Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 476 à 500 sur 552
Question 476Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Mais il faut aimer le risque pour faire ce genre de métier ?
Réponse directe
Il faut aimer le risque, il faut aimer la découverte déjà, parce que moi c'était une découverte. Le monde du nucléaire, je ne le connaissais pas du tout. Il faut aimer le contact humain parce que c'est un vrai travail d'équipe, la gestion de crise, avec les techniciens, avec les préfectures, avec les pouvoirs publics de façon plus générale. Moi j'ai beaucoup appris parce qu'il y a à la fois des compétences techniques sur comment fonctionne une centrale nucléaire, comment fonctionnent les différents matériels dont vous avez besoin. Et puis comment vous intervenez en gestion de crise. Vous n'êtes pas dans du management, vous êtes dans du commandement. Et d'ailleurs on travaillait beaucoup, no…
« Il faut aimer le risque, il faut aimer la découverte déjà, parce que moi c'était une découverte. Le monde du nucléaire, je ne le connaissais pas du tout. Il faut aimer le contact humain parce que c'est un vrai travail d'équipe, la gestion de crise, avec les techniciens, avec les préfectures, avec les pouvoirs publics de façon plus générale. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 477Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Et alors, pendant longtemps, vous avez été donc porte-parole du parti de la majorité présidentielle en restant salarié d'EDF le jour. Vous avez mené une double vie, en quelque sorte, parce que le soir, vous deviez aller sur les plateaux télé pour défendre l'action de la majorité. Comment vous avez survécu à ça ?
Réponse directe
Au prix d'une bonne partie de ma vie personnelle. Oui, c'est ça, j'imagine que vous aviez plus de temps pour vous. Il faut préciser une chose très simple, c'est que porte-parole, c'est une mission bénévole. Donc, il faut bien continuer à payer le loyer et les factures. Ce qui est difficile, au fond, c'est la gymnastique mentale que ça demande. C'est-à-dire, la journée, vous vous occupez des centrales du nucléaire et de la production d'électricité. Entre midi et deux, vous allez parler du Covid sur BFM TV. Puis, vous revenez à votre travail. Et le soir, vous repartez parler d'immigration et de sécurité. Je crois que la clé, c'est le travail, en fait. La clé, c'est le travail. Moi, je me souv…
« Au prix d'une bonne partie de ma vie personnelle. Oui, c'est ça, j'imagine que vous aviez plus de temps pour vous. Il faut préciser une chose très simple, c'est que porte-parole, c'est une mission bénévole. Donc, il faut bien continuer à payer le loyer et les factures. Ce qui est difficile, au fond, c'est la gymnastique mentale que ça demande. C'est-à-dire, la journée, vous vous occupez des centrales du nucléaire et de la production d'électricité. Entre midi et deux, vous allez parler du Covid sur BFM TV. Puis, vous revenez à votre travail. Et le soir, vous repartez parler d'immigration et de sécurité. Je crois que la clé, c'est le travail, en fait. La clé, c'est le travail. Moi, je me souviens, quand j'ai été nommée, on m'a donné plusieurs conseils. Et le premier, c'était Gérald Darmanin qui m'a dit « Tu prends un ou deux dossiers et tu les travailles à fond. » Et le deuxième conseil qu'on m'a donné, c'est « Continue à parler comme les gens. » Et finalement, « Sois qui tu es, communique simplement. » Et je pense que l'authenticité, c'est important. Et que le fait de venir de la société civile, peut-être que ça le permet en partie. Pas uniquement à les gens qui font que de la politique le sont aussi parfois. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 7:17
Question 478Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
est-ce que la politique n'est pas revenue un peu au galop dans votre vie ?
Réponse directe
Je ne dirais pas que je l'ai cherché à la chasser, parce que quand, même je me rappelle, durant ma prépa à Paris, je regardais, et ce n'est pas une blague, je regardais LCP, je me rappelle très bien, sur mon petit poste de télé cathédique à l'époque. Et effectivement, c'est revenu, alors c'est revenu parce que c'était une période de ma vie où j'étais installée professionnellement, et donc j'avais du temps, c'est quand même important, et puis parce qu'Emmanuel Macron, tout simplement... C'est un besoin d'engagement. Il y a quand même un lien entre le travail qui était le mien chez EDF et celui qui est aujourd'hui le mien en politique, c'est la notion de service public, et c'est la notion de…
« Et effectivement, c'est revenu, alors c'est revenu parce que c'était une période de ma vie où j'étais installée professionnellement, et donc j'avais du temps, c'est quand même important, et puis parce qu'Emmanuel Macron, tout simplement... »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 4:05
Question 479Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Ou elles sont sorties comme ça ?
Réponse à côté
La toute première, j'y avais pensée avant. Celle sur le score aux européennes. Et le reste, non, vient naturellement du fait de l'échange. Ce qui est drôle, en fait, c'est que je ne sais pas si je le referais aujourd'hui. Enfin, il fallait quand même avoir un certain aplomb.
« La toute première, j'y avais pensée avant. Celle sur le score aux européennes. Et le reste, non, vient naturellement du fait de l'échange. Ce qui est drôle, en fait, c'est que je ne sais pas si je le referais aujourd'hui. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 10:18Voir 1 autre passage
« Enfin, il fallait quand même avoir un certain aplomb. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 10:30
Question 480Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
C'est vrai ?
Refus explicite
J'en sais rien. Merci.
« J'en sais rien. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 12:50
Question 481Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
On parlait du goût du risque à propos de votre premier métier chez EDF. Est-ce qu'on ne retrouve pas un peu ce goût du risque dans ses fonctions de porte-parole quand on est comme ça, face à des adversaires, sans trop savoir où on va aller ?
Réponse à côté
Je crois que ça vient aussi de mon caractère personnel. Moi, j'ai toujours été bagarreuse. J'ai toujours eu un franc parler. J'ai toujours beaucoup été amenée à m'exprimer. D'ailleurs, je me souviens, quand j'étais petite, mes parents me demandaient beaucoup mon avis. J'étais écoutée. Ça vient aussi beaucoup de l'éducation.
« Je crois que ça vient aussi de mon caractère personnel. Moi, j'ai toujours été bagarreuse. J'ai toujours eu un franc parler. J'ai toujours beaucoup été amenée à m'exprimer. D'ailleurs, je me souviens, quand j'étais petite, mes parents me demandaient beaucoup mon avis. J'étais écoutée. Ça vient aussi beaucoup de l'éducation. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 11:22
Question 482Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Oui, mais dans votre vie, vous avez fait quoi, madame ?
Réponse à côté
Vous êtes un arc, monsieur, pas médecin. Un arc anti-système, c'est quand même extraordinaire.
« Vous êtes un arc, monsieur, pas médecin. Un arc anti-système, c'est quand même extraordinaire. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 10:10
Question 483Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
C'est l'heure de notre quiz à présent. Un quiz spécial porte-parole. Trois petites questions, trois réponses rapides. On commence. Quel journaliste redoutez-vous le plus en interview politique ?
Réponse partielle
Non, ça ne vient pas naturellement. Vous avez peur de personne ? Ce n'est pas que j'ai peur de personne. Ça dépend plutôt des contextes que des journalistes. J'ai fait Apolline de Malherbe en début de semaine. Je trouve quand même qu'elle tient redoutablement. Elle est coriace, oui.
« Non, ça ne vient pas naturellement. Vous avez peur de personne ? Ce n'est pas que j'ai peur de personne. Ça dépend plutôt des contextes que des journalistes. J'ai fait Apolline de Malherbe en début de semaine. Je trouve quand même qu'elle tient redoutablement. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 11:53Voir 1 autre passage
« Elle est coriace, oui. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 12:03
Question 484Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Donc vous avez fait des études d'ingénieur pour exercer ce métier, mais ce n'est pas ce que vous vouliez faire à l'origine. Vous étiez plutôt attiré par les sciences politiques. Pourquoi est-ce que vous avez renoncé à cela ?
Réponse directe
Alors moi je suis ici d'une famille où on a toujours beaucoup parlé politique à la maison. On a toujours beaucoup débattu. Mes parents n'en faisaient pas, mais ils s'y intéressaient. Et donc c'était très présent à table. J'ai eu effectivement envie de faire des sciences politiques. Alors à l'époque, quand on est au lycée, on pense à Sciences Po. Mais en fait, je suis d'une famille où aussi on m'a toujours dit que l'important c'était la sécurité de l'emploi. J'ai une famille plutôt modeste. Mon papa a connu des périodes de chômage dans sa vie. Exactement. Lui, monsieur du monde ouvrier m'a dit, ingénieur, tu auras toujours du travail, c'est la sécurité de l'emploi. Et donc au fond, pour moi…
« Mais en fait, je suis d'une famille où aussi on m'a toujours dit que l'important c'était la sécurité de l'emploi. J'ai une famille plutôt modeste. Mon papa a connu des périodes de chômage dans sa vie. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Exactement. Lui, monsieur du monde ouvrier m'a dit, ingénieur, tu auras toujours du travail, c'est la sécurité de l'emploi. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 3:10
« Et donc au fond, pour moi qui étais bonne en maths, c'était à la fois la maîtrise du risque et la garantie simplement d'avoir un avenir professionnel stable. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 3:15
Question 485Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Et quel adversaire politique, justement, est le plus coriace ?
Réponse partielle
Ça dépend des moments. Moi, je trouve qu'avec... Il faut une réponse, quand même. Avec l'ANUPS et le RN, au fond, on a des divergences qui sont tellement flagrantes et qui sont tellement visibles que le téléspectateur, à mon avis, se fait assez facilement une opinion sur ce que dit l'un et l'autre.
« Ça dépend des moments. Moi, je trouve qu'avec... Il faut une réponse, quand même. Avec l'ANUPS et le RN, au fond, on a des divergences qui sont tellement flagrantes et qui sont tellement visibles que le téléspectateur, à mon avis, se fait assez facilement une opinion sur ce que dit l'un et l'autre. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 12:09
Question 486Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Enfin, pour 2027, vous êtes plutôt Bruno Le Maire, Gérald Darmanin ou Édouard Philippe ?
Refus explicite
Emmanuel Macron. Non, mais ça n'a pas de sens de répondre à ça maintenant. Ça n'a pas de sens. On est en train de faire passer une réforme des retraites, là. Je crois que... Et puis moi, je fais de la politique depuis pas très longtemps. Je ne sais même pas si j'en ferai en 2027, honnêtement.
« Non, mais ça n'a pas de sens de répondre à ça maintenant. Ça n'a pas de sens. On est en train de faire passer une réforme des retraites, là. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 12:38
Question 487Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Ça ne vient pas naturellement, la réponse ?
Réponse directe
Non, ça ne vient pas naturellement. Vous avez peur de personne ? Ce n'est pas que j'ai peur de personne. Ça dépend plutôt des contextes que des journalistes. J'ai fait Apolline de Malherbe en début de semaine. Je trouve quand même qu'elle tient redoutablement. Elle est coriace, oui.
« Non, ça ne vient pas naturellement. Vous avez peur de personne ? Ce n'est pas que j'ai peur de personne. Ça dépend plutôt des contextes que des journalistes. J'ai fait Apolline de Malherbe en début de semaine. Je trouve quand même qu'elle tient redoutablement. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 11:53
Question 488Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de Macron
Je ne les méprisais pas. Moi, j'ai eu le mérite d'y aller, madame. Et vous, vous avez fait quoi dans votre vie ?
Réponse à côté
Moi, je suis allée de liste à le Valois-Péret.
« Moi, je suis allée de liste à le Valois-Péret. »
LCP — La Politique et moi · Maud Brégeon, l’ingénieure nucléaire de MacronVérifier à 9:56
Question 489Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud Bregeon
On va aller au standard dans un instant, Maude Bréjean, pour donner la parole aux auditeurs. Je reprends malgré tout ma question. Et excusez-moi si on parle budget, si on entre dans une logique comptable, mais après tout, c'est votre travail de voter le budget, de contrôler l'action du gouvernement. L'exécutif, donc, cherche à donner un coup de frein sur les dépenses. Alexandre Rabin Saïd nous le rappelait. Ça, on l'a compris. Tout le monde se demande si le gouvernement va aussi s'intéresser aux recettes. Et vous n'avez pas répondu sur ce volet-là pour parler clair. A quelle distance, à quelle temporalité faut-il s'attendre à une hausse d'impôts et pour qui ?
Réponse partielle
Alors, je le redis, à vous et surtout aux personnes qui nous écoutent, il n'y aura pas de hausse d'impôts pour les Français. Point. Nous avons également toujours réitéré notre volonté de poursuivre notre politique d'attractivité. Et donc, de ne pas augmenter l'impôt des entreprises. Et nous n'augmenterons pas les impôts des entreprises. Pourquoi ? Parce que c'est ce qui nous a permis, l'année dernière, d'avoir 400 000 entreprises créées et de créer 2 millions d'emplois depuis 5 ans. Et donc, ça, à la fin, c'est quand même bénéfique pour les gens. Donc, on ne... Pardonnez-moi, je termine. Il y a quelques secteurs, je pense notamment aux énergéticiens, qui ont fait des profits très importants…
« Alors, je le redis, à vous et surtout aux personnes qui nous écoutent, il n'y aura pas de hausse d'impôts pour les Français. Point. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 9:48Voir 1 autre passage
« Nous avons également toujours réitéré notre volonté de poursuivre notre politique d'attractivité. Et donc, de ne pas augmenter l'impôt des entreprises. Et nous n'augmenterons pas les impôts des entreprises. Pourquoi ? Parce que c'est ce qui nous a permis, l'année dernière, d'avoir 400 000 entreprises créées et de créer 2 millions d'emplois depuis 5 ans. Et donc, ça, à la fin, c'est quand même bénéfique pour les gens. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 10:02
Question 490Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud Bregeon
À la croisée des chemins, comment expliquer que vous soyez à la peine ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, que toutes les personnes importantes dans cette famille politique s'investissent à fond dans la campagne. Vu l'importance qu'on donne nous-mêmes à l'Europe et à cette échéance, ça me semble être bien la moindre des choses. Ensuite, il reste encore deux mois et demi de campagne et puis on est aux responsabilités depuis sept ans. Ça induit forcément plus de difficultés parce que vous faites face au réel. On parlait de la question de l'économie, parce qu'on fait face à des problématiques complexes. Je pense à l'immigration, je pense à l'écologie et qu'en face, moi j'entends beaucoup dans les oppositions et je pense notamment à Jordan Bardella, des acafocons permanents, des cont…
« Alors, d'abord, que toutes les personnes importantes dans cette famille politique s'investissent à fond dans la campagne. Vu l'importance qu'on donne nous-mêmes à l'Europe et à cette échéance, ça me semble être bien la moindre des choses. Ensuite, il reste encore deux mois et demi de campagne et puis on est aux responsabilités depuis sept ans. Ça induit forcément plus de difficultés parce que vous faites face au réel. On parlait de la question de l'économie, parce qu'on fait face à des problématiques complexes. Je pense à l'immigration, je pense à l'écologie et qu'en face, moi j'entends beaucoup dans les oppositions et je pense notamment à Jordan Bardella, des acafocons permanents, des contre-vérités, des discours extrêmement simplistes. Que nous, on ne peut pas tenir quand on est aux responsabilités. Moi, encore une fois, j'ai la conviction que sur des sujets aussi importants, je le redis, que l'écologie, que l'immigration, les réponses, elles se trouvent à l'échelle européenne. Je vais vous donner un exemple, je suis ingénieur dans le nucléaire. Il prône la relance du nucléaire tout comme nous. Il n'y aura pas de relance du nucléaire en France s'il n'y a pas une réflexion et une relance à l'échelle européenne. Et donc c'est cet échelon-là aujourd'hui sur lequel on doit travailler. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 1:24
Question 491Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud Bregeon
Maude Bréjon, 3000 euros pour faire voyager les costumes du président de la République jusqu'au Brésil en classe affaire. Est-ce que ça vous choque ?
Réponse partielle
Écoutez, je comprends que ça ait pu interroger les personnes qui ont lu cet article de libération, me semble-t-il. Je n'ai pas regardé le détail de l'affaire, mais ce qui est sûr, c'est qu'on est à une époque où chacun, responsable politique, en premier lieu, devons montrer l'exemple.
« Écoutez, je comprends que ça ait pu interroger les personnes qui ont lu cet article de libération, me semble-t-il. Je n'ai pas regardé le détail de l'affaire, mais ce qui est sûr, c'est qu'on est à une époque où chacun, responsable politique, en premier lieu, devons montrer l'exemple. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 17:05
Question 492Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud Bregeon
En l'occurrence, vous avez pris soin de manifester ce qui vous différenciez, et on va d'ailleurs passer à la question européenne. Mais alors là, pour le coup, sur le plan budgétaire, on a parlé tout à l'heure avec Alexandra Ben Saïd du dérapage du déficit et de nombreuses idées éventuelles pour le combler. Est-ce qu'on pourra se passer d'une cure d'austérité, Maude Bréjon ?
Réponse partielle
Les dépenses sociales depuis l'année 2000 ont doublé. Et encore cette année, malgré les baisses annoncées, notamment les 10 milliards par Bruno Le Maire le mois dernier, on restera sur des hausses, par exemple, sur l'écologie. Je n'appelle pas ça de l'austérité. Quand vous regardez ce qui s'est passé depuis 2017, parce qu'il faut regarder un petit peu dans le rétroviseur, de 2017 à 2020, on était repassé sur la barre des 3% de déficit. Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Vous le savez aussi bien que moi, la crise du coronavirus. Moi, je suis fière d'appartenir à la majorité qui a, pardonnez-moi, payé le salaire de 10 millions de Français pendant des mois. Ensuite, la Russie envahit l'Ukrain…
« Les dépenses sociales depuis l'année 2000 ont doublé. Et encore cette année, malgré les baisses annoncées, notamment les 10 milliards par Bruno Le Maire le mois dernier, on restera sur des hausses, par exemple, sur l'écologie. Je n'appelle pas ça de l'austérité. Quand vous regardez ce qui s'est passé depuis 2017, parce qu'il faut regarder un petit peu dans le rétroviseur, de 2017 à 2020, on était repassé sur la barre des 3% de déficit. Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Vous le savez aussi bien que moi, la crise du coronavirus. Moi, je suis fière d'appartenir à la majorité qui a, pardonnez-moi, payé le salaire de 10 millions de Français pendant des mois. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 4:22Voir 1 autre passage
« Ensuite, la Russie envahit l'Ukraine. Ça a les conséquences qu'on connaît. On met en place, par exemple, le bouclier tarifaire 25 milliards d'euros l'année dernière. 25 milliards d'euros, on est allé jusqu'à prendre en charge quasiment la moitié des factures d'électricité des Français. Mais sans refaire l'histoire, on la connaît cette histoire-là. Mais vous voyez, il faut quand même regarder un petit peu pourquoi est-ce qu'on en est là. Il est temps donc d'en venir à une politique d'austérité. Les crises sont derrière nous et donc on a des choix à faire. Est-ce qu'on continue à accumuler les dépenses ? Moi, je pense que les dépenses qui étaient des dépenses exceptionnelles doivent rester des dépenses exceptionnelles. Et donc, il y a des choix à faire. Ça ne s'appelle pas de l'austérité, ça s'appelle de la responsabilité. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 5:04
Question 493Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud Bregeon
Alors, montrer l'exemple, il en est aussi question dans les choix qui sont faits par différents pays. On a vu le Canada, on a vu l'Allemagne, notre voisin légaliser le cannabis récréatif au moment où la France, elle, fait place nette XXL pour reprendre l'expression consacrée avec une stratégie pour lutter contre le trafic et à l'opposé de ce que font nos voisins. Pourquoi ce choix-là ?
Réponse directe
Moi, je pense que légaliser le cannabis comme toute drogue, ce serait un renoncement moral et politique inouï. Je pense que ce n'est pas parce qu'une politique publique, en l'occurrence la lutte contre la drogue, est difficile qu'on doit l'abandonner et qu'on doit baisser les bras. Derrière ça, il y a quoi ? Il y a des trafiquants qui génèrent énormément d'insécurité dans les quartiers, il y a des jeunes qui consomment, à qui on vend ces drogues-là. Pourquoi ce qui devient une exception française par rapport à l'Allemagne ? Et ça pose de graves problèmes en matière de santé publique, ça pose des problèmes de décrochage scolaire aussi. Et donc je pense qu'on a raison de tenir notre ligne. En…
« Moi, je pense que légaliser le cannabis comme toute drogue, ce serait un renoncement moral et politique inouï. Je pense que ce n'est pas parce qu'une politique publique, en l'occurrence la lutte contre la drogue, est difficile qu'on doit l'abandonner et qu'on doit baisser les bras. Derrière ça, il y a quoi ? Il y a des trafiquants qui génèrent énormément d'insécurité dans les quartiers, il y a des jeunes qui consomment, à qui on vend ces drogues-là. Pourquoi ce qui devient une exception française par rapport à l'Allemagne ? Et ça pose de graves problèmes en matière de santé publique, ça pose des problèmes de décrochage scolaire aussi. Et donc je pense qu'on a raison de tenir notre ligne. Encore une fois, ce n'est pas parce qu'un combat est dur à mener qu'il faut baisser les bras. »
France Inter · Élections européennes : "On est à la croisée des chemins", soutient la députée Maud BregeonVérifier à 17:48
Question 494Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
C'est pour remettre un peu la bride sur le ministre de l'Intérieur ?
Réponse à côté
Non, c'est pour participer au débat. Vous savez, Elisabeth Borne, c'est une femme qui a une vraie fibre sociale de par son parcours politique, de par son parcours personnel, de par son parcours professionnel. Donc c'est une excellente chose que la première ministre se joigne à tous ses élus locaux, ses parlementaires, ses citoyens qui ne pensent pas tous la même chose. Vous savez, la majorité présidentielle, ça doit être un lieu où on débat. Ça ne doit pas être un lieu où on est forcément toujours tous d'accord, où on a tous exactement les mêmes sensibilités. Et comme l'avait dit à très juste titre François Bayrou, quand on pense tous pareil, on ne pense plus rien. Je crois que c'est un peu…
« Non, c'est pour participer au débat. Vous savez, Elisabeth Borne, c'est une femme qui a une vraie fibre sociale de par son parcours politique, de par son parcours personnel, de par son parcours professionnel. Donc c'est une excellente chose que la première ministre se joigne à tous ses élus locaux, ses parlementaires, ses citoyens qui ne pensent pas tous la même chose. Vous savez, la majorité présidentielle, ça doit être un lieu où on débat. Ça ne doit pas être un lieu où on est forcément toujours tous d'accord, où on a tous exactement les mêmes sensibilités. Et comme l'avait dit à très juste titre François Bayrou, quand on pense tous pareil, on ne pense plus rien. Je crois que c'est un peu de ça aussi dont il est question cet après-midi. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« Déjà, ce qu'il faut rappeler, c'est tout ce qui a été fait par la majorité présidentielle depuis 6 ans. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 4:47
« Vis-à-vis des classes populaires et des classes moyennes, quand on dédouble les CPCE1 en zone repérée plus, en lutte contre l'assignation à résidence, quand on permet le reste à charge zéro sur un certain nombre de prestations de soins, on fait gagner en pouvoir d'achat. Quand on baisse l'impôt sur le revenu pour les classes populaires et moyennes, quand on supprime la taxe d'habitation, on fait des choses pour eux. Il n'a pas vraiment l'air de penser que le bilan est si bon que cela, Gérald Darmanin. »
Question 495Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Et si, justement, tout cela, Maude Bréjean, porte-parole des députés Renaissance, n'était qu'une façon de mettre en difficulté les Républicains ?
Réponse à côté
L'ADN du président de la République, et il l'a démontré, et on l'a démontré, notamment depuis un an, effectivement, avec cette majorité relative, c'est de discuter, c'est d'échanger, c'est d'arriver à trouver des compromis, d'arriver à trouver des consensus. Face à une crise, à des crises internationales auxquelles on est confrontés, face aux enjeux sur l'inflation, aux enjeux de pouvoir d'achat, à la demande de davantage de sécurité, c'est le rôle du président de la République que tend la main. Maintenant, vous avez parfaitement d'accord, vous avez parfaitement raison, pardon, pour dialoguer, il faut être deux. Donc, on tend la main, on verra bien si cette main est tendue, et j'ai envie de…
« L'ADN du président de la République, et il l'a démontré, et on l'a démontré, notamment depuis un an, effectivement, avec cette majorité relative, c'est de discuter, c'est d'échanger, c'est d'arriver à trouver des compromis, d'arriver à trouver des consensus. Face à une crise, à des crises internationales auxquelles on est confrontés, face aux enjeux sur l'inflation, aux enjeux de pouvoir d'achat, à la demande de davantage de sécurité, c'est le rôle du président de la République que tend la main. Maintenant, vous avez parfaitement d'accord, vous avez parfaitement raison, pardon, pour dialoguer, il faut être deux. Donc, on tend la main, on verra bien si cette main est tendue, et j'ai envie de dire, c'est pas tout à prendre ou à laisser. On sait qu'il y a des sujets sur lesquels peut-être on n'arrivera pas à se mettre d'accord, mais moi j'ai bon espoir que sur d'autres sujets, par exemple les questions de pouvoir d'achat, ou les enjeux liés à la sécurité, on arrive avec un certain nombre de forces politiques à se mettre d'accord sur l'essentiel. Et les gens attendent ça, les gens n'ont pas... Je pense pas que les Français aient choisi une majorité relative pour bloquer le pays. Les Français ont choisi une majorité relative pour nous demander d'écouter davantage l'ensemble des sensibilités. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 15:48
Question 496Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
S'il annonce le président comme il le laisse entendre des référendums, un ou des référendums sur des sujets clés, vous dites prise de risque majeure ou allons-y ?
Réponse directe
Je pense que ce n'est jamais une mauvaise idée que de demander leur avis aux Français. Et donc, s'il y a un sujet qui s'y porte, qui le nécessite, qui est porté au débat au sein de notre pays jusqu'à aller au référendum, c'est à mon avis, par essence, une bonne idée.
« Je pense que ce n'est jamais une mauvaise idée que de demander leur avis aux Français. Et donc, s'il y a un sujet qui s'y porte, qui le nécessite, qui est porté au débat au sein de notre pays jusqu'à aller au référendum, c'est à mon avis, par essence, une bonne idée. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 17:47
Question 497Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
2027, c'est dans 4 ans ?
Réponse directe
Non, mais l'enjeu, ce n'est pas 2027 en tant que candidature ou en tant qu'élection. C'est tout ce qu'on fait d'ici à 2027 pour continuer à parler aux Français, et en l'occurrence aux Français qui gagnent moins de 2000 balles par mois. Gérald Darmanin, ce n'est pas un courant au sein de la Macronie. C'est une sensibilité d'un homme issu de milieux populaires, élu dans des quartiers populaires. Et on est très nombreux, au sein de la majorité et au-delà, à considérer que c'est un sujet dont on a besoin de débattre entre nous. Vous savez, le président de la République a réitéré à plusieurs reprises sa confiance envers Gérald Darmanin, qui est ministre depuis six ans maintenant, qui a quitté le…
« Non, mais l'enjeu, ce n'est pas 2027 en tant que candidature ou en tant qu'élection. C'est tout ce qu'on fait d'ici à 2027 pour continuer à parler aux Français, et en l'occurrence aux Français qui gagnent moins de 2000 balles par mois. Gérald Darmanin, ce n'est pas un courant au sein de la Macronie. C'est une sensibilité d'un homme issu de milieux populaires, élu dans des quartiers populaires. Et on est très nombreux, au sein de la majorité et au-delà, à considérer que c'est un sujet dont on a besoin de débattre entre nous. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 0:54
Question 498Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Classe populaire, classe moyenne, Maud Bréjon parle des mêmes Français. Emmanuel Macron a promis 2 milliards de baisses d'impôts pour les classes moyennes d'ici la fin du quinquennat. La promesse sera tenue ?
Réponse directe
La promesse sera tenue, évidemment, et Bruno Le Maire l'a rappelé. Je tiens à dire d'ailleurs que c'est des baisses d'impôts qui n'ont pas cessé depuis 2017. On a toujours maintenu ce cap de la baisse des impôts pour les classes populaires et les classes moyennes. Et effectivement, la distinction est assez difficile sociologiquement de préciser exactement ce que sont les classes moyennes.
« La promesse sera tenue, évidemment, et Bruno Le Maire l'a rappelé. Je tiens à dire d'ailleurs que c'est des baisses d'impôts qui n'ont pas cessé depuis 2017. On a toujours maintenu ce cap de la baisse des impôts pour les classes populaires et les classes moyennes. Et effectivement, la distinction est assez difficile sociologiquement de préciser exactement ce que sont les classes moyennes. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 8:36
Question 499Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Quand il dit, j'ai été plutôt minoritaire pour l'instant sur l'importance de la question sociale, j'espère que la boussole populaire que je propose sera un jour totalement entendue dans la majorité. Ce n'est pas une petite critique quand même ?
Réponse partielle
Je pense que beaucoup a été fait par la majorité et évidemment, beaucoup reste à faire. On voit bien chacun dans nos circonscriptions, vous quand vous discutez probablement autour de vous, les gens qui sont en train de nous écouter, qu'il y a aujourd'hui beaucoup de Français qui galèrent, qui subissent un déclassement, un déclassement individuel, un déclassement territorial, parce qu'on a le sentiment que les services publics sont partis, que les décisions, le pouvoir s'est peut-être éloigné petit à petit des gens et que ça entraîne un rejet, encore une fois, des partis traditionnels. Il n'est pas question du président de la République, il est question de l'ensemble des partis traditionnels…
« Je pense que beaucoup a été fait par la majorité et évidemment, beaucoup reste à faire. On voit bien chacun dans nos circonscriptions, vous quand vous discutez probablement autour de vous, les gens qui sont en train de nous écouter, »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 5:29Voir 1 autre passage
« qu'il y a aujourd'hui beaucoup de Français qui galèrent, qui subissent un déclassement, un déclassement individuel, un déclassement territorial, parce qu'on a le sentiment que les services publics sont partis, que les décisions, le pouvoir s'est peut-être éloigné petit à petit des gens et que ça entraîne un rejet, encore une fois, des partis traditionnels. Il n'est pas question du président de la République, il est question de l'ensemble des partis traditionnels. Comment est-ce qu'on fait pour raccrocher les wagons ? Et si on ne le fait pas, on crée des entonnoirs à voix à Marine Le Pen et c'est précisément ça. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 5:41
Question 500Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
Mais l'ensemble des sensibilités, on sait être rentré, Emmanuel Macron, il ne parle qu'à la droite, quand il insiste sur la décivilisation, l'ordre, l'ordre, l'ordre, qui dit dans le point qu'il faut réduire nettement l'immigration, que les vacances scolaires sont trop longues. À qui d'autre parle-t-il ?
Réponse partielle
Et on parlait tout à l'heure de la baisse des impôts à destination des classes populaires et des classes moyennes. C'est aider ceux qu'on a le plus besoin et c'est mener une politique sociale autant qu'on le peut comme on le fait depuis 2017. Moi, je ne crois pas qu'il y ait deux Frances irréconciliables avec, d'un côté, les gens de droite, de l'autre côté, les gens de gauche, les urbains ou les ruraux, je ne sais pas, on appellera ça comme on veut. Le président de la République, il est président de tous les Français, il parle à tout le monde et il répond aux attentes qui lui semblent être les plus prédominantes aujourd'hui dans le pays.
« Et on parlait tout à l'heure de la baisse des impôts à destination des classes populaires et des classes moyennes. C'est aider ceux qu'on a le plus besoin et c'est mener une politique sociale autant qu'on le peut comme on le fait depuis 2017. Moi, je ne crois pas qu'il y ait deux Frances irréconciliables avec, d'un côté, les gens de droite, de l'autre côté, les gens de gauche, les urbains ou les ruraux, je ne sais pas, on appellera ça comme on veut. Le président de la République, il est président de tous les Français, il parle à tout le monde et il répond aux attentes qui lui semblent être les plus prédominantes aujourd'hui dans le pays. »
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"Vérifier à 17:10
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« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Emmanuel Macron "n'avait pas encore connu de ministre qui s'émancipait dans son camp"
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon