

Mathias Feckel analyse les législatives allemandes comme un séisme politique révélant trois piliers ébranlés : la réussite économique (dépendance énergétique russe, exportations fragilisées), l’ancrage transatlantique (remise en cause par les États-Unis) et le consensus démocratique (tabou de l’extrême droite brisé). L’AfD, portée par des reports de voix et une banalisation médiatique, devient la deuxième force avec 20% des voix, tandis que la CDU-CSU de Friedrich Merz maintient un cordon sanitaire. Feckel souligne l’urgence d’un rapprochement franco-allemand face à ces bouleversements géopolitiques et économiques.
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