Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 552
Question 501Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Justement, le débat, les classes populaires, c'est le grand thème de cette journée de rentrée de Gérald Darmanin aujourd'hui à Tourcoing. Le menu d'ailleurs n'est pas anodin, bière saucisse, tout est symbole en politique. Dans la voix du Nord, Gérald Darmanin dit, c'est une démarche pour dire aux oubliés des débats parisiens et journalistiques qu'on ne les considère pas comme des ploucs. Il fait le bon diagnostic, c'est la condition pour l'emporter en 2027, les classes populaires ?
Réponse partielle
Déjà, ce qu'il faut rappeler, c'est tout ce qui a été fait par la majorité présidentielle depuis 6 ans. Vis-à-vis des classes populaires et des classes moyennes, quand on dédouble les CPCE1 en zone repérée plus, en lutte contre l'assignation à résidence, quand on permet le reste à charge zéro sur un certain nombre de prestations de soins, on fait gagner en pouvoir d'achat. Quand on baisse l'impôt sur le revenu pour les classes populaires et moyennes, quand on supprime la taxe d'habitation, on fait des choses pour eux. Il n'a pas vraiment l'air de penser que le bilan est si bon que cela, Gérald Darmanin.
« Vis-à-vis des classes populaires et des classes moyennes, quand on dédouble les CPCE1 en zone repérée plus, en lutte contre l'assignation à résidence, quand on permet le reste à charge zéro sur un certain nombre de prestations de soins, on fait gagner en pouvoir d'achat. Quand on baisse l'impôt sur le revenu pour les classes populaires et moyennes, quand on supprime la taxe d'habitation, on fait des choses pour eux. Il n'a pas vraiment l'air de penser que le bilan est si bon que cela, Gérald Darmanin. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 4:53
Question 502Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Et je reçois deux invités ce matin pour parler de la rentrée politique. Rentrée compliquée pour le président, vous me direz, elles le sont toutes. Ce qui change, ce sont les ingrédients. Cette année, ce sont des ambitions qui apparaissent au grand jour, déjà pour 2027. Et cette situation politique toujours aussi difficile qu'Emmanuel Macron va tenter, une fois de plus, la semaine prochaine, de débloquer. La députée des Hauts-de-Seine, Maude Bréjon, est avec nous. Bonjour. Porte-parole du groupe Renaissance à l'Assemblée Nationale. Et bonjour Ludovic Vigogne. Bonjour. Journaliste politique au journal L'Opinion. Je suis très content de vous présenter aux auditeurs d'Inter qui ne vous connaîtraient pas, parce qu'ils vont devoir s'habituer à votre revoir. Ils vont vous retrouver tous les dimanches matin, maintenant, 7h40, pour votre édito politique. Tout à fait. Bienvenue sur Inter, Ludovic. Pour la première fois, donc aujourd'hui, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, réunit ses soutiens. Vous en faites partie. Maude Bréjon, vous allez filer à Tourcoing juste après l'interview. Ce n'est pas un peu tôt tout cela quand même ?
Réponse directe
Non, mais l'enjeu, ce n'est pas 2027 en tant que candidature ou en tant qu'élection. C'est tout ce qu'on fait d'ici à 2027 pour continuer à parler aux Français, et en l'occurrence aux Français qui gagnent moins de 2000 balles par mois. Gérald Darmanin, ce n'est pas un courant au sein de la Macronie. C'est une sensibilité d'un homme issu de milieux populaires, élu dans des quartiers populaires. Et on est très nombreux, au sein de la majorité et au-delà, à considérer que c'est un sujet dont on a besoin de débattre entre nous. Vous savez, le président de la République a réitéré à plusieurs reprises sa confiance envers Gérald Darmanin, qui est ministre depuis six ans maintenant, qui a quitté le…
« Non, mais l'enjeu, ce n'est pas 2027 en tant que candidature ou en tant qu'élection. C'est tout ce qu'on fait d'ici à 2027 pour continuer à parler aux Français, et en l'occurrence aux Français qui gagnent moins de 2000 balles par mois. Gérald Darmanin, ce n'est pas un courant au sein de la Macronie. C'est une sensibilité d'un homme issu de milieux populaires, élu dans des quartiers populaires. Et on est très nombreux, au sein de la majorité et au-delà, à considérer que c'est un sujet dont on a besoin de débattre entre nous. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 0:54Voir 1 autre passage
« Vous savez, le président de la République a réitéré à plusieurs reprises sa confiance envers Gérald Darmanin, qui est ministre depuis six ans maintenant, qui a quitté les LR pour le rejoindre, qui travaille au sein de la majorité. Et donc, voilà, c'est tout simplement le sujet. C'est quoi ? C'est de dire aujourd'hui, on constate qu'il y a tout un pan de la population, et on le voit élection après élection, qui s'éloigne des partis traditionnels. Comment est-ce qu'on fait pour leur parler davantage, pour répondre davantage à leurs problèmes ? Et j'ai un peu de mal à comprendre comment ça peut poser problème à certains, qu'on débatte de comment est-ce qu'on a envie d'aider les gens, parce que faire de la politique, au fond, précisément, c'est s'occuper des gens. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 1:34
Question 503Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Est-ce que la promesse des baisses d'impôts sera tenue dans le budget 2024 ?
Réponse partielle
Écoutez, le budget sera présenté par Bruno Le Maire. Je crois qu'il viendra peut-être sur votre antenne en parler. Sans doute. Je laisserai évidemment le faire. Mais depuis 2017, encore une fois, on a baissé les impôts sur le revenu. On a supprimé la taxe d'habitation. On a supprimé l'année dernière la redevance télé. Et donc, c'est évidemment des baisses d'impôts à destination de ceux qui en ont le plus besoin. Convocation à continuer jusqu'à la fin du quinquennat. Avec, pardonnez-moi, une réalité qui évidemment doit être prise en compte, c'est celle de la maîtrise de la dépense publique. Il ne s'agit pas d'agréger de la dette à non plus finir. Il s'agit d'arriver à maîtriser son budget et…
« Écoutez, le budget sera présenté par Bruno Le Maire. Je crois qu'il viendra peut-être sur votre antenne en parler. Sans doute. Je laisserai évidemment le faire. Mais depuis 2017, encore une fois, on a baissé les impôts sur le revenu. On a supprimé la taxe d'habitation. On a supprimé l'année dernière la redevance télé. Et donc, c'est évidemment des baisses d'impôts à destination de ceux qui en ont le plus besoin. Convocation à continuer jusqu'à la fin du quinquennat. Avec, pardonnez-moi, une réalité qui évidemment doit être prise en compte, c'est celle de la maîtrise de la dépense publique. Il ne s'agit pas d'agréger de la dette à non plus finir. Il s'agit d'arriver à maîtriser son budget et en même temps à rendre du pouvoir d'achat à ceux qui en ont le plus besoin. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 8:57
Question 504Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Vous ne croyez pas si bien dire, je le signale au passage, Maude Bréjon sur Bruno Le Maire et l'examen de ce budget. Le ministre de l'Économie sera invité demain, ici même, à 8h20, sur France Inter. Un dernier mot encore, des critiques de Gérald Darmanin sur les classes populaires. On en a parlé, critiques en creux aussi sur les technos, le langage trop technocratique que les Français ne comprennent pas, qui ne fonctionnent plus. C'est une façon de dire quand même, Maude Bréjon, que 6 ans après l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée, vous ne savez toujours pas faire suffisamment de politique ?
Réponse partielle
On peut toujours se faire des reproches à nous-mêmes. Je pense que ce que dit Gérald Darmanin, au fond, c'est que faire de la politique pour lui, c'est préférer les gens aux statistiques. Peut-être que chacun, au sein de la majorité, mais à mon avis de façon bien plus large, on doit avoir parfois un discours peut-être plus empathique, être davantage à l'écoute, comprendre quels sont les sentiments des uns et des autres, la colère parfois qui émane. Effectivement, c'est sûr que quand on vient vous voir à votre permanence, vous avez un rendez-vous avec un de vos citoyens en mairie qui vous dit qu'il a du mal à boucler les fins de mois et que vous lui répondez que le pouvoir d'achat a augmenté…
« On peut toujours se faire des reproches à nous-mêmes. Je pense que ce que dit Gérald Darmanin, au fond, c'est que faire de la politique pour lui, c'est préférer les gens aux statistiques. Peut-être que chacun, au sein de la majorité, mais à mon avis de façon bien plus large, on doit avoir parfois un discours peut-être plus empathique, être davantage à l'écoute, comprendre quels sont les sentiments des uns et des autres, la colère parfois qui émane. Effectivement, c'est sûr que quand on vient vous voir à votre permanence, vous avez un rendez-vous avec un de vos citoyens en mairie qui vous dit qu'il a du mal à boucler les fins de mois et que vous lui répondez que le pouvoir d'achat a augmenté de 2,2% cette année. Et vous avez encore trop cette tendance-là dans la patronie. Écoutez, moi-même, je l'ai peut-être eu, je prends en compte tout à fait ma part. Mais en tout cas, encore une fois, on doit veiller à être davantage du côté des gens que du côté des statistiques. Et c'est probablement ce qui est beau dans la vie politique, au fond, c'est de s'occuper des gens. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 12:23
Question 505Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Vous dites, comme Gérald Darmanin dans La Voix du Nord, que la victoire de Marine Le Pen est assez probable en 2027.
Réponse partielle
Moi je ne fais pas de pronostics, on n'est pas là pour faire des pronostics vis-à-vis de 2027, on est là pour faire en sorte que ça n'arrive pas.
« Moi je ne fais pas de pronostics, on n'est pas là pour faire des pronostics vis-à-vis de 2027, on est là pour faire en sorte que ça n'arrive pas. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 6:17
Question 506Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Vous nous disiez, Maude Bréjean, le sujet, ce n'est pas la présidentielle de 2027. On voit quand même aujourd'hui qu'Elisabeth Borne, qui ne devait pas aller à Tourcoing, y sera à la demande d'Emmanuel Macron. C'est quoi ?
Réponse directe
Non, c'est pour participer au débat. Vous savez, Elisabeth Borne, c'est une femme qui a une vraie fibre sociale de par son parcours politique, de par son parcours personnel, de par son parcours professionnel. Donc c'est une excellente chose que la première ministre se joigne à tous ses élus locaux, ses parlementaires, ses citoyens qui ne pensent pas tous la même chose. Vous savez, la majorité présidentielle, ça doit être un lieu où on débat. Ça ne doit pas être un lieu où on est forcément toujours tous d'accord, où on a tous exactement les mêmes sensibilités. Et comme l'avait dit à très juste titre François Bayrou, quand on pense tous pareil, on ne pense plus rien. Je crois que c'est un peu…
« Non, c'est pour participer au débat. Vous savez, Elisabeth Borne, c'est une femme qui a une vraie fibre sociale de par son parcours politique, de par son parcours personnel, de par son parcours professionnel. Donc c'est une excellente chose que la première ministre se joigne à tous ses élus locaux, ses parlementaires, ses citoyens qui ne pensent pas tous la même chose. Vous savez, la majorité présidentielle, ça doit être un lieu où on débat. Ça ne doit pas être un lieu où on est forcément toujours tous d'accord, où on a tous exactement les mêmes sensibilités. Et comme l'avait dit à très juste titre François Bayrou, quand on pense tous pareil, on ne pense plus rien. Je crois que c'est un peu de ça aussi dont il est question cet après-midi. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 3:42
Question 507Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Mais est-ce qu'il n'y a pas une différence de diagnostic, voire une rupture de ligne, entre Gérald Darmanin et Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Alors d'abord, c'est toujours un peu compliqué de distinguer classe populaire, classe moyenne. Et d'ailleurs, on peut remarquer que dans ses dernières interventions, Gérald Darmanin intègre les classes moyennes. Il dit les classes moyennes, les classes populaires et les classes moyennes. Ensuite, Gérald Darmanin, c'est un gaulliste social. C'est quelqu'un qui se revendique du séguénisme. Voilà, c'est quelque chose qu'il a, depuis très longtemps, chevillé en lui. Il est élu d'une terre électorale très particulière. Et puis aussi, il est dans un ministère où les questions qu'il a à régler s'adressent aussi à cette catégorie. Enfin, intéressent d'abord en priorité cette catégorie de français-l…
« Alors d'abord, c'est toujours un peu compliqué de distinguer classe populaire, classe moyenne. Et d'ailleurs, on peut remarquer que dans ses dernières interventions, Gérald Darmanin intègre les classes moyennes. Il dit les classes moyennes, les classes populaires et les classes moyennes. Ensuite, Gérald Darmanin, c'est un gaulliste social. C'est quelqu'un qui se revendique du séguénisme. Voilà, c'est quelque chose qu'il a, depuis très longtemps, chevillé en lui. Il est élu d'une terre électorale très particulière. Et puis aussi, il est dans un ministère où les questions qu'il a à régler s'adressent aussi à cette catégorie. Enfin, intéressent d'abord en priorité cette catégorie de français-là. Pour l'instant, il n'a pas encore tout à fait les résultats qui permettraient de leur donner satisfaction. Mais aujourd'hui, c'est un des défis qu'il a face à lui. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 7:44
Question 508Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Vous ne croyez pas si bien dire, je le signale au passage, Maude Bréjon sur Bruno Le Maire et l'examen de ce budget. Le ministre de l'économie sera invité demain, ici même, à 8h20, sur France Inter. Un dernier mot encore, des critiques de Gérald Darmanin sur les classes populaires. On en a parlé, critiquant creux aussi sur les technos, le langage trop technocratique que les Français ne comprennent pas, qu'ils ne fonctionnent plus. C'est une façon de dire quand même, Maude Bréjon, que 6 ans après l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée, vous ne savez toujours pas faire suffisamment de politique ?
Réponse à côté
Ludovic ? C'est aussi un moyen de viser Elisabeth Borne. On sait très bien ce qui s'est passé cet été. Elisabeth Borne a été reconduite à Matignon. Aller à Matignon, c'est l'objectif de Gérald Darmanin durant ce quinquennat. Il a vu que début juillet, après les émeutes, il y avait eu une vraie tentation du chef de l'État de l'inommer, de nommer Gérald Darmanin à Matignon. Et finalement, Emmanuel Macron a choisi la stabilité. Gérald Darmanin l'a mal vécu et donc dénoncer la trop grande technicité de ce pouvoir, c'est s'en prendre à Elisabeth Borne et essayer de la déloger.
« Ludovic ? C'est aussi un moyen de viser Elisabeth Borne. On sait très bien ce qui s'est passé cet été. Elisabeth Borne a été reconduite à Matignon. Aller à Matignon, c'est l'objectif de Gérald Darmanin durant ce quinquennat. Il a vu que début juillet, après les émeutes, il y avait eu une vraie tentation du chef de l'État de l'inommer, de nommer Gérald Darmanin à Matignon. Et finalement, Emmanuel Macron a choisi la stabilité. Gérald Darmanin l'a mal vécu et donc dénoncer la trop grande technicité de ce pouvoir, c'est s'en prendre à Elisabeth Borne et essayer de la déloger. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 13:17
Question 509Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
On est d'accord pour dire qu'aucun référendum n'a réussi au président sous la Ve République, Ludovic Vigogne ?
Réponse à côté
mais là, peut-être qu'Emmanuel Macron peut choisir un référendum avec plusieurs questions qui diviserait un petit peu chaque famille et qui éviterait une réponse claire et nette, un oui à une seule question, un non à une seule question qui permettrait peut-être de s'en sortir. Ça tourne effectivement souvent comme ça. Après, il peut essayer de poser deux ou trois questions et on voit bien qu'Emmanuel Macron il tourne autour de cette idée depuis des mois. On voit bien que c'est une tentation chez lui, qu'à un moment donné il a envie qu'il y ait une respiration démocratique durant ce quinquennat. Il en parle depuis sa réélection et donc peut-être que c'est le moyen pour lui de retrouver un pe…
« mais là, peut-être qu'Emmanuel Macron peut choisir un référendum avec plusieurs questions qui diviserait un petit peu chaque famille et qui éviterait une réponse claire et nette, un oui à une seule question, un non à une seule question qui permettrait peut-être de s'en sortir. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 18:13Voir 1 autre passage
« Ça tourne effectivement souvent comme ça. Après, il peut essayer de poser deux ou trois questions et on voit bien qu'Emmanuel Macron il tourne autour de cette idée depuis des mois. On voit bien que c'est une tentation chez lui, qu'à un moment donné il a envie qu'il y ait une respiration démocratique durant ce quinquennat. Il en parle depuis sa réélection et donc peut-être que c'est le moyen pour lui de retrouver un peu d'élan, un peu de saoule. Mais c'est sûr que ce sera un sacré pari. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 18:36
Question 510Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
On évoquait la bataille parlementaire rude qui s'annonce à l'automne. Emmanuel Macron essaye encore d'arranger la situation de cette majorité relative qui vous empoisonne la vie depuis plus d'un an maintenant. Maude Bréjean, la semaine prochaine, le président recevra les oppositions. Tout ensemble, mercredi, une main tendue, loyalement, dit le président. Ludovic Vigogne, vous qui avez une longue expérience et un regard à serrer sur les deux quinquennats d'Emmanuel Macron. Est-ce que ça peut fonctionner ?
Réponse directe
Mais non, ça ne va pas fonctionner, c'est évident. Après, on verra comment ça se passera, on verra si tout le monde reste autour de la table, il y a une après-midi discussion, un dîner, on verra s'il y a un deuxième rendez-vous ou s'il n'y en a pas, mais ça ne peut pas fonctionner. On sait très bien que la NUPES ne jouera jamais ce jeu-là, le Rassemblement National de Marine Le Pen non plus, il y a de trop grandes divergences, il y a de trop grandes ambitions pour les années qui viennent. La seule question, c'est celle des Républicains, c'est celle d'Éric Ciotti même, je dirais. Parce qu'on l'a dit, depuis le début de ce quinquennat, c'est avec les Républicains qu'il y a le plus de discussi…
« Mais non, ça ne va pas fonctionner, c'est évident. Après, on verra comment ça se passera, on verra si tout le monde reste autour de la table, il y a une après-midi discussion, un dîner, on verra s'il y a un deuxième rendez-vous ou s'il n'y en a pas, mais ça ne peut pas fonctionner. On sait très bien que la NUPES ne jouera jamais ce jeu-là, le Rassemblement National de Marine Le Pen non plus, il y a de trop grandes divergences, il y a de trop grandes ambitions pour les années qui viennent. La seule question, c'est celle des Républicains, c'est celle d'Éric Ciotti même, je dirais. Parce qu'on l'a dit, depuis le début de ce quinquennat, c'est avec les Républicains qu'il y a le plus de discussions, c'est les Républicains qui, occasionnellement, peuvent aider la majorité à faire passer tel ou tel texte. Et on voit bien que chez les Républicains, la question du positionnement à avoir par rapport à la Macronie, au pouvoir macroniste, n'est toujours pas réglé. Il y a ceux qui ont envie, désormais, de passer aux choses difficiles et de déposer une motion de censure pour faire tomber le gouvernement. Et puis, il y a d'autres voix comme celle d'Éric Ciotti qui sont encore prêts à discuter parce qu'Éric Ciotti a fait le choix depuis qu'il est élu président des Républicains d'une stratégie qui est d'essayer de faire revenir dans le giron des Républicains les électeurs de droite qui étaient partis chez Emmanuel Macron. Pour cela, il faut avoir une attitude responsable et éventuellement, de temps en temps, passer des deals. Et donc, on va voir ce qu'il se passe mercredi d'abord avec Éric Ciotti. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 14:16
Question 511Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Il y a un vrai risque politique avec l'examen de ce budget à l'automne pour le gouvernement et Emmanuel Macron, Ludovic Vigogne ?
Réponse directe
Oui, on le sait bien. Cette majorité ne bénéficie pas de la majorité absolue. Il doit composer en permanence sur chaque texte de loi, en priorité avec les Républicains, on l'a vu. Donc, ce budget va devoir être aussi, peut-être, être négocié sur certains points avec les Républicains. On verra bien. Il y a en tout cas des menaces de 49-3, donc des motions de censure qui suivront. L'accident est toujours possible. On voit bien qu'au Parlement, le contexte a changé, que la situation est encore plus compliquée qu'elle ne l'était l'an passé. Les Républicains, ces dernières semaines, ont beaucoup insisté sur la nécessité de davantage de réduction des dépenses publiques. Et donc, on va voir si ça…
« Oui, on le sait bien. Cette majorité ne bénéficie pas de la majorité absolue. Il doit composer en permanence sur chaque texte de loi, en priorité avec les Républicains, on l'a vu. Donc, ce budget va devoir être aussi, peut-être, être négocié sur certains points avec les Républicains. On verra bien. Il y a en tout cas des menaces de 49-3, donc des motions de censure qui suivront. L'accident est toujours possible. On voit bien qu'au Parlement, le contexte a changé, que la situation est encore plus compliquée qu'elle ne l'était l'an passé. Les Républicains, ces dernières semaines, ont beaucoup insisté sur la nécessité de davantage de réduction des dépenses publiques. Et donc, on va voir si ça peut être un moment délicat pour le gouvernement. si je peux me permettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 10:48
Question 512Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
On en est là, aujourd'hui ?
Réponse directe
Je ne sais pas si on en est tout à fait là, mais en tout cas, il est évident que Gérald Darmanin a ouvert la porte de 2017. Il a ouvert la page de l'après-Macron. Il l'a dit très clairement cet été en disant que ce n'était plus 2017 et 2022 qui l'intéressait, mais 2027 qui l'inquiétait. Tout le monde imaginait que cette course au sein de la majorité pour 2027 commencerait à la mi-temps du quinquennat, après les Jeux Olympiques, après les Européennes, c'est-à-dire à peu près à l'automne 2024. Ça commence un an plus tôt et ce n'est pas une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron.
« Je ne sais pas si on en est tout à fait là, mais en tout cas, il est évident que Gérald Darmanin a ouvert la porte de 2017. Il a ouvert la page de l'après-Macron. Il l'a dit très clairement cet été en disant que ce n'était plus 2017 et 2022 qui l'intéressait, mais 2027 qui l'inquiétait. Tout le monde imaginait que cette course au sein de la majorité pour 2027 commencerait à la mi-temps du quinquennat, après les Jeux Olympiques, après les Européennes, c'est-à-dire à peu près à l'automne 2024. Ça commence un an plus tôt et ce n'est pas une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 2:56
Question 513Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Vous dites, comme Gérald Darmanin dans La Voix du Nord, que la victoire de Marine Le Pen est assez probable en 2027 ?
Réponse partielle
Oui, alors après, ce n'est pas nouveau chez lui. Ça vient de loin chez Gérald Darmanin. Dès 2019, au lendemain des Européennes, qui ne s'était pas si mal passé pour le camp macroniste, il alertait déjà sur le fait que la majorité devait s'adresser direct davantage au peuple. Depuis, régulièrement, il réitère ce message. Là, il le fait de manière un peu plus forte. Qu'est-ce qu'il constate ? Il constate effectivement que l'étiquette de président des riches colle toujours au chef de l'État, que la réforme des retraites a laissé aussi beaucoup de cicatrices chez les Français les plus modestes, que l'année dernière, au second tour de l'élection présidentielle, 68% des ouvriers ont voté pour Mar…
« Oui, alors après, ce n'est pas nouveau chez lui. Ça vient de loin chez Gérald Darmanin. Dès 2019, au lendemain des Européennes, qui ne s'était pas si mal passé pour le camp macroniste, il alertait déjà sur le fait que la majorité devait s'adresser direct davantage au peuple. Depuis, régulièrement, il réitère ce message. Là, il le fait de manière un peu plus forte. Qu'est-ce qu'il constate ? Il constate effectivement que l'étiquette de président des riches colle toujours au chef de l'État, que la réforme des retraites a laissé aussi beaucoup de cicatrices chez les Français les plus modestes, que l'année dernière, au second tour de l'élection présidentielle, 68% des ouvriers ont voté pour Marine Le Pen au second tour, 54% des employés. Et donc, effectivement, ce sont des signaux inquiétants. Et il voit bien que si la majorité, si le camp macroniste, n'envoie pas davantage de signaux à cette catégorie de Français-là, les mois qui viennent, et l'échéance de 2027 sera compliquée. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 6:32
Question 514Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Pourquoi ça fonctionnerait ?
Réponse à côté
Mais non, ça ne va pas fonctionner, c'est évident. Après, on verra comment ça se passera, on verra si tout le monde reste autour de la table, il y a une après-midi discussion, un dîner, on verra s'il y a un deuxième rendez-vous ou s'il n'y en a pas, mais ça ne peut pas fonctionner. On sait très bien que la NUPES ne jouera jamais ce jeu-là, le Rassemblement National de Marine Le Pen non plus, il y a de trop grandes divergences, il y a de trop grandes ambitions pour les années qui viennent. La seule question, c'est celle des Républicains, c'est celle d'Éric Ciotti même, je dirais. Parce qu'on l'a dit, depuis le début de ce quinquennat, c'est avec les Républicains qu'il y a le plus de discussi…
« Mais non, ça ne va pas fonctionner, c'est évident. Après, on verra comment ça se passera, on verra si tout le monde reste autour de la table, il y a une après-midi discussion, un dîner, on verra s'il y a un deuxième rendez-vous ou s'il n'y en a pas, mais ça ne peut pas fonctionner. On sait très bien que la NUPES ne jouera jamais ce jeu-là, le Rassemblement National de Marine Le Pen non plus, il y a de trop grandes divergences, il y a de trop grandes ambitions pour les années qui viennent. La seule question, c'est celle des Républicains, c'est celle d'Éric Ciotti même, je dirais. Parce qu'on l'a dit, depuis le début de ce quinquennat, c'est avec les Républicains qu'il y a le plus de discussions, c'est les Républicains qui, occasionnellement, peuvent aider la majorité à faire passer tel ou tel texte. Et on voit bien que chez les Républicains, la question du positionnement à avoir par rapport à la Macronie, au pouvoir macroniste, n'est toujours pas réglé. Il y a ceux qui ont envie, désormais, de passer aux choses difficiles et de déposer une motion de censure pour faire tomber le gouvernement. Et puis, il y a d'autres voix comme celle d'Éric Ciotti qui sont encore prêts à discuter parce qu'Éric Ciotti a fait le choix depuis qu'il est élu président des Républicains d'une stratégie qui est d'essayer de faire revenir dans le giron des Républicains les électeurs de droite qui étaient partis chez Emmanuel Macron. Pour cela, il faut avoir une attitude responsable et éventuellement, de temps en temps, passer des deals. Et donc, on va voir ce qu'il se passe mercredi d'abord avec Éric Ciotti. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 14:16
Question 515Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic Vigogne
Darmanin, c'est Sarkozy, Emmanuel Macron, c'est Jacques Chirac, potentiellement ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si on en est tout à fait là, mais en tout cas, il est évident que Gérald Darmanin a ouvert la porte de 2017. Il a ouvert la page de l'après-Macron. Il l'a dit très clairement cet été en disant que ce n'était plus 2017 et 2022 qui l'intéressait, mais 2027 qui l'inquiétait. Tout le monde imaginait que cette course au sein de la majorité pour 2027 commencerait à la mi-temps du quinquennat, après les Jeux Olympiques, après les Européennes, c'est-à-dire à peu près à l'automne 2024. Ça commence un an plus tôt et ce n'est pas une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron.
« Je ne sais pas si on en est tout à fait là, mais en tout cas, il est évident que Gérald Darmanin a ouvert la porte de 2017. Il a ouvert la page de l'après-Macron. Il l'a dit très clairement cet été en disant que ce n'était plus 2017 et 2022 qui l'intéressait, mais 2027 qui l'inquiétait. Tout le monde imaginait que cette course au sein de la majorité pour 2027 commencerait à la mi-temps du quinquennat, après les Jeux Olympiques, après les Européennes, c'est-à-dire à peu près à l'automne 2024. Ça commence un an plus tôt et ce n'est pas une bonne nouvelle pour Emmanuel Macron. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp", estime Ludovic VigogneVérifier à 2:56
Question 516Maud Bregeon et Jean-Philippe Tanguy
pourquoi est-ce que ça inquiète à ce point Greenpeace par exemple ?
Réponse partielle
Aujourd'hui entre le moment où vous décidez de construire une centrale et le moment où vous coulez le premier béton donc où vous commencez concrètement le chantier il se passe 5-6 ans c'est beaucoup trop important il faut arriver au lieu d'avoir les étapes qui se succèdent les unes aux autres à paralyser à faire en parallèle je vais y arriver pour pouvoir gagner ce temps là encore une fois pourquoi on le fait ? On a un parc nucléaire aujourd'hui qui a atteint un certain âge donc on prolonge avec le projet Grand Carénage la durée des centrales jusqu'à 50 ans ça va nous permettre de continuer à produire massivement cette électricité décarbonée mais il faut anticiper la fin de vie de ces centr…
« alors c'est deux questions un peu différentes quand même sur les concertations bien sûr que les concertations vont être menées et elles seront maintenues elles commencent d'ailleurs en octobre d'octobre à février vous avez une concertation qui est menée par la commission nationale du débat public autour de ce projet de 6 EPR et notamment du premier qui devrait être construit à Panlis donc on va continuer évidemment à concerter la question c'est au lieu de mener les étapes les unes après les autres est-ce qu'il y en a qu'on peut faire en même temps pour gagner du temps j'ai pas le détail du projet de loi et il n'est pas encore sorti donc c'est tout à fait normal on aura l'occasion d'en reparler mais il s'agit pas pour être très clair de s'asseoir sur le code de l'environnement contrairement à ce que prétend Greenpeace sur ce que disait Jean-Bernard Lévy il a raison sur un certain nombre de choses il s'est passé des années sans qu'aucun chantier pardon de réacteurs nucléaires n'existe en France avant le début notamment de Flamanville 3 Flamanville 3 qui a eu un certain nombre de déboires je vais pas y revenir donc pendant 20 ans puisque le dernier réacteur qu'on a couplé sur le réseau c'était Civo en 2002 on a manqué de ces chantiers là ceux qui ont construit les réacteurs à l'époque sont partis à la retraite et donc on a perdu un certain nombre de compétences on est en train de les regagner grâce à deux choses notamment d'une part les nouveaux chantiers Flamanville Inclay Point pour ne citer que cela et puis grâce au Grand Carénage je vous parlais tout à l'heure qu'on augmente la durée de vie des centrales en fait c'est des travaux de maintenance des visites décennales sur chaque réacteur qui sont extrêmement importantes avec des chantiers extrêmement complexes et ce projet Grand Carénage qui se passe très bien on en parle pas beaucoup mais ça se passe très bien a permis notamment une remontée en compétence de la filière maintenant il y a aussi un vrai travail à faire conjointement par l'Etat et par EDF par la filière plus globalement pour continuer à être attractif comment est-ce qu'on fait aujourd'hui pour donner aux jeunes envie de devenir mécanicien, robinettier chaudronnier qui sont des très beaux métiers comment est-ce qu'on met en place des écoles comment est-ce qu'on met en place des partenariats avec notamment l'apprentissage »
France Inter — Questions politiques · Maud Bregeon et Jean-Philippe TanguyVérifier à 42:24
Question 517Maud Bregeon et Jean-Philippe Tanguy
Maude Bréjon s'est installée aussi rapidement que Philippe Tanguy. Bonjour. Bonjour. Député des Hauts-de-Seine. Cette semaine, Emmanuel Macron, lors d'un dîner avec les poêleurs de la majorité, se serait emporté au moment d'évoquer les positions à sa réforme, l'opposition à la réforme de Retrot. Voilà ce qu'il aurait dit à ce moment-là. Je ne veux pas la chienlit. Si une motion de censure est votée, je dissous dans la minute qui suit, est-ce que vous êtes prête à repartir en campagne ?
Réponse directe
Je suis complètement prête à repartir en campagne et on est en campagne en permanence. C'est d'ailleurs ce que nous avait dit le président de la République quand il avait reçu les députés qui venaient d'être élus début juillet à l'Élysée, les députés de la majorité. C'était le premier message qu'il nous avait envoyé. Je pense qu'il faut être très cohérent. Si aujourd'hui, suite à un 49.3, une motion de censure est votée par une majorité de parlementaires que ça amène à faire tomber le gouvernement, il est tout à fait normal et même attendu de retourner devant les Français pour leur demander d'arbitrer. Exactement. Il y a deux choses. D'abord, il y a eu des élections présidentielles. Emmanue…
« Je suis complètement prête à repartir en campagne et on est en campagne en permanence. C'est d'ailleurs ce que nous avait dit le président de la République quand il avait reçu les députés qui venaient d'être élus début juillet à l'Élysée, les députés de la majorité. C'était le premier message qu'il nous avait envoyé. Je pense qu'il faut être très cohérent. Si aujourd'hui, suite à un 49.3, une motion de censure est votée par une majorité de parlementaires que ça amène à faire tomber le gouvernement, il est tout à fait normal et même attendu de retourner devant les Français pour leur demander d'arbitrer. »
France Inter — Questions politiques · Maud Bregeon et Jean-Philippe TanguyVérifier à 30:38
Question 518Maud Bregeon et Jean-Philippe Tanguy
je parlais des attermoiements depuis des années mais y compris du premier mandat d'Emmanuel Macron il n'y a aucune responsabilité politique de la part d'Emmanuel Macron qui voulait quand même largement se passer du nucléaire qui a enterré le projet Astrid ce qui a beaucoup fait grincer des dents chez les nucléaires chez les pronucléaires est-ce qu'il n'y a pas aussi une responsabilité de votre partie de votre mouvement de ces dernières années ?
Réponse directe
j'admets une responsabilité collective des 20 dernières années les LR quand ils étaient au pouvoir non mais je vous parle là vraiment je vais vous répondre les LR quand ils étaient au pouvoir ils l'oublient un peu mais n'ont pas lancé de nouveaux projets il y a eu le fiasco Areva qui on n'en parle plus mais a énormément pesé sur la filière ensuite il y a eu le quinquennat de Hollande où effectivement il y a eu du recul sur la filière et est-ce qu'on aurait pu lancer le renouvellement du parc un peu plus tôt ? peut-être maintenant je crois
« j'admets une responsabilité collective des 20 dernières années les LR quand ils étaient au pouvoir non mais je vous parle là vraiment je vais vous répondre les LR quand ils étaient au pouvoir ils l'oublient un peu mais n'ont pas lancé de nouveaux projets il y a eu le fiasco Areva qui on n'en parle plus mais a énormément pesé sur la filière ensuite il y a eu le quinquennat de Hollande où effectivement il y a eu du recul sur la filière et est-ce qu'on aurait pu lancer le renouvellement du parc un peu plus tôt ? peut-être maintenant je crois »
France Inter — Questions politiques · Maud Bregeon et Jean-Philippe TanguyVérifier à 44:40
Question 519Maud Bregeon et Jean-Philippe Tanguy
Est-ce que vous avez changé des choses ?
Réponse à côté
Dans mon quotidien moi je n'ai déjà pas de voiture je prends les transports en commun je prends peu l'avion j'essaie de faire attention de trier mes déchets de tous ces petits gestes du quotidien auxquels on doit tous faire attention je ne prétends pas être absolument exemplaire et je pense qu'aujourd'hui personne ne l'a il faut être extrêmement humble mais en même temps il faut porter ce message et c'est aux femmes et aux hommes politiques aussi de le porter
« Dans mon quotidien moi je n'ai déjà pas de voiture je prends les transports en commun je prends peu l'avion j'essaie de faire attention de trier mes déchets de tous ces petits gestes du quotidien auxquels on doit tous faire attention je ne prétends pas être absolument exemplaire et je pense qu'aujourd'hui personne ne l'a il faut être extrêmement humble mais en même temps il faut porter ce message et c'est aux femmes et aux hommes politiques aussi de le porter »
France Inter — Questions politiques · Maud Bregeon et Jean-Philippe TanguyVérifier à 39:56
Question 520Maud Bregeon et Jean-Philippe Tanguy
Mais ça ne vous intéresse pas ?
Réponse directe
ça m'intéresse Vous avez changé des choses ? Beaucoup de français pardon
« ça m'intéresse »
France Inter — Questions politiques · Maud Bregeon et Jean-Philippe TanguyVérifier à 39:51
Question 521Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"
Mais quel est l'intérêt de ne plus retirer de points aux automobilistes qui font des excès de vitesse, de petits excès de vitesse ?
Réponse partielle
C'est en réflexion. Est-ce qu'en dessous de 5 km heure, on estime que c'est un dépassement volontaire ou quand vous vous faites flasher à 51 ou 52 au lieu de 50 km heure ? J'imagine que certaines personnes qui nous écoutent et qui c'est peut-être arrivé, est-ce que fondamentalement vous êtes dans une démarche de mise en danger de la vie d'autrui ? C'est en réflexion. Je n'ai pas la réponse absolue là-dessus,
« C'est en réflexion. Est-ce qu'en dessous de 5 km heure, on estime que c'est un dépassement volontaire ou quand vous vous faites flasher à 51 ou 52 au lieu de 50 km heure ? J'imagine que certaines personnes qui nous écoutent et qui c'est peut-être arrivé, est-ce que fondamentalement vous êtes dans une démarche de mise en danger de la vie d'autrui ? C'est en réflexion. Je n'ai pas la réponse absolue là-dessus, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"Vérifier à 5:53
Question 522Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"
Alors autre dossier très important, la réforme des retraites. Alors ce n'est pas très clair, Emmanuel Macron a dit qu'il voulait aller agir rapidement et puis finalement on apprend que ce ne sera pas avant la rentrée de septembre. Pourquoi ?
Réponse directe
Vous vous rappelez, pendant la campagne, on parlait d'une nouvelle méthode, une volonté de concerter plus, de dialoguer plus, de dialoguer mieux. Et on a dit en parallèle de ça que la réforme des retraites, elle n'était pas bouclée de A à Z précisément parce qu'on laissait cette place au dialogue. Donc chacun comprendra que pour dialoguer, il faut un peu de temps et que c'est normal qu'on ne se précipite pas à faire voter une réforme des retraites sans concertation. Non, parce qu'on assume pleinement de l'affaire. Et sur le terrain, je crois que les candidats que nous sommes, on le revendique et on explique pourquoi on le fait. Il y a bien sûr le prolongement de l'âge de départ de façon pro…
« Vous vous rappelez, pendant la campagne, on parlait d'une nouvelle méthode, une volonté de concerter plus, de dialoguer plus, de dialoguer mieux. Et on a dit en parallèle de ça que la réforme des retraites, elle n'était pas bouclée de A à Z précisément parce qu'on laissait cette place au dialogue. Donc chacun comprendra que pour dialoguer, il faut un peu de temps et que c'est normal qu'on ne se précipite pas à faire voter une réforme des retraites sans concertation. Non, parce qu'on assume pleinement de l'affaire. Et sur le terrain, je crois que les candidats que nous sommes, on le revendique et on explique pourquoi on le fait. Il y a bien sûr le prolongement de l'âge de départ de façon progressif. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"Vérifier à 3:30
Question 523Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"
Quel moyen de pression a le gouvernement ?
Réponse à côté
Non mais aujourd'hui, il y a quand même un dialogue permanent entre l'État et les entreprises. On l'a vu par exemple pendant la crise sanitaire. On a largement aidé les entreprises à tenir et il fallait le faire parce que derrière c'était des emplois, parce que c'était de la création de richesses. Je pense qu'on est tout à fait en droit ensuite, pour encore une fois celles qui peuvent se permettre de le faire, de demander un geste envers les salariés et envers notamment les plus bas salaires.
« Non mais aujourd'hui, il y a quand même un dialogue permanent entre l'État et les entreprises. On l'a vu par exemple pendant la crise sanitaire. On a largement aidé les entreprises à tenir et il fallait le faire parce que derrière c'était des emplois, parce que c'était de la création de richesses. Je pense qu'on est tout à fait en droit ensuite, pour encore une fois celles qui peuvent se permettre de le faire, de demander un geste envers les salariés et envers notamment les plus bas salaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"Vérifier à 2:55
Question 524Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"
Mais si au final, la majorité des entreprises refuse de faire quoi que ce soit, vous faites quoi ?
Réponse partielle
Non mais aujourd'hui, il y a quand même un dialogue permanent entre l'État et les entreprises. On l'a vu par exemple pendant la crise sanitaire. On a largement aidé les entreprises à tenir et il fallait le faire parce que derrière c'était des emplois, parce que c'était de la création de richesses. Je pense qu'on est tout à fait en droit ensuite, pour encore une fois celles qui peuvent se permettre de le faire, de demander un geste envers les salariés et envers notamment les plus bas salaires.
« Non mais aujourd'hui, il y a quand même un dialogue permanent entre l'État et les entreprises. On l'a vu par exemple pendant la crise sanitaire. On a largement aidé les entreprises à tenir et il fallait le faire parce que derrière c'était des emplois, parce que c'était de la création de richesses. Je pense qu'on est tout à fait en droit ensuite, pour encore une fois celles qui peuvent se permettre de le faire, de demander un geste envers les salariés et envers notamment les plus bas salaires. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"Vérifier à 2:55
Question 525Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"
Quel est votre objectif à La République En Marche ?
Réponse directe
L'objectif, c'est évidemment de donner une majorité au président de la République. Les législatives n'est pas un troisième tour de l'élection présidentielle. Le projet d'Emmanuel Macron, il a été plébiscité par les Français les 10 et 24 avril derniers, et maintenant, on a besoin de donner une majorité pour permettre de déployer ce projet-là. Donc on bat tout ce campagne sur l'ensemble des 577 circonscriptions de France en mettant en avant, encore une fois, le programme avec une grande clarté puisqu'on sait exactement sur quoi on s'engage.
« L'objectif, c'est évidemment de donner une majorité au président de la République. Les législatives n'est pas un troisième tour de l'élection présidentielle. Le projet d'Emmanuel Macron, il a été plébiscité par les Français les 10 et 24 avril derniers, et maintenant, on a besoin de donner une majorité pour permettre de déployer ce projet-là. Donc on bat tout ce campagne sur l'ensemble des 577 circonscriptions de France en mettant en avant, encore une fois, le programme avec une grande clarté puisqu'on sait exactement sur quoi on s'engage. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Maud Bregeon : "Il est normal, démocratique, d'attendre que la nouvelle Assemblée nationale soit élue"Vérifier à 7:38
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« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon