Nathalie Loiseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2018 au 17 juin 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
73
Réponse partielle
44
Réponse à côté
122
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 243
Question 176Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"
Il vous soutient ou pas ?
Refus explicite
Je ne parle jamais de quelqu'un à la place de cette personne. Jamais. C'est un principe parce que je détesterais qu'on parle à ma place.
« Je ne parle jamais de quelqu'un à la place de cette personne. Jamais. C'est un principe parce que je détesterais qu'on parle à ma place. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"Vérifier à 12:50
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées26 févr. 2018 au 17 juin 2026 · 81 observations92 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"
C'est vous l'écologie efficace, alors ?
Réponse directe
C'est l'écologie, exactement, c'est l'écologie efficace, parce que nous allons constituer un groupe au Parlement européen, sans lequel aucune majorité ne sera possible. Et cette priorité climatique, cette priorité écologique, qu'on voit monter dans un pays comme l'Allemagne, Pierre Haski le disait très bien. Ce que nous voulons faire, c'est secouer les vieux partis. Pourquoi ça monte en Allemagne ? Parce que malheureusement, la CDU ne s'en est pas emparée. Parce que malheureusement, aujourd'hui, l'Allemagne émet deux fois plus de CO2 que la France, parce qu'elle a des centrales à charbon, et qu'il y a aujourd'hui une jeunesse partout en Europe, qui a conscience qu'il faut agir tout de suite…
« C'est l'écologie, exactement, c'est l'écologie efficace, parce que nous allons constituer un groupe au Parlement européen, sans lequel aucune majorité ne sera possible. Et cette priorité climatique, cette priorité écologique, qu'on voit monter dans un pays comme l'Allemagne, Pierre Haski le disait très bien. Ce que nous voulons faire, c'est secouer les vieux partis. Pourquoi ça monte en Allemagne ? Parce que malheureusement, la CDU ne s'en est pas emparée. Parce que malheureusement, aujourd'hui, l'Allemagne émet deux fois plus de CO2 que la France, parce qu'elle a des centrales à charbon, et qu'il y a aujourd'hui une jeunesse partout en Europe, qui a conscience qu'il faut agir tout de suite, que sinon il est trop tard. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"Vérifier à 6:49
Question 178Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"
Et que dites-vous aux écologistes anciens qui se battent depuis toute leur vie politique et qui disent, attention, c'est de l'arnaque, c'est du greenwashing ?
Réponse directe
Les écologistes anciens, en tout cas Yannick Jadot, parce qu'il y a beaucoup d'écologistes que je connais depuis très longtemps, parce qu'en ce qui me concerne, c'est un engagement très ancien. Yannick Jadot, il a une conception patrimoniale de l'écologie. Il pense que l'écologie, c'est dans un seul parti, et que les électeurs qui se préoccupent de la planète lui appartiennent. Il devrait se réjouir qu'il y ait davantage de partis politiques aujourd'hui en Europe et notamment en France qui prennent au sérieux l'urgence climatique. En réalité, il s'en désole. Qu'est-ce que ça a apporté d'avoir Yannick Jadot depuis dix ans au Parlement européen ? Est-ce que l'Europe a fait un bond en avant en…
« Les écologistes anciens, en tout cas Yannick Jadot, parce qu'il y a beaucoup d'écologistes que je connais depuis très longtemps, parce qu'en ce qui me concerne, c'est un engagement très ancien. Yannick Jadot, il a une conception patrimoniale de l'écologie. Il pense que l'écologie, c'est dans un seul parti, et que les électeurs qui se préoccupent de la planète lui appartiennent. Il devrait se réjouir qu'il y ait davantage de partis politiques aujourd'hui en Europe et notamment en France qui prennent au sérieux l'urgence climatique. En réalité, il s'en désole. Qu'est-ce que ça a apporté d'avoir Yannick Jadot depuis dix ans au Parlement européen ? Est-ce que l'Europe a fait un bond en avant en matière écologique ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"Vérifier à 9:13Voir 1 autre passage
« Vous le savez bien. Bien sûr, et heureusement qu'on arrive avec une conviction écologique. Il devrait s'en réjouir. Et demain au Parlement européen, on travaillera avec les Verts, on travaillera avec tous ceux qui portent cette urgence climatique et écologique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"Vérifier à 9:53
Question 179Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"
Enfin vous entendez la colère de cette auditrice électrice, Françoise ?
Réponse à côté
Je vous demande d'entendre la mienne. Cette électrice, elle est libre de voter pour qui elle veut, elle a de la chance. Elle est en 2019 en France, la liberté est totale, les médias sont complètement libres, la justice est complètement libre. Et bien qu'elle se dise bien qu'il y a des partis en Europe qui veulent mettre fin à ça.
« Je vous demande d'entendre la mienne. Cette électrice, elle est libre de voter pour qui elle veut, elle a de la chance. Elle est en 2019 en France, la liberté est totale, les médias sont complètement libres, la justice est complètement libre. Et bien qu'elle se dise bien qu'il y a des partis en Europe qui veulent mettre fin à ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nathalie Loiseau : "Pour lutter contre le changement climatique, il faut un investissement européen massif"Vérifier à 17:54
Question 180Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux élections européennes
Mais on était très proche de la majorité sur ce sujet à la fin de la semaine dernière. Ma question, c'est si elle est votée en début de semaine prochaine, est-ce que l'union douanière est une proposition acceptable, à votre avis, pour les 27 ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on peut modifier un peu notre position ?
« Est-ce qu'on peut modifier un peu notre position ? »
BFMTV — BFM Politique · Nathalie Loiseau, tête de liste LREM aux élections européennesVérifier à 29:27
Question 181Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Deux questions rapides avant de parler de ces idées et de ce que propose le Président de la République dans cette tribune qui a été publiée dans de nombreux journaux de la presse européenne. On sait que l'Union souffre d'un vrai déficit démocratique, pourquoi ne pas lier les élections européennes et le choix du Président de la Commission ?
Réponse partielle
c'est arrivé une fois ce choix-là, cet automatisme-là, la dernière fois, ça a conduit à Jean-Claude Juncker. Je vous demande de faire un micro-trottoir et de demander aux Français s'ils ont eu le sentiment d'un bon démocratique en voyant arriver Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission.
« c'est arrivé une fois ce choix-là, cet automatisme-là, la dernière fois, ça a conduit à Jean-Claude Juncker. Je vous demande de faire un micro-trottoir et de demander aux Français s'ils ont eu le sentiment d'un bon démocratique en voyant arriver Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 22:16
Question 182Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Parce que justement, le journal Le Monde publie récemment une grande enquête menée par Ipsos, le CEPIPOF et la fondation Jean Jerez sur les prochaines élections européennes. On y apprend que 74% des Français disent s'y intéresser mais seulement 42% sont sûrs d'aller voter et ça tombe à 30% seulement chez les moins de 35 ans. Comment l'expliquez-vous ?
Réponse partielle
Alors, ça n'est pas nouveau, c'est déjà le cas des élections de 2014 où les moins de 25 ans ont été moins de 30% à voter, c'est ça, où il y a une différence entre les hommes et les femmes. Les femmes votent moins que les hommes, je ne me l'explique pas du tout. Ce que je vois, c'est le résultat. Une élection où peu de femmes et peu de jeunes ont voté, une élection où peu de Français ont voté et où le premier parti de France, ça a été le Front National. La campagne n'a pas commencé. Les Français ont la tête ailleurs. Les Français ont la tête au grand débat, à des sujets, je vais dire, plus intérieurs, plus nationaux. Mais vous avez raison. Jamais ces élections n'auront été à la fois aussi po…
« Alors, ça n'est pas nouveau, c'est déjà le cas des élections de 2014 où les moins de 25 ans ont été moins de 30% à voter, c'est ça, où il y a une différence entre les hommes et les femmes. Les femmes votent moins que les hommes, je ne me l'explique pas du tout. Ce que je vois, c'est le résultat. Une élection où peu de femmes et peu de jeunes ont voté, une élection où peu de Français ont voté et où le premier parti de France, ça a été le Front National. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 14:57Voir 1 autre passage
« La campagne n'a pas commencé. Les Français ont la tête ailleurs. Les Français ont la tête au grand débat, à des sujets, je vais dire, plus intérieurs, plus nationaux. Mais vous avez raison. Jamais ces élections n'auront été à la fois aussi politiques et aussi européennes. Et je crois que les Français vont s'en apercevoir. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 15:49
Question 183Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
est-ce que la France a les moyens de...
Refus explicite
Non, vous êtes en train de vous en apercevoir. Mais en fait, ça fait deux ans. Pas du tout. Mais ça, c'est la stratégie
« Non, vous êtes en train de vous en apercevoir. Mais en fait, ça fait deux ans. Pas du tout. Mais ça, c'est la stratégie »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 26:40
Question 184Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
de Nicolas Sarkozy. On vous pose une question et vous posez une question à laquelle on ne peut pas répondre. Répondez tout simplement à Françoise.
Réponse à côté
Mais ne vous inquiétez pas. Je commence par lui demander si on ne change rien, on se tait ou on ne sait pas où on va et on n'a rien à dire. Vous imaginez Emmanuel Macron depuis deux ans, presque deux ans, président de la République, disant je n'ai rien à dire aux élections européennes. Mais ce serait absurde.
« Mais ne vous inquiétez pas. Je commence par lui demander si on ne change rien, on se tait ou on ne sait pas où on va et on n'a rien à dire. Vous imaginez Emmanuel Macron depuis deux ans, presque deux ans, président de la République, disant je n'ai rien à dire aux élections européennes. Mais ce serait absurde. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 26:50
Question 185Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Est-ce qu'il faut leur laisser plus de temps pour préparer leur sortie, Nathalie Loiseau ?
Réponse directe
La question, c'est plus de temps, pourquoi faire ? On a eu deux ans. On s'est parlé pendant deux ans, on a discuté pendant deux ans de tous les sujets de la séparation. S'il n'y a rien de nouveau, plus de temps n'apportera rien que plus d'incertitude. Et l'incertitude, ça crée l'inquiétude. J'étais à Londres, vous l'avez dit, j'étais auprès des Français du Royaume-Uni. Oui, et ils sont nombreux particulièrement à Londres. Ils sont inquiets parce qu'ils ne savent pas quoi faire. Ce qu'il faut, c'est se décider. Ce n'est pas du temps dont on a besoin, c'est d'une décision.
« La question, c'est plus de temps, pourquoi faire ? On a eu deux ans. On s'est parlé pendant deux ans, on a discuté pendant deux ans de tous les sujets de la séparation. S'il n'y a rien de nouveau, plus de temps n'apportera rien que plus d'incertitude. Et l'incertitude, ça crée l'inquiétude. J'étais à Londres, vous l'avez dit, j'étais auprès des Français du Royaume-Uni. Oui, et ils sont nombreux particulièrement à Londres. Ils sont inquiets parce qu'ils ne savent pas quoi faire. Ce qu'il faut, c'est se décider. Ce n'est pas du temps dont on a besoin, c'est d'une décision. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 1:44
Question 186Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Je vais juste faire une parenthèse parce que c'est vrai que ce que vous dites est peut-être vrai mais dans ces cas-là, ne parlons pas d'Europe non plus puisqu'après tout, les élections européennes, ce sont les élections où il y a le plus d'abstentions dont se désintéressent les Français. Et c'est vrai que quand on parle d'Europe à la télévision par exemple ou à la radio, il est rare qu'on fasse de grosses audiences. Donc votre argument pourrait se retourner contre vous.
Réponse à côté
Non mais je vous taquinez et parler d'Europe à la radio ou à la télévision comme on va le faire aujourd'hui, je l'espère, c'est plus important que de parler de politique politicienne.
« Non mais je vous taquinez et parler d'Europe à la radio ou à la télévision comme on va le faire aujourd'hui, je l'espère, c'est plus important que de parler de politique politicienne. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 14:30
Question 187Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Nathalie Loiseau, vous étiez à Londres jeudi. Nous sommes à deux semaines avant la date prévue pour le Brexit. Est-ce qu'il est acquis aujourd'hui que le Brexit n'aura pas lieu le 29 mars ?
Réponse à côté
Ah, si c'était aussi clair, ce serait déjà un progrès. Aujourd'hui, rien n'est clair. Il va y avoir une semaine de discussions et de débats au Parlement britannique. Ce qu'on voit aujourd'hui, ce qu'on voit encore, ce qu'on voit depuis des semaines, c'est que les Britanniques ont dit qu'ils voulaient sortir de l'Union Européenne sans dire clairement où est-ce qu'ils voulaient aller. Nous nous les attendons. Il leur revient de choisir entre une séparation en douceur, qui est possible, sur laquelle on a travaillé depuis deux ans, ou une séparation brutale, qui n'est pas souhaitable et qui risque d'arriver si rien ne se passe.
« Ah, si c'était aussi clair, ce serait déjà un progrès. Aujourd'hui, rien n'est clair. Il va y avoir une semaine de discussions et de débats au Parlement britannique. Ce qu'on voit aujourd'hui, ce qu'on voit encore, ce qu'on voit depuis des semaines, c'est que les Britanniques ont dit qu'ils voulaient sortir de l'Union Européenne sans dire clairement où est-ce qu'ils voulaient aller. Nous nous les attendons. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 1:08Voir 1 autre passage
« Il leur revient de choisir entre une séparation en douceur, qui est possible, sur laquelle on a travaillé depuis deux ans, ou une séparation brutale, qui n'est pas souhaitable et qui risque d'arriver si rien ne se passe. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 1:29
Question 188Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Réaction Nathalie Loiseau ?
Réponse directe
Écoutez, je ne sais pas, c'est toujours étrange d'entendre parler de soi, c'est toujours un peu embarrassant et puis bien sûr on est d'accord et pas d'accord en même temps. C'est la règle du jeu. C'est la règle du jeu, voilà. Je ne sais pas si j'ai changé, peut-être que le regard sur moi a changé. J'ai aussi pris mon temps quand je suis devenue ministre d'apprendre ces nouvelles fonctions parce que j'étais nouvelle en politique, c'est vrai. Je ne suis pas d'une politique de carrière, je ne suis pas d'une vieille politique madrée ou rouée. je suis venue pour essayer de changer les choses. On a l'impression que ça commence à vous plaire en fait d'être politique. Ah attendez, ça m'a plu au pre…
« Écoutez, je ne sais pas, c'est toujours étrange d'entendre parler de soi, c'est toujours un peu embarrassant et puis bien sûr on est d'accord et pas d'accord en même temps. C'est la règle du jeu. C'est la règle du jeu, voilà. Je ne sais pas si j'ai changé, peut-être que le regard sur moi a changé. J'ai aussi pris mon temps quand je suis devenue ministre d'apprendre ces nouvelles fonctions parce que j'étais nouvelle en politique, c'est vrai. Je ne suis pas d'une politique de carrière, je ne suis pas d'une vieille politique madrée ou rouée. je suis venue pour essayer de changer les choses. On a l'impression que ça commence à vous plaire en fait d'être politique. Ah attendez, ça m'a plu au premier jour sinon j'aurais continué à faire ce que je faisais avant. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 12:34
Question 189Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Dites oui. Je l'ai déjà dit. Comme ça, on arrêtera de vous poser la question. Je l'ai déjà dit,
Réponse à côté
je crois 18 fois, je n'en ai pas vraiment compté. pas répondu oui plutôt ? Écoutez, l'Europe me passionne, ça n'est pas un secret. C'est même pour ça que je suis dans ce gouvernement. Je ne suis pas du tout sûre en revanche que cela passionne les Français de savoir si Nathalie Loiseau et vous n'êtes pas tête de liste d'une heure. Vous savez bien qu'aux yeux de certains, vous comme nous, nous ne sommes pas des gens normaux. Nous sommes dans un entre-soi condamnable. En fait, ce qui est surprenant, c'est que...
« je crois 18 fois, je n'en ai pas vraiment compté. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« pas répondu oui plutôt ? Écoutez, l'Europe me passionne, ça n'est pas un secret. C'est même pour ça que je suis dans ce gouvernement. Je ne suis pas du tout sûre en revanche que cela passionne les Français de savoir si Nathalie Loiseau et vous n'êtes pas tête de liste d'une heure. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 13:36
« Vous savez bien qu'aux yeux de certains, vous comme nous, nous ne sommes pas des gens normaux. Nous sommes dans un entre-soi condamnable. En fait, ce qui est surprenant, c'est que... »
Question 190Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
Pourquoi est-ce que le Président de la Commission européenne ne devrait pas être le candidat du Parti européen qui est arrivé en tête aux élections européennes ?
Réponse partielle
c'est arrivé une fois ce choix-là, cet automatisme-là, la dernière fois, ça a conduit à Jean-Claude Juncker. Je vous demande de faire un micro-trottoir et de demander aux Français s'ils ont eu le sentiment d'un bon démocratique en voyant arriver Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission.
« c'est arrivé une fois ce choix-là, cet automatisme-là, la dernière fois, ça a conduit à Jean-Claude Juncker. Je vous demande de faire un micro-trottoir et de demander aux Français s'ils ont eu le sentiment d'un bon démocratique en voyant arriver Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission. »
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"Vérifier à 22:16
Question 191Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
a rien ?
Réponse à côté
Alors, ce texte, il ne peut pas être rouvert, parce que quand vous passez 17 mois avec des va-et-vient entre le négociateur européen et tous les chefs d'État et de gouvernement européens, moi, 'est un tiers de mon travail, depuis que je suis ministre en charge des Affaires européennes, c'est quelque part excessif, parce qu'il y bien d'autres choses à faire en Europe que de s'occuper d'un divorce, comme vous disiez tout à l'heure. On a vraiment exploré toutes les options. Si on veut une séparation ordonnée et qui permette que, dans l'avenir, le Royaume-Uni reste proche de l'Union européenne, c'est ce texte. Les autres options, et Thérésa May l'a très bien dit, c'est soit pas d'accord, soit p…
« Alors, ce texte, il ne peut pas être rouvert, parce que quand vous passez 17 mois avec des va-et-vient entre le négociateur européen et tous les chefs d'État et de gouvernement européens, moi, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« 'est un tiers de mon travail, depuis que je suis ministre en charge des Affaires européennes, c'est quelque part excessif, parce qu'il y »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 4:16
« bien d'autres choses à faire en Europe que de s'occuper d'un divorce, comme vous disiez tout à l'heure. On a vraiment exploré toutes les options. Si on veut une séparation ordonnée et qui permette que, dans l'avenir, le Royaume-Uni reste proche de l'Union européenne, c'est ce texte. Les autres options, et Thérésa May l'a très bien dit, c'est soit pas d'accord, soit pas de Brexit. »
Question 192Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
'Union européenne. À l'instant, voilà ce qu'il dit, il estime que le Royaume-Uni se dirige probablement vers un report du Brexit et un second référendum. Quand vous entendez que Nigel Farage dit ça, vous dites quoi ?
Réponse directe
Oui, mais ça, on le sait depuis longtemps. C'est quand même quelqu'un qui s'est fait élire député européen, est toujours député européen, qui est salarié par l'Union européenne, pour cracher sur l'Union européenne. À chaque fois que je vais à Strasbourg, j'y étais encore hier, je le croise, pas hier parce qu'il s passé quelque chose dans son pays, mais à chaque fois que j'y vais, je le croise devant tous les micros, disant tout le mal qu'il pense de l'Union européenne. Et maintenant, il veut un second référendum. Et maintenant, il a l'air de dire qu veut un second référendum. Pour le moment, la situation au moment où nous parlons, c'est que ni Theresa May, ni vraiment Jeremy Corbyn, le chef…
« Oui, mais ça, on le sait depuis longtemps. C'est quand même quelqu'un qui s'est fait élire député européen, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 5:05Voir 2 autres passages
« est toujours député européen, qui est salarié par l'Union européenne, pour cracher sur l'Union européenne. À chaque fois que je vais à Strasbourg, j'y étais encore hier, je le croise, pas hier parce qu'il s »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 5:12
« passé quelque chose dans son pays, mais à chaque fois que j'y vais, je le croise devant tous les micros, disant tout le mal qu'il pense de l'Union européenne. Et maintenant, il veut un second référendum. Et maintenant, il a l'air de dire qu »
Question 193Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
Et sur l'idée de repousser la date, ça, c'est une option pour vous, Paris, Bruxelles, les Européens ?
Réponse directe
Au moment où on en parle, ce n'est aussi qu'une hypothèse, puisque là encore, Mme May ne l'a jamais demandé, ni personne de son entourage. C'est juridiquement, techniquement, c'est possible. Il faut que les Britanniques le demandent et il faut qu'il un accord à l'unanimité des 27 États membres de l'Union Européenne pour dire, d'accord, vous aviez choisi, vous, la date du 29 mars pour sortir, vous nous demandez, ok, on repousse. Mais la question, ? Pour de temps et pourquoi faire que si c'est pour nous dire, il faut davantage de concessions européennes, là, on sera
« Au moment où on en parle, ce n'est aussi qu'une hypothèse, puisque là encore, Mme May ne l'a jamais demandé, ni personne de son entourage. C'est juridiquement, techniquement, c'est possible. Il faut que les Britanniques le demandent et il faut qu'il »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 6:35Voir 1 autre passage
« un accord à l'unanimité des 27 États membres de l'Union Européenne pour dire, d'accord, vous aviez choisi, vous, la date du 29 mars pour sortir, vous nous demandez, ok, on repousse. Mais la question, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 6:48
Question 194Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
assez souvent ?
Réponse à côté
Non, je ne maquiller en le matin en tout cas. Mais c'est que depuis le début de la négociation, les Britanniques nous disent à la fois, nous voulons partir, nous voulons reprendre le contrôle, mais ne voulons rien perdre de l'intensité des relations que nous avons avec vous. Et ça, c'est assez compliqué. Le Brexit, c'est forcément une dégradation de la relation entre les Britanniques et nous. C'est forcément moins bien. Il y des perdants des deux côtés, quoi qu'il arrive. Si complètement d'accord avec vous. Et je pense qu'en 2005, on a fait une énorme erreur de contourner le sujet en passant par le traité de Lisbonne et par une ratification parlementaire. Mais le vote du peuple, quand il y…
« Non, je ne »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 9:15Voir 2 autres passages
« maquiller en le matin en tout cas. Mais c'est que depuis le début de la négociation, les Britanniques nous disent à la fois, nous voulons partir, nous voulons reprendre le contrôle, mais ne voulons rien perdre de l'intensité des relations que nous avons avec vous. Et ça, c'est assez compliqué. Le Brexit, c'est forcément une dégradation de la relation entre les Britanniques et nous. C'est forcément moins bien. Il y »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 9:16
« des perdants des deux côtés, quoi qu'il arrive. Si »
Question 195Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
a pas un moment où vous dites, bon, ça y est, c'est fini, ça fait trois ans qu
Réponse à côté
absence d'accord est une bonne solution. on se prépare, nous, Européens, notamment nous, Français, à une absence d'accord. Tout à l'heure, à l'Assemblée nationale, sera adopté le projet de loi que j'avais présenté pour donner au gouvernement la possibilité de prendre toutes les mesures nécessaires pour qu'on soit prêt en cas d'absence d'accord. Et donc, on sera prêt, c'est notre responsabilité politique de faire en sorte que les Français qui reviendraient du Royaume-Uni, s'ils le souhaitent, les Britanniques qui vivent en France et dont on apprécie qu'ils vivent chez nous, et les entreprises qui travaillent avec le Royaume-Uni ne soient pas impactées par une absence d'accord.
« absence d'accord est une bonne solution. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 7:19Voir 1 autre passage
« on se prépare, nous, Européens, notamment nous, Français, à une absence d'accord. Tout à l'heure, à l'Assemblée nationale, sera adopté le projet de loi que j'avais présenté pour donner au gouvernement la possibilité de prendre toutes les mesures nécessaires pour qu'on soit prêt en cas d'absence d'accord. Et donc, on sera prêt, c'est notre responsabilité politique de faire en sorte que les Français qui reviendraient du Royaume-Uni, s'ils le souhaitent, les Britanniques qui vivent en France et dont on apprécie qu'ils vivent chez nous, et les entreprises qui travaillent avec le Royaume-Uni ne soient pas impactées par une absence d'accord. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 7:22
Question 196Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
Je ne sais pas si vous parlez le Donald tous couramment, Nathalie Loiseau, mais voilà ce que le président du Conseil a déclaré, Pierre Aski, le rappelait. Si un accord est impossible, on parle toujours du Brexit, et que personne ne veut qu'il n'y ait aucun accord, alors qui aura enfin le courage de dire quelle est la seule issue positive ?
Réponse partielle
Oui, ce n pas forcément extrêmement clair. je comprends sa précaution de langage. Ce qu'il dit en réalité, c'est ce que nous pensons tous. La décision de quitter l'Union Européenne a été prise par le Royaume-Uni, mais les Européens la regrettent. meilleure relation, la plus étroite 'on puisse avoir entre pays européens, c'est d'être membre de l'Union Européenne. Donc ce que dit Donald tous, c'est que si vous voulez revenir sur votre décision de quitter l'Union Européenne, soyez les bienvenus. Il aurait pu le dire de manière un peu plus simple, mais c'est aux Britanniques de le décider, pas à nous. Mais c'est ce que vous dites en fait, c'est
« je comprends sa précaution de langage. Ce qu'il dit en réalité, c'est ce que nous pensons tous. La décision de quitter l'Union Européenne a été prise par le Royaume-Uni, mais les Européens la regrettent. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 8:21Voir 1 autre passage
« 'on puisse avoir entre pays européens, c'est d'être membre de l'Union Européenne. Donc ce que dit Donald tous, c'est que si vous voulez revenir sur votre décision de quitter l'Union Européenne, soyez les bienvenus. Il aurait pu le dire de manière un peu plus simple, mais c'est aux Britanniques de le décider, pas à nous. Mais c'est ce que vous dites en fait, c'est »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 8:36
Question 197Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
a les élections européennes qui arrivent. Alors dites-nous, le calendrier est possible dans cette hypothèse ?
Réponse partielle
La première question, c'est retarder pour quoi faire pour nous dire qu'il faut que la solution prévue sur l'Irlande ait une date de péremption, on a déjà dit que n'est pas possible. On a besoin d'assurance que la solution irlandaise est solide. Pourquoi faire ? Ça nécessite combien de temps pour le faire ? Ça, c'est aux Britanniques de le dire. Je ne sais pas si Mme May a un plan B, les députés britanniques lui ont demandé de préparer un plan B et de le présenter la semaine prochaine. Si ça va au-delà européennes, ça veut dire les Britanniques devraient élire de nouveaux députés européens au moment même où ils réfléchissent à sortir.
« n'est pas possible. On a besoin d'assurance que la solution irlandaise est solide. Pourquoi faire ? Ça nécessite combien de temps pour le faire ? Ça, c'est aux Britanniques de le dire. Je ne sais pas si Mme May a un plan B, les députés britanniques lui ont demandé de préparer un plan B et de le présenter la semaine prochaine. Si ça va au-delà »
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« européennes, ça veut dire »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 12:01
« les Britanniques devraient élire de nouveaux députés européens au moment même où ils réfléchissent à sortir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 12:04
Question 198Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
Ça me paraît très compliqué. Toute dernière question avant de passer aux auditeurs. Est-ce que Theresa May est une partie du problème ?
Réponse partielle
Écoutez, Theresa May, c'est le chef du gouvernement britannique. Elle a été élue, elle est issue d'élections démocratiques. Donc moi, je respecte les gens qui sont issus d'élections démocratiques. C'est notre partenaire. Royaume-Uni, nous ne l'oublions pas. cette confusion ou dans cette situation quelque part très agaçante qu'on vit à attendre qu'ils se mettent d'accord, c'est un grand partenaire de la France, un grand partenaire commercial, un grand partenaire dans la recherche, un grand partenaire dans la défense. a intérêt à ce que la relation reste étroite. On travaille beaucoup bien avec Theresa May. Mais aujourd'hui, le problème, la partie du problème, c'est la classe politique britan…
« a intérêt à ce que la relation reste étroite. On travaille beaucoup bien avec Theresa May. Mais aujourd'hui, le problème, la partie du problème, c'est la classe politique britannique, c'est la capacité à se mettre d'accord sur une solution qui soit acceptable pour les Britanniques, qui soit acceptable pour nous. Parce que nous n'avons pas choisi de détricoter l'Union européenne au motif que les Britanniques sortent de l'Union. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 12:49
Question 199Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
Sur l'application France Inter, Renaud vous pose la question suivante. Si le Brexit est annulé et que les Britanniques reviennent, entre guillemets, dit-il, dans l'Union européenne, est-ce qu'ils garderont tous les avantages spéciaux qu'ils avaient ?
Réponse partielle
Alors, il y a des avantages qu'ont les Britanniques, parce qu'ils sont parmi les plus gros contributeurs du budget de 'Union européenne, ce qu oublie souvent. Ils ne pas les seuls à en avoir. Il y avait ce qu'on appelait le fameux chèque britannique. Vous savez, Madame Thatcher, I want my money back. D'ailleurs, le seul qui reprend ça aujourd'hui, c'est Jean-Luc Mélenchon, qui, à chaque fois que je présente la contribution française au budget européen, dit, je veux en avoir exactement pour mon argent. Et Thatcher sort de ce corps. Mais les Allemands aussi avaient négocié des retours. Je vous l déjà dit. Les Néerlandais aussi. Donc, il y a un système qui, à mon avis, est contestable, qui ne…
« Alors, il y a des avantages qu'ont les Britanniques, parce qu'ils sont parmi les plus gros contributeurs du budget de »
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« 'Union européenne, ce qu »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 15:08
« oublie souvent. Ils ne »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 15:09
Question 200Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
connaît désormais les têtes de liste RN et la France insoumise pour les Européennes. Quand aurez-vous une tête de liste La République en marche ?
Réponse partielle
vote. On est à 4 mois du vote. Je vous rappelle qu'en 2014, les têtes de liste avaient été connues en mars, avec un calendrier qui était à peu près celui de cette année. Et puis aujourd'hui, on est dans le grand débat national. Les préoccupations des Français sont autour de sujets sociaux, cette dame l'a d'ailleurs très bien dit, mais de sujets de pouvoir d'achat, de sujets de comment est-ce qu'on finance la transition écologique. Il y a d'ailleurs une dimension européenne à cette question. de tête de liste dévoilée avant la fin du grand débat Écoutez, en tout cas, à mon sens, pas avant, assez tard au mois de février, parce que les Français n'ont pas la tête à ça. D'ailleurs, vous ne connai…
« vote. On est à 4 mois du vote. Je vous rappelle qu'en 2014, les têtes de liste avaient été connues en mars, avec un calendrier qui était à peu près celui de cette année. Et puis aujourd'hui, on est dans le grand débat national. Les préoccupations des Français sont autour de sujets sociaux, cette dame l'a d'ailleurs très bien dit, mais de sujets de pouvoir d'achat, de sujets de comment est-ce qu'on finance la transition écologique. Il y a d'ailleurs une dimension européenne à cette question. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 19:46Voir 2 autres passages
« de tête de liste dévoilée avant la fin du grand débat »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"Vérifier à 20:12
« Écoutez, en tout cas, à mon sens, pas avant, assez tard au mois de février, parce que les Français n'ont pas la tête à ça. D'ailleurs, vous ne connaissez pas de tête de liste ni du Parti Socialiste, ni des »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brexit - Nathalie Loiseau : "On se prépare à une absence d'accord"
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22
Voir 2 autres passages
« Gérard Arrault, sur la façon dont les Européens vont se comporter, et notamment les outils qui sont à leur disposition, d'abord sur une question de principe. Vous avez la France qui a réagi assez fortement, Emmanuel Macron qui a demandé l'activation de ce qu'on appelle cet outil coercition. Dans le même temps, vous avez le porte-parole de la Commission européenne qui dit préférer, je cite, le dialogue à l'escalade, le chancelier allemand Friedrich Merz qui lui explique que lui, que la France souhaite parfois réagir de façon plus ferme que l'Allemagne. Est-ce qu'une fois encore, on va avoir 27 États membres qui en fait vont réagir selon leurs intérêts et donc pas d'une seule et même voie pour condamner ce qui est en train de se passer ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 8:05
« Gérard Arrault, Nathalie Loiseau dit à l'instant « L'OTAN en soins palliatifs ». Emmanuel Macron, jadis disait en état de mort cérébrale. Vous avez eu cette expression dans les colonnes du point. Vous parlez d'une révolution trumpienne. Au bout d'un an du Trump 2, comment est-ce que vous caractérisez le moment qu'on est en train de vivre ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fait propres, au sens où si les Iraniens touchent une forme de droit de péage, c'est quand même moins bien qu'avant. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 10:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 45 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:23Voir 2 autres passages
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:23
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« On vit, on termine une année d'humiliation. Ça a commencé avec le sommet de l'OTAN en juin. Vous vous souvenez de Marc Rutte qui appelait... Le patron de l'OTAN. Le patron de l'OTAN, oui, qui appelait... Enfin, le patron, le secrétaire général, si c'était le patron. Oui. Non, l'employé... C'était Donald Trump, le patron de l'OTAN. ...qui appelait Donald Trump papa. Ensuite, vous avez Ursula von der Leyen qui va signer un accord commercial déséquilibré au profit des États-Unis. Elle va dans un golf qui appartient à Donald Trump et elle fait le signe du pouce levé pour dire que c'est un super accord. C'est un super accord pour les États-Unis. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 16:16
« Écoutez, c'est un pogrom, c'est une chasse aux juifs en Europe, à côté de la maison d'Anne Franck à Amsterdam. Vous vous rendez compte ? Vous vous rendez compte de cette abomination, cette indécence, c'est insupportable. Et je voudrais que tous les dirigeants européens, mais aussi tous les responsables politiques européens français, sans exception, prennent conscience que l'antisémitisme, il n'est pas résiduel. Il est en train de revenir et qu'il faut le combattre. Nous qui sommes le continent qui avons... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 mars 2018 au 17 juin 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jamais nous sommes poursuivis ». Pour ça, il faut l'entendre. Et c'est une décision qu'il faut prendre tous ensemble. Mais la Belgique dit aussi « Ça n'aide pas le plan de paix de Donald Trump ». Et là, ça montre qu'il y a d'autres types de pressions. Et je ne voudrais pas qu'une logique comptable nous empêche d'être au rendez-vous de l'histoire. Et c'est un peu ce qui se passe en Europe aujourd'hui. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 39 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fait propres, au sens où si les Iraniens touchent une forme de droit de péage, c'est quand même moins bien qu'avant. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 10:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 22 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22Voir 2 autres passages
« Gérard Rao, il faut, et on va parler bien sûr de ce que peuvent faire les Européens en termes de riposte, mais parler de ce qui est encore arrivé de cette dernière minute, cette nuit, avec une impression d'un Donald Trump quasiment en roue libre, interrogé sur le fait que la France ne veut pas participer à ce fameux Conseil de la paix. Il parle de ces 200% de taxes et dit de toute façon, Emmanuel Macron, il sera bientôt plus au pouvoir. Donald Trump, qui sur son réseau social, décide de publier lui-même un message qu'Emmanuel Macron lui a écrit, lui disant « Bon, Donald, autant je te comprends sur l'Iran et sur la Syrie, autant sur le Groenland, on n'est pas d'accord. » C'est cette impression d'être une sorte de président américain qui est en roue libre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 4:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités24 juin 2018 au 12 déc. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jamais nous sommes poursuivis ». Pour ça, il faut l'entendre. Et c'est une décision qu'il faut prendre tous ensemble. Mais la Belgique dit aussi « Ça n'aide pas le plan de paix de Donald Trump ». Et là, ça montre qu'il y a d'autres types de pressions. Et je ne voudrais pas qu'une logique comptable nous empêche d'être au rendez-vous de l'histoire. Et c'est un peu ce qui se passe en Europe aujourd'hui. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:16Voir 2 autres passages
« L'effet stressant, c'est quand vous répliquez sur quelque chose qui ne vous plaît pas en espérant de terminer la conversation et qu'en fait, vous donnez un écho énorme à cette conversation. Donc grâce à lui, j'ai eu un million de gens qui ont vu mes postes. Donc merci Elon Musk. Merci Elon Musk. Et s'il veut répondre au prochain, c'est avec plaisir. Alors, ce que je lui ai dit aussi, pas lui, je pense que c'est un de ses trolls, c'est l'homme le plus riche du monde. C'est pas lui qui tweet vraiment. Quand je tweet, c'est moi. Mais quand c'est lui, je crois que ça n'est pas lui. Je lui ai rappelé que le jour où il sera élu deux fois de suite par des millions de ses concitoyens, peut-être qu'il pourra avoir autre chose que des opinions personnelles. Et que même ce jour-là, il faudra qu'il respecte la loi européenne. Et l'amende que la Commission lui a infligée, c'est simplement parce que X a violé le droit européen. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 14:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ce torchon qui met en colère et qui n'est pas un plan de paix, qui est un plan de business entre les Etats-Unis et la Russie. Il faut dire les choses comme elles sont. Décider à la place des Ukrainiens. Si les Ukrainiens sont prêts à faire des concessions territoriales, qui sommes-nous pour leur dire de ne pas le faire ? Une zone démilitarisée peut stabiliser les choses, à condition que les garanties de sécurité pour l'Ukraine soient extraordinairement solides. Parce qu'on se souvient de tout ce qu'on a fait. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Et je vais vous redire, est-ce que les colons étaient tous des criminels ? La réponse est non. Mais il y a eu des crimes horribles commis pendant la colonisation. Et, si vous me permettez, la grande différence de l'Europe avec le reste du monde aujourd'hui, c'est qu'elle est sortie de sa logique impériale, là où les Etats-Unis, la Russie, la Chine y sont revenus. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 20:06
« Elle n'hésite pas à frapper des cibles militaires ou énergétiques en Russie. La Russie est dotée de l'arme nucléaire, ça n'a pas découragé l'Ukraine et l'Ukraine n'a pas pris le feu nucléaire. La dissuasion nucléaire, c'est une partie importante de notre dissuasion et j'y suis très attachée. Mais ça n'est pas une raison suffisante. Imaginez demain, et c'est le scénario qui fait peur à tous les Européens, en tout cas auquel il faut se préparer, imaginez quelque chose en Estonie ou en Lettonie qui ressemble à ce qui s'est passé dans le Donbass. C'est-à-dire des hommes en armes mais sans uniforme qui viennent et qui vont être salués par quelques russophones dûment payés pour les accueillir avec des drapeaux russes. On dira que ce n'est pas l'armée russe, on dira que les gens sont contents de les accueillir, mais il y aura des troupes en réalité russes dans un pays de l'OTAN. Et là qu'est-ce qu'on fait ? On reste les bras croisés, on dit à Vladimir Poutine mais bien sûr, mais je vous en prie, ça ça ressemble aux Sudètes, ça ça ressemble à la Pologne et ça ressemble à ce qui nous a mené. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juin 2018 au 12 déc. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Non. Pas aujourd'hui. Non. C'est un partenaire. Mais parce que Donald Trump n'a pas d'allié. Si lui-même considérait qu'il y a un pays dans le monde avec lequel il est allié, on pourrait avoir cette discussion. Mais c'est quelqu'un qui fonctionne en partenaire de court terme. Je ne parle pas de sa vie privée. Je parle de partenaire commerciaux, de partenaire de golf, de partenaire pour des accords de paix. Non mais je parle de l'OTAN quand même, qui existe depuis 1949. Alors il y a une alliance militaire qui est importante, qu'il faut qu'on européanise vite. Il y a ce débat aujourd'hui. Certains nombres de pays européens disent que si on européanise trop vite l'OTAN, ça donnera un prétexte aux États-Unis pour retirer des troupes. Mais ce qui serait plus grave, c'est de ne pas bouger. C'est cet immobilisme qui est un peu la marque de l'Europe en ce moment et qui ferait qu'un matin, on se réveillerait avec des troupes qui s'en vont. C'est déjà le cas en Roumanie, où heureusement d'ailleurs la France les remplace. Et on ne serait pas prêt à prendre la relève. On ne doit pas faire autre chose que l'OTAN. Une alliance militaire qui existe depuis des décennies, ça ne se remplace pas en un claquement de doigts. Mais il faut que les Européens investissent l'OTAN et puissent se dire quand les Américains sont avec nous, tant mieux, c'est la cerise sur le gâteau. Mais quand ils ne sont pas avec nous, on tient la route quand même. Là où Donald Trump n'a pas tort, et je voudrais qu'on lui donne tort, c'est qu'aujourd'hui ils ne voient pas une puissance. Les Européens sont faibles ? Ils sont faibles de leur manque de volonté. Ce n'est pas qu'ils ne peuvent pas. On a tout à fait les moyens d'être beaucoup plus puissants. Mais je ne vois pas, ou je n'entends pas, de dirigeants européens aujourd'hui s'organiser vraiment pour cette puissance. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« Bonjour, Jessica. En fait, c'est le moment de l'Europe. Aujourd'hui, l'élection de Donald Trump fait tordre le nez à beaucoup. Mais c'est nous qui avons le choix. Soit on subit, il y aura une forme de scénario catastrophe parce que Donald Trump n'aime pas l'Europe, n'aime pas les Européens. veut imposer des tarifs douaniers aux Européens, veut abandonner plus ou moins l'Ukraine. Soit on agit. Et c'est le moment de se réveiller. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 0:15
« Tolérance zéro. Tolérance zéro au racisme. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 janv. 2019 au 25 mars 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« depuis un an et demi Victor Orban bloque par exemple la facilité européenne pour la paix dans ce qu'elle peut faire pour l'Ukraine depuis un an et demi Orban dit pas d'armes à l'Ukraine donc ça y est on a compris mais il pense qu'on ne peut pas faire sans lui or on peut très bien faire avec tous ceux dans l'Union Européenne qui le souhaitent plus les Britanniques plus les Norvégiens plus sans doute les Canadiens qui le demandent »
BFM Business — La grande interview · Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et ancienne ministre des Affaires européennes – 25/03Vérifier à 8:54Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas de questionnement. Ce match doit avoir lieu. On ne va pas capituler devant des violents, des haineux, des intolérants. Il faut que ce match ait lieu. Évidemment, dans des conditions de sécurité renforcées. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 8:07
« Le problème, c'est que même si elle se met sur pied de guerre aujourd'hui, ce qui ne semble pas être le cas, c'est que le produit de cette mobilisation, il ne sera sur le terrain que dans six mois, un an, un an et demi. Donc, il ne faut pas se leurrer. La situation de l'année 2024 va être une situation très difficile pour l'armée ukrainienne. C'est une guerre de position. La guerre de position, qu'est-ce qui définit une guerre de position ? C'est les effectifs, l'artillerie. Les Russes ont plus de soldats et beaucoup plus de canons que les Ukrainiens. Alors, sans doute, ne progresseront-ils que de quelques kilomètres, ça est là. Mais ça va être une année difficile. Et il faut le comprendre, les Ukrainiens sont fatigués. Il y a... Vous savez, je donne souvent comparaison. Nous sommes comme en 1916, à la fin de l'année 1916. À la fin de l'année 1916, Joffre a été limogé. C'est ce qui a été le cas du chef d'état-major ukrainien. Et l'Union sacrée s'est rompue. C'est un peu ce qui se passe à Kiev. C'est un moment difficile. Mais bon, les Ukrainiens sont courageux et résistent. Et de nouveau, maintenant, il faut que les Européens montent un petit peu en gamme dans leur soutien à l'Ukraine. Parce que, de nouveau, novembre, l'élection de Trump, c'est une possibilité. Et là, ça changerait le jeu entièrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · Nathalie Loiseau : "Aujourd'hui, rien n'est clair sur le Brexit"
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 6:58
« Budapest, le mémoire de Budapest, on a dit « personne ne touchera aux frontières de l'Ukraine ». On a vu. Les accords de Minsk, 2015, on a dit « on est au-dessus de votre épaule, ne vous inquiétez pas ». On a vu. Les Ukrainiens, et nous-mêmes, ne pouvons pas bâcler une paix, qui ne serait qu'un moment pour la Russie, pour reprendre ses forces et continuer ensuite. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 4:19
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03
« Je ne sais plus parce que quand je regarde le parti socialiste, qui fait donc partie de la majorité, puisqu'il a voté pour le budget, pour le PLFSS, honnêtement, je me mets à la place des Français, c'est incompréhensible les votes de certains. Moi ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une cohérence... »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 18:21
« Budapest, le mémoire de Budapest, on a dit « personne ne touchera aux frontières de l'Ukraine ». On a vu. Les accords de Minsk, 2015, on a dit « on est au-dessus de votre épaule, ne vous inquiétez pas ». On a vu. Les Ukrainiens, et nous-mêmes, ne pouvons pas bâcler une paix, qui ne serait qu'un moment pour la Russie, pour reprendre ses forces et continuer ensuite. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 4:19
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 11:56