Réponse directe
57 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
16 observations sur 28

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
16 observations sur 28
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 28
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 28
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 33 %base 3 | 1109 passages | 109109 passages | 14 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 16 | 28 | 57 % | 30 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 7 | 28 | 25 % | 30 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 28 | 18 % | 30 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est ce qui s'est passé. Mais après, ce n'est pas anormal dans le sens où le NFP n'a pas voulu s'ouvrir. Donc, il n'était pas possible de faire une coalition à la plus large. Le Bloc central n'était pas en capacité de le faire parce qu'il était le majoritaire. Il ne l'est plus. Donc, personne n'aurait accepté de travailler avec. D'ailleurs, Laurent Wauquiez l'avait dit dès le mois de juillet. On est prêt à faire un pacte gouvernemental ou législatif, mais on ne fera jamais rien d'autre et ainsi de suite. On n'ira jamais vers le Rassemblement national… »
« C'est ce qui s'est passé. Mais après, ce n'est pas anormal dans le sens où le NFP n'a pas voulu s'ouvrir. Donc, il n'était pas possible de faire une coalition à la plus large. Le Bloc central n'était pas en capacité de le faire parce qu'il était le majoritaire. Il ne l'est plus. Donc, personne n'aurait accepté de travailler avec. D'ailleurs, Laurent Wauquiez l'avait dit dès le mois de juillet. On est prêt à faire un pacte gouvernemental ou législatif, mais on ne fera jamais rien d'autre et ainsi de suite. On n'ira jamais vers le Rassemblement national parce qu'on ne veut avoir aucune proximité avec le Rassemblement national. Donc, à partir de là, il n'y avait pas de possibilité de le faire. On n'allait pas demander non plus à Mme Le Pen de former un gouvernement. Et on a une gauche qui, malheureusement, n'est pas capable de se remettre en question parce que le PS est tenu par la France insoumise. S'il n'est pas avec, il est embêté. Et s'il est avec, il est embêté. Donc, maintenant, il faut laisser du temps. Et c'est ce que je déplore le plus dans cette partie-là, ce qu'on a persuadé qu'on est maintenant début septembre. Il faut qu'on est beaucoup plus vite. Non, on n'a pas besoin d'aller aussi vite que ça. On doit savoir prendre le temps pour proposer quelque chose de différent. Ça marche dans les pays autour de nous. Pourquoi ça ne marcherait pas en France ? Et c'est arrivé en Espagne. La gauche est arrivée deuxième. Elle a fini du moins responsable du gouvernement. Il y a des choses qui peuvent se tester. En Allemagne, la dernière fois, ça a duré quatre mois. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 54
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 54
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 54
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
18 observations · dénominateur en attente · 23 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
| Institutions |
|---|
33 %base 3 |
167 passages |
6767 passages |
44 minmédia daté |
| Sécurité | 33 %base 3 | 142 passages | 4242 passages | 47 minmédia daté |
|---|
| 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 32 | 54 | 59 % | 54 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 54 | 11 % | 54 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 16 | 54 | 30 % | 54 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 18 | — | — | 23 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 3 juin 2024 au 12 sept. 2024 |
|---|
« – Je ne suis pas porte-parole de mon groupe et je me dis qu'à force de réfléchir, oui, mais je ne suis pas porte-parole. C'est-à-dire que je suis député de ce groupe, mais je n'en suis pas porte-parole. Donc c'est important de le prendre en considération. Donc je ne parle pas au nom de mon groupe. Et je l'ai dit dès le début de mon propos. Et le problème, c'est que vous avez une lecture qui est la vôtre et qui est unique. Et je pense qu'aujourd'hui, sous la Ve République, on peut avoir différents types de lectures qu'on ne se permet pas d'avoir. Parce… »
« – Je ne suis pas porte-parole de mon groupe et je me dis qu'à force de réfléchir, oui, mais je ne suis pas porte-parole. C'est-à-dire que je suis député de ce groupe, mais je n'en suis pas porte-parole. Donc c'est important de le prendre en considération. Donc je ne parle pas au nom de mon groupe. Et je l'ai dit dès le début de mon propos. Et le problème, c'est que vous avez une lecture qui est la vôtre et qui est unique. Et je pense qu'aujourd'hui, sous la Ve République, on peut avoir différents types de lectures qu'on ne se permet pas d'avoir. Parce qu'on est toujours pressé à savoir qui, pourquoi, comment, sans jamais aller dans le travail de fond. Moi, j'ai un problème, c'est que le Rassemblement National, dans ce débat-là, pèse trop lourd. Pèse trop lourd, on peut m'expliquer qu'il y a 11 millions d'électeurs. Oui, sur la dernière législative, c'est une réalité. On ne le balaye pas pour autant. Maintenant, c'est de comprendre pourquoi. Et après, une fois qu'on a essayé de comprendre pourquoi, on essaie d'apporter des réponses qui ne sont pas obligatoirement des réponses simplement sur la sécurité et l'immigration. Il y a un vrai volet social. Et si on regarde les deux candidats qui, même les trois candidats sur les dix dernières années qui ont fait les plus gros scores, sont des candidats qui ont proposé des programmes dits disruptifs, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, et, qu'on l'a vu ou non, Emmanuel Macron. Les Français attendent ça. Et c'est pour ça qu'ils ont voté Bardella pour certains, et que d'autres votent Mélenchon. Parce qu'ils ont besoin d'avoir une nouvelle politique, une nouvelle vision politique. En l'État, là, on ne propose rien. On prend les anciens et on dit on recommence. Et on recommence sur quoi ? La fiscalité et le poids du social sur le travail est beaucoup trop importante dans notre pays. Aujourd'hui, il faut qu'on parle aussi de la répartition des ressources et des richesses avec le capital. Et ça, ce n'est plus un discours que de gauche, c'est un discours de gauche et de droite. Tous ces sujets-là, on veut les mettre sur la table, mais aujourd'hui, on ne parle pas de tous ces sujets-là. On nous explique qu'on va trouver des personnes pour diriger le pays, et on verra comment ça marche à l'Assemblée nationale. Et est-ce que je suis aujourd'hui dans la majorité ou dans l'opposition ? Dans les faits, je ne sais pas. Les LR sont censés être dans l'opposition en l'État. Donc il y a tout un ensemble de sujets. Il y a tout un ensemble de sujets. Mais moi, je n'ai aucun problème avec Michel Barnier. Je vous dis juste que je ne veux pas Michel Barnier représenter en LR. Je veux Michel Barnier négociateur du Brexit qui est capable de se mettre au-dessus de tous les partis parce que c'est là où il est le plus fort. Et c'est ce dont on a besoin aujourd'hui. Quelqu'un qui est au-dessus des partis pour une forme de rassemblement le plus large possible, une coalition qui permet d'aller de la gauche à la droite. Je suis désolé, moi, je n'ai pas envie d'avoir Rétaillot, Royal et compagnie. Et on est nombreux à penser à ça. Maintenant, il nous faut quelque chose pour avancer. On prendra tous notre part de responsabilité. Et nous, les premiers, parce que si on en est là, c'est qu'il y a eu des erreurs au sein de notre parti politique et de la politique que nous avons menée à plusieurs parce que nous sommes un collectif. Mais en l'État, on ne peut pas nous dire qu'il n'y a pas de solution pour réinventer la 5e République. »
« Mais non, parce qu'on a chacun nos idées, mais on ne sait toujours pas ce qui va être travaillé. Donc, oui, je veux dire qu'on reproche plein de choses. Tout le monde a soumis des idées, mais on ne sait pas quelles sont les idées qu'ils vont être gardées et partagées. »
« Je pense que c'était pas le bon timing et de toute manière toutes les personnes qui aujourd'hui sortent de partout pour nous expliquer pendant déjà 2027 c'est pas le bon timing on a tellement de choses à faire d'ici à la fin de l'année et l'année prochaine que je crois qu'on a le temps de débattre de plein d'autres sujets d'ici là Oui il a toujours été à part il a toujours eu un pied dedans un pied à l'extérieur c'était la force aussi d'Edouard Philippe et je crois que c'était la négociation ou l'accord qu'il avait eu avec le président de la République… »
« Je pense que c'était pas le bon timing et de toute manière toutes les personnes qui aujourd'hui sortent de partout pour nous expliquer pendant déjà 2027 c'est pas le bon timing on a tellement de choses à faire d'ici à la fin de l'année et l'année prochaine que je crois qu'on a le temps de débattre de plein d'autres sujets d'ici là Oui il a toujours été à part il a toujours eu un pied dedans un pied à l'extérieur c'était la force aussi d'Edouard Philippe et je crois que c'était la négociation ou l'accord qu'il avait eu avec le président de la République c'est je suis dedans et je suis à côté en même temps parce qu'il avait déjà la volonté de se préparer à 2027 donc là-dessus moi ça ne pose aucun problème on a eu des tensions entre nous parce qu'on était aussi une forme de coalition parce qu'on parle du bloc central mais c'est une forme de coalition aussi c'est trois parties différents même dans notre parti c'était trois parties qu'on en crée un seul donc il faut prendre aussi tout cela bout à bout et se dire qu'il n'y a pas toujours eu des choses très simples mais on a toujours avancé tous ensemble on a toujours trouvé des réponses collectives et j'espère qu'Edouard Philippe jouera le jeu et il l'a dit jusqu'à maintenant jusqu'au bout il le fera sans problème c'est une visite mémorielle on ne fera pas de politique logiquement du moins pas devant les caméras et la seule politique qu'on fera c'est de montrer qu'il n'y a pas de problème entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe il faut s'y attendre sans problème je pense qu'on se pose beaucoup trop de questions parfois là où il n'y a pas besoin d'en poser »
« Mais ça s'entend parce qu'ils ne savent pas non plus pourquoi. Il y a un ensemble de sujets. Et si on leur dit, en plus, on va mettre Rétaillot ou Wauquiez à l'intérieur ou à la justice, je ne connais pas une personne de gauche qui accepterait ça. Je veux dire, quand Merkel prend le SPD, même s'il y a un ministère de l'Immigration, elle y met d'ailleurs quelqu'un qui est plutôt issu du SPD. Elle lui fait pourquoi ? Pour de l'intégration, pour un accompagnement. Ça fonctionne. Là, on nous dit, on va mettre un tel et un tel potentiellement à certains… »
« Mais ça s'entend parce qu'ils ne savent pas non plus pourquoi. Il y a un ensemble de sujets. Et si on leur dit, en plus, on va mettre Rétaillot ou Wauquiez à l'intérieur ou à la justice, je ne connais pas une personne de gauche qui accepterait ça. Je veux dire, quand Merkel prend le SPD, même s'il y a un ministère de l'Immigration, elle y met d'ailleurs quelqu'un qui est plutôt issu du SPD. Elle lui fait pourquoi ? Pour de l'intégration, pour un accompagnement. Ça fonctionne. Là, on nous dit, on va mettre un tel et un tel potentiellement à certains postes, mais on ne nous explique pas pourquoi. Quand on entend ces noms-là, quand on voit les campagnes qu'ils ont pu mener, les discours qu'ils peuvent tenir sur les plateaux télé, on a de quoi s'inquiéter. Et ça, il faut le prendre en considération. Et ce n'est pas non plus toujours ce que veulent les Français. Ils veulent de la justice. De la justice classique, de la justice sociale et de la justice économique. Parlons de ça déjà. »
« En l'état, je n'ai pas de mauvaise sensation. Le problème, c'est qu'on parle encore une fois d'un gouvernement, on en parle de plein de gens, mais pourquoi faire ? Moi, c'est ce qui m'importe le plus, et je pense que c'est ce qui importe le plus les Français aussi, c'est de savoir ce qu'on va faire et comment on va le faire. et pas simplement qui va être à la manœuvre. Là, en l'état, il peut y avoir des noms à droite et à gauche qui peuvent faire plaisir à certaines personnes, beaucoup moins à d'autres personnes, mais on veut savoir pourquoi. Pourquoi… »
« En l'état, je n'ai pas de mauvaise sensation. Le problème, c'est qu'on parle encore une fois d'un gouvernement, on en parle de plein de gens, mais pourquoi faire ? Moi, c'est ce qui m'importe le plus, et je pense que c'est ce qui importe le plus les Français aussi, c'est de savoir ce qu'on va faire et comment on va le faire. et pas simplement qui va être à la manœuvre. Là, en l'état, il peut y avoir des noms à droite et à gauche qui peuvent faire plaisir à certaines personnes, beaucoup moins à d'autres personnes, mais on veut savoir pourquoi. Pourquoi on va travailler tous ensemble ? Pourquoi le gouvernement va être constitué ? Quelles vont être les lignes rouges à ne pas franchir d'un côté comme de l'autre ? Quels vont être les projets qu'on va porter tous ensemble parce qu'on doit les porter tous ensemble ? Et comment on répond aux mots des Français ? Ça, c'est la base des questions qu'on doit se poser. J'ai l'impression qu'on met la charrue avant les bœufs. J'aimerais entendre le Premier ministre lui-même nous expliquer où on va avant de savoir quel va être son gouvernement pour constituer une politique, du moins un gouvernement qui va faire une politique qu'on ne connaît toujours pas. Alors, ce n'est pas une histoire de discours de politique générale. Moi, je le dis depuis le départ. Moi, je le dis depuis le mois de juillet. Je dis que tout le monde parle de noms. On ne sait toujours pas pourquoi faire. D'ailleurs, le NFP proposait un nom et, lui, son propre programme. Donc, on a compris qu'on ne pouvait pas avancer pour répondre aux mots des Français et faire une coalition la plus large possible. Mais s'ils veulent une cohabitation, ils vont être censurés. Et s'ils veulent une coalition, ça veut dire qu'il faut qu'on prenne le temps de savoir comment on va travailler. Et pour savoir comment on va travailler, on ne donne pas des noms avant. On propose d'abord un projet et on donne les noms après. »