

« Némésis, c'est des vraies femmes qui plaisent aux hommes et qui luttent pour les droits des autres femmes. Le droit de rester tranquille, à la maison, de faire des gosses et des tartes aux pommes. »
« Les féministes, on les connaît. C'est des étudiantes en surpoids qui ont des cheveux courts. Une frange, hein, mais si ! Une frange colorée rose, hein, avec un t-shirt sans manche parquet. J'aime mon vagin, hein, et qui ont les mamelles qui pendent. »
« Mais il faut comprendre une chose qui est tout à fait basique. Pardon, on a affaire à des gens qui ont comme profession de nous nourrir. C'est-à-dire qu'ils travaillent dans un secteur qui est essentiel à notre vie et à notre survie, je voudrais dire. »
« On était derrière, vous vous rendez compte que nous étions derrière les Etats-Unis, on était numéro 2, nous voilà numéro 7. Ça s'appelle quoi ? Ça s'appelle un désarmement. »
« Je ne vote pas pour un texte qui fait qu'on va demander aux agriculteurs de mettre 10% de leur terre en jachère, même si on a réussi à rester à 4. »
« C'est dramatique. Et je pense que la priorité des priorités, c'est à la fois d'assurer la sécurité, mais d'écouter et d'apporter, pas seulement que d'écouter, d'apporter des réponses aux agriculteurs. »
« Nous, nous soutiendrons toujours les agriculteurs. »
« On ne peut pas les laisser dans cette situation. »
« Et donc, à partir du moment où nous sommes dans une profession qui assure notre alimentation, et encore, je vous rappelle qu'à cause du fait de ne pas soutenir notre profession agricole, à cause de vouloir rentrer dans une démarche environnementale poussée à l'extrême, sans prendre en condition les conditions économiques de ce secteur, nous sommes passés du deuxième rang. »
« La France était le deuxième pays exportateur du point de vue agricole. Nous sommes descendus à la septième place. »
« Revenir dessus ? Bien sûr, c'est-à-dire qu'il faut accompagner les agriculteurs pour qu'ils puissent travailler. Donc, à partir du moment où le tracteur est leur outil de travail, il ne faut pas remettre une taxe sur le gasoil non routier. Ce n'est pas possible. »
« Nous, nous soutiendrons toujours les agriculteurs. Mais pour avoir une vraie réponse, c'est le gouvernement qui peut apporter la réponse. »
« C'est déjà trop tard parce que je vous dis, encore une fois, il y a un double discours. Vous voyez bien qu'au Parlement européen, les macronistes votent des textes qui vont à l'encontre des intérêts des agriculteurs, qui leur mettent des contraintes insupportables. Et puis là, au gouvernement, on dit, on va vous écouter. »
« À un moment, on ne peut pas dire aux agriculteurs, vous devez aller travailler et on vous met des bâtons dans les routes sur tout ce que vous devez faire. »
« Ah non, mais tout a été une catastrophe. Les masques, les tests, le confinement... Enfin, moi, je... Le manque de moyens mis à la recherche, contrairement aux Etats-Unis. »
« Je n'attends pas de la sympathie. J'attends du bon sens et du pragmatisme. »
« Oui c'est sans doute le bon moment. »
« Il m'a répondu que pour la quatrième dose, il m'a dit qu'il était d'accord avec moi. »
« Donc pourquoi c'est devenu ? Parce que le gouvernement a décidé que c'était 4 mois, non plus 7 mois. »
« Donc je pense qu'aucun Français n'est dupe de cette situation. »