Mélanie Vogel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 sept. 2023 au 2 juil. 2026
Questions
29
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
1,0 h
Répartition sur 29 questions évaluables
Réponse directe
17
Réponse partielle
3
Réponse à côté
8
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 29
Question 1Censure: «Il faut pousser le Premier ministre à agir, l’inaction tue », insiste Mélanie Vogel, sénatrice écologiste
On a besoin, effectivement, d'annonces très rapides. Vous avez peut-être suivi les différentes questions au gouvernement cette semaine. Le Premier ministre a beaucoup insisté sur se défendre de certaines attaques, etc. Il n'a rien proposé en matière d'action pour mieux adapter la France et mieux atténuer le réchauffement climatique. Aujourd'hui, nous n'avons aucune proposition. Il nous a dit qu'il ne fallait pas l'attaquer, pas faire de polémique, qu'il ne fallait pas être méchant. Très bien. Mais nous, ce qu'on lui demande, c'est que va mettre sur la table le gouvernement pour agir ?
Réponse à côté
C'est votre manière de maintenir la pression. Merci beaucoup, Mélanie Vogel. Merci. Bonne journée. Écologiste au micro de Véronique Rigolet.
« C'est votre manière de maintenir la pression. Merci beaucoup, Mélanie Vogel. Merci. Bonne journée. Écologiste au micro de Véronique Rigolet. »
RFI — Invité politique · Censure: «Il faut pousser le Premier ministre à agir, l’inaction tue », insiste Mélanie Vogel, sénatrice écologiste
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est votre manière de maintenir la pression. Merci beaucoup, Mélanie Vogel. Merci. Bonne journée. Écologiste au micro de Véronique Rigolet. »
RFI — Invité politique · Censure: «Il faut pousser le Premier ministre à agir, l’inaction tue », insiste Mélanie Vogel, sénatrice écologisteVérifier à 8:39
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Alors, le combat n'est peut-être pas perdu, parce que sur la taxe sur les super-profits, il y a des gens dans la majorité, je pense au Modem, qui sont sur votre ligne. Si j'ose dire, si on lâche rien, on y arrive, non ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, j'espère en tout cas qu'un jour on va y arriver. C'est vrai, il y a aussi au Sénat, chez les centristes, un certain nombre de sénateurs qui, rationnellement, d'un point de vue pragmatique, ont bien compris que le fait qu'en pleine crise, là où les Françaises et les Français, et tous les Européens d'ailleurs, souffraient d'une inflation galopante, du fait majoritairement des super-profits des entreprises, puisque la Banque centrale européenne nous dit que c'est principalement ça, la source de l'inflation, qu'il était anormal qu'on ne puisse pas taxer ces profits-là pour pouvoir les redistribuer. Donc, ce n'est pas un combat d'extrême-gauche, c'est un combat du pragmatisme en f…
« Oui, bien sûr, j'espère en tout cas qu'un jour on va y arriver. C'est vrai, il y a aussi au Sénat, chez les centristes, un certain nombre de sénateurs qui, rationnellement, d'un point de vue pragmatique, ont bien compris que le fait qu'en pleine crise, là où les Françaises et les Français, et tous les Européens d'ailleurs, souffraient d'une inflation galopante, du fait majoritairement des super-profits des entreprises, puisque la Banque centrale européenne nous dit que c'est principalement ça, la source de l'inflation, qu'il était anormal qu'on ne puisse pas taxer ces profits-là pour pouvoir les redistribuer. Donc, ce n'est pas un combat d'extrême-gauche, c'est un combat du pragmatisme en faveur d'une distribution des richesses plus équitable. Donc oui, moi j'espère qu'on y arrivera, mais en tout cas, si on y arrive, déjà il faudra voir qu'est-ce qu'on définit comme super-profit, comment ce sera taxé, est-ce que ce sera permanent, etc. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:45
Question 3Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Est-ce que le prochain combat en termes de droit de société, de droit à utiliser son corps, ce n'est pas la gestation pour autrui ?
Réponse directe
En tout cas, vous savez, moi, je suis sénatrice des Français de l'étranger. Donc, la GPA est interdite en France, mais elle est autorisée dans un certain nombre de pays. Alors, on le régularise de façon très, très compliquée depuis la loi bioéthique, puisque depuis la loi bioéthique, on a interdit la retranscription automatique des actes de naissance et donc on impose aux parents d'adopter leurs propres enfants. Processus qui peut prendre des années et qui, dans le cas d'une séparation, d'un décès, etc., peut engendrer des situations dramatiques. En tout cas, ce que je voulais dire, c'est que moi, je vois la situation pragmatique. La GPA existe dans le monde. Qu'on soit pour ou qu'on soit c…
« En tout cas, vous savez, moi, je suis sénatrice des Français de l'étranger. Donc, la GPA est interdite en France, mais elle est autorisée dans un certain nombre de pays. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 8:48Voir 2 autres passages
« Alors, on le régularise de façon très, très compliquée depuis la loi bioéthique, puisque depuis la loi bioéthique, on a interdit la retranscription automatique des actes de naissance et donc on impose aux parents d'adopter leurs propres enfants. Processus qui peut prendre des années et qui, dans le cas d'une séparation, d'un décès, etc., peut engendrer des situations dramatiques. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 9:02
« En tout cas, ce que je voulais dire, c'est que moi, je vois la situation pragmatique. La GPA existe dans le monde. Qu'on soit pour ou qu'on soit contre, ça existera au Canada, aux États-Unis, en Grèce, etc. Donc, il faut quand même se poser la question. Qu'est-ce qu'on fait dans la situation où, de toute façon, des personnes y ont accès ? Les enfants qui naissent de ces GPA, »
Question 4Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
L'actualité, c'est aussi ce vote du Conseil de sécurité de l'ONU pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Est-ce qu'Israël aujourd'hui est une nation isolée ?
Réponse à côté
En tout cas, il y a un consensus politique qui est devenu là maintenant un consensus onusien sur le fait qu'il faut un cessez-le-feu qui devienne un cessez-le-feu permanent. Bien sûr, il faut qu'il y ait des conditions pour que la paix puisse être trouvée.
« En tout cas, il y a un consensus politique qui est devenu là maintenant un consensus onusien sur le fait qu'il faut un cessez-le-feu qui devienne un cessez-le-feu permanent. Bien sûr, il faut qu'il y ait des conditions pour que la paix puisse être trouvée. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 2:49
Question 5Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Après l'attentat en Russie, Vigipirate remonte à son niveau maximum. On est dans une crainte d'attentat, une urgence attentat. Des lycées français, des établissements scolaires français ont été victimes aussi de piratage et de menaces. Est-ce que le législateur, le sénateur peut faire quelque chose ?
Réponse directe
Alors, ce que le législateur peut faire, c'est renforcer les moyens de renseignement. Je crois que c'est là qu'on voit que dans les différents attentats qui ont eu lieu en France ces dernières années, c'est là que ça a beaucoup pêché. C'est sur les services de renseignement et notamment sur leur coordination et notamment au niveau européen. On a bien vu au moment du Bataclan qu'il y avait eu un déficit majeur de coordination entre les services de renseignement français et belges. On a besoin d'un renseignement européen. On a besoin de mieux coordonner tous les services de renseignement. Et ça, effectivement, c'est en partie dans les mains du législateur, en partie parce qu'il faut des moyen…
« Alors, ce que le législateur peut faire, c'est renforcer les moyens de renseignement. Je crois que c'est là qu'on voit que dans les différents attentats qui ont eu lieu en France ces dernières années, c'est là que ça a beaucoup pêché. C'est sur les services de renseignement et notamment sur leur coordination et notamment au niveau européen. On a bien vu au moment du Bataclan qu'il y avait eu un déficit majeur de coordination entre les services de renseignement français et belges. On a besoin d'un renseignement européen. On a besoin de mieux coordonner tous les services de renseignement. Et ça, effectivement, c'est en partie dans les mains du législateur, en partie parce qu'il faut des moyens humains. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:09
Question 6Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Et qu'est-ce qu'on fait de l'argent ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qu'on fait de l'argent ? Et puis on aura, dans tous les cas, perdu déjà un certain nombre d'années avec les conséquences sociales qu'on connaît.
« Qu'est-ce qu'on fait de l'argent ? Et puis on aura, dans tous les cas, perdu déjà un certain nombre d'années avec les conséquences sociales qu'on connaît. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 2:35
Question 7Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Les Jeux olympiques, moment de risque, est-ce qu'il faut supprimer la cérémonie d'ouverture, la remettre dans un stade ?
Refus explicite
Je ne sais pas. C'est au service de l'État, évidemment, de faire le diagnostic du niveau de risque. Mais en tout cas, on sait que des menaces pèsent. Le terrorisme islamiste, il ne s'est pas arrêté. On a entendu les déclarations du Premier ministre sur les attentats déjoués cette année déjà. Voilà. Ce n'est pas à moi d'évaluer le risque et de prendre la décision. Mais évidemment, on sait que ces Jeux olympiques se passent dans un moment où le risque est important. Il faut prendre les décisions pour que la sécurité soit la meilleure possible sans tomber dans un certain nombre de travers qu'on a vus se mettre en place petit à petit où on utilise des moyens de surveillance qui sont censés être…
« Je ne sais pas. C'est au service de l'État, évidemment, de faire le diagnostic du niveau de risque. Mais en tout cas, »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:56Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas à moi d'évaluer le risque et de prendre la décision. Mais évidemment, on sait que ces Jeux olympiques se passent dans un moment où le risque est important. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:18
Question 8Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Est-ce qu'il faut qu'on prenne acte de ce risque trop fort ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. C'est au service de l'État, évidemment, de faire le diagnostic du niveau de risque. Mais en tout cas, on sait que des menaces pèsent. Le terrorisme islamiste, il ne s'est pas arrêté. On a entendu les déclarations du Premier ministre sur les attentats déjoués cette année déjà. Voilà. Ce n'est pas à moi d'évaluer le risque et de prendre la décision. Mais évidemment, on sait que ces Jeux olympiques se passent dans un moment où le risque est important. Il faut prendre les décisions pour que la sécurité soit la meilleure possible sans tomber dans un certain nombre de travers qu'on a vus se mettre en place petit à petit où on utilise des moyens de surveillance qui sont censés être…
« Ce n'est pas à moi d'évaluer le risque et de prendre la décision. Mais évidemment, on sait que ces Jeux olympiques se passent dans un moment où le risque est important. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:18Voir 1 autre passage
« Il faut prendre les décisions pour que la sécurité soit la meilleure possible sans tomber dans un certain nombre de travers qu'on a vus se mettre en place petit à petit où on utilise des moyens de surveillance qui sont censés être temporaires et qui ensuite deviennent permanents dans une démocratie où ça devient très compliqué. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:29
Question 9Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Donc, vous avez porté ce grand combat à faire entrer l'interruption volontaire de grossesse dans la Constitution, combat à gagner et après. Est-ce que, par exemple, vous prenez votre petite valise pour convaincre d'autres pays de faire la même chose ?
Réponse partielle
Alors, la dimension internationale du combat qu'on a mené, elle a été assumée dès le départ. L'effet américain a créé, je pense, les conditions pour que cette demande qui était une demande de longue date puisse être entendue par le législateur et notamment par le gouvernement qui, au moment de l'arrêt de la Cour suprême, a changé de position. Avant, ils étaient contre. Au moment du renversement Roe versus Wade, là, le gouvernement dit c'est intenable d'être contre et on change de position et c'est en partie ce qui rend possible la victoire. Depuis le début, on dit nous le faisons pour montrer un chemin de progrès dans un contexte international de recul des droits sexuels et reproductifs, en…
« L'effet américain a créé, je pense, les conditions pour que cette demande qui était une demande de longue date puisse être entendue par le législateur et notamment par le gouvernement qui, au moment de l'arrêt de la Cour suprême, a changé de position. Avant, ils étaient contre. Au moment du renversement Roe versus Wade, là, le gouvernement dit c'est intenable d'être contre et on change de position et c'est en partie ce qui rend possible la victoire. Depuis le début, on dit nous le faisons pour montrer un chemin de progrès dans un contexte international de recul des droits sexuels et reproductifs, en particulier du droit à l'avortement. Donc, c'était l'objet depuis le début. Ça a eu une répercussion mondiale. Le vote au Congrès, ça a fait la une de tous les journaux aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, partout en Europe, etc. Et moi, j'ai déjà, depuis qu'on a voté, un certain nombre de collègues européens qui m'ont fait part de leur initiative nationale pour faire la même chose. J'étais il y a quelques jours en Espagne où il y a une initiative d'une partie du gouvernement pour introduire le droit à l'éviégé dans la Constitution espagnole. Donc, ça essaie, oui, et j'espère qu'on va arriver à mener ce combat, notamment au niveau européen. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 7:26
Question 10Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Une union avec la liste Glucksmann-Place public-PS aurait donné un effet de force quand même incroyable. Quelque chose a peut-être été raté, là, non ?
Réponse directe
Non, je ne pense pas. C'est mieux d'avoir un râteau élargi ? Écoutez, on porte des projets qui, à certains égards, peuvent se combiner au Parlement européen, c'est le cas. Et puis, sur certains autres aspects, on n'est pas d'accord. On n'est pas d'accord avec le groupe socialiste au Parlement européen, sur les traités de libre-échange, sur les règles budgétaires, sur la PAC. Ce sont des sujets importants où nous avons des désaccords. Et donc, de toute manière, nous siégeons dans des groupes différents. et je pense que c'est la seule élection, l'élection européenne, où on a ce mode de scrutin qui, pour moi, est le meilleur mode de scrutin qui existe, la proportionnelle, intégrale. Donc, la p…
« Non, je ne pense pas. C'est mieux d'avoir un râteau élargi ? Écoutez, on porte des projets qui, à certains égards, peuvent se combiner au Parlement européen, c'est le cas. Et puis, sur certains autres aspects, on n'est pas d'accord. On n'est pas d'accord avec le groupe socialiste au Parlement européen, sur les traités de libre-échange, sur les règles budgétaires, sur la PAC. Ce sont des sujets importants où nous avons des désaccords. Et donc, de toute manière, nous siégeons dans des groupes différents. et je pense que c'est la seule élection, l'élection européenne, où on a ce mode de scrutin qui, pour moi, est le meilleur mode de scrutin qui existe, la proportionnelle, intégrale. Donc, la proportionnelle, c'est le système qui permet aux forces politiques de présenter en transparence leurs projets. Et donc, c'est ce qu'on fait et les électeurs choisiront. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 11:53
Question 11Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Et notamment la libération immédiate des otages ?
Réponse directe
La libération immédiate des otages, de toute façon, elle doit être inconditionnelle. Et ça, nous l'avons toujours dit. Sinon, on justifie le fait de faire des prises d'otages. C'est inacceptable. La prise d'otages est un mécanisme inacceptable. Et donc les otages doivent être libérés de manière inconditionnelle. Écoutez, en tout cas, aujourd'hui, les otages sont... Enfin, il y a une certaine partie qui ont été libérée, mais il y a toujours des otages qui sont détenus. Et une négociation en cours. Une négociation en cours, dont évidemment, toutes les... Enfin, moi, je ne connais pas le contenu exactement, et c'est bien normal. Mais en tout cas, ce qu'on peut voir aujourd'hui, c'est que ça n'…
« La libération immédiate des otages, de toute façon, elle doit être inconditionnelle. Et ça, nous l'avons toujours dit. Sinon, on justifie le fait de faire des prises d'otages. C'est inacceptable. La prise d'otages est un mécanisme inacceptable. Et donc les otages doivent être libérés de manière inconditionnelle. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 3:07
Question 12Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Est-ce que l'écologie politique est en panne dans ces élections européennes ?
Réponse directe
Non, écoutez, non, je ne pense pas. De toute façon, vous savez, moi, j'ai fait beaucoup de campagnes européennes. Généralement, c'est vraiment dans les dernières semaines que se dessinent les tendances. On a, voilà, je pense, la société française qui n'est pas encore rentrée totalement dans la campagne. En tout cas, voilà, moi, je sais que l'avenir du continent et au-delà le dessin du monde dans la prochaine décennie dépend de ces élections. La question, c'est de savoir est-ce qu'on arrivera à avoir une majorité au Parlement européen en faveur de la justice climatique, en faveur de la justice sociale, en faveur de la démocratie. Et moi, je sais que la force du groupe écologiste, c'est ça qu…
« Non, écoutez, non, je ne pense pas. De toute façon, vous savez, moi, j'ai fait beaucoup de campagnes européennes. Généralement, c'est vraiment dans les dernières semaines que se dessinent les tendances. On a, voilà, je pense, la société française qui n'est pas encore rentrée totalement dans la campagne. En tout cas, voilà, moi, je sais que l'avenir du continent et au-delà le dessin du monde dans la prochaine décennie dépend de ces élections. La question, c'est de savoir est-ce qu'on arrivera à avoir une majorité au Parlement européen en faveur de la justice climatique, en faveur de la justice sociale, en faveur de la démocratie. Et moi, je sais que la force du groupe écologiste, c'est ça qui a donné le pacte vert européen, c'est ça qui a donné un certain nombre de mécanismes pour contrer Victor Orban, c'est ça qui a donné le salaire minimum européen, etc. Et donc, voilà, moi, je sais quels sont les enjeux, je sais pourquoi on se bat. Et voilà. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 10:51
Question 13Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Mélanie Vogel, bienvenue. Merci. Bienvenue sur Radio-J. Dernière nouvelle, le chiffre du déficit public pour l'année 2023, on savait qu'il ne serait pas bon. Le budget comptait sur 4,9, ça sera 5,5% du PIB en déficit. Panique, faillite, rigueur, c'est ce qui nous attend ?
Réponse partielle
C'est le résultat d'une politique qui a été menée depuis des années, qui consiste à perdre des recettes publiques en faisant des cadeaux aux entreprises, en supprimant l'ISF, en refusant de taxer les super-profits. Oui, et puis ça ne fonctionne pas. On a calculé qu'en 2023, si on avait accepté de taxer les super-profits, on aurait rapporté à l'État entre 10 et 12 milliards d'euros. Bon, on est en train de chercher aujourd'hui 10 milliards. Et seulement, je parle seulement des super-profits. Si on conditionnait les aides publiques aux entreprises, si on décidait de rétablir l'ISF, on a toute une série de recettes qu'on a choisi de perdre. Et donc, à la fin, on dit qu'on ne peut plus dépenser…
« C'est le résultat d'une politique qui a été menée depuis des années, qui consiste à perdre des recettes publiques en faisant des cadeaux aux entreprises, en supprimant l'ISF, en refusant de taxer les super-profits. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Oui, et puis ça ne fonctionne pas. On a calculé qu'en 2023, si on avait accepté de taxer les super-profits, on aurait rapporté à l'État entre 10 et 12 milliards d'euros. Bon, on est en train de chercher aujourd'hui 10 milliards. Et seulement, je parle seulement des super-profits. Si on conditionnait les aides publiques aux entreprises, si on décidait de rétablir l'ISF, on a toute une série de recettes qu'on a choisi de perdre. Et donc, à la fin, on dit qu'on ne peut plus dépenser. Et on choisit, comme par hasard, de chercher des économies exactement là où on a besoin de construire de la solidarité, ce qui est nécessaire pour que l'activité du pays continue. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 0:42
« Absolument. Non, c'est dramatique et c'est une logique qui ne va qu'amener au pire. C'est-à-dire que plus on crée de la précarité, moins l'économie va bien, plus on doit dépenser, moins on décide de taxer les comptes. C'est un cercle vicieux. »
Question 14Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Véronique Rilleton, Gérard Larcher formulait une série de doutes, une opposition, qu'on peut regarder peut-être d'une manière philosophique quand il dit que la Constitution n'est pas un catalogue de droits sociaux et sociétaux, qu'il faut toucher à ce texte-là d'une main tremblante. Comment avez-vous reçu ces mots ?
Réponse à côté
Moi, je crois qu'il y a un basculement. C'est quand même le lendemain de l'annulation par la Cour suprême de l'arrêt et que deux éléments aux Etats-Unis qui montrent que l'IVG est en danger de par le monde, mais également au sein de l'Assemblée. Lorsqu'on voit les débats, y compris à l'Assemblée nationale, en séance publique, sur la façon dont les amendements ont été posés, sur le fait de vouloir dérembourser l'IVG, je veux dire qu'au sein même de notre Assemblée, les débats ont démontré que l'IVG était menacée. Et donc, c'est l'ensemble de ces deux éléments qui font qu'il y a eu plusieurs initiatives parlementaires. Et moi, je voudrais saluer aussi celle d'Aurore Berger et de Marie-Pierre…
« Moi, je crois qu'il y a un basculement. C'est quand même le lendemain de l'annulation par la Cour suprême de l'arrêt et que deux éléments aux Etats-Unis qui montrent que l'IVG est en danger de par le monde, mais également au sein de l'Assemblée. Lorsqu'on voit les débats, y compris à l'Assemblée nationale, en séance publique, sur la façon dont les amendements ont été posés, sur le fait de vouloir dérembourser l'IVG, je veux dire qu'au sein même de notre Assemblée, les débats ont démontré que l'IVG était menacée. Et donc, c'est l'ensemble de ces deux éléments qui font qu'il y a eu plusieurs initiatives parlementaires. Et moi, je voudrais saluer aussi celle d'Aurore Berger et de Marie-Pierre Hixin, qui était ma prédécesseure à l'Assemblée. Et l'ensemble, finalement, de ces initiatives ont permis à notre délégation, également à l'Assemblée et au Sénat, de se saisir pour mettre un avis et travailler finalement sur le principe même de la constitutionnalisation et de permettre, dans un moment où nous avons une majorité républicaine qui nous permet de protéger ce droit au regard des femmes, et finalement, c'est ce pas décisif, collectivement, que nous avons fait, plutôt que de savoir si tel ou tel texte était en premier ou pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 9:05
Question 15Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Véronique Rieton, qu'est-ce que vous ressentez aujourd'hui ?
Réponse directe
Ce que je ressens, c'est évidemment une grande émotion. Le moment historique, le terme n'est pas galvaudé, ce n'est ni symbolique. C'est vraiment un temps pour lequel la France va être en avant, y compris dans sa diplomatie féministe, et puis incarner une forme de progressisme important pour nous.
« Ce que je ressens, c'est évidemment une grande émotion. Le moment historique, le terme n'est pas galvaudé, ce n'est ni symbolique. C'est vraiment un temps pour lequel la France va être en avant, y compris dans sa diplomatie féministe, et puis incarner une forme de progressisme important pour nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 2:19
Question 16Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Vous situez où sur la clause de conscience des médecins ?
Réponse à côté
Nous, on s'appuie sur l'avis du Conseil constitutionnel qui dit qu'elle n'est pas remise en cause et qu'en ça, ça permet à cette loi de passer. Moi, je voudrais rappeler quand Mathilde Panot parle d'arracher finalement une victoire, moi, j'ai plutôt envie de saluer le collectif qui a permis d'avancer et non seulement aux initiatives parlementaires mais aussi à la proposition du Président de la République d'en faire un projet de loi et d'amener grâce aussi à la majorité chacun des parlementaires à changer d'avis. Pour vous, c'est une victoire du Président de la République ? Pour moi, c'est une victoire collective des parlementaires des associations d'un combat féministe de longue date et de…
« Nous, on s'appuie sur l'avis du Conseil constitutionnel qui dit qu'elle n'est pas remise en cause et qu'en ça, ça permet à cette loi de passer. Moi, je voudrais rappeler quand Mathilde Panot parle d'arracher finalement une victoire, moi, j'ai plutôt envie de saluer le collectif qui a permis d'avancer et non seulement aux initiatives parlementaires mais aussi à la proposition du Président de la République d'en faire un projet de loi et d'amener grâce aussi à la majorité chacun des parlementaires à changer d'avis. Pour vous, c'est une victoire du Président de la République ? Pour moi, c'est une victoire collective des parlementaires des associations d'un combat féministe de longue date et de l'appui du gouvernement et du Président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 18:39
Question 17Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Oui, mais pardon, sur la clause de conscience, vous voyez bien qu'il y a une scission idéologique sur la question entre la gauche et la droite. Vous, vous êtes où ?
Réponse à côté
Nous, on s'appuie sur l'avis du Conseil constitutionnel qui dit qu'elle n'est pas remise en cause et qu'en ça, ça permet à cette loi de passer. Moi, je voudrais rappeler quand Mathilde Panot parle d'arracher finalement une victoire, moi, j'ai plutôt envie de saluer le collectif qui a permis d'avancer et non seulement aux initiatives parlementaires mais aussi à la proposition du Président de la République d'en faire un projet de loi et d'amener grâce aussi à la majorité chacun des parlementaires à changer d'avis. Pour vous, c'est une victoire du Président de la République ? Pour moi, c'est une victoire collective des parlementaires des associations d'un combat féministe de longue date et de…
« Nous, on s'appuie sur l'avis du Conseil constitutionnel qui dit qu'elle n'est pas remise en cause et qu'en ça, ça permet à cette loi de passer. Moi, je voudrais rappeler quand Mathilde Panot parle d'arracher finalement une victoire, moi, j'ai plutôt envie de saluer le collectif qui a permis d'avancer et non seulement aux initiatives parlementaires mais aussi à la proposition du Président de la République d'en faire un projet de loi et d'amener grâce aussi à la majorité chacun des parlementaires à changer d'avis. Pour vous, c'est une victoire du Président de la République ? Pour moi, c'est une victoire collective des parlementaires des associations d'un combat féministe de longue date et de l'appui du gouvernement et du Président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 18:39
Question 18Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députées
Véronique Riotton qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse à côté
moi ce que je veux répondre c'est qu'au final on a réussi à créer une large coalition et je crois que dans ce jour qui s'impose à nous c'est ce qu'il faut défendre et que le temps qui a permis une écriture qui rassemble tout le monde ce temps de l'écriture c'est aussi un temps qui a permis de convaincre en interne et moi je voudrais saluer aussi le travail des deux délégations à l'Assemblée et au Sénat avec un travail militant pour aller chercher chacune des personnes et que cette écriture elle répond au temps long et qu'il ne s'agissait pas de dépasser des contraintes qui ne permettraient pas ça et moi je salue plutôt finalement cette large coalition c'est la sénatrice
« moi ce que je veux répondre c'est qu'au final on a réussi à créer une large coalition et je crois que dans ce jour qui s'impose à nous c'est ce qu'il faut défendre et que le temps qui a permis une écriture qui rassemble tout le monde ce temps de l'écriture c'est aussi un temps qui a permis de convaincre en interne et moi je voudrais saluer aussi le travail des deux délégations à l'Assemblée et au Sénat avec un travail militant pour aller chercher chacune des personnes et que cette écriture elle répond au temps long et qu'il ne s'agissait pas de dépasser des contraintes qui ne permettraient pas ça et moi je salue plutôt finalement cette large coalition »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 22:10
Question 19Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
Vous ne croyez pas à l'erreur, à la bêtise, à la boulette ?
Réponse directe
Non, franchement, non.
« Non, franchement, non. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 11:16
Question 20Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
Est-ce que vous seriez prête à échanger cette loi, parce qu'en effet, il y a une majorité possible, contre une autre loi que vous laisseriez passer avec la droite de la Macronie et les LR, et peut-être l'extrême droite, sur un durcissement pour le renvoi chez eux, des clandestins et des demandeurs d'asile déboutés ?
Réponse directe
Moi, je ne voterai jamais une loi liberticide qui enlève des droits. Je ne vais pas fermer les yeux. Personnellement, en tout cas au Sénat, vous savez que le PJ et l'immigration sera au Sénat le 6 novembre, et en l'état du texte, c'est un texte liberticide qui fait reculer les droits et qui est absurde du point de vue, de tout point de vue, du point de vue des libertés publiques, des droits fondamentaux, mais aussi du point de vue économique, et nous voterons contre. Je ne vais pas regarder ailleurs. Voilà. Donc, il n'y a pas d'échange. La seule chose, d'ailleurs, qu'il faudrait faire, c'est à minima ces trois mesures. On ne va pas échanger.
« Moi, je ne voterai jamais une loi liberticide qui enlève des droits. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 5:45Voir 1 autre passage
« Je ne vais pas fermer les yeux. Personnellement, en tout cas au Sénat, vous savez que le PJ et l'immigration sera au Sénat le 6 novembre, et en l'état du texte, c'est un texte liberticide qui fait reculer les droits et qui est absurde du point de vue, de tout point de vue, du point de vue des libertés publiques, des droits fondamentaux, mais aussi du point de vue économique, et nous voterons contre. Je ne vais pas regarder ailleurs. Voilà. Donc, il n'y a pas d'échange. La seule chose, d'ailleurs, qu'il faudrait faire, c'est à minima ces trois mesures. On ne va pas échanger. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 5:51
Question 21Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
Vous pensez qu'il y a un message sur l'imminal ?
Réponse directe
Évidemment. Je ne pense pas qu'elle soit entourée de 100% de personnes qui ne savent pas ce qu'elle fout. C'est un référentiel visuel à l'Allemagne nazie. C'est extrêmement grave. Et on n'en est pas sorti, bien sûr qu'on n'a pas tourné la page. J'aimerais d'ailleurs qu'on pose autant de questions à Marine Le Pen qu'à toutes les autres personnes qui ont eu des propos et qui participent à renforcer l'antisémitisme en France. Nous, le travail, en tout cas, qui reste à faire, c'est d'être indéfectiblement engagés sur la question de la lutte contre l'antisémitisme, contre le racisme en général, contre toutes les formes de discrimination. Cette séquence, voilà, bien sûr que la page n'est pas tour…
« Évidemment. Je ne pense pas qu'elle soit entourée de 100% de personnes qui ne savent pas ce qu'elle fout. C'est un référentiel visuel à l'Allemagne nazie. C'est extrêmement grave. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 11:19
Question 22Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
est-ce que vous, personnellement, vous soutenez cette démarche ?
Réponse directe
Oui. Alors, cette tribune, elle est importante puisque son objectif, c'est de montrer au gouvernement qu'il existe une majorité possible au Parlement pour trois mesures qui sont des mesures minimales, mais des mesures d'urgence à propos des sans-papiers et au-delà des demandeurs d'asile, ainsi que des personnes qui ont des papiers mais qui doivent les renouveler. Elle demande trois choses. La régularisation des travailleurs sans papier, c'est une chose. Elle demande aussi que les demandeurs d'asile puissent, dès qu'ils sont demandeurs d'asile, accéder à l'emploi. Puisqu'on est aujourd'hui dans une situation aberrante, nous avons des gens qui sont sur notre territoire légalement qui sont dem…
« Oui. Alors, cette tribune, elle est importante puisque son objectif, c'est de montrer au gouvernement qu'il existe une majorité possible au Parlement pour trois mesures qui sont des mesures minimales, mais des mesures d'urgence à propos des sans-papiers et au-delà des demandeurs d'asile, ainsi que des personnes qui ont des papiers mais qui doivent les renouveler. Elle demande trois choses. La régularisation des travailleurs sans papier, c'est une chose. Elle demande aussi que les demandeurs d'asile puissent, dès qu'ils sont demandeurs d'asile, accéder à l'emploi. Puisqu'on est aujourd'hui dans une situation aberrante, nous avons des gens qui sont sur notre territoire légalement qui sont demandeurs d'asile, qui n'ont pas le droit de travailler. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 3:54
Question 23Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
Alors avant les élections européennes, il y a les élections sénatoriales. On en parlait. Quels sont les espoirs des Verts ?
Réponse directe
C'est un petit peu la politique à l'ancienne, je vous le confirme. J'en fais moi-même l'expérience quotidiennement. Non, mais néanmoins, ça reste... Écoutez, c'est la deuxième chambre parlementaire. Il faut y être. Évidemment, les écologistes ont vocation à être partout. Partout où il y a des décisions démocratiques à prendre et à construire. Et nos espoirs... Enfin, nos espoirs, ce n'est pas de l'espoir. C'est lié à des faits tout à fait concrets. Nous avons grandi aux élections locales. De là devrait découler un renforcement, que j'espère important et substantiel, du groupe écologiste au Sénat, avec l'arrivée de sénatrices, surtout de sénatrices, puisque nous avons comme ambition de fémin…
« Non, mais néanmoins, ça reste... Écoutez, c'est la deuxième chambre parlementaire. Il faut y être. Évidemment, les écologistes ont vocation à être partout. Partout où il y a des décisions démocratiques à prendre et à construire. Et nos espoirs... Enfin, nos espoirs, ce n'est pas de l'espoir. C'est lié à des faits tout à fait concrets. Nous avons grandi aux élections locales. De là devrait découler un renforcement, que j'espère important et substantiel, du groupe écologiste au Sénat, avec l'arrivée de sénatrices, surtout de sénatrices, puisque nous avons comme ambition de féminiser notre groupe, de le rajeunir aussi. Et donc, nous attendons, avec impatience, de voir les résultats des élections et de voir notre groupe, qui est un groupe qui est aujourd'hui le plus petit groupe au Sénat, mais qui est, je crois, proportionnellement à sa taille, un des groupes les plus à la fois travailleurs et efficaces, puisque malgré notre petite taille et le fait que nous soyons dans l'opposition, nous arrivons à faire passer des choses, comme l'année dernière, enfin en février dernier, le vote de l'inscription du droit à l'IBG dans la Constitution, qui est une des victoires aussi de notre travail. Et donc, nous attendons de nous renforcer. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 8:22
Question 24Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
Pendant ce temps-là, on voit, on constate que le prix des carburants augmente, que la Russie continue à réussir à exporter son gaz. On est piégé quand même par cette dépendance énergétique ?
Réponse directe
On n'est pas piégé, on s'est piégé en montant un système économique qui est fondé sur la dépendance aux énergies fossiles que nous importons majoritairement de dictature. Donc c'est un piège dans lequel on est nous-mêmes rentrés et duquel nous pouvons sortir en faisant dès maintenant des politiques climatiques qui visent évidemment à court terme, là tout de suite, à réguler les prix pour que les plus précaires n'aient pas eux seuls et elles seules à subir les coûts de nos erreurs passées, mais aussi un plan pour pouvoir se libérer de la dépendance aux énergies fossiles.
« On n'est pas piégé, on s'est piégé en montant un système économique qui est fondé sur la dépendance aux énergies fossiles que nous importons majoritairement de dictature. Donc c'est un piège dans lequel on est nous-mêmes rentrés et duquel nous pouvons sortir en faisant dès maintenant des politiques climatiques qui visent évidemment à court terme, là tout de suite, à réguler les prix pour que les plus précaires n'aient pas eux seuls et elles seules à subir les coûts de nos erreurs passées, mais aussi un plan pour pouvoir se libérer de la dépendance aux énergies fossiles. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 1:17
Question 25Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23
La famille écolo s'est divisée sur la fermée d'une, votre entrée a été perturbée, c'est terminé, on a tourné la page ?
Réponse à côté
C'est pas qu'on a tourné la page, on n'a pas tourné la page, en tout cas dans la société. L'antisémitisme, il est grimpant. On a vu la semaine dernière, Marine Le Pen publier sur les réseaux sociaux un visuel où elle est au volant d'une Volkswagen en levant le bras droit. Personnellement, ça m'a...
« C'est pas qu'on a tourné la page, on n'a pas tourné la page, en tout cas dans la société. L'antisémitisme, il est grimpant. On a vu la semaine dernière, Marine Le Pen publier sur les réseaux sociaux un visuel où elle est au volant d'une Volkswagen en levant le bras droit. Personnellement, ça m'a... »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 10:55
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« En tout cas, il y a un consensus politique qui est devenu là maintenant un consensus onusien sur le fait qu'il faut un cessez-le-feu qui devienne un cessez-le-feu permanent. Bien sûr, il faut qu'il y ait des conditions pour que la paix puisse être trouvée. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 2:49
« Oui, bien sûr, j'espère en tout cas qu'un jour on va y arriver. C'est vrai, il y a aussi au Sénat, chez les centristes, un certain nombre de sénateurs qui, rationnellement, d'un point de vue pragmatique, ont bien compris que le fait qu'en pleine crise, là où les Françaises et les Français, et tous les Européens d'ailleurs, souffraient d'une inflation galopante, du fait majoritairement des super-profits des entreprises, puisque la Banque centrale européenne nous dit que c'est principalement ça, la source de l'inflation, qu'il était anormal qu'on ne puisse pas taxer ces profits-là pour pouvoir les redistribuer. Donc, ce n'est pas un combat d'extrême-gauche, c'est un combat du pragmatisme en faveur d'une distribution des richesses plus équitable. Donc oui, moi j'espère qu'on y arrivera, mais en tout cas, si on y arrive, déjà il faudra voir qu'est-ce qu'on définit comme super-profit, comment ce sera taxé, est-ce que ce sera permanent, etc. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, et puis ça ne fonctionne pas. On a calculé qu'en 2023, si on avait accepté de taxer les super-profits, on aurait rapporté à l'État entre 10 et 12 milliards d'euros. Bon, on est en train de chercher aujourd'hui 10 milliards. Et seulement, je parle seulement des super-profits. Si on conditionnait les aides publiques aux entreprises, si on décidait de rétablir l'ISF, on a toute une série de recettes qu'on a choisi de perdre. Et donc, à la fin, on dit qu'on ne peut plus dépenser. Et on choisit, comme par hasard, de chercher des économies exactement là où on a besoin de construire de la solidarité, ce qui est nécessaire pour que l'activité du pays continue. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« Non, écoutez, non, je ne pense pas. De toute façon, vous savez, moi, j'ai fait beaucoup de campagnes européennes. Généralement, c'est vraiment dans les dernières semaines que se dessinent les tendances. On a, voilà, je pense, la société française qui n'est pas encore rentrée totalement dans la campagne. En tout cas, voilà, moi, je sais que l'avenir du continent et au-delà le dessin du monde dans la prochaine décennie dépend de ces élections. La question, c'est de savoir est-ce qu'on arrivera à avoir une majorité au Parlement européen en faveur de la justice climatique, en faveur de la justice sociale, en faveur de la démocratie. Et moi, je sais que la force du groupe écologiste, c'est ça qui a donné le pacte vert européen, c'est ça qui a donné un certain nombre de mécanismes pour contrer Victor Orban, c'est ça qui a donné le salaire minimum européen, etc. Et donc, voilà, moi, je sais quels sont les enjeux, je sais pourquoi on se bat. Et voilà. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, et puis ça ne fonctionne pas. On a calculé qu'en 2023, si on avait accepté de taxer les super-profits, on aurait rapporté à l'État entre 10 et 12 milliards d'euros. Bon, on est en train de chercher aujourd'hui 10 milliards. Et seulement, je parle seulement des super-profits. Si on conditionnait les aides publiques aux entreprises, si on décidait de rétablir l'ISF, on a toute une série de recettes qu'on a choisi de perdre. Et donc, à la fin, on dit qu'on ne peut plus dépenser. Et on choisit, comme par hasard, de chercher des économies exactement là où on a besoin de construire de la solidarité, ce qui est nécessaire pour que l'activité du pays continue. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« En tout cas, il y a un consensus politique qui est devenu là maintenant un consensus onusien sur le fait qu'il faut un cessez-le-feu qui devienne un cessez-le-feu permanent. Bien sûr, il faut qu'il y ait des conditions pour que la paix puisse être trouvée. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 2:49
« Qu'est-ce qu'on fait de l'argent ? Et puis on aura, dans tous les cas, perdu déjà un certain nombre d'années avec les conséquences sociales qu'on connaît. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce que le législateur peut faire, c'est renforcer les moyens de renseignement. Je crois que c'est là qu'on voit que dans les différents attentats qui ont eu lieu en France ces dernières années, c'est là que ça a beaucoup pêché. C'est sur les services de renseignement et notamment sur leur coordination et notamment au niveau européen. On a bien vu au moment du Bataclan qu'il y avait eu un déficit majeur de coordination entre les services de renseignement français et belges. On a besoin d'un renseignement européen. On a besoin de mieux coordonner tous les services de renseignement. Et ça, effectivement, c'est en partie dans les mains du législateur, en partie parce qu'il faut des moyens humains. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr, j'espère en tout cas qu'un jour on va y arriver. C'est vrai, il y a aussi au Sénat, chez les centristes, un certain nombre de sénateurs qui, rationnellement, d'un point de vue pragmatique, ont bien compris que le fait qu'en pleine crise, là où les Françaises et les Français, et tous les Européens d'ailleurs, souffraient d'une inflation galopante, du fait majoritairement des super-profits des entreprises, puisque la Banque centrale européenne nous dit que c'est principalement ça, la source de l'inflation, qu'il était anormal qu'on ne puisse pas taxer ces profits-là pour pouvoir les redistribuer. Donc, ce n'est pas un combat d'extrême-gauche, c'est un combat du pragmatisme en faveur d'une distribution des richesses plus équitable. Donc oui, moi j'espère qu'on y arrivera, mais en tout cas, si on y arrive, déjà il faudra voir qu'est-ce qu'on définit comme super-profit, comment ce sera taxé, est-ce que ce sera permanent, etc. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce que le législateur peut faire, c'est renforcer les moyens de renseignement. Je crois que c'est là qu'on voit que dans les différents attentats qui ont eu lieu en France ces dernières années, c'est là que ça a beaucoup pêché. C'est sur les services de renseignement et notamment sur leur coordination et notamment au niveau européen. On a bien vu au moment du Bataclan qu'il y avait eu un déficit majeur de coordination entre les services de renseignement français et belges. On a besoin d'un renseignement européen. On a besoin de mieux coordonner tous les services de renseignement. Et ça, effectivement, c'est en partie dans les mains du législateur, en partie parce qu'il faut des moyens humains. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« L'effet américain a créé, je pense, les conditions pour que cette demande qui était une demande de longue date puisse être entendue par le législateur et notamment par le gouvernement qui, au moment de l'arrêt de la Cour suprême, a changé de position. Avant, ils étaient contre. Au moment du renversement Roe versus Wade, là, le gouvernement dit c'est intenable d'être contre et on change de position et c'est en partie ce qui rend possible la victoire. Depuis le début, on dit nous le faisons pour montrer un chemin de progrès dans un contexte international de recul des droits sexuels et reproductifs, en particulier du droit à l'avortement. Donc, c'était l'objet depuis le début. Ça a eu une répercussion mondiale. Le vote au Congrès, ça a fait la une de tous les journaux aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, partout en Europe, etc. Et moi, j'ai déjà, depuis qu'on a voté, un certain nombre de collègues européens qui m'ont fait part de leur initiative nationale pour faire la même chose. J'étais il y a quelques jours en Espagne où il y a une initiative d'une partie du gouvernement pour introduire le droit à l'éviégé dans la Constitution espagnole. Donc, ça essaie, oui, et j'espère qu'on va arriver à mener ce combat, notamment au niveau européen. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, j'espère en tout cas qu'un jour on va y arriver. C'est vrai, il y a aussi au Sénat, chez les centristes, un certain nombre de sénateurs qui, rationnellement, d'un point de vue pragmatique, ont bien compris que le fait qu'en pleine crise, là où les Françaises et les Français, et tous les Européens d'ailleurs, souffraient d'une inflation galopante, du fait majoritairement des super-profits des entreprises, puisque la Banque centrale européenne nous dit que c'est principalement ça, la source de l'inflation, qu'il était anormal qu'on ne puisse pas taxer ces profits-là pour pouvoir les redistribuer. Donc, ce n'est pas un combat d'extrême-gauche, c'est un combat du pragmatisme en faveur d'une distribution des richesses plus équitable. Donc oui, moi j'espère qu'on y arrivera, mais en tout cas, si on y arrive, déjà il faudra voir qu'est-ce qu'on définit comme super-profit, comment ce sera taxé, est-ce que ce sera permanent, etc. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« Moi, je ne voterai jamais une loi liberticide qui enlève des droits. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 5:45
« Je ne vais pas fermer les yeux. Personnellement, en tout cas au Sénat, vous savez que le PJ et l'immigration sera au Sénat le 6 novembre, et en l'état du texte, c'est un texte liberticide qui fait reculer les droits et qui est absurde du point de vue, de tout point de vue, du point de vue des libertés publiques, des droits fondamentaux, mais aussi du point de vue économique, et nous voterons contre. Je ne vais pas regarder ailleurs. Voilà. Donc, il n'y a pas d'échange. La seule chose, d'ailleurs, qu'il faudrait faire, c'est à minima ces trois mesures. On ne va pas échanger. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. C'est au service de l'État, évidemment, de faire le diagnostic du niveau de risque. Mais en tout cas, »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:56Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas à moi d'évaluer le risque et de prendre la décision. Mais évidemment, on sait que ces Jeux olympiques se passent dans un moment où le risque est important. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:18
« Je ne sais pas. C'est au service de l'État, évidemment, de faire le diagnostic du niveau de risque. Mais en tout cas, »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 5:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut prendre les décisions pour que la sécurité soit la meilleure possible sans tomber dans un certain nombre de travers qu'on a vus se mettre en place petit à petit où on utilise des moyens de surveillance qui sont censés être temporaires et qui ensuite deviennent permanents dans une démocratie où ça devient très compliqué. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Non, en fait, généralement, on n'arrête pas. Vous savez, à chaque fois qu'on a mis en place des mesures de ce type, on les met en place et puis après, on les fait perdurer avec tous les risques pour l'état des libertés publiques que ça comporte. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:55
« Non, en fait, généralement, on n'arrête pas. Vous savez, à chaque fois qu'on a mis en place des mesures de ce type, on les met en place et puis après, on les fait perdurer avec tous les risques pour l'état des libertés publiques que ça comporte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités4 mars 2024 au 26 mars 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'effet américain a créé, je pense, les conditions pour que cette demande qui était une demande de longue date puisse être entendue par le législateur et notamment par le gouvernement qui, au moment de l'arrêt de la Cour suprême, a changé de position. Avant, ils étaient contre. Au moment du renversement Roe versus Wade, là, le gouvernement dit c'est intenable d'être contre et on change de position et c'est en partie ce qui rend possible la victoire. Depuis le début, on dit nous le faisons pour montrer un chemin de progrès dans un contexte international de recul des droits sexuels et reproductifs, en particulier du droit à l'avortement. Donc, c'était l'objet depuis le début. Ça a eu une répercussion mondiale. Le vote au Congrès, ça a fait la une de tous les journaux aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, partout en Europe, etc. Et moi, j'ai déjà, depuis qu'on a voté, un certain nombre de collègues européens qui m'ont fait part de leur initiative nationale pour faire la même chose. J'étais il y a quelques jours en Espagne où il y a une initiative d'une partie du gouvernement pour introduire le droit à l'éviégé dans la Constitution espagnole. Donc, ça essaie, oui, et j'espère qu'on va arriver à mener ce combat, notamment au niveau européen. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 7:26Voir 1 autre passage
« Moi, je crois qu'il y a un basculement. C'est quand même le lendemain de l'annulation par la Cour suprême de l'arrêt et que deux éléments aux Etats-Unis qui montrent que l'IVG est en danger de par le monde, mais également au sein de l'Assemblée. Lorsqu'on voit les débats, y compris à l'Assemblée nationale, en séance publique, sur la façon dont les amendements ont été posés, sur le fait de vouloir dérembourser l'IVG, je veux dire qu'au sein même de notre Assemblée, les débats ont démontré que l'IVG était menacée. Et donc, c'est l'ensemble de ces deux éléments qui font qu'il y a eu plusieurs initiatives parlementaires. Et moi, je voudrais saluer aussi celle d'Aurore Berger et de Marie-Pierre Hixin, qui était ma prédécesseure à l'Assemblée. Et l'ensemble, finalement, de ces initiatives ont permis à notre délégation, également à l'Assemblée et au Sénat, de se saisir pour mettre un avis et travailler finalement sur le principe même de la constitutionnalisation et de permettre, dans un moment où nous avons une majorité républicaine qui nous permet de protéger ce droit au regard des femmes, et finalement, c'est ce pas décisif, collectivement, que nous avons fait, plutôt que de savoir si tel ou tel texte était en premier ou pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Inscription de l'IVG dans la Constitution : table ronde avec quatre sénatrices et députéesVérifier à 9:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. C'est mieux d'avoir un râteau élargi ? Écoutez, on porte des projets qui, à certains égards, peuvent se combiner au Parlement européen, c'est le cas. Et puis, sur certains autres aspects, on n'est pas d'accord. On n'est pas d'accord avec le groupe socialiste au Parlement européen, sur les traités de libre-échange, sur les règles budgétaires, sur la PAC. Ce sont des sujets importants où nous avons des désaccords. Et donc, de toute manière, nous siégeons dans des groupes différents. et je pense que c'est la seule élection, l'élection européenne, où on a ce mode de scrutin qui, pour moi, est le meilleur mode de scrutin qui existe, la proportionnelle, intégrale. Donc, la proportionnelle, c'est le système qui permet aux forces politiques de présenter en transparence leurs projets. Et donc, c'est ce qu'on fait et les électeurs choisiront. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 11:53Voir 2 autres passages
« Il faut prendre les décisions pour que la sécurité soit la meilleure possible sans tomber dans un certain nombre de travers qu'on a vus se mettre en place petit à petit où on utilise des moyens de surveillance qui sont censés être temporaires et qui ensuite deviennent permanents dans une démocratie où ça devient très compliqué. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 6:29
« Non, je crois que les élections européennes, à l'inverse complet des élections présidentielles et législatives, déjà, leur sujet principal, c'est l'Europe. Donc, c'est là-dessus qu'il faut regarder où sont les projets, où sont les projets cohérents et différents. Nous avons des projets différents au sein de la NUPES sur l'Europe, mais aussi, ce sont les seules élections en France qui sont des élections à la proportionnelle intégrale. Les élections législatives, elles sont au scrutin majoritaire, elles nous forcent, si on veut gagner... Il faut s'unir avant. Voilà, s'unir avant le scrutin. À la proportionnelle, la chance formidable que nous avons, c'est pour ça que les écologistes ont toujours défendu la proportionnelle. C'est qu'on peut présenter aux électeurs notre projet, sans le négocier avant. Et les électeurs choisissent. Vous voulez les écologistes, vous votez pour les écologistes. Vous voulez les insoumis, vous votez pour les insoumis. Et on discute après. C'est le scrutin le plus démocratique possible, c'est le scrutin le plus représentatif possible, et ça ne dit rien de ce qu'on fera, parce que j'imagine que c'est peut-être votre question suivante, en 2027, pour... Les élections où là, il faut s'unir avant. Évidemment, évidemment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées13 sept. 2023 au 26 mars 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. C'est mieux d'avoir un râteau élargi ? Écoutez, on porte des projets qui, à certains égards, peuvent se combiner au Parlement européen, c'est le cas. Et puis, sur certains autres aspects, on n'est pas d'accord. On n'est pas d'accord avec le groupe socialiste au Parlement européen, sur les traités de libre-échange, sur les règles budgétaires, sur la PAC. Ce sont des sujets importants où nous avons des désaccords. Et donc, de toute manière, nous siégeons dans des groupes différents. et je pense que c'est la seule élection, l'élection européenne, où on a ce mode de scrutin qui, pour moi, est le meilleur mode de scrutin qui existe, la proportionnelle, intégrale. Donc, la proportionnelle, c'est le système qui permet aux forces politiques de présenter en transparence leurs projets. Et donc, c'est ce qu'on fait et les électeurs choisiront. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 11:53Voir 1 autre passage
« On n'est pas piégé, on s'est piégé en montant un système économique qui est fondé sur la dépendance aux énergies fossiles que nous importons majoritairement de dictature. Donc c'est un piège dans lequel on est nous-mêmes rentrés et duquel nous pouvons sortir en faisant dès maintenant des politiques climatiques qui visent évidemment à court terme, là tout de suite, à réguler les prix pour que les plus précaires n'aient pas eux seuls et elles seules à subir les coûts de nos erreurs passées, mais aussi un plan pour pouvoir se libérer de la dépendance aux énergies fossiles. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 1:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 9:23
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:22
« Écoutez, en tout cas, aujourd'hui, les otages sont... Enfin, il y a une certaine partie qui ont été libérée, mais il y a toujours des otages qui sont détenus. Et une négociation en cours. Une négociation en cours, dont évidemment, toutes les... Enfin, moi, je ne connais pas le contenu exactement, et c'est bien normal. Mais en tout cas, ce qu'on peut voir aujourd'hui, c'est que ça n'a pas... Ça fait cinq mois, et il n'y a pas... Tous les otages n'ont pas été libérés. Et il y a un nombre de victimes du côté palestinien, dont une grande partie sont totalement innocents, et elles sont trop nombreuses. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 3:33
« Non, écoutez, non, je ne pense pas. De toute façon, vous savez, moi, j'ai fait beaucoup de campagnes européennes. Généralement, c'est vraiment dans les dernières semaines que se dessinent les tendances. On a, voilà, je pense, la société française qui n'est pas encore rentrée totalement dans la campagne. En tout cas, voilà, moi, je sais que l'avenir du continent et au-delà le dessin du monde dans la prochaine décennie dépend de ces élections. La question, c'est de savoir est-ce qu'on arrivera à avoir une majorité au Parlement européen en faveur de la justice climatique, en faveur de la justice sociale, en faveur de la démocratie. Et moi, je sais que la force du groupe écologiste, c'est ça qui a donné le pacte vert européen, c'est ça qui a donné un certain nombre de mécanismes pour contrer Victor Orban, c'est ça qui a donné le salaire minimum européen, etc. Et donc, voilà, moi, je sais quels sont les enjeux, je sais pourquoi on se bat. Et voilà. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 10:51
« Absolument. Non, c'est dramatique et c'est une logique qui ne va qu'amener au pire. C'est-à-dire que plus on crée de la précarité, moins l'économie va bien, plus on doit dépenser, moins on décide de taxer les comptes. C'est un cercle vicieux. »
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24Vérifier à 1:22
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 13/09/23Vérifier à 5:51
Radio J — L'interview politique · Mélanie Vogel - Le Barbier du matin du 26/03/24