulu de campagne. »
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« Mais ils ne s'intéressent plus d'abord parce qu'on leur présente toujours les mêmes personnalités. et que, excusez-moi, mais pendant l'équité, moi j'ai eu très peu de temps de parole, ça fait l'égalité depuis deux semaines. Donc la campagne, elle commence là depuis huit jours. D'ailleurs, il y a énormément d'indécis. Les gens vont se décider là. Et je leur dis, mais réveillez-vous ! »
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Question 414Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Sur le pouvoir d'achat, c'est la principale préoccupation des Français. Quelle sera votre première mesure, si vous arrivez à l'élite ?
Réponse directe
– Alors la première mesure, j'ai présenté la liste des produits de première nécessité, c'est une proposition de loi que j'ai faite en avril 2019. Donc vous voyez, je ne me suis pas réveillé avec les élections. Une vingtaine de produits de première nécessité, qu'on passe à 0% de TVA. L'idée étant de faire baisser le panier… – Comme quoi, par exemple ? – Par exemple, les couches. Il y a eu, d'ailleurs, j'ai vu une proposition de loi au Sénat, il y a longtemps, qui n'a pas été acceptée par le gouvernement, pour mettre les couches à 5,5. Vous savez que c'est à 20% le paquet de couches, la TVA. Donc je souhaite qu'on la descende à 0%. Le dentifrice, les produits d'hygiène, il y a un sondage abom…
« – Alors la première mesure, j'ai présenté la liste des produits de première nécessité, c'est une proposition de loi que j'ai faite en avril 2019. Donc vous voyez, je ne me suis pas réveillé avec les élections. »
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« Une vingtaine de produits de première nécessité, qu'on passe à 0% de TVA. L'idée étant de faire baisser le panier… – Comme quoi, par exemple ? – Par exemple, les couches. Il y a eu, d'ailleurs, j'ai vu une proposition de loi au Sénat, il y a longtemps, qui n'a pas été acceptée par le gouvernement, pour mettre les couches à 5,5. Vous savez que c'est à 20% le paquet de couches, la TVA. Donc je souhaite qu'on la descende à 0%. Le dentifrice, les produits d'hygiène, il y a un sondage abominable. 37% des Français se privent. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 11:52
Question 415Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Mais juste sur les cabinets de conseil. Hier, Bruno Retailleur, à votre place, disait, qui était proche de François Fillon, il dit qu'il y a deux poids, deux mesures. En 2017, le PNF s'est saisi. Là, il n'y a pas de cécurité. Vous aussi, vous dites ça ?
Réponse partielle
– Mais je l'ai déjà dit. – Un public qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey, et il n'y a rien. Silence radio. Mais les Français ont compris qu'il se passait quelque chose de très grave au sommet de l'État. Et je dis aux Français, est-ce qu'ils veulent continuer 5 ans de plus avec cette tome-là ?
« – Un public qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey, et il n'y a rien. Silence radio. Mais les Français ont compris qu'il se passait quelque chose de très grave au sommet de l'État. Et je dis aux Français, est-ce qu'ils veulent continuer 5 ans de plus avec cette tome-là ? »
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Question 416Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Alors, on va parler de la Corse, puisque c'est dans leur propre pays. Pour le coup, si vous êtes élu, il y aura un dossier Corse à gérer, puisque le gouvernement a promis des discussions sur la question de l'autonomie. Il y a encore des violences, il y a eu encore des violences dimanche. Du coup, le gouvernement a stoppé les discussions, a ajourné la réunion. Est-ce que vous, si vous êtes élu président de la République, vous poursuivrez ces discussions avec les élus corse ?
Réponse partielle
– D'abord, il a eu raison d'ajourner les discussions. Donc, vous voyez, je ne suis pas toujours dans l'opposition. Il a eu raison d'ajourner les discussions. Je suis un des seuls candidats à avoir été en Corse tout de suite, dès les premiers incidents. J'ai dit aux Corse ce que je pensais. Je leur ai dit, vous avez déjà une autonomie considérable, mais qu'est-ce que vous faites ? Qu'est-ce que font vos élus ? Ils ne l'exercent pas. Le problème des déchets n'est toujours pas réglé. Vous avez un champ incroyable de pouvoir que la République vous a transféré. C'est le quatrième statut. Et vous faites quoi ? Vous en soyez un cinquième. Donc, il faut arrêter les manipulations, là aussi, d'une mi…
« – D'abord, il a eu raison d'ajourner les discussions. Donc, vous voyez, je ne suis pas toujours dans l'opposition. Il a eu raison d'ajourner les discussions. Je suis un des seuls candidats à avoir été en Corse tout de suite, dès les premiers incidents. J'ai dit aux Corse ce que je pensais. Je leur ai dit, vous avez déjà une autonomie considérable, mais qu'est-ce que vous faites ? Qu'est-ce que font vos élus ? Ils ne l'exercent pas. Le problème des déchets n'est toujours pas réglé. Vous avez un champ incroyable de pouvoir que la République vous a transféré. C'est le quatrième statut. Et vous faites quoi ? Vous en soyez un cinquième. Donc, il faut arrêter les manipulations, là aussi, d'une minorité indépendantiste qui ne se satisfait jamais de ce qu'elle a et qui veut toujours plus, mais exercer déjà ce que vous avez. En revanche… »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 9:34Voir 1 autre passage
« – Moi, je souhaite qu'on trouve une solution, vraiment, parce que vous savez, c'est un problème qu'il y a dans toute la France. – Pas qu'en Corse, et je l'ai dit aux Corses. Donc moi, je ne suis pas fermé à des discussions sur des points précis. Mais calmons le jeu, évitons de partir dans un délire autonomiste, exerçons les compétences, et puis apaisons en trouvant des solutions sur des problèmes que les Corses, à juste titre, soulèvent. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 11:09
Question 417Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
En déplacement hier dans le Finistère, Emmanuel Macron a réagi, il a assuré à sa famille qu'il était à leur côté, que les ministres suivaient le dossier depuis le début. Et il a mis en garde contre les récupérations politiques. Qu'en pensez-vous ?
Réponse à côté
– Mais il ment aux Français.
« – Mais il ment aux Français. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 7:17
Question 418Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"
– Vous ne croyez pas quand il dit que les ministres suivaient le dossier depuis le début ?
Réponse directe
– Mais pas du tout, il ment. – Et en fait, c'est pire que ça, c'est qu'en fait, il veut cacher la dérive d'insécurité qu'il y a dans le pays et tout est fait pour étouffer les affaires.
« – Mais pas du tout, il ment. – Et en fait, c'est pire que ça, c'est qu'en fait, il veut cacher la dérive d'insécurité qu'il y a dans le pays et tout est fait pour étouffer les affaires. »
Public Sénat · Nicolas Dupont-Aignan : "Le président de la République devrait faire l’objet d’une enquête"Vérifier à 7:30
Question 419Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Alors on revient en France avec un sujet qui suscite l'inquiétude, c'est la question des EHPAD et de la dépendance. Le gouvernement a publié hier son rapport d'inspection des EHPAD du groupe Orpea, c'est un rapport accablant, nourriture insuffisante pour les résidents, priorité donnée à la performance financière. Vous, Président de la République, que ferez-vous pour éviter ces dérives ?
Réponse directe
– Mais moi, Président de la République, j'aurais fait ce qu'on aurait dû faire depuis des années, c'est quand on fait des contrôles, on ne prévient pas 48 heures à l'avance. – C'est la unique raison ? – Écoutez, quand vous ne contrôlez personne, il y a des abus, c'est tout. Il n'y a plus d'État, je dissoudrai toutes les ARS, je remettrai de l'ordre au ministère de la Santé, je recréerai des directions départementales, je suivrai les établissements, je les contrôlerai, c'est ça qu'il faut faire. Et puis, je mettrai des moyens dans la dépendance pour créer des établissements publics qui ne font pas du fric sur le dos de la misère.
« – Mais moi, Président de la République, j'aurais fait ce qu'on aurait dû faire depuis des années, c'est quand on fait des contrôles, on ne prévient pas 48 heures à l'avance. – C'est la unique raison ? – Écoutez, quand vous ne contrôlez personne, il y a des abus, c'est tout. Il n'y a plus d'État, je dissoudrai toutes les ARS, je remettrai de l'ordre au ministère de la Santé, je recréerai des directions départementales, je suivrai les établissements, je les contrôlerai, c'est ça qu'il faut faire. Et puis, je mettrai des moyens dans la dépendance pour créer des établissements publics qui ne font pas du fric sur le dos de la misère. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:18
Question 420Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Tu ne vois pas bien le rapport avec Orpéa ?
Réponse à côté
– Mais si, c'est un État gangréné au sommet, qui est toujours au service d'intérêts financiers, de copains.
« – Mais si, c'est un État gangréné au sommet, qui est toujours au service d'intérêts financiers, de copains. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:33
Question 421Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Donc pour vous, la haute autorité n'a pas fait son travail ?
Réponse partielle
– Je demande à la haute autorité de faire son travail. Et je dis très clairement, au-delà de ça, que c'est ce deux poids deux mesures dont vous parliez qui interpelle les Français. Moi, ils m'en parlent dans la rue. Ils me disent, mais c'est quoi cette République bananière ? C'est quoi ? On est où ? Et je les appelle à sanctionner Emmanuel Macron dans les urnes dès le premier tour. Et j'appelle les Français, quelles que soient leurs couleurs politiques, qui ne veulent plus de ces conflits d'intérêts, de ce gaspillage, c'est l'argent de la peine des Français. Avec un milliard, vous savez ce qu'on faisait ? La déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé, qu'on a tous voté de gauche et…
« – Je demande à la haute autorité de faire son travail. Et je dis très clairement, au-delà de ça, que c'est ce deux poids deux mesures dont vous parliez qui interpelle les Français. Moi, ils m'en parlent dans la rue. Ils me disent, mais c'est quoi cette République bananière ? C'est quoi ? On est où ? Et je les appelle à sanctionner Emmanuel Macron dans les urnes dès le premier tour. Et j'appelle les Français, quelles que soient leurs couleurs politiques, qui ne veulent plus de ces conflits d'intérêts, de ce gaspillage, c'est l'argent de la peine des Français. Avec un milliard, vous savez ce qu'on faisait ? La déconjugalisation de l'allocation adulte handicapé, qu'on a tous voté de gauche et de droite à l'Assemblée, mais que l'En Marche a refusé. Et vous savez pourquoi ? Ils ont refusé. Ils nous ont dit, ça coûte 800 millions. On ne peut pas. Mais au même moment, on donne un milliard au cabinet de conseil. Mais enfin, mais où on vit ? Donc moi, je dis aux Français, maintenant, réveillez-vous. Est-ce que vous voulez reprendre 5 ans comme ça ? Ou non ? C'est ça l'enjeu. L'enjeu. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:23
Question 422Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Vous lui demandez de se saisir, de cette affaire de cabinet de conseil ?
Réponse directe
– De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet, et on serait dans une démocratie normale, le président de la République ne pourrait pas se représenter. Et d'ailleurs, il ne va même plus voir les journalistes, on a vu hier qu'il n'a pas été voir France 2, il a tellement peur des questions. – Mais bien sûr, mais je l'ai déjà dit. Il y a un président de la République qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey, et il n'y a rien, silence radio. Mais les Français ont compris qu'il se passait quelque chose de très grave au sommet de l'État. Et je dis aux Français, est-…
« – De cabinet de conseil, de McKinsey, de conflits d'intérêts au sommet, et on serait dans une démocratie normale, le président de la République ne pourrait pas se représenter. Et d'ailleurs, il ne va même plus voir les journalistes, on a vu hier qu'il n'a pas été voir France 2, il a tellement peur des questions. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« – Mais bien sûr, mais je l'ai déjà dit. Il y a un président de la République qui devrait faire l'objet d'une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine, sur l'affaire McKinsey, et il n'y a rien, silence radio. Mais les Français ont compris qu'il se passait quelque chose de très grave au sommet de l'État. Et je dis aux Français, est-ce qu'ils veulent continuer 5 ans de plus avec cette tome-là ? »
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Question 423Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Mais ça veut dire plus d'EPAD privés ?
Réponse à côté
– Non, il y a des EPAD privés qui marchent très bien et qui ne sont pas dans la pas du gain, j'en ai un dans ma ville, remarquable.
« – Non, il y a des EPAD privés qui marchent très bien et qui ne sont pas dans la pas du gain, j'en ai un dans ma ville, remarquable. »
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Question 424Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– C'est quoi, c'est les EPAD qui dépendent des actionnaires ?
Réponse à côté
– Mais bien sûr, c'est les groupes, mais c'est la faute de l'État. Vous savez, il n'y a plus d'État en France, c'est un État qui est gangréné par les cabinets de conseil, 1 milliard d'euros. Je crois qu'il faut quand même rétablir les choses, le rapport du Sénat, on est ici à Public Sénat, il faut lire ce rapport du Sénat sur le conflit d'intérêts au sommet. – Il faut voir que là, j'apprends qu'il y a 300 000 euros donnés à un cabinet d'études de copains d'Emmanuel Macron pour savoir qu'il faut envoyer les professions de foi par la poste, 300 000 euros.
« – Mais bien sûr, c'est les groupes, mais c'est la faute de l'État. Vous savez, il n'y a plus d'État en France, c'est un État qui est gangréné par les cabinets de conseil, 1 milliard d'euros. Je crois qu'il faut quand même rétablir les choses, le rapport du Sénat, on est ici à Public Sénat, il faut lire ce rapport du Sénat sur le conflit d'intérêts au sommet. – Il faut voir que là, j'apprends qu'il y a 300 000 euros donnés à un cabinet d'études de copains d'Emmanuel Macron pour savoir qu'il faut envoyer les professions de foi par la poste, 300 000 euros. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 1:03
Question 425Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-Aignan
– Mais une haute autorité de la transparence pour la vie publique, pourquoi elle ne fait pas son travail ?
Réponse à côté
– Écoutez, c'est bizarre, moi j'aimerais savoir. J'aimerais savoir comment on peut gagner autant d'argent et avoir un si faible patrimoine.
« – Écoutez, c'est bizarre, moi j'aimerais savoir. J'aimerais savoir comment on peut gagner autant d'argent et avoir un si faible patrimoine. »
Public Sénat · Cabinets de conseil : "Un Etat gangréné au sommet", dénonce Nicolas Dupont-AignanVérifier à 3:15
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:58
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
« Et moi, je m'engage comme candidat à l'élection présidentielle à organiser un référendum sur cette loi. Parce que c'est une loi de mort. Ce n'est pas possible d'accepter ça dans un pays comme le nôtre. Ce n'est pas possible. En tout cas, moi, je n'accepterai jamais. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:20
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42