Nathalie Loiseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2018 au 17 juin 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
73
Réponse partielle
44
Réponse à côté
122
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 243
Question 1Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie Loiseau
C'est de se dire qu'au-delà du lien qu'il peut tisser et qu'il a tissé avec Donald Trump, de pousser les arguments des Européens pour organiser ce type de réception ?
Réponse directe
C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas q…
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie Loiseau
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées26 févr. 2018 au 17 juin 2026 · 81 observations92 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie Loiseau
Vous avez détaillé Nathalie Loiseau, et on va s'arrêter un instant là-dessus, sur les deux points principaux de ces discussions. Le Détroit d'Hormuz est la question du nucléaire. D'abord, sur le Détroit d'Hormuz, se doutent effectivement sur le rétablissement de la liberté de circulation, avec la possibilité qu'il y ait ce que les Iraniens appellent des frais de service pour faire fonctionner le Détroit d'Hormuz. Personne n'est tout à fait dupe. On a vu, et c'est notamment ce qui est sorti du G7, cette proposition d'Emmanuel Macron d'une mission de sécurisation. On a vu un Donald Trump pas franchement enthousiaste, expliquant, oui, pourquoi pas, mais je ne suis pas sûr d'en avoir tout à fait besoin, qu'est-ce qui va en ressortir de cette proposition de mission de sécurisation du Détroit d'Hormuz ?
Réponse directe
Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui…
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22
Question 3Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie Loiseau
Quel est le pari, au fond, Nathalie Loiseau, et on comprend votre désaccord, mais le pari du président, c'est quoi ?
Réponse directe
C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas q…
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:23
Question 4Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie Loiseau
Il y a le dossier ukrainien Frédéric Ancel-Nathalie Loiseau, et il y a, bien évidemment, la situation en Iran. On a vu Donald Trump arriver au G7 en plastronant, après la conclusion d'un accord avec l'Iran, dont on m'attend la signature après-demain en Suisse. Ça fait des semaines qu'on dit que les États-Unis ont été mis en échec face au régime iranien, que la position iranienne est aujourd'hui, au fond, plus favorable qu'elle ne l'était avant le déclenchement de la guerre. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça, ce que Bruno Le Maire appelait une mascarade Nathalie Loiseau, ou est-ce que c'est un peu plus complexe que cela ?
Réponse directe
Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fa…
« Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fait propres, au sens où si les Iraniens touchent une forme de droit de péage, c'est quand même moins bien qu'avant. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 10:16Voir 1 autre passage
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03
Question 5Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
L'humiliation a-t-elle assez duré ?
Réponse à côté
Bonjour Nathalie Loiseau. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres.
« Bonjour Nathalie Loiseau. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 0:24Voir 1 autre passage
« Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 0:26
Question 6Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
Oui, mais en attendant la photo, elle va être capitale demain. Ce moment, cette première rencontre depuis les menaces d'annexion du Groenland, les menaces de droits de douane sur les pays qui ne lui conviennent pas, je veux dire, ça va faire des étincelles à Davos demain ?
Réponse à côté
Gérard Arrault, sur la façon dont les Européens vont se comporter, et notamment les outils qui sont à leur disposition, d'abord sur une question de principe. Vous avez la France qui a réagi assez fortement, Emmanuel Macron qui a demandé l'activation de ce qu'on appelle cet outil coercition. Dans le même temps, vous avez le porte-parole de la Commission européenne qui dit préférer, je cite, le dialogue à l'escalade, le chancelier allemand Friedrich Merz qui lui explique que lui, que la France souhaite parfois réagir de façon plus ferme que l'Allemagne. Est-ce qu'une fois encore, on va avoir 27 États membres qui en fait vont réagir selon leurs intérêts et donc pas d'une seule et même voie pou…
« Gérard Arrault, sur la façon dont les Européens vont se comporter, et notamment les outils qui sont à leur disposition, d'abord sur une question de principe. Vous avez la France qui a réagi assez fortement, Emmanuel Macron qui a demandé l'activation de ce qu'on appelle cet outil coercition. Dans le même temps, vous avez le porte-parole de la Commission européenne qui dit préférer, je cite, le dialogue à l'escalade, le chancelier allemand Friedrich Merz qui lui explique que lui, que la France souhaite parfois réagir de façon plus ferme que l'Allemagne. Est-ce qu'une fois encore, on va avoir 27 États membres qui en fait vont réagir selon leurs intérêts et donc pas d'une seule et même voie pour condamner ce qui est en train de se passer ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 8:05Voir 1 autre passage
« On ne peut pas dire que c'est extrêmement grave, que jamais on a atteint un tel niveau de délibéralisme et constater que pour des pays européens, on accepte ça sans rien faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 9:02
Question 7Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
L'Europe doit-elle montrer les dents ?
Réponse à côté
Bonjour Nathalie Loiseau. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres.
« Bonjour Nathalie Loiseau. »
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« Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 0:26
Question 8Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
Sommes-nous prêts à faire des sacrifices pour tenir tête au président américain qui relance la guerre commerciale ?
Réponse à côté
Bonjour Nathalie Loiseau. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres.
« Bonjour Nathalie Loiseau. »
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« Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 0:26
Question 9Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
Ça fait donc un an que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, un an de crise, de négociations, d'efforts pour ne pas le contrarier, un an de coup de force du président américain. Avant d'entrer dans le détail de la situation actuelle, question à tous les deux, comment est-ce que vous qualifiez cette première année qui paraît déjà si longue, Nathalie Loiseau ?
Réponse à côté
Gérard Arrault, Nathalie Loiseau dit à l'instant « L'OTAN en soins palliatifs ». Emmanuel Macron, jadis disait en état de mort cérébrale. Vous avez eu cette expression dans les colonnes du point. Vous parlez d'une révolution trumpienne. Au bout d'un an du Trump 2, comment est-ce que vous caractérisez le moment qu'on est en train de vivre ? Un régime illibéral ? Comment ? Un régime illibéral ?
« Gérard Arrault, Nathalie Loiseau dit à l'instant « L'OTAN en soins palliatifs ». Emmanuel Macron, jadis disait en état de mort cérébrale. Vous avez eu cette expression dans les colonnes du point. Vous parlez d'une révolution trumpienne. Au bout d'un an du Trump 2, comment est-ce que vous caractérisez le moment qu'on est en train de vivre ? »
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« Un régime illibéral ? Comment ? Un régime illibéral ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 2:49
Question 10Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
Faut-il passer à la contre-offensive face à Donald Trump qui veut s'emparer du Groenland et menace tous ceux qui tentent de contrecarrer ses ambitions ?
Réponse à côté
Bonjour Nathalie Loiseau. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres.
« Bonjour Nathalie Loiseau. »
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« Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, députée européenne Horizon, ancienne ministre des Affaires européennes et face à vous Gérard Arrault, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous dans ce studio, vous êtes ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et ancien représentant permanent de la France aux Nations Unies entre autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 0:26
Question 11Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
Alors, rentrons dans le vif du sujet de ce qui nous concerne, nous les Européens, puisqu'après avoir méprisé l'Europe, lancé une guerre commerciale dès les premières semaines de son mandat, Donald Trump ressort l'artillerie des droits de douane contre huit pays européens qui ont envoyé quelques soldats au Groenland. Cette nuit, il prenait même 200% de taxes sur les champagnes et les vins français, parce que la France refuse de rejoindre son Conseil de la paix, qui est une sorte d'instance à sa gloire, qui ferait concurrence à l'ONU. On est là dans le chantage, c'est ça qui définit la politique de Trump à notre égard ?
Réponse partielle
Gérard Rao, il faut, et on va parler bien sûr de ce que peuvent faire les Européens en termes de riposte, mais parler de ce qui est encore arrivé de cette dernière minute, cette nuit, avec une impression d'un Donald Trump quasiment en roue libre, interrogé sur le fait que la France ne veut pas participer à ce fameux Conseil de la paix. Il parle de ces 200% de taxes et dit de toute façon, Emmanuel Macron, il sera bientôt plus au pouvoir. Donald Trump, qui sur son réseau social, décide de publier lui-même un message qu'Emmanuel Macron lui a écrit, lui disant « Bon, Donald, autant je te comprends sur l'Iran et sur la Syrie, autant sur le Groenland, on n'est pas d'accord. » C'est cette impressi…
« Gérard Rao, il faut, et on va parler bien sûr de ce que peuvent faire les Européens en termes de riposte, mais parler de ce qui est encore arrivé de cette dernière minute, cette nuit, avec une impression d'un Donald Trump quasiment en roue libre, interrogé sur le fait que la France ne veut pas participer à ce fameux Conseil de la paix. Il parle de ces 200% de taxes et dit de toute façon, Emmanuel Macron, il sera bientôt plus au pouvoir. Donald Trump, qui sur son réseau social, décide de publier lui-même un message qu'Emmanuel Macron lui a écrit, lui disant « Bon, Donald, autant je te comprends sur l'Iran et sur la Syrie, autant sur le Groenland, on n'est pas d'accord. » C'est cette impression d'être une sorte de président américain qui est en roue libre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 4:31
Question 12Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?
pour finir Gérard Rao est-ce qu'il est permis d'avoir un peu d'espoir ?
Réponse à côté
et donc ça peut aller jusqu'où ? elle a des anticorps le diplomate et la politique lucide
« et donc ça peut aller jusqu'où ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 22:49Voir 2 autres passages
« elle a des anticorps »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 23:22
« le diplomate et la politique lucide »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 23:44
Question 13Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Est-ce qu'il ne faut pas trouver une autre voie pour aider l'Ukraine ?
Réponse à côté
qui n'est pas une confiscation. Et ce que dit la Russie, ce que disent certains dirigeants belges, n'est pas exact, ça n'est pas une confiscation, on n'aurait pas le droit.
« qui n'est pas une confiscation. Et ce que dit la Russie, ce que disent certains dirigeants belges, n'est pas exact, ça n'est pas une confiscation, on n'aurait pas le droit. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:05
Question 14Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Alors justement, puisque vous parlez de la situation française, votre parti, Horizon, l'Assemblée nationale, qui compte 29 membres, 34 avec les apparentés, est-ce qu'il fait encore partie du bloc central, de ce qui tient lieu de majorité aujourd'hui ?
Réponse à côté
Je ne sais plus parce que quand je regarde le parti socialiste, qui fait donc partie de la majorité, puisqu'il a voté pour le budget, pour le PLFSS, honnêtement, je me mets à la place des Français, c'est incompréhensible les votes de certains. Moi ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une cohérence...
« Je ne sais plus parce que quand je regarde le parti socialiste, qui fait donc partie de la majorité, puisqu'il a voté pour le budget, pour le PLFSS, honnêtement, je me mets à la place des Français, c'est incompréhensible les votes de certains. Moi ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une cohérence... »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 18:21
Question 15Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Pour nos auditeurs, le livre que vous êtes en train de lire, qu'est-ce que c'est ?
Réponse à côté
Sur comment des élites ont mal préparé un pays qui du coup a été conduit à la défaite. Ah ben écoutez, merci, merci Elon Musk. Je crois que personne ne lui a jamais parlé de l'effet stressant. C'est-à-dire que depuis, j'ai jamais eu autant de visibilité sur mes... L'effet stressant, c'est quand vous répliquez sur quelque chose qui ne vous plaît pas en espérant de terminer la conversation et qu'en fait, vous donnez un écho énorme à cette conversation. Donc grâce à lui, j'ai eu un million de gens qui ont vu mes postes. Donc merci Elon Musk. Merci Elon Musk. Et s'il veut répondre au prochain, c'est avec plaisir. Alors, ce que je lui ai dit aussi, pas lui, je pense que c'est un de ses trolls, c…
« Sur comment des élites ont mal préparé un pays qui du coup a été conduit à la défaite. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 14:09
Question 16Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Mais où sont les actes ?
Réponse à côté
D'abord, c'est aux Ukrainiens de décider ça. Et ce qui m'a choqué, ce qui me choque encore, c'est le plan américain, qui était quand même beaucoup un plan russe. Oui, ce torchon qui met en colère et qui n'est pas un plan de paix, qui est un plan de business entre les Etats-Unis et la Russie. Il faut dire les choses comme elles sont. Décider à la place des Ukrainiens. Si les Ukrainiens sont prêts à faire des concessions territoriales, qui sommes-nous pour leur dire de ne pas le faire ? Une zone démilitarisée peut stabiliser les choses, à condition que les garanties de sécurité pour l'Ukraine soient extraordinairement solides. Parce qu'on se souvient de tout ce qu'on a fait. Et du référendum…
« D'abord, c'est aux Ukrainiens de décider ça. Et ce qui m'a choqué, ce qui me choque encore, c'est le plan américain, qui était quand même beaucoup un plan russe. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 3:23Voir 2 autres passages
« Oui, ce torchon qui met en colère et qui n'est pas un plan de paix, qui est un plan de business entre les Etats-Unis et la Russie. Il faut dire les choses comme elles sont. Décider à la place des Ukrainiens. Si les Ukrainiens sont prêts à faire des concessions territoriales, qui sommes-nous pour leur dire de ne pas le faire ? Une zone démilitarisée peut stabiliser les choses, à condition que les garanties de sécurité pour l'Ukraine soient extraordinairement solides. Parce qu'on se souvient de tout ce qu'on a fait. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 3:35
« Et du référendum sur la Crimée, qui n'en était pas un, parce que c'était sous occupation russe. Et surtout sur les garanties de sécurité. »
Question 17Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Il lui parlait de la communauté européenne du charbon et de l'acier. Est-ce qu'il faudrait revenir à cette origine lointaine de l'Union européenne ?
Réponse à côté
Ce que je veux dire aussi, c'est qu'on a un problème de compétitivité en Europe et spécifiquement en France par rapport à d'autres pays européens. Et on ne peut pas simplement mettre des barrières pour dire « le reste du monde nous concurrence ». Il faut améliorer notre compétitivité. Il faut regarder la réalité en face. Ça veut dire par exemple qu'il faut travailler plus longtemps dans la journée, dans l'année et dans la vie. Ça n'est pas agréable à entendre, mais ne dire que des choses agréables, ça s'appelle de la démagogie. Et je ne fais pas partie d'un parti de démagogue.
« Ce que je veux dire aussi, c'est qu'on a un problème de compétitivité en Europe et spécifiquement en France par rapport à d'autres pays européens. Et on ne peut pas simplement mettre des barrières pour dire « le reste du monde nous concurrence ». Il faut améliorer notre compétitivité. Il faut regarder la réalité en face. Ça veut dire par exemple qu'il faut travailler plus longtemps dans la journée, dans l'année et dans la vie. Ça n'est pas agréable à entendre, mais ne dire que des choses agréables, ça s'appelle de la démagogie. Et je ne fais pas partie d'un parti de démagogue. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 22:44
Question 18Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Expliquez-nous la nuance, oui, c'est que l'Europe n'aurait pas le droit.
Réponse partielle
N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jam…
« N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jamais nous sommes poursuivis ». Pour ça, il faut l'entendre. Et c'est une décision qu'il faut prendre tous ensemble. Mais la Belgique dit aussi « Ça n'aide pas le plan de paix de Donald Trump ». Et là, ça montre qu'il y a d'autres types de pressions. Et je ne voudrais pas qu'une logique comptable nous empêche d'être au rendez-vous de l'histoire. Et c'est un peu ce qui se passe en Europe aujourd'hui. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:16
Question 19Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Parce qu'on s'est dit... Mais alors qui est Chamberlain aujourd'hui ?
Réponse directe
Et vous vous souvenez, les Sudètes, on s'est dit... Qui est Chamberlain ? Nous n'allons pas mourir pour les Sudètes. Les Sudètes, on ne va pas mourir pour Danzig. Alors je ne vais traiter personne de Chamberlain parce que le débat politique est suffisamment empoisonné pour ne pas y participer. Mais je préfère parler à nos auditeurs, parler aux Français qui le comprennent très bien. Quand on regarde les sondages, très majoritairement les Français vous disent qu'il y a une menace russe. Très majoritairement ils vous disent qu'il faut plus de défense européenne. Très majoritairement ils vous disent qu'il faut défendre l'Ukraine. Ça veut dire qu'une partie de la classe politique est déconnectée…
« Et vous vous souvenez, les Sudètes, on s'est dit... Qui est Chamberlain ? Nous n'allons pas mourir pour les Sudètes. Les Sudètes, on ne va pas mourir pour Danzig. Alors je ne vais traiter personne de Chamberlain parce que le débat politique est suffisamment empoisonné pour ne pas y participer. Mais je préfère parler à nos auditeurs, parler aux Français qui le comprennent très bien. Quand on regarde les sondages, très majoritairement les Français vous disent qu'il y a une menace russe. Très majoritairement ils vous disent qu'il faut plus de défense européenne. Très majoritairement ils vous disent qu'il faut défendre l'Ukraine. Ça veut dire qu'une partie de la classe politique est déconnectée des Français à l'extrême gauche et à l'extrême droite. Ce sont eux qui parlent du peuple toute la journée, ils ne l'écoutent pas. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 13:19
Question 20Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Un moment de vérité, je mets un point d'interrogation après 4 années de guerre. Le président Zelensky l'a affirmé hier, les Etats-Unis lui demandent d'importantes concessions. Concessions confirmées par le chancelier allemand. L'Ukraine serait désormais prête à accepter de renoncer à certains territoires, à accepter des zones démilitarisées. Quel est votre état d'esprit ce matin ?
Réponse partielle
Bien sûr qu'il faut que cette guerre s'arrête. Et si jamais un jour Vladimir Poutine nous écoutait, c'est à lui qu'il faudrait qu'on le dise. Parce que cette guerre pourrait s'arrêter à tout moment si Vladimir Poutine le décide. Mais il faut qu'une guerre s'arrête et il faut tout faire pour qu'elle n'ait pas de quoi reprendre. C'est ça qui m'inquiète. Moi, effectivement, je continue à me tenir auprès des Ukrainiens, pas seulement pour des considérations morales, même si ça joue en politique et ça joue en relations internationales, mais aussi en pensant à notre sécurité, à nous, Européens, à nous, Français. Oui. Moi, je voudrais que la coalition des volontaires porte bien son nom. Je voudrai…
« Bien sûr qu'il faut que cette guerre s'arrête. Et si jamais un jour Vladimir Poutine nous écoutait, c'est à lui qu'il faudrait qu'on le dise. Parce que cette guerre pourrait s'arrêter à tout moment si Vladimir Poutine le décide. Mais il faut qu'une guerre s'arrête et il faut tout faire pour qu'elle n'ait pas de quoi reprendre. C'est ça qui m'inquiète. Moi, effectivement, je continue à me tenir auprès des Ukrainiens, pas seulement pour des considérations morales, même si ça joue en politique et ça joue en relations internationales, mais aussi en pensant à notre sécurité, à nous, Européens, à nous, Français. »
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Question 21Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Alors, il y a les auditeurs d'Inter, Steph, qui vous dit encore une fois, l'Europe baisse les bras, laisse à l'envahisseur le gain de territoire gigantesque, il n'y a pas de paix dans ces conditions. Quant à Guillaume, il vous demande quelle est votre opinion sur l'accord entre l'Union européenne et les États-Unis, sur les deux droits de douane, ce qui serait la preuve de la soumission, d'après lui, de l'Union européenne ?
Réponse partielle
Alors, Steph et Guillaume, je pense comme eux, pas sur la soumission de l'Union européenne, mais sur la mollesse, sur l'indolence et sur la peur. On vit, on termine une année d'humiliation. Ça a commencé avec le sommet de l'OTAN en juin. Vous vous souvenez de Marc Rutte qui appelait... Le patron de l'OTAN. Le patron de l'OTAN, oui, qui appelait... Enfin, le patron, le secrétaire général, si c'était le patron. Oui. Non, l'employé... C'était Donald Trump, le patron de l'OTAN. ...qui appelait Donald Trump papa. Ensuite, vous avez Ursula von der Leyen qui va signer un accord commercial déséquilibré au profit des États-Unis. Elle va dans un golf qui appartient à Donald Trump et elle fait le sign…
« On vit, on termine une année d'humiliation. Ça a commencé avec le sommet de l'OTAN en juin. Vous vous souvenez de Marc Rutte qui appelait... Le patron de l'OTAN. Le patron de l'OTAN, oui, qui appelait... Enfin, le patron, le secrétaire général, si c'était le patron. Oui. Non, l'employé... C'était Donald Trump, le patron de l'OTAN. ...qui appelait Donald Trump papa. Ensuite, vous avez Ursula von der Leyen qui va signer un accord commercial déséquilibré au profit des États-Unis. Elle va dans un golf qui appartient à Donald Trump et elle fait le signe du pouce levé pour dire que c'est un super accord. C'est un super accord pour les États-Unis. »
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Question 22Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Et c'est Emmanuel Macron qui en est responsable ?
Réponse partielle
C'est la classe politique. Quand vous voyez ce qui vient de se passer, on en parlera peut-être.
« C'est la classe politique. Quand vous voyez ce qui vient de se passer, on en parlera peut-être. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 17:08
Question 23Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Non, mais parlons des responsabilités. Emmanuel Macron est-il responsable de ce que vous qualifiez d'affaiblissement de la France ?
Réponse directe
Non, ce serait un résumé qui ne rentrait pas... Non, parce que ça n'est pas ma pensée. Quand un pays est faible politiquement... Alors, Emmanuel Macron, il porte la responsabilité de la dissolution. Quand ensuite des partis politiques ne se mettent d'accord que pour nous affaiblir encore davantage, on nous écoute de moins en moins. Et puis on a des partenaires qui nous disent, on regarde vos sondages, et si jamais, par malheur, Jordan Bardella ou Marine Le Pen devenait président de la France, on ne serait pas partenaire avec vous sur tout un tas de projets, parce qu'on ne pourrait pas.
« Non, ce serait un résumé qui ne rentrait pas... Non, parce que ça n'est pas ma pensée. Quand un pays est faible politiquement... Alors, Emmanuel Macron, il porte la responsabilité de la dissolution. Quand ensuite des partis politiques ne se mettent d'accord que pour nous affaiblir encore davantage, on nous écoute de moins en moins. Et puis on a des partenaires qui nous disent, on regarde vos sondages, et si jamais, par malheur, Jordan Bardella ou Marine Le Pen devenait président de la France, on ne serait pas partenaire avec vous sur tout un tas de projets, parce qu'on ne pourrait pas. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 17:18
Question 24Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Sommes-nous sous la menace russe, Nathalie Loiseau ?
Réponse directe
Tout le monde le considère. Ce n'est pas Nathalie Loiseau qui va vous dire qu'elle a lu dans sa boule de cristal. Pas les Polonais. Mais tous les services de renseignement européens le considèrent. Et quand vous entendez ce que dit Marc Rutte, ça éclaire, j'espère, les propos très justes de notre chef d'état-major des armées, qui ont donné lieu à une polémique. Ce n'est pas ces propos qui faisaient polémique. C'est ceux qui ont préféré mettre la tête dans le sable et jouer aux autruches, en disant « Il n'y a aucune menace, tout va bien, dormez bonnes gens ». Bien sûr qu'il y a une menace russe. Et ce que dit Marc Rutte, ça n'est pas « Nous devons nous préparer et il y aura une guerre de hau…
« Tout le monde le considère. Ce n'est pas Nathalie Loiseau qui va vous dire qu'elle a lu dans sa boule de cristal. Pas les Polonais. Mais tous les services de renseignement européens le considèrent. Et quand vous entendez ce que dit Marc Rutte, ça éclaire, j'espère, les propos très justes de notre chef d'état-major des armées, qui ont donné lieu à une polémique. Ce n'est pas ces propos qui faisaient polémique. C'est ceux qui ont préféré mettre la tête dans le sable et jouer aux autruches, en disant « Il n'y a aucune menace, tout va bien, dormez bonnes gens ». Bien sûr qu'il y a une menace russe. Et ce que dit Marc Rutte, ça n'est pas « Nous devons nous préparer et il y aura une guerre de haute intensité ». Il dit « Si nous nous préparons, nous dissuaderons une guerre ». Et tant que nous ne sommes pas prêts, il y a le risque que nous soyons attaqués aussi brutalement que l'Ukraine l'a été. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 10:42
Question 25Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)
Alors justement, le rendez-vous de l'histoire, c'est celui que craint Marc Rutte, le secrétaire général de l'OTAN. Et j'aimerais avoir votre réaction à ce qu'il disait hier. Nous devons nous préparer à une guerre d'une ampleur comparable à celle qu'ont connue nos grands-parents et nos arrière-grands-parents. Ces mots, ils sont lourds de sens. Et il continuait « Nous sommes la prochaine cible de la Russie. Nous sommes déjà en danger ». Fermez les guillemets. « Sommes-nous en danger ?
Réponse directe
Tout le monde le considère. Ce n'est pas Nathalie Loiseau qui va vous dire qu'elle a lu dans sa boule de cristal. Pas les Polonais. Mais tous les services de renseignement européens le considèrent. Et quand vous entendez ce que dit Marc Rutte, ça éclaire, j'espère, les propos très justes de notre chef d'état-major des armées, qui ont donné lieu à une polémique. Ce n'est pas ces propos qui faisaient polémique. C'est ceux qui ont préféré mettre la tête dans le sable et jouer aux autruches, en disant « Il n'y a aucune menace, tout va bien, dormez bonnes gens ». Bien sûr qu'il y a une menace russe. Et ce que dit Marc Rutte, ça n'est pas « Nous devons nous préparer et il y aura une guerre de hau…
« Tout le monde le considère. Ce n'est pas Nathalie Loiseau qui va vous dire qu'elle a lu dans sa boule de cristal. Pas les Polonais. Mais tous les services de renseignement européens le considèrent. Et quand vous entendez ce que dit Marc Rutte, ça éclaire, j'espère, les propos très justes de notre chef d'état-major des armées, qui ont donné lieu à une polémique. Ce n'est pas ces propos qui faisaient polémique. C'est ceux qui ont préféré mettre la tête dans le sable et jouer aux autruches, en disant « Il n'y a aucune menace, tout va bien, dormez bonnes gens ». Bien sûr qu'il y a une menace russe. Et ce que dit Marc Rutte, ça n'est pas « Nous devons nous préparer et il y aura une guerre de haute intensité ». Il dit « Si nous nous préparons, nous dissuaderons une guerre ». Et tant que nous ne sommes pas prêts, il y a le risque que nous soyons attaqués aussi brutalement que l'Ukraine l'a été. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 10:42
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22
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« Gérard Arrault, sur la façon dont les Européens vont se comporter, et notamment les outils qui sont à leur disposition, d'abord sur une question de principe. Vous avez la France qui a réagi assez fortement, Emmanuel Macron qui a demandé l'activation de ce qu'on appelle cet outil coercition. Dans le même temps, vous avez le porte-parole de la Commission européenne qui dit préférer, je cite, le dialogue à l'escalade, le chancelier allemand Friedrich Merz qui lui explique que lui, que la France souhaite parfois réagir de façon plus ferme que l'Allemagne. Est-ce qu'une fois encore, on va avoir 27 États membres qui en fait vont réagir selon leurs intérêts et donc pas d'une seule et même voie pour condamner ce qui est en train de se passer ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 8:05
« Gérard Arrault, Nathalie Loiseau dit à l'instant « L'OTAN en soins palliatifs ». Emmanuel Macron, jadis disait en état de mort cérébrale. Vous avez eu cette expression dans les colonnes du point. Vous parlez d'une révolution trumpienne. Au bout d'un an du Trump 2, comment est-ce que vous caractérisez le moment qu'on est en train de vivre ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fait propres, au sens où si les Iraniens touchent une forme de droit de péage, c'est quand même moins bien qu'avant. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 10:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 45 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:23Voir 2 autres passages
« C'est donner envie à Donald Trump d'écouter les Européens. C'est la même chose avec le G7 à Evian, c'est se dire que c'est une occasion pour les Européens et le Canada de parler à Donald Trump. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:23
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« On vit, on termine une année d'humiliation. Ça a commencé avec le sommet de l'OTAN en juin. Vous vous souvenez de Marc Rutte qui appelait... Le patron de l'OTAN. Le patron de l'OTAN, oui, qui appelait... Enfin, le patron, le secrétaire général, si c'était le patron. Oui. Non, l'employé... C'était Donald Trump, le patron de l'OTAN. ...qui appelait Donald Trump papa. Ensuite, vous avez Ursula von der Leyen qui va signer un accord commercial déséquilibré au profit des États-Unis. Elle va dans un golf qui appartient à Donald Trump et elle fait le signe du pouce levé pour dire que c'est un super accord. C'est un super accord pour les États-Unis. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 16:16
« Écoutez, c'est un pogrom, c'est une chasse aux juifs en Europe, à côté de la maison d'Anne Franck à Amsterdam. Vous vous rendez compte ? Vous vous rendez compte de cette abomination, cette indécence, c'est insupportable. Et je voudrais que tous les dirigeants européens, mais aussi tous les responsables politiques européens français, sans exception, prennent conscience que l'antisémitisme, il n'est pas résiduel. Il est en train de revenir et qu'il faut le combattre. Nous qui sommes le continent qui avons... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 mars 2018 au 17 juin 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jamais nous sommes poursuivis ». Pour ça, il faut l'entendre. Et c'est une décision qu'il faut prendre tous ensemble. Mais la Belgique dit aussi « Ça n'aide pas le plan de paix de Donald Trump ». Et là, ça montre qu'il y a d'autres types de pressions. Et je ne voudrais pas qu'une logique comptable nous empêche d'être au rendez-vous de l'histoire. Et c'est un peu ce qui se passe en Europe aujourd'hui. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 39 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Si le détroit d'Hormuz, qui était ouvert avant que Donald Trump d'entrer en guerre, rouvre, c'est un soulagement pour tout le monde, et notamment pour les Européens. Mais en effet, quand on dit que Donald Trump aime mettre la pression, sur qui ? Parce que sur les Iraniens, ça n'a pas marché. La plus grande puissance militaire du monde, sans vision stratégique, n'arrive pas à mettre la pression sur l'Iran. N'arrive pas non plus à mettre la pression sur Xi Jinping. Et la Chine, on se souvient du voyage à Pékin, qui n'était pas un voyage très glorieux, ne met pas la pression sur Poutine. Donc oui, soulagement que le détroit d'Hormuz peut-être rouvre, y compris dans des conditions pas tout à fait propres, au sens où si les Iraniens touchent une forme de droit de péage, c'est quand même moins bien qu'avant. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 10:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 juin 2018 au 17 juin 2026 · 22 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il faut qu'on sache si, oui ou non, ce Détroit d'Hormuz est miné et à quel niveau, à quel point. Et puis, il faut encourager les navires de commerce, parce que c'est de ça dont on parle, à reprendre le passage par le Détroit d'Hormuz. Et je peux vous dire qu'ils ne vont pas le faire de décès de cœur. Il y a des équipages qui se posent des questions, il y a des compagnies d'assurance qui ont monté leurs tarifs de manière exponentielle. Donc, oui, accompagner des navires pour reprendre un commerce beaucoup plus fluide, c'est ce qui avait été fait en mer Rouge avec une mission de l'Union Européenne qui s'appelle Aspides, à cause des tirs de outils, c'est ce qui peut être fait, et ce qui devrait être fait, dans le Détroit d'Hormuz. Je pense que c'est utile, et là-dessus, la France et le Royaume-Uni se sont concertés depuis longtemps, parce qu'ils sont capables de le faire. Évidemment, Donald Trump préfère dire tout est grâce à moi, tout est... Et je n'ai pas besoin de vous. C'est le même qui nous disait, il y a trois semaines, pourquoi est-ce que l'OTAN ne vient pas m'aider ? Il n'y a pas une contradiction près. Là où je ne suis pas d'accord avec Frédéric Hantel, et ça va mettre un peu de piment dans notre national, quand même, c'est que je pense que la question nucléaire n'étant absolument pas réglée, on ne sait toujours pas ce que va devenir l'uranium enrichi iranien, qui est enrichi à un niveau que personne n'enrichit, sauf pour faire une arme atomique. La question des missiles dont on nous avait dit en 2025, dans l'opération précédente, les Américains et les Israéliens qui sont face à la même impasse, puissants militairement et impuissants stratégiquement, on nous avait dit en 2025, »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22Voir 2 autres passages
« Gérard Rao, il faut, et on va parler bien sûr de ce que peuvent faire les Européens en termes de riposte, mais parler de ce qui est encore arrivé de cette dernière minute, cette nuit, avec une impression d'un Donald Trump quasiment en roue libre, interrogé sur le fait que la France ne veut pas participer à ce fameux Conseil de la paix. Il parle de ces 200% de taxes et dit de toute façon, Emmanuel Macron, il sera bientôt plus au pouvoir. Donald Trump, qui sur son réseau social, décide de publier lui-même un message qu'Emmanuel Macron lui a écrit, lui disant « Bon, Donald, autant je te comprends sur l'Iran et sur la Syrie, autant sur le Groenland, on n'est pas d'accord. » C'est cette impression d'être une sorte de président américain qui est en roue libre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Face à Donald Trump, que peut encore faire l'Europe ?Vérifier à 4:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités24 juin 2018 au 12 déc. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« N'aurait pas le droit. Tout simplement de confisquer les avoirs, les guerres que russes. C'est l'Ukraine, si elle les possédait, aurait le droit de confisquer les avoirs russes, parce que l'Ukraine a été agressée. Ce que nous proposons, c'est de faire une avance à l'Ukraine sur les dommages de guerre que lui devra la Russie et qui seront décidés par une juridiction internationale. Donc là, il n'y aurait pas de poursuite possible. Dans 5 ans, dans 10 ans, ce que nous proposons, c'est d'avancer cet argent, parce que c'est maintenant que l'Ukraine en a besoin, beaucoup plus que dans 10 ans. Juridiquement, c'est solide, financièrement c'est solide. La Belgique nous dit « Soyez solidaires si jamais nous sommes poursuivis ». Pour ça, il faut l'entendre. Et c'est une décision qu'il faut prendre tous ensemble. Mais la Belgique dit aussi « Ça n'aide pas le plan de paix de Donald Trump ». Et là, ça montre qu'il y a d'autres types de pressions. Et je ne voudrais pas qu'une logique comptable nous empêche d'être au rendez-vous de l'histoire. Et c'est un peu ce qui se passe en Europe aujourd'hui. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 9:16Voir 2 autres passages
« L'effet stressant, c'est quand vous répliquez sur quelque chose qui ne vous plaît pas en espérant de terminer la conversation et qu'en fait, vous donnez un écho énorme à cette conversation. Donc grâce à lui, j'ai eu un million de gens qui ont vu mes postes. Donc merci Elon Musk. Merci Elon Musk. Et s'il veut répondre au prochain, c'est avec plaisir. Alors, ce que je lui ai dit aussi, pas lui, je pense que c'est un de ses trolls, c'est l'homme le plus riche du monde. C'est pas lui qui tweet vraiment. Quand je tweet, c'est moi. Mais quand c'est lui, je crois que ça n'est pas lui. Je lui ai rappelé que le jour où il sera élu deux fois de suite par des millions de ses concitoyens, peut-être qu'il pourra avoir autre chose que des opinions personnelles. Et que même ce jour-là, il faudra qu'il respecte la loi européenne. Et l'amende que la Commission lui a infligée, c'est simplement parce que X a violé le droit européen. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 14:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ce torchon qui met en colère et qui n'est pas un plan de paix, qui est un plan de business entre les Etats-Unis et la Russie. Il faut dire les choses comme elles sont. Décider à la place des Ukrainiens. Si les Ukrainiens sont prêts à faire des concessions territoriales, qui sommes-nous pour leur dire de ne pas le faire ? Une zone démilitarisée peut stabiliser les choses, à condition que les garanties de sécurité pour l'Ukraine soient extraordinairement solides. Parce qu'on se souvient de tout ce qu'on a fait. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Et je vais vous redire, est-ce que les colons étaient tous des criminels ? La réponse est non. Mais il y a eu des crimes horribles commis pendant la colonisation. Et, si vous me permettez, la grande différence de l'Europe avec le reste du monde aujourd'hui, c'est qu'elle est sortie de sa logique impériale, là où les Etats-Unis, la Russie, la Chine y sont revenus. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 20:06
« Elle n'hésite pas à frapper des cibles militaires ou énergétiques en Russie. La Russie est dotée de l'arme nucléaire, ça n'a pas découragé l'Ukraine et l'Ukraine n'a pas pris le feu nucléaire. La dissuasion nucléaire, c'est une partie importante de notre dissuasion et j'y suis très attachée. Mais ça n'est pas une raison suffisante. Imaginez demain, et c'est le scénario qui fait peur à tous les Européens, en tout cas auquel il faut se préparer, imaginez quelque chose en Estonie ou en Lettonie qui ressemble à ce qui s'est passé dans le Donbass. C'est-à-dire des hommes en armes mais sans uniforme qui viennent et qui vont être salués par quelques russophones dûment payés pour les accueillir avec des drapeaux russes. On dira que ce n'est pas l'armée russe, on dira que les gens sont contents de les accueillir, mais il y aura des troupes en réalité russes dans un pays de l'OTAN. Et là qu'est-ce qu'on fait ? On reste les bras croisés, on dit à Vladimir Poutine mais bien sûr, mais je vous en prie, ça ça ressemble aux Sudètes, ça ça ressemble à la Pologne et ça ressemble à ce qui nous a mené. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juin 2018 au 12 déc. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Non. Pas aujourd'hui. Non. C'est un partenaire. Mais parce que Donald Trump n'a pas d'allié. Si lui-même considérait qu'il y a un pays dans le monde avec lequel il est allié, on pourrait avoir cette discussion. Mais c'est quelqu'un qui fonctionne en partenaire de court terme. Je ne parle pas de sa vie privée. Je parle de partenaire commerciaux, de partenaire de golf, de partenaire pour des accords de paix. Non mais je parle de l'OTAN quand même, qui existe depuis 1949. Alors il y a une alliance militaire qui est importante, qu'il faut qu'on européanise vite. Il y a ce débat aujourd'hui. Certains nombres de pays européens disent que si on européanise trop vite l'OTAN, ça donnera un prétexte aux États-Unis pour retirer des troupes. Mais ce qui serait plus grave, c'est de ne pas bouger. C'est cet immobilisme qui est un peu la marque de l'Europe en ce moment et qui ferait qu'un matin, on se réveillerait avec des troupes qui s'en vont. C'est déjà le cas en Roumanie, où heureusement d'ailleurs la France les remplace. Et on ne serait pas prêt à prendre la relève. On ne doit pas faire autre chose que l'OTAN. Une alliance militaire qui existe depuis des décennies, ça ne se remplace pas en un claquement de doigts. Mais il faut que les Européens investissent l'OTAN et puissent se dire quand les Américains sont avec nous, tant mieux, c'est la cerise sur le gâteau. Mais quand ils ne sont pas avec nous, on tient la route quand même. Là où Donald Trump n'a pas tort, et je voudrais qu'on lui donne tort, c'est qu'aujourd'hui ils ne voient pas une puissance. Les Européens sont faibles ? Ils sont faibles de leur manque de volonté. Ce n'est pas qu'ils ne peuvent pas. On a tout à fait les moyens d'être beaucoup plus puissants. Mais je ne vois pas, ou je n'entends pas, de dirigeants européens aujourd'hui s'organiser vraiment pour cette puissance. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« Bonjour, Jessica. En fait, c'est le moment de l'Europe. Aujourd'hui, l'élection de Donald Trump fait tordre le nez à beaucoup. Mais c'est nous qui avons le choix. Soit on subit, il y aura une forme de scénario catastrophe parce que Donald Trump n'aime pas l'Europe, n'aime pas les Européens. veut imposer des tarifs douaniers aux Européens, veut abandonner plus ou moins l'Ukraine. Soit on agit. Et c'est le moment de se réveiller. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 0:15
« Tolérance zéro. Tolérance zéro au racisme. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 janv. 2019 au 25 mars 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« depuis un an et demi Victor Orban bloque par exemple la facilité européenne pour la paix dans ce qu'elle peut faire pour l'Ukraine depuis un an et demi Orban dit pas d'armes à l'Ukraine donc ça y est on a compris mais il pense qu'on ne peut pas faire sans lui or on peut très bien faire avec tous ceux dans l'Union Européenne qui le souhaitent plus les Britanniques plus les Norvégiens plus sans doute les Canadiens qui le demandent »
BFM Business — La grande interview · Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et ancienne ministre des Affaires européennes – 25/03Vérifier à 8:54Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas de questionnement. Ce match doit avoir lieu. On ne va pas capituler devant des violents, des haineux, des intolérants. Il faut que ce match ait lieu. Évidemment, dans des conditions de sécurité renforcées. »
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 8:07
« Le problème, c'est que même si elle se met sur pied de guerre aujourd'hui, ce qui ne semble pas être le cas, c'est que le produit de cette mobilisation, il ne sera sur le terrain que dans six mois, un an, un an et demi. Donc, il ne faut pas se leurrer. La situation de l'année 2024 va être une situation très difficile pour l'armée ukrainienne. C'est une guerre de position. La guerre de position, qu'est-ce qui définit une guerre de position ? C'est les effectifs, l'artillerie. Les Russes ont plus de soldats et beaucoup plus de canons que les Ukrainiens. Alors, sans doute, ne progresseront-ils que de quelques kilomètres, ça est là. Mais ça va être une année difficile. Et il faut le comprendre, les Ukrainiens sont fatigués. Il y a... Vous savez, je donne souvent comparaison. Nous sommes comme en 1916, à la fin de l'année 1916. À la fin de l'année 1916, Joffre a été limogé. C'est ce qui a été le cas du chef d'état-major ukrainien. Et l'Union sacrée s'est rompue. C'est un peu ce qui se passe à Kiev. C'est un moment difficile. Mais bon, les Ukrainiens sont courageux et résistent. Et de nouveau, maintenant, il faut que les Européens montent un petit peu en gamme dans leur soutien à l'Ukraine. Parce que, de nouveau, novembre, l'élection de Trump, c'est une possibilité. Et là, ça changerait le jeu entièrement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 4:09
« Ça lui fait, en général, assez peu d'effets. Juste un mot pour revenir sur Versailles très vite. Souvenez-vous aussi qu'au début de son premier mandat, Emmanuel Macron avait reçu à Versailles Vladimir Poutine, avec le succès que l'on sait. Donc tout ça est à manier avec prudence. Les sommets aussi. J'ai été diplomate très longtemps. Cette espèce de religion du sommet qui consiste à penser que parce que le sommet se tient, on a réussi. Et quelque chose dont je voudrais qu'on arrive à sortir. Non pas qu'il ne fallait pas se voir, bien sûr, mais quand on s'est vu, ça n'est que le petit commencement de quelque chose qu'il faut poursuivre après et surtout avec des actes. La parole performative, ça n'existe pas. Les communiqués sur lesquels on passe des mois et qu'on est satisfait parce qu'on a publié, même si ceux qui l'ont signé n'y croient pas une seconde, ça n'est pas de la mythomatie, ça n'est pas de la politique étrangère. C'est du temps. On n'en a pas perdu, mais c'est les prémices de quelque chose. Il faut passer à autre chose derrière. Frédéric Ancel. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 3:35
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 14:22
France 2 — Les 4 Vérités · Trump, Ukraine, COP29, antisémitisme… Nathalie Loiseau est l’invitée du 9 novembre 2024Vérifier à 6:58
« Budapest, le mémoire de Budapest, on a dit « personne ne touchera aux frontières de l'Ukraine ». On a vu. Les accords de Minsk, 2015, on a dit « on est au-dessus de votre épaule, ne vous inquiétez pas ». On a vu. Les Ukrainiens, et nous-mêmes, ne pouvons pas bâcler une paix, qui ne serait qu'un moment pour la Russie, pour reprendre ses forces et continuer ensuite. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 4:19
« Désespoir pour les Iraniens, qui se retrouvent aujourd'hui avec un régime encore pire que celui qui les avait massacrés en janvier. C'est difficilement possible. Aujourd'hui, le régime en place à Téhéran s'est encore durci. Ils ont cru, à Donald Trump, ils ont cru que l'aide arrivée, comme l'avait dit le président américain, en fait, ça n'est plus le sujet. Et puis, énorme interrogation sur ce qui va se passer pendant les 60 jours, à partir de vendredi, où on réglerait en 60 jours une question nucléaire, pour laquelle il a fallu des années pour arriver à l'accord de Vienne, ce qu'on appelle le JCPOA, des années, j'étais au tout début, en 2003. L'accord a été conclu en 2015. Et les Iraniens ont des négociateurs qui ne font que ça depuis des décennies. En face, vous avez un promoteur immobilier et le gendre de Donald Trump. Autant vous dire que personne n'est rassuré. »
franceinter · Donald Trump à Versailles : "Je ne suis pas sûre que plus on se courbe, plus il nous respecte", lance Nathalie LoiseauVérifier à 11:03
« Je ne sais plus parce que quand je regarde le parti socialiste, qui fait donc partie de la majorité, puisqu'il a voté pour le budget, pour le PLFSS, honnêtement, je me mets à la place des Français, c'est incompréhensible les votes de certains. Moi ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une cohérence... »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 18:21
« Budapest, le mémoire de Budapest, on a dit « personne ne touchera aux frontières de l'Ukraine ». On a vu. Les accords de Minsk, 2015, on a dit « on est au-dessus de votre épaule, ne vous inquiétez pas ». On a vu. Les Ukrainiens, et nous-mêmes, ne pouvons pas bâcler une paix, qui ne serait qu'un moment pour la Russie, pour reprendre ses forces et continuer ensuite. »
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 4:19
France Inter · Ukraine : il faut "que la guerre s'arrête et qu'elle n'ait pas de quoi reprendre" (Nathalie Loiseau)Vérifier à 11:56