Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 janv. 2012 au 19 févr. 2026
Questions
110
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 110 questions évaluables
Réponse directe
29
Réponse partielle
17
Réponse à côté
64
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 110
Question 76L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 10/06
C'est tout sauf Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Moi, je ne veux pas d'Emmanuel Macron. Je considère que c'est pas un bon président. C'est pas un bon président. Non. Voyez dans quelle perspective vous voulez me mettre. Mais non, mais je... Si, si, c'est pas... Mais non, si, si. Non, mais moi, la clarté, elle est claire chez moi.
« Moi, je ne veux pas d'Emmanuel Macron. Je considère que c'est pas un bon président. C'est pas un bon président. Non. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 10/06Vérifier à 9:43
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités18 juin 2018 au 19 févr. 2026 · 9 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ne commencez pas à utiliser des mots insultants. Quand je dis extrême droite ? Non, quand vous dites féministe. Les féministes, on les connaît. C'est des étudiantes en surpoids qui ont des cheveux courts. Une frange, hein, mais si ! Une frange colorée rose, hein, avec un t-shirt sans manche parquet. J'aime mon vagin, hein, et qui ont les mamelles qui pendent. Non, mais faut dire les chats. Eh bien, je trouve pas de mec. Mais voilà, mais oui, mais c'est la vie. C'est comme ça, alors que nous, à droite, des nanas comme ça, il n'y en a pas. Némésis, c'est des vraies femmes qui plaisent aux hommes et qui luttent pour les droits des autres femmes. Le droit de rester tranquille, à la maison, de faire des gosses et des tartes aux pommes. Non. Voilà. Mais oui, évidemment que les insoumis, ça, ça les rend zinzin. Pour eux, les inspirations d'une femme, c'est avoir des poils aux pattes, « Parlez fort et venir m'acheter le panneau ! » »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Je fais un constat, mais je vais vous dire la réelle cible aujourd'hui. C'est Emmanuel Macron, M. Bourdin. Quand M. Macron, le Président de la République, vient faire une déclaration télévisée et qu'il dit son respect aux forces de l'ordre, la reconnaissance de la nation aux forces de l'ordre, ce sont des mots. Les actes auraient mérité qu'il dénette M. Castaner de ses fonctions. On ne peut pas dire qu'on va tolérer une manifestation interdite. Il n'y a plus d'ordre. On ne peut pas dire que sous soupçon avéré de racisme, on prend des mesures de sanction. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Réponse à côté
On n'accepte ni la capitulation, ni la servitude, disait Charles de Gaulle.
« On n'accepte ni la capitulation, ni la servitude, disait Charles de Gaulle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 10:34
Question 78L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
C'est d'abord un message, vous savez. C'est d'abord... C'est être aussi décolonisateur. Non, mais hier, on a fêté l'appel du 18 juin. Oui. Et cet appel, c'était quoi ?
Réponse à côté
La manifestation de soutien à Adama Traoré, c'est ça. Vous l'auriez interdit de vous ?
« La manifestation de soutien à Adama Traoré, c'est ça. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« Vous l'auriez interdit de vous ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 8:15
Question 79L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Vous le connaissez ?
Réponse à côté
Vous allez perdre peut-être Marseille, vous allez peut-être... On verra, on verra. Oui, on verra.
« Vous allez perdre peut-être Marseille, vous allez peut-être... On verra, on verra. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 5:37Voir 1 autre passage
« Oui, on verra. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 5:49
Question 80L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Il parlait aussi de bon sens et d'honneur, le général de Gaulle. Voyez-vous aujourd'hui du bon sens dans les politiques qui sont menées ?
Réponse à côté
Emmanuel Macron a perdu son honneur ? Je vais en parler, important aujourd'hui. Nadine Morano, quelques mots encore sur De Gaulle. Marine Le Pen est gaulliste, Jean-Luc Mélenchon est gaulliste, tout le monde est gaulliste, il n'y a plus d'égaulliste. Alors, Marine Le Pen demande un moratoire sur l'immigration. C'est possible ça ? Un moratoire sur l'immigration ? Difficile.
« Emmanuel Macron a perdu son honneur ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 10:48Voir 2 autres passages
« Je vais en parler, important aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 11:16
« Nadine Morano, quelques mots encore sur De Gaulle. Marine Le Pen est gaulliste, Jean-Luc Mélenchon est gaulliste, tout le monde est gaulliste, il n'y a plus d'égaulliste. »
Question 81L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Pourquoi dites-vous tout cela ?
Réponse à côté
Robert Ménard appelait justement un autre rassemblement, avec d'autres personnalités, avec la droite, avec certains des Républicains. Vous seriez prêts à travailler avec lui ?
« Robert Ménard appelait justement un autre rassemblement, avec d'autres personnalités, avec la droite, avec certains des Républicains. Vous seriez prêts à travailler avec lui ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 3:22
Question 82L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Vous avez entendu ça ?
Réponse directe
Oui, j'ai entendu. Nadine Morano, vous mangez du riz Uncle Benz ? Vous avez vu ce débat, non ? Vous n'avez pas vu le packaging qu'il jugeait raciste aux Etats-Unis ?
« Oui, j'ai entendu. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 14:55
Question 83L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
Je viens, vous me dites ça.
Réponse à côté
Mais non, mais c'est vrai, je ne sais pas. Bon, d'accord. Invitez-moi plus souvent. Bon, allez, on va commencer avec l'affaire Fillon. J'avais envie d'en parler. Vous avez vu ce qui s'est passé ? La magistrate en charge de l'enquête affirme avoir subi des pressions pour ouvrir une information judiciaire. Pression du procureur général. Eliane Oulette, qui dirigeait le parquet financier, nommé par François Hollande, a d'abord résisté, évoquant la nécessité d'avoir plus d'éléments. Puis, Eliane Oulette a ouvert l'information judiciaire le 24 février 2017. Finalement, elle a dit aussi qu'elle était persuadée qu'elle avait suffisamment d'éléments pour le faire. Quelle réaction ? Est-ce que vous…
« Mais non, mais c'est vrai, je ne sais pas. Bon, d'accord. Invitez-moi plus souvent. Bon, allez, on va commencer avec l'affaire Fillon. J'avais envie d'en parler. Vous avez vu ce qui s'est passé ? La magistrate en charge de l'enquête affirme avoir subi des pressions pour ouvrir une information judiciaire. Pression du procureur général. Eliane Oulette, qui dirigeait le parquet financier, nommé par François Hollande, a d'abord résisté, évoquant la nécessité d'avoir plus d'éléments. Puis, Eliane Oulette a ouvert l'information judiciaire le 24 février 2017. Finalement, elle a dit aussi qu'elle était persuadée qu'elle avait suffisamment d'éléments pour le faire. Quelle réaction ? Est-ce que vous pensez... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 0:19
Question 84L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
pourquoi ?
Réponse à côté
Robert Ménard appelait justement un autre rassemblement, avec d'autres personnalités, avec la droite, avec certains des Républicains. Vous seriez prêts à travailler avec lui ?
« Robert Ménard appelait justement un autre rassemblement, avec d'autres personnalités, avec la droite, avec certains des Républicains. Vous seriez prêts à travailler avec lui ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06Vérifier à 3:22
Question 85Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
Est-ce qu'il n'y a pas ce risque-là ?
Réponse à côté
Monsieur Apathy, la réalité c'est que nous avons, et là je voudrais remercier Laurent Wauquiez parce qu'on parle de rassemblement, on parle de sa personnalité. Moi je vais vous dire, pour vivre ces réunions, c'est quelqu'un qui sait écouter, c'est quelqu'un qui a le sens du débat, c'est quelqu'un qui aime entendre les critiques alors que bien souvent, j'ai connu des gens qui avaient le sens plutôt de la cour organisée mais qui n'aimaient pas trop les critiques. Laurent Wauquiez c'est quelqu'un qui accepte les critiques, qui accepte le débat et nos sensibilités à travers le Conseil des sensibilités est tout à fait présent, organisé, d'ailleurs avec Marc-Philippe Dobrest qui est centriste, av…
« Monsieur Apathy, la réalité c'est que nous avons, et là je voudrais remercier Laurent Wauquiez parce qu'on parle de rassemblement, on parle de sa personnalité. Moi je vais vous dire, pour vivre ces réunions, c'est quelqu'un qui sait écouter, c'est quelqu'un qui a le sens du débat, c'est quelqu'un qui aime entendre les critiques alors que bien souvent, j'ai connu des gens qui avaient le sens plutôt de la cour organisée mais qui n'aimaient pas trop les critiques. Laurent Wauquiez c'est quelqu'un qui accepte les critiques, qui accepte le débat et nos sensibilités à travers le Conseil des sensibilités est tout à fait présent, organisé, d'ailleurs avec Marc-Philippe Dobrest qui est centriste, avec Jean Léonetti, moi qui viens du parti gaulliste et tellement d'autres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 4:26Voir 1 autre passage
« Voilà, on travaille tous ensemble et ça n'est pas acceptable qu'une personne veuille ainsi démonter alors que la ligne politique qu'elle a choisie et qui est incarnée par Laurent Wauquiez, et bien c'est celle que nous défendons et que nos militants ont voulu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 5:10
Question 86Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
vous avez un doute sur ce soutien ou pas ?
Réponse à côté
moi je ne réponds jamais à la place de Nicolas Sarkozy il faut lui poser la question à lui-même simplement je dis que Laurent Wauquiez a eu raison de trancher très vite parce qu'on ne peut pas rester dans cette situation de cacophonie permanente je sais que quand nous étions à l'époque avec Nathalie Kiosusko-Morizet qui a duré beaucoup plus longtemps et avec une cacophonie permanente moi je peux vous dire que je remercie Laurent Wauquiez d'avoir pris cette décision parce qu'à un moment ce n'est pas possible parce que même par respect pour nos adhérents nos militants qui se disent nous on est sur le terrain on partage les mêmes convictions et après comment on fait parce que les seules questi…
« moi je ne réponds jamais à la place de Nicolas Sarkozy il faut lui poser la question à lui-même simplement je dis que Laurent Wauquiez a eu raison de trancher très vite parce qu'on ne peut pas rester dans cette situation de cacophonie permanente je sais que quand nous étions à l'époque avec Nathalie Kiosusko-Morizet qui a duré beaucoup plus longtemps et avec une cacophonie permanente moi je peux vous dire que je remercie Laurent Wauquiez d'avoir pris cette décision parce qu'à un moment ce n'est pas possible parce que même par respect pour nos adhérents nos militants qui se disent nous on est sur le terrain on partage les mêmes convictions et après comment on fait parce que les seules questions qu'on va nous poser c'est ah bah oui mais à Paris là-bas ils se chamaillent non eux il faut respecter les militants et respecter les militants ça veut dire être clair du haut en bas de notre formation politique »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 12:13Voir 2 autres passages
« oui c'est un sujet que j'ai évoqué aussi »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 13:14
« bon voilà ça manque un peu de femmes à la direction non mais je pense que nous avons beaucoup de potentiel d'ailleurs même parmi les parlementaires femmes et bon vous savez moi j'ai tellement vu les équipes évoluer moi j'aime beaucoup Jean Léonetti il fait un travail remarquable il a un sens du consensus et donc après nous verrons bien il fallait de toute façon prendre une décision et avoir une personnalité qui remplace Virginie bon il se trouve que »
Question 87Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
beaucoup beaucoup d'attention hier Virginie Calmel se dit à la question vous êtes-vous récemment avez-vous vous vous êtes parlé récemment avec Nicolas Sarkozy elle répond oui bien sûr je le consulte régulièrement il m'a toujours assuré de son soutien et de son amitié ça vous embête ça ?
Réponse directe
Non parce que je le vois aussi très régulièrement il nous assure beaucoup à tous de son soutien et de son amitié c'est un peu comment dirais-je le président de coeur de notre famille politique qui lui il soutient aussi Laurent Wauquiez donc il soutient Wauquiez il rencontre il rencontre beaucoup de personnes non moi ce que je voudrais dire c'est que Laurent Wauquiez a eu raison de trancher très vite
« Non parce que je le vois aussi très régulièrement il nous assure beaucoup à tous de son soutien et de son amitié c'est un peu comment dirais-je le président de coeur de notre famille politique qui lui »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 11:35
Question 88Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
On ne peut pas le critiquer ?
Réponse à côté
Je pense qu'il a eu totalement raison et que cette décision a été très attendue à la fois par nos militants qui sont exaspérés de cette cacophonie interne. Je voudrais qu'on ne retourne pas la charge et la culpabilité. Je crois simplement que Laurent Wauquiez a cru en la sincérité de Virginie Calmels de faire équipe avec Laurent Wauquiez qui a défendu une ligne politique qu'elle a elle-même aussi défendue. Elle a accepté d'être cette numéro 2, elle a accepté de faire tandem avec lui. Cette ligne politique a été choisie, rappelons-le, par 75% de nos militants. Donc c'est une victoire incontestable. Donc nous avons un président qui doit être incontesté sur la ligne politique qu'il a défendue,…
« Je pense qu'il a eu totalement raison et que cette décision a été très attendue à la fois par nos militants qui sont exaspérés de cette cacophonie interne. Je voudrais qu'on ne retourne pas la charge et la culpabilité. Je crois simplement que Laurent Wauquiez a cru en la sincérité de Virginie Calmels de faire équipe avec Laurent Wauquiez qui a défendu une ligne politique qu'elle a elle-même aussi défendue. Elle a accepté d'être cette numéro 2, elle a accepté de faire tandem avec lui. Cette ligne politique a été choisie, rappelons-le, par 75% de nos militants. Donc c'est une victoire incontestable. Donc nous avons un président qui doit être incontesté sur la ligne politique qu'il a défendue, qui est la nôtre et je trouve regrettable que sur la base d'un tract qui ne posait aucun problème parce qu'il faut faire preuve quand même d'une sacrée mauvaise foi pour dire qu'elle ne l'avait pas vue en interne. Moi j'appartiens aussi à cette équipe. Pourquoi elle ment ? Écoutez, j'en ai discuté même avec elle. Je veux dire, tu ne peux pas dire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 1:31Voir 1 autre passage
« Oui, mais quand elle parle de la page 2 sur le risque terroriste, les immigrés et la délinquance, je suis désolée, mais c'est vraiment une préoccupation majeure de l'ensemble de nos concitoyens. et elle aurait souhaité qu'on axe un peu plus sur l'économie et l'emploi. Je rappelle que dans nos propositions, et donc sur cette page 3, il y avait en proposition justement la fiscalité et la zéro augmentation d'impôts. Donc je trouve que c'est beaucoup de mauvaise foi et qu'en réalité, ce tract que nous avons tous vu en interne, elle aurait sans doute voulu modifier des virgules, des paragraphes. Si tout le monde commence à vouloir modifier une virgule, un paragraphe, on ne s'en sort jamais. C'est une discussion démocratique. Non mais on a eu des discussions. Vous aussi, vous voulez modifier les choses parfois. Dès que vous commencez à modifier un document sur lequel on est d'accord dans sa globalité, on ne s'en sort pas. Vous savez très bien comment ça marche. Donc moi j'ai trouvé extrêmement regrettable sa prise de position publique alors que toutes nos fédérations ont été très mobilisées dans nos départements et je les remercie parce que ce sont des bénévoles, ils ont des convictions et je voyais dans toutes nos fédérations les photos arrivées de tous ceux qui étaient sur le terrain en train de distribuer. Ça a très très bien marché. Il faut toujours qu'il y ait un grain de sable. Et bien voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 2:55
Question 89Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
4 hommes à la tête du parti ça vous gêne ou pas ?
Réponse directe
je préfère quand il y a plus de parité je ne vais pas vous dire le contraire donc ça c'est un sujet sur lequel on débattra d'ailleurs je vous rappelle monsieur Apathy que Laurent Wauquiez avait proposé à Valérie Pécresse d'être présidente du conseil national qu'elle avait refusé je pense qu'elle a eu tort par ailleurs je pense qu'elle n'aurait pas accepté donc vous voyez des fois être femme ce n'est pas la seule qualité et alors du coup oui oui il le pense sauf que maintenant on n'est plus du tout dans le même schéma avec les nouvelles lois qui ont été votées où vous ne pouvez plus avoir le cumul des mandats comme vous le savez il abandonne la région oui il abandonne la région c'est importa…
« je préfère quand il y a plus de parité je ne vais pas vous dire le contraire donc ça c'est un sujet sur lequel on débattra d'ailleurs je vous rappelle monsieur Apathy que Laurent Wauquiez avait proposé à Valérie Pécresse d'être présidente du conseil national qu'elle avait refusé je pense qu'elle a eu tort par ailleurs »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 13:58
Question 90Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
pour évoquer une alliance ?
Réponse à côté
Non, mais nous avons déjà discuté ensemble confronté nos idées je me suis même retrouvée sur des plateaux avec Marine Le Pen
« Non, mais nous avons déjà discuté ensemble confronté nos idées je me suis même retrouvée sur des plateaux avec Marine Le Pen »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 10:43
Question 91Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
d'être réaliste vous êtes d'accord pour dire que pendant plusieurs années sans doute nous aurons un problème de migration venu de l'Afrique c'est une évidence non ?
Réponse directe
c'est une évidence on ne va pas stopper ça si on n'envoie pas un coup d'arrêt en envoyant ce message stop les bateaux seront refoulés parce que j'entends toujours cette culpabilisation qu'on veut faire des européens à partir du moment où on quitte les ports on sait très bien d'où ils partent on le sait on dit oui mais il faut arriver en Corse il faut arriver en France il faut arriver en Espagne alors que le plus près c'était quand même la Tunisie c'était quand même les ports africains et je voudrais monsieur Apathy qu'on mette devant leurs responsabilités on parle de l'Union Européenne il y a aussi une autre organisation qui s'appelle l'Union Africaine qui représente les 55 états africains…
« c'est une évidence on ne va pas stopper ça »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 22:08
Question 92Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
est-ce qu'on les autorise à rester ou pas ?
Réponse à côté
oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'eu…
« oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'euros d'aide au développement en tout l'Union Européenne finance à hauteur de 75 milliards d'euros donc on peut pas financer l'aide au développement merci je suis désolée mais dommage éteignez le courant écoutez éteignez le courant sur les deux tiers de la France coupez le courant même pas éteignez coupez le courant et vous verrez les difficultés qu'on aura et là vous comprendrez mieux les Africains parce que dans ce cas là pas d'école pas d'hôpitaux et rien qui peut contribuer au bien-être normal des personnes »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 24:29
Question 93Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
Cette ligne politique, Maël Decalan qui est proche de Valérie Pécresse qui a été candidat à la présidence des Républicains, était notre invité il y a quelques minutes et il disait qu'il y a un risque d'ammonisation du parti, ce qui n'est pas très gentil pour Benoît Hamon mais en gros c'est ça la référence, c'est en gros que Laurent Wauquiez fasse 6,5% à une élection nationale. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse partielle
Non mais je connais un petit peu l'hostilité, la violence de Maël Decalan qui représentait la ligne d'Alain Juppé au sein de cette élection interne qui n'a pas atteint les 10% et d'ailleurs Alain Juppé disait qu'en dessous de 10% ce serait un véritable échec. Il porte cet échec de la pensée d'Alain Juppé, de la ligne d'Alain Juppé donc il est ultra minoritaire. Alors évidemment qu'il s'exprime mais si c'est pour s'exprimer, pour à chaque fois nuire à notre famille politique, ça n'est pas acceptable. Le débat il doit être constructif parce que quand on fait de la politique on doit apporter quelque chose aux Français et donc ça doit être toujours pour construire, additionner, confronter nos i…
« Non mais je connais un petit peu l'hostilité, la violence de Maël Decalan qui représentait la ligne d'Alain Juppé au sein de cette élection interne qui n'a pas atteint les 10% et d'ailleurs Alain Juppé disait qu'en dessous de 10% ce serait un véritable échec. Il porte cet échec de la pensée d'Alain Juppé, de la ligne d'Alain Juppé donc il est ultra minoritaire. Alors évidemment qu'il s'exprime mais si c'est pour s'exprimer, pour à chaque fois nuire à notre famille politique, ça n'est pas acceptable. Le débat il doit être constructif parce que quand on fait de la politique on doit apporter quelque chose aux Français et donc ça doit être toujours pour construire, additionner, confronter nos idées mais pas avoir la posture encore une fois de Maël Decalan qui d'un coup se dit Ah bah madame Pécresse, madame Pécresse. Non mais Valérie Pécresse jusqu'à preuve du contraire est membre de cette famille politique et ce que je souhaite comme beaucoup de militants, comme beaucoup d'élus, c'est que le débat soit organisé au sein des Républicains. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 5:42
Question 94Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
est-ce qu'on leur donne des papiers ou pas ?
Réponse à côté
oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'eu…
« oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'euros d'aide au développement en tout l'Union Européenne finance à hauteur de 75 milliards d'euros donc on peut pas financer l'aide au développement merci je suis désolée mais dommage éteignez le courant écoutez éteignez le courant sur les deux tiers de la France coupez le courant même pas éteignez coupez le courant et vous verrez les difficultés qu'on aura et là vous comprendrez mieux les Africains parce que dans ce cas là pas d'école pas d'hôpitaux et rien qui peut contribuer au bien-être normal des personnes »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 24:29
Question 95Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
Virginie Calmetz alors quoi ?
Réponse à côté
Je pense que non mais je pense que voilà il faut quand même dire qu'elle a pris sa carte dans notre famille politique il y a très peu de temps elle a pris sa carte au moment des élections régionales en 2015, juste après d'ailleurs une commission nationale d'investiture puisqu'on avait vu qu'elle avait demandé l'investiture avec le soutien d'Alain Juppé mais qu'elle n'était même pas encartée chez nous donc je crois qu'elle n'a pas pris la mesure... C'est-à-dire qu'à un moment elle a fait partie de l'équipe d'Alain Juppé après elle s'est un peu brouillée avec Alain Juppé, elle est partie chez Fillon, maintenant elle a choisi une ligne non mais c'est surtout dans l'organisation d'un parti poli…
« Je pense que non mais je pense que voilà il faut quand même dire qu'elle a pris sa carte dans notre famille politique il y a très peu de temps elle a pris sa carte au moment des élections régionales en 2015, juste après d'ailleurs une commission nationale d'investiture puisqu'on avait vu qu'elle avait demandé l'investiture avec le soutien d'Alain Juppé mais qu'elle n'était même pas encartée chez nous donc je crois qu'elle n'a pas pris la mesure... C'est-à-dire qu'à un moment elle a fait partie de l'équipe d'Alain Juppé après elle s'est un peu brouillée avec Alain Juppé, elle est partie chez Fillon, maintenant elle a choisi une ligne non mais c'est surtout dans l'organisation d'un parti politique où je pense qu'elle n'a pas trouvé ses marques dans une organisation qui fait que quand on a une élection démocratique et quand on est démocrate, on respecte le scrutin en interne il y a une ligne politique qui a été choisie, il y a une personnalité qui a été choisie, c'est Laurent Wauquiez et bien le numéro 2 il est là pour épauler le numéro 1, il n'est pas là pour nuire au parti »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 6:46Voir 2 autres passages
« Non, d'abord Thierry Mariani n'est pas en charge de responsabilité dans l'équipe dirigeante »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 9:27
« Non, non, ce n'est pas la même chose quand vous avez une personnalité qui a une fonction dans l'équipe dirigeante qui est numéro 2 qui se doit d'une discipline de cohérence de lisibilité dans notre vision politique puisqu'elle doit porter sur les plateaux notre vision politique ensuite que Thierry Mariani fasse part de son analyse personnelle sans jamais franchir le rubicon c'est-à-dire décider de partir et de faire un accord avec le Front National ce n'est pas la même chose ce n'est pas la même mécanique »
Question 96Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
4 hommes à la tête du parti ça vous gêne ou pas ?
Réponse directe
je préfère quand il y a plus de parité je ne vais pas vous dire le contraire donc ça c'est un sujet sur lequel on débattra d'ailleurs je vous rappelle monsieur Apathy que Laurent Wauquiez avait proposé à Valérie Pécresse d'être présidente du conseil national qu'elle avait refusé je pense qu'elle a eu tort par ailleurs je pense qu'elle n'aurait pas accepté donc vous voyez des fois être femme ce n'est pas la seule qualité et alors du coup oui oui il le pense sauf que maintenant on n'est plus du tout dans le même schéma avec les nouvelles lois qui ont été votées où vous ne pouvez plus avoir le cumul des mandats comme vous le savez il abandonne la région oui il abandonne la région c'est importa…
« je préfère quand il y a plus de parité je ne vais pas vous dire le contraire donc ça c'est un sujet sur lequel on débattra d'ailleurs je vous rappelle monsieur Apathy que Laurent Wauquiez avait proposé à Valérie Pécresse d'être présidente du conseil national qu'elle avait refusé je pense qu'elle a eu tort par ailleurs »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 13:58
Question 97Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
Mais c'est une sensibilité de la droite, Virginie Calmel. Est-ce que ça n'est pas risqué de se réduire sur un noyau peut-être qui intéresse les militants mais qui n'intéresse pas l'électorat de manière large, en excluant de ses fonctions aujourd'hui le numéro 2 de votre parti ?
Réponse à côté
Monsieur Apathy, la réalité c'est que nous avons, et là je voudrais remercier Laurent Wauquiez parce qu'on parle de rassemblement, on parle de sa personnalité. Moi je vais vous dire, pour vivre ces réunions, c'est quelqu'un qui sait écouter, c'est quelqu'un qui a le sens du débat, c'est quelqu'un qui aime entendre les critiques alors que bien souvent, j'ai connu des gens qui avaient le sens plutôt de la cour organisée mais qui n'aimaient pas trop les critiques. Laurent Wauquiez c'est quelqu'un qui accepte les critiques, qui accepte le débat et nos sensibilités à travers le Conseil des sensibilités est tout à fait présent, organisé, d'ailleurs avec Marc-Philippe Dobrest qui est centriste, av…
« Monsieur Apathy, la réalité c'est que nous avons, et là je voudrais remercier Laurent Wauquiez parce qu'on parle de rassemblement, on parle de sa personnalité. Moi je vais vous dire, pour vivre ces réunions, c'est quelqu'un qui sait écouter, c'est quelqu'un qui a le sens du débat, c'est quelqu'un qui aime entendre les critiques alors que bien souvent, j'ai connu des gens qui avaient le sens plutôt de la cour organisée mais qui n'aimaient pas trop les critiques. Laurent Wauquiez c'est quelqu'un qui accepte les critiques, qui accepte le débat et nos sensibilités à travers le Conseil des sensibilités est tout à fait présent, organisé, d'ailleurs avec Marc-Philippe Dobrest qui est centriste, avec Jean Léonetti, moi qui viens du parti gaulliste et tellement d'autres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 4:26Voir 1 autre passage
« Voilà, on travaille tous ensemble et ça n'est pas acceptable qu'une personne veuille ainsi démonter alors que la ligne politique qu'elle a choisie et qui est incarnée par Laurent Wauquiez, et bien c'est celle que nous défendons et que nos militants ont voulu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 5:10
Question 98Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
ça c'est une autre question mais le départ des populations ça c'est une évidence pour quelques années ou pas ?
Réponse à côté
oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'eu…
« oui alors qu'est-ce qu'on fait la politique c'est être pratique aussi c'est être réaliste monsieur Appétit la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ? donc qu'est-ce qu'on fait ? d'abord je vous l'ai dit il y a un problème d'instabilité des états on va pas le résoudre non mais d'accord mais c'est à eux aussi à le résoudre parce qu'ils ont tenu une séance peignière à laquelle j'ai participé sur la corruption dans les états africains je trouve que cette prise de conscience elle est salutaire pour l'organisation de ces pays regardez au Burundi le président a changé la constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir c'est insupportable l'Union Européenne donne à l'Afrique 17 milliards d'euros d'aide au développement en tout l'Union Européenne finance à hauteur de 75 milliards d'euros donc on peut pas financer l'aide au développement merci je suis désolée mais dommage éteignez le courant écoutez éteignez le courant sur les deux tiers de la France coupez le courant même pas éteignez coupez le courant et vous verrez les difficultés qu'on aura et là vous comprendrez mieux les Africains parce que dans ce cas là pas d'école pas d'hôpitaux et rien qui peut contribuer au bien-être normal des personnes »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 24:29
Question 99Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
Donc ça c'était avant, le tandem s'est disloqué hier soir après une interview que Virginie Calmels a donnée. Au Parisien, Virginie Calmels dit à propos de Laurent Wauquiez, j'ai cru avec sincérité à sa volonté de rassemblement. Il démontre au fur et à mesure qu'il semble être uniquement là pour défendre sa propre ligne. C'est ce que Virginie Calmels a expliqué. Ça lui a valu d'être démise de ses fonctions, pas exclue du parti je pense, mais démise de ses fonctions de vice-présidente des Républicains hier soir par Laurent Wauquiez. Vous partagez, vous approuvez l'attitude de Laurent Wauquiez ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'il a eu raison de faire preuve de fermeté et d'assumer son rôle de chef de notre famille politique.
« Oui, je crois qu'il a eu raison de faire preuve de fermeté et d'assumer son rôle de chef de notre famille politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 1:23
Question 100Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine Morano
C'est de l'égoïsme ?
Réponse à côté
Je pense que non mais je pense que voilà il faut quand même dire qu'elle a pris sa carte dans notre famille politique il y a très peu de temps elle a pris sa carte au moment des élections régionales en 2015, juste après d'ailleurs une commission nationale d'investiture puisqu'on avait vu qu'elle avait demandé l'investiture avec le soutien d'Alain Juppé mais qu'elle n'était même pas encartée chez nous donc je crois qu'elle n'a pas pris la mesure... C'est-à-dire qu'à un moment elle a fait partie de l'équipe d'Alain Juppé après elle s'est un peu brouillée avec Alain Juppé, elle est partie chez Fillon, maintenant elle a choisi une ligne non mais c'est surtout dans l'organisation d'un parti poli…
« Je pense que non mais je pense que voilà il faut quand même dire qu'elle a pris sa carte dans notre famille politique il y a très peu de temps elle a pris sa carte au moment des élections régionales en 2015, juste après d'ailleurs une commission nationale d'investiture puisqu'on avait vu qu'elle avait demandé l'investiture avec le soutien d'Alain Juppé mais qu'elle n'était même pas encartée chez nous donc je crois qu'elle n'a pas pris la mesure... C'est-à-dire qu'à un moment elle a fait partie de l'équipe d'Alain Juppé après elle s'est un peu brouillée avec Alain Juppé, elle est partie chez Fillon, maintenant elle a choisi une ligne non mais c'est surtout dans l'organisation d'un parti politique où je pense qu'elle n'a pas trouvé ses marques dans une organisation qui fait que quand on a une élection démocratique et quand on est démocrate, on respecte le scrutin en interne il y a une ligne politique qui a été choisie, il y a une personnalité qui a été choisie, c'est Laurent Wauquiez et bien le numéro 2 il est là pour épauler le numéro 1, il n'est pas là pour nuire au parti »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 6:46Voir 2 autres passages
« Non, d'abord Thierry Mariani n'est pas en charge de responsabilité dans l'équipe dirigeante »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 9:27
« Non, non, ce n'est pas la même chose quand vous avez une personnalité qui a une fonction dans l'équipe dirigeante qui est numéro 2 qui se doit d'une discipline de cohérence de lisibilité dans notre vision politique puisqu'elle doit porter sur les plateaux notre vision politique ensuite que Thierry Mariani fasse part de son analyse personnelle sans jamais franchir le rubicon c'est-à-dire décider de partir et de faire un accord avec le Front National ce n'est pas la même chose ce n'est pas la même mécanique »
RMC · Ruffin, Fillon, Ciotti... Face à CanteloupVérifier à 1:07
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« Dans la période qu'on vit, il faut une voie raisonnable et apaisée. Mais bon, comme on n'en trouve pas, il n'y a que des gens qui gueulent en ce moment. Du coup, je me suis dit, Ben Nadine, vas-y, parce que toi aussi, tu sais gueuler. En plus, la Malherbe, elle s'est gérée. Elle s'est cognée la Marion Maréchal il y a deux jours. »
RMC · Ruffin, Fillon, Ciotti... Face à CanteloupVérifier à 0:30
« Non, écoutez, je l'ai lu bien avant que vous receviez cette interview, sans doute, et je l'ai vu il y a quelques jours. Non, non, ce n'est pas ce qu'il dit. Il dit qu'il est sorti de la politique partisane. C'est vrai. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy n'est plus dans la politique partisane, donc il ne se considère plus comme étant adhérent d'un parti. Il a dit qu'il irait voter, et c'est très bien, et j'espère que tous ceux qui nous écoutent, qui sont de la droite, du centre, et qui veulent changer cette Europe, et apporter vraiment une réponse en donnant leur mécontentement vis-à-vis de la politique d'Emmanuel Macron, aillent voter et choisissent notre liste qui, je pense, est beaucoup plus efficace. Ce qu'il dit, c'est qu'en fait, il a des amis sur cette liste, qu'il a beaucoup de sympathie d'ailleurs pour François-Xavier Bellamy. Il me l'a répété d'ailleurs. Il m'a dit que c'était quelqu'un d'extrêmement performant. Mais il refuse de choisir. Non, ce n'est pas qu'il refuse de choisir. Il ne dit pas quel sera son vote. Mais je vois que les journalistes tentent de faire croire qu'il pourrait voter pour quelqu'un d'autre que sa famille politique. Il ne dit pas pour qui il vote. Il dit juste que je refuse de choisir. Mais il ne dit pas non plus dans cette interview qu'il voterait pour quelqu'un d'autre. Donc on essaye de lui faire croire qu'il ne voterait pas pour sa famille politique. Eh bien moi, je peux vous dire, je suis persuadée que Nicolas Sarkozy votera pour ses amis et votera pour nous. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 4:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dans la période qu'on vit, il faut une voie raisonnable et apaisée. Mais bon, comme on n'en trouve pas, il n'y a que des gens qui gueulent en ce moment. Du coup, je me suis dit, Ben Nadine, vas-y, parce que toi aussi, tu sais gueuler. En plus, la Malherbe, elle s'est gérée. Elle s'est cognée la Marion Maréchal il y a deux jours. »
RMC · Ruffin, Fillon, Ciotti... Face à CanteloupVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Malherbe, ça va, oh là là, c'est bourge. »
RMC · Ruffin, Fillon, Ciotti... Face à CanteloupVérifier à 0:20
« Madame Valherbe, c'est Bourges, il faut une voix raisonnable et apaisée. Mais bon, Nadine... »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Gérald Darmanin - Nadine Morano réagit à l'interview - 19/02Vérifier à 0:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dans la période qu'on vit, il faut une voie raisonnable et apaisée. Mais bon, comme on n'en trouve pas, il n'y a que des gens qui gueulent en ce moment. Du coup, je me suis dit, Ben Nadine, vas-y, parce que toi aussi, tu sais gueuler. En plus, la Malherbe, elle s'est gérée. Elle s'est cognée la Marion Maréchal il y a deux jours. »
RMC · Ruffin, Fillon, Ciotti... Face à CanteloupVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Non, il n'a pas fait la baïa. C'est-à-dire qu'il a appliqué la loi que nous avons fait adopter sur l'interdiction des ports de signes religieux à l'école en 2004 avec Jacques Chirac. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 7:40
« Non, je n'y crois pas tout simplement parce que le président de la République n'a jamais été dans cette perspective. J'en avais parlé avec lui, avec Emmanuel Macron, en 2017, le 1er juillet 2017. Vous voyez, c'est au Parlement européen à l'occasion de... Enfin, à l'issue de la cérémonie des obsèques d'Elmoud Kohl. Et je lui avais dit qu'avec le résultat de cette élection en 2017 face à Marine Le Pen, il fallait réparer la France. Reconstruire la France qui est extrêmement fracturée après un mandat de François Hollande catastrophique. Et il n'a pas choisi, il n'a pas fait ce choix. Il a choisi du débauchage individuel. Il a aujourd'hui une majorité relative. Le pays est en train de sombrer dans le chaos. Tous nos indicateurs sont au rouge en matière de dettes, en matière d'immigration, en matière de résultats scolaires. Enfin, tout en ce moment est en matière d'insécurité. Vous vous rendez compte que... »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 juin 2018 au 30 mai 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'a pas fait la baïa. C'est-à-dire qu'il a appliqué la loi que nous avons fait adopter sur l'interdiction des ports de signes religieux à l'école en 2004 avec Jacques Chirac. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 7:40Voir 2 autres passages
« pour que ces fonds soient versés. Mais pas à l'appui, pourquoi ? Vous avez un texte européen et ensuite, vous avez une transposition dans la législation française. Et dans cette législation française, il y a ce qu'on appelle une surtransposition. Ça veut dire qu'on veut laver plus blanc, plus blanc, que blanc, que blanc, que blanc. Et donc, ça veut dire qu'on y met des contraintes de différents ministères qui en rajoutent des couches et des couches et des couches et des couches. Et donc, rien que sur la question des haies, puisqu'on demande aux agriculteurs de replanter des haies, par exemple. Non, non, on a bien compris que là-dessus, ils se retrouvent avec parfois des textes très contradictoires. Il y en a 14, 14. Donc, vous vous rendez compte, je veux dire, les agriculteurs devraient passer plus de temps à remplir de la patrasserie administrative qu'à être dans leurs champs et à produire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 8:37
« Et je pense que la priorité des priorités, c'est à la fois d'assurer la sécurité, mais d'écouter et d'apporter, pas seulement que d'écouter, d'apporter des réponses aux agriculteurs. On ne peut pas les laisser dans cette situation. Eric Ciotti a écrit une lettre au président de la République pour lui rappeler à quel point nous soutenions d'ailleurs au Parlement européen tous les dispositifs qui permettent d'apporter des réponses aux agriculteurs, mais que les textes qui ont été votés par les députés macronistes vont dans le sens d'un accompagnement de la décroissance agricole. Donc ce qu'a voté l'actuel ministre des Affaires étrangères, M. Séjourné, qui appartient au gouvernement de Gabriel Attal, qui est député européen et qui était président d'ailleurs du groupe Renaissance, a voté pour la stratégie qu'on appelle Farm to Fork, donc de la ferme à l'assiette ou à la table, comme vous voulez, ou à la fourchette même. Cette stratégie qui a pour objectif de rendre à la nature, de mettre 10% de terres agricoles en jachères. Donc c'est 4% à l'heure actuelle, mais la stratégie de réduire la production agricole, on est vers une décroissance de l'agriculture. Voilà des députés qui ont voté en disant qu'il y avait une surconsommation de la viande. Des députés qui mettent en place des normes, qui sont des normes supplémentaires, et qui empêchent les agriculteurs d'avoir le même nombre de molécules phytosanitaires, même en intra-européen, parce qu'on empêche les agriculteurs d'avoir des produits phytosanitaires, le même nombre, même à l'intérieur de l'Union Européenne, sur la protection... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 janv. 2012 au 30 mai 2024 · 29 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'y crois pas tout simplement parce que le président de la République n'a jamais été dans cette perspective. J'en avais parlé avec lui, avec Emmanuel Macron, en 2017, le 1er juillet 2017. Vous voyez, c'est au Parlement européen à l'occasion de... Enfin, à l'issue de la cérémonie des obsèques d'Elmoud Kohl. Et je lui avais dit qu'avec le résultat de cette élection en 2017 face à Marine Le Pen, il fallait réparer la France. Reconstruire la France qui est extrêmement fracturée après un mandat de François Hollande catastrophique. Et il n'a pas choisi, il n'a pas fait ce choix. Il a choisi du débauchage individuel. Il a aujourd'hui une majorité relative. Le pays est en train de sombrer dans le chaos. Tous nos indicateurs sont au rouge en matière de dettes, en matière d'immigration, en matière de résultats scolaires. Enfin, tout en ce moment est en matière d'insécurité. Vous vous rendez compte que... »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Lorsque nous étions au pouvoir avec Nicolas Sarkozy, d'abord, on avait une politique familiale très puissante. Et le taux de natalité était de deux enfants par femme. Nous assurions le renouvellement des générations. L'insécurité avait reculé entre 2002 et 2012 de près de 17%. Aujourd'hui, les coûts et blessures ont augmenté depuis 2017 de 63%. C'est une catastrophe ce qui se passe dans ce pays en matière d'insécurité, en matière de politique familiale. Et les Français le voient bien parce qu'Emmanuel Macron se réjouissait d'avoir des amateurs. Nous, nous étions au moins des vrais professionnels engagés au service français. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 6:33
« Lorsque nous étions au pouvoir avec Nicolas Sarkozy, d'abord, on avait une politique familiale très puissante. Et le taux de natalité était de deux enfants par femme. Nous assurions le renouvellement des générations. L'insécurité avait reculé entre 2002 et 2012 de près de 17%. Aujourd'hui, les coûts et blessures ont augmenté depuis 2017 de 63%. C'est une catastrophe ce qui se passe dans ce pays en matière d'insécurité, en matière de politique familiale. Et les Français le voient bien parce qu'Emmanuel Macron se réjouissait d'avoir des amateurs. Nous, nous étions au moins des vrais professionnels engagés au service français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 janv. 2012 au 30 mai 2024 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, quand vous changez un mode de scrutin qui ne permet plus d'avoir une accroche, rapprocher les députés européens des territoires, et que vous décidez d'en faire un enjeu national, eh bien, il se passe ce qu'il est en train de se passer. C'est-à-dire que M. Macron a décidé de refaire un face-à-face avec le parti de Mme Le Pen. C'est devenu une forme d'élection, comme un référendum contre ou pour Emmanuel Macron, donc, en l'occurrence, contre, parce qu'on voit bien ce mécontentement. Aujourd'hui, quand on voit dans les sondages qu'il y a plus de 32% pour M. Bardella, c'est d'abord un vote de colère, essentiellement. On sait très bien qu'avoir des députés Rassemblement National au Parlement européen qui représentent la France, eh bien, ça ne fait pas bouger du tout une ligne pour les intérêts de la France. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Eh bien, justement, moi, je crois qu'il est important de leur expliquer qu'un vote sanction envers Emmanuel Macron, puisque tel est l'enjeu qu'on essaye de nous faire croire. Un vote sanction, mais efficace, au sein du Parlement européen, c'est vraiment de voter pour des députés qui vont servir à quelque chose dans cet hémicycle-là. Et avoir des députés français de la délégation avec François-Xavier Bellamy plus importants que 7, 8, 10... Moi, à l'époque, j'ai connu où la France était représentée par 20 députés. On pèse beaucoup plus parce que nous appartenons à un groupe qui est un groupe politique qui représente la droite et le centre de l'ensemble des 27 pays d'Union, le Parti populaire européen, dans lequel nous pèsons plus. Monsieur Bardella a gagné déjà les élections en 2019. Dans son groupe ID, Identité et Démocratie, ils étaient 58. À quoi servent-ils ? À rien. Admettons que les Français choisissent d'en amener 30 au Parlement européen, alors que le Rassemblement national a annoncé qu'ils ne siègeraient plus avec les Allemands du groupe AFD, de l'extrême droite AFD, puisque... »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 2:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 févr. 2022 au 30 mai 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, quand vous changez un mode de scrutin qui ne permet plus d'avoir une accroche, rapprocher les députés européens des territoires, et que vous décidez d'en faire un enjeu national, eh bien, il se passe ce qu'il est en train de se passer. C'est-à-dire que M. Macron a décidé de refaire un face-à-face avec le parti de Mme Le Pen. C'est devenu une forme d'élection, comme un référendum contre ou pour Emmanuel Macron, donc, en l'occurrence, contre, parce qu'on voit bien ce mécontentement. Aujourd'hui, quand on voit dans les sondages qu'il y a plus de 32% pour M. Bardella, c'est d'abord un vote de colère, essentiellement. On sait très bien qu'avoir des députés Rassemblement National au Parlement européen qui représentent la France, eh bien, ça ne fait pas bouger du tout une ligne pour les intérêts de la France. »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire qu'en fait, regardez ce qui s'est passé en Afghanistan. Lorsque vous partez brutalement, c'est le chaos qui s'installe. Et quand vous avez des poches de terrorisme qui sont pas très loin de chez nous quand même, c'est le continent africain, c'est notre continent voisin, c'est toujours... c'est dangereux, en fait. C'est dangereux, ce sont des poudrières. Donc on ne part pas, en tout cas, de manière... Et ça se pose, mais d'ailleurs, vous voyez que dans la force Takouba, on a certains de nos partenaires européens qui s'en vont, qui se désengagent. Et donc, je pense que la question vraiment se pose, est-ce qu'il faut laisser uniquement des forces aériennes plutôt que des forces au sol ? Est-ce qu'il faut revoir notre format des forces armées ? Et est-ce qu'il faut qu'on garde l'ambassadeur du Mali en France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Nadine Morano - 02/02Vérifier à 16:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés18 juin 2018 au 30 mai 2024 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, justement, moi, je crois qu'il est important de leur expliquer qu'un vote sanction envers Emmanuel Macron, puisque tel est l'enjeu qu'on essaye de nous faire croire. Un vote sanction, mais efficace, au sein du Parlement européen, c'est vraiment de voter pour des députés qui vont servir à quelque chose dans cet hémicycle-là. Et avoir des députés français de la délégation avec François-Xavier Bellamy plus importants que 7, 8, 10... Moi, à l'époque, j'ai connu où la France était représentée par 20 députés. On pèse beaucoup plus parce que nous appartenons à un groupe qui est un groupe politique qui représente la droite et le centre de l'ensemble des 27 pays d'Union, le Parti populaire européen, dans lequel nous pèsons plus. Monsieur Bardella a gagné déjà les élections en 2019. Dans son groupe ID, Identité et Démocratie, ils étaient 58. À quoi servent-ils ? À rien. Admettons que les Français choisissent d'en amener 30 au Parlement européen, alors que le Rassemblement national a annoncé qu'ils ne siègeraient plus avec les Allemands du groupe AFD, de l'extrême droite AFD, puisque... »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« C'est déjà trop tard parce que je vous dis, encore une fois, il y a un double discours. Vous voyez bien qu'au Parlement européen, les macronistes votent des textes qui vont à l'encontre des intérêts des agriculteurs, qui leur mettent des contraintes insupportables. Et puis là, au gouvernement, on dit, on va vous écouter. Donc ça, c'est toute l'équation du en même temps désastreux pour notre pays. Et donc, la réalité, c'est que, oui, il faut aller vite. C'est comme sur le sujet de notre industrie nucléaire et notre filière nucléaire qu'ils ont mis par terre. C'est comme la natalité, pareil, la politique familiale qu'ils ont mis par terre. En fait, quand on regarde le discours du président de la République qui dit qu'il faut réarmer la France, le problème, c'est que c'est lui qui a désarmé la France sur tous les points de vue. Et la réalité, c'est que dans le secteur agricole et dans des conditions internationales telles que nous avons à vivre de concurrence, il y a même de la concurrence intra-européenne. C'est en ça qu'on ne peut pas dire aux agriculteurs, vous n'avez pas le droit d'utiliser telle molécule phytosanitaire, mais que les Espagnols, pour produire leurs cerises, comme l'avait rappelé Xavier Bertrand sur votre plateau, puissent les utiliser. Ce n'est pas possible. Les Polonais ont le choix. Les Polonais ont un nombre beaucoup plus important, 30% de plus de molécules phytosanitaires qu'ils peuvent utiliser qu'un Français. Donc, on met déjà à l'intérieur de l'Union européenne, il y a déjà des textes difficiles sur lesquels nous nous battons pour apporter des amendements concrets avec Anne Sander, qui connaît parfaitement tous ces sujets agricoles et qui les suit au sein de notre délégation. Et de l'autre côté, vous avez les députés qui appartiennent à la majorité de M. Macron qui accompagnent tous ces textes, qui veulent de la décroissance agricole, qui veulent réduire les surfaces agricoles. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 5:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités18 juin 2018 au 23 janv. 2024 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pascal Canfin, qui lui-même a rejoint le macronisme. Bien sûr, et qui est toujours jusqu'au boutiste dans ses stratégies environnementales. Et donc, qui en paye le prix ? Ce sont les agriculteurs. Voilà pourquoi, nous, au Parlement européen, nous avons voté contre, avec l'ensemble de la délégation... Vous avez voté contre le Green Deal ? On a voté... Alors, le Green Deal, c'est plusieurs textes. Nous avons voté contre la stratégie... Le printemps européen ? Oui, et qui est composé de plusieurs textes. Nous avons voté contre la stratégie Farm to Fork. Nous avons voté contre la restauration de la nature. Le texte, restauration de la nature, qui donne des complexifications à nos agriculteurs qui sont insupportables. Nous avons voté contre les nouvelles règles sur les émissions industrielles. Nous sommes opposés sur les textes, sur les pesticides. Je veux dire, à un moment, on ne peut pas dire aux agriculteurs, vous devez aller travailler et on vous met des bâtons dans les routes sur tout ce que vous devez faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Et je pense que la priorité des priorités, c'est à la fois d'assurer la sécurité, mais d'écouter et d'apporter, pas seulement que d'écouter, d'apporter des réponses aux agriculteurs. On ne peut pas les laisser dans cette situation. Eric Ciotti a écrit une lettre au président de la République pour lui rappeler à quel point nous soutenions d'ailleurs au Parlement européen tous les dispositifs qui permettent d'apporter des réponses aux agriculteurs, mais que les textes qui ont été votés par les députés macronistes vont dans le sens d'un accompagnement de la décroissance agricole. Donc ce qu'a voté l'actuel ministre des Affaires étrangères, M. Séjourné, qui appartient au gouvernement de Gabriel Attal, qui est député européen et qui était président d'ailleurs du groupe Renaissance, a voté pour la stratégie qu'on appelle Farm to Fork, donc de la ferme à l'assiette ou à la table, comme vous voulez, ou à la fourchette même. Cette stratégie qui a pour objectif de rendre à la nature, de mettre 10% de terres agricoles en jachères. Donc c'est 4% à l'heure actuelle, mais la stratégie de réduire la production agricole, on est vers une décroissance de l'agriculture. Voilà des députés qui ont voté en disant qu'il y avait une surconsommation de la viande. Des députés qui mettent en place des normes, qui sont des normes supplémentaires, et qui empêchent les agriculteurs d'avoir le même nombre de molécules phytosanitaires, même en intra-européen, parce qu'on empêche les agriculteurs d'avoir des produits phytosanitaires, le même nombre, même à l'intérieur de l'Union Européenne, sur la protection... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 1:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est déjà trop tard parce que je vous dis, encore une fois, il y a un double discours. Vous voyez bien qu'au Parlement européen, les macronistes votent des textes qui vont à l'encontre des intérêts des agriculteurs, qui leur mettent des contraintes insupportables. Et puis là, au gouvernement, on dit, on va vous écouter. Donc ça, c'est toute l'équation du en même temps désastreux pour notre pays. Et donc, la réalité, c'est que, oui, il faut aller vite. C'est comme sur le sujet de notre industrie nucléaire et notre filière nucléaire qu'ils ont mis par terre. C'est comme la natalité, pareil, la politique familiale qu'ils ont mis par terre. En fait, quand on regarde le discours du président de la République qui dit qu'il faut réarmer la France, le problème, c'est que c'est lui qui a désarmé la France sur tous les points de vue. Et la réalité, c'est que dans le secteur agricole et dans des conditions internationales telles que nous avons à vivre de concurrence, il y a même de la concurrence intra-européenne. C'est en ça qu'on ne peut pas dire aux agriculteurs, vous n'avez pas le droit d'utiliser telle molécule phytosanitaire, mais que les Espagnols, pour produire leurs cerises, comme l'avait rappelé Xavier Bertrand sur votre plateau, puissent les utiliser. Ce n'est pas possible. Les Polonais ont le choix. Les Polonais ont un nombre beaucoup plus important, 30% de plus de molécules phytosanitaires qu'ils peuvent utiliser qu'un Français. Donc, on met déjà à l'intérieur de l'Union européenne, il y a déjà des textes difficiles sur lesquels nous nous battons pour apporter des amendements concrets avec Anne Sander, qui connaît parfaitement tous ces sujets agricoles et qui les suit au sein de notre délégation. Et de l'autre côté, vous avez les députés qui appartiennent à la majorité de M. Macron qui accompagnent tous ces textes, qui veulent de la décroissance agricole, qui veulent réduire les surfaces agricoles. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« pour que ces fonds soient versés. Mais pas à l'appui, pourquoi ? Vous avez un texte européen et ensuite, vous avez une transposition dans la législation française. Et dans cette législation française, il y a ce qu'on appelle une surtransposition. Ça veut dire qu'on veut laver plus blanc, plus blanc, que blanc, que blanc, que blanc. Et donc, ça veut dire qu'on y met des contraintes de différents ministères qui en rajoutent des couches et des couches et des couches et des couches. Et donc, rien que sur la question des haies, puisqu'on demande aux agriculteurs de replanter des haies, par exemple. Non, non, on a bien compris que là-dessus, ils se retrouvent avec parfois des textes très contradictoires. Il y en a 14, 14. Donc, vous vous rendez compte, je veux dire, les agriculteurs devraient passer plus de temps à remplir de la patrasserie administrative qu'à être dans leurs champs et à produire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 8:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 janv. 2012 au 23 janv. 2024 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est aussi cette question-là, non ? Oui, mais est-ce qu'en mettant des normes aussi drastiques en France, plus que sur l'Union Européenne ? Parce qu'encore une fois, je vous explique qu'en France, on surtranspose. Donc, c'est-à-dire qu'on veut donner des normes beaucoup plus importantes et beaucoup plus contraignantes en matière d'engrais, de phytosanitaires, de capacités de terres, de jachères, en France, plus qu'en Europe et plus que dans le monde. Est-ce qu'en mettant ces contraintes et en important des produits du reste du monde sur le territoire européen, est-ce qu'on va sauver le monde ou est-ce qu'on va sauver l'Europe ? Eh bien, on ne sauvera ni l'une ni l'autre, en fait, c'est ça le problème. Et on va mettre par terre une profession, notre capacité... Est-ce que vous estimez que Gabriel Attal »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 11:15Voir 2 autres passages
« Il y a un doute. Je vais vous dire, Nicolas Sarkozy est à jour de cotisation dans notre famille politique, donc il l'est dans notre famille politique. Et il s'engagera quand le moment, pour lui, sera venu de le faire. Mais il attend quoi ? Je sais qu'il parle avec Valérie Pécresse, ils se sont vus. Donc voilà, le temps, ce sera son timing à lui. C'est un ancien chef de l'État. Mais en tout cas, il n'hésite pas. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nadine Morano - 02/02Vérifier à 14:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Nadine Morano - 19/06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 13:26
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 9:37
franceinfo — 8h30 franceinfo · Virginie Calmels limogée : "Le numéro deux est là pour épauler le numéro un, pas pour nuire au parti", juge Nadine MoranoVérifier à 9:37
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 1:07
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 6:33
« Ce score, voyez-vous, c'est que le président Macron a choisi en 2017 de changer le mode de scrutin. Avant, pour les élections européennes, c'était un scrutin régionalisé. Moi, j'ai été tête de liste en 2014 sur la zone Est, où j'avais fait 22% des voix à ce moment-là. Et le président de la République, avec son parti politique En Marche, qui était un parti politique 2.0, c'est-à-dire qu'il n'avait aucune implantation territoriale, ni maire, ni député, ni... Enfin, député si un peu, conseillers régionaux... »
France 2 — Les 4 Vérités · Elections européennes, Nicolas Sarkozy, Rafah... Nadine Morano est l'invitée du 30 mai 2024Vérifier à 0:40
« C'est-à-dire qu'en fait, regardez ce qui s'est passé en Afghanistan. Lorsque vous partez brutalement, c'est le chaos qui s'installe. Et quand vous avez des poches de terrorisme qui sont pas très loin de chez nous quand même, c'est le continent africain, c'est notre continent voisin, c'est toujours... c'est dangereux, en fait. C'est dangereux, ce sont des poudrières. Donc on ne part pas, en tout cas, de manière... Et ça se pose, mais d'ailleurs, vous voyez que dans la force Takouba, on a certains de nos partenaires européens qui s'en vont, qui se désengagent. Et donc, je pense que la question vraiment se pose, est-ce qu'il faut laisser uniquement des forces aériennes plutôt que des forces au sol ? Est-ce qu'il faut revoir notre format des forces armées ? Et est-ce qu'il faut qu'on garde l'ambassadeur du Mali en France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Nadine Morano - 02/02Vérifier à 16:32
« pour que ces fonds soient versés. Mais pas à l'appui, pourquoi ? Vous avez un texte européen et ensuite, vous avez une transposition dans la législation française. Et dans cette législation française, il y a ce qu'on appelle une surtransposition. Ça veut dire qu'on veut laver plus blanc, plus blanc, que blanc, que blanc, que blanc. Et donc, ça veut dire qu'on y met des contraintes de différents ministères qui en rajoutent des couches et des couches et des couches et des couches. Et donc, rien que sur la question des haies, puisqu'on demande aux agriculteurs de replanter des haies, par exemple. Non, non, on a bien compris que là-dessus, ils se retrouvent avec parfois des textes très contradictoires. Il y en a 14, 14. Donc, vous vous rendez compte, je veux dire, les agriculteurs devraient passer plus de temps à remplir de la patrasserie administrative qu'à être dans leurs champs et à produire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 8:37
« Et je pense que la priorité des priorités, c'est à la fois d'assurer la sécurité, mais d'écouter et d'apporter, pas seulement que d'écouter, d'apporter des réponses aux agriculteurs. On ne peut pas les laisser dans cette situation. Eric Ciotti a écrit une lettre au président de la République pour lui rappeler à quel point nous soutenions d'ailleurs au Parlement européen tous les dispositifs qui permettent d'apporter des réponses aux agriculteurs, mais que les textes qui ont été votés par les députés macronistes vont dans le sens d'un accompagnement de la décroissance agricole. Donc ce qu'a voté l'actuel ministre des Affaires étrangères, M. Séjourné, qui appartient au gouvernement de Gabriel Attal, qui est député européen et qui était président d'ailleurs du groupe Renaissance, a voté pour la stratégie qu'on appelle Farm to Fork, donc de la ferme à l'assiette ou à la table, comme vous voulez, ou à la fourchette même. Cette stratégie qui a pour objectif de rendre à la nature, de mettre 10% de terres agricoles en jachères. Donc c'est 4% à l'heure actuelle, mais la stratégie de réduire la production agricole, on est vers une décroissance de l'agriculture. Voilà des députés qui ont voté en disant qu'il y avait une surconsommation de la viande. Des députés qui mettent en place des normes, qui sont des normes supplémentaires, et qui empêchent les agriculteurs d'avoir le même nombre de molécules phytosanitaires, même en intra-européen, parce qu'on empêche les agriculteurs d'avoir des produits phytosanitaires, le même nombre, même à l'intérieur de l'Union Européenne, sur la protection... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 1:07
« C'est aussi cette question-là, non ? Oui, mais est-ce qu'en mettant des normes aussi drastiques en France, plus que sur l'Union Européenne ? Parce qu'encore une fois, je vous explique qu'en France, on surtranspose. Donc, c'est-à-dire qu'on veut donner des normes beaucoup plus importantes et beaucoup plus contraignantes en matière d'engrais, de phytosanitaires, de capacités de terres, de jachères, en France, plus qu'en Europe et plus que dans le monde. Est-ce qu'en mettant ces contraintes et en important des produits du reste du monde sur le territoire européen, est-ce qu'on va sauver le monde ou est-ce qu'on va sauver l'Europe ? Eh bien, on ne sauvera ni l'une ni l'autre, en fait, c'est ça le problème. Et on va mettre par terre une profession, notre capacité... Est-ce que vous estimez que Gabriel Attal »
RMC — Face à Face · Face à Face : Nadine Morano - 23/01Vérifier à 11:15
« La question se pose aujourd'hui. Mais c'est d'abord aussi la question de l'influence de la France en Afrique et notamment dans ce secteur. Quand on voit que notre ambassadeur est chassé, alors que nous avons eu plus d'une cinquantaine de nos soldats qui sont morts, qui ont donné leur vie, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nadine Morano - 02/02Vérifier à 15:57