Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 9 | 924 passages | 2424 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 9 | 100 % | 9 | 10 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, toutes les quatre minutes, quelque part en France, une personne est victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Toutes les quatre minutes, une vie bascule, et avec elle, celle d'une famille. Derrière ce texte, il y a une réalité qui ne peut plus être ignorée, mais que notre pays continue trop souvent de regarder de loin, sans que les moyens consacrés soient à la hauteur des enjeux : 1,2 million d'hospitalisations et 140 000 décès chaque année ; des vies qui basculent à cause d'un AVC,… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, toutes les quatre minutes, quelque part en France, une personne est victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Toutes les quatre minutes, une vie bascule, et avec elle, celle d'une famille. Derrière ce texte, il y a une réalité qui ne peut plus être ignorée, mais que notre pays continue trop souvent de regarder de loin, sans que les moyens consacrés soient à la hauteur des enjeux : 1,2 million d'hospitalisations et 140 000 décès chaque année ; des vies qui basculent à cause d'un AVC, d'une insuffisance cardiaque, d'une maladie coronarienne. Je le rappelle, mes chers collègues, les maladies cardio-neuro-vasculaires sont responsables d'un décès sur cinq dans notre pays. C'est un mal silencieux, d'une brutalité sociale et humaine absolue. Et pourtant, ce silence n'est pas une fatalité. C'est précisément ce que nous montrent, depuis des années, l'ensemble des travaux scientifiques, ce que nous rappelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ce que souligne aussi le rapport d'information sur la prévention en santé que mes collègues Nadia Sollogoub, Marie-Do Aeschlimann et moi-même avons récemment remis. Nous le s »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« avons, les moyens consacrés à la prévention existent, mais leur mise en œuvre pâtit d'une gouvernance éclatée, d'un modèle de financement parfois illisible et d'une absence de cap politique clair. Il nous faut donc acter le virage préventif et remédier au défaut d'articulation des différents dispositifs, qui devraient être pensés comme un continuum de prévention et dont les effets ne se feront – hélas ! – pas sentir immédiatement ni même dans les six années à venir, celles de la mandature municipale qui vient de débuter. Cette proposition de loi… »
« avons, les moyens consacrés à la prévention existent, mais leur mise en œuvre pâtit d'une gouvernance éclatée, d'un modèle de financement parfois illisible et d'une absence de cap politique clair. Il nous faut donc acter le virage préventif et remédier au défaut d'articulation des différents dispositifs, qui devraient être pensés comme un continuum de prévention et dont les effets ne se feront – hélas ! – pas sentir immédiatement ni même dans les six années à venir, celles de la mandature municipale qui vient de débuter. Cette proposition de loi est-elle à la hauteur de cet enjeu de santé publique majeur ? Disons-le sans détour : non, pas tout à fait, pas complètement. Mais serait-elle inutile pour autant ? Non plus. Elle a le mérite de définir un cadre national, de mieux intégrer le dépistage, de renforcer la prévention en milieu professionnel, d'offrir des possibilités nouvelles aux pharmaciens, aux kinésithérapeutes, aux acteurs de terrain. Et cela, nous y sommes favorables. Mais je veux le dire clairement : ce texte n'est pas, à bien des égards, à la hauteur de l'urgence. D'abord, parce que la prévention reste encore trop souvent une prévention de l'après-coup : on continue de »
« nationale pluriannuelle de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires, un dépistage précoce de l'hypercholestérolémie familiale chez l'enfant dès l'âge de 6 ans ou encore le renforcement de la prévention à l'école. Mais nous ne pouvons pas sombrer dans la complaisance : la part de la richesse nationale consacrée à la prévention stagne depuis quinze ans ; en France, nous dépensons chaque année en moyenne 186 euros par habitant, quand l'Allemagne en dépense 457 ; et la stratégie nationale de santé 2023-2033 n'a toujours pas été publiée… Il faudra… »
« nationale pluriannuelle de lutte contre les maladies cardio-neuro-vasculaires, un dépistage précoce de l'hypercholestérolémie familiale chez l'enfant dès l'âge de 6 ans ou encore le renforcement de la prévention à l'école. Mais nous ne pouvons pas sombrer dans la complaisance : la part de la richesse nationale consacrée à la prévention stagne depuis quinze ans ; en France, nous dépensons chaque année en moyenne 186 euros par habitant, quand l'Allemagne en dépense 457 ; et la stratégie nationale de santé 2023-2033 n'a toujours pas été publiée… Il faudra vraiment y consacrer tous vos efforts, madame la ministre. C'était du reste l'une des recommandations de notre rapport d'information. Et pourtant, la stratégie adoptée semble claire : agir plus tôt, plus largement, plus systématiquement sur l'alimentation, la sédentarité, les expositions environnementales, l'accès réel à la prévention dans tous les territoires. Ce sont ces déterminants qui créent un continuum de santé. Cela correspond exactement au changement de paradigme que nous appelons de nos vœux : passer d'un système qui répare à un système qui prévient. Cela revient finalement à adopter une posture One Health , en français « u »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, toutes les quatre minutes, quelque part en France, une personne est victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Toutes les quatre minutes, une vie bascule, et avec elle, celle d'une famille. Derrière ce texte, il y a une réalité qui ne peut plus être ignorée, mais que notre pays continue trop souvent de regarder de loin, sans que les moyens consacrés soient à la hauteur des enjeux : 1,2 million d'hospitalisations et 140 000 décès chaque année ; des vies qui basculent à cause d'un AVC,… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, toutes les quatre minutes, quelque part en France, une personne est victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC). Toutes les quatre minutes, une vie bascule, et avec elle, celle d'une famille. Derrière ce texte, il y a une réalité qui ne peut plus être ignorée, mais que notre pays continue trop souvent de regarder de loin, sans que les moyens consacrés soient à la hauteur des enjeux : 1,2 million d'hospitalisations et 140 000 décès chaque année ; des vies qui basculent à cause d'un AVC, d'une insuffisance cardiaque, d'une maladie coronarienne. Je le rappelle, mes chers collègues, les maladies cardio-neuro-vasculaires sont responsables d'un décès sur cinq dans notre pays. C'est un mal silencieux, d'une brutalité sociale et humaine absolue. Et pourtant, ce silence n'est pas une fatalité. C'est précisément ce que nous montrent, depuis des années, l'ensemble des travaux scientifiques, ce que nous rappelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ce que souligne aussi le rapport d'information sur la prévention en santé que mes collègues Nadia Sollogoub, Marie-Do Aeschlimann et moi-même avons récemment remis. Nous le s »
« soigner sans jamais prévenir suffisamment. Ensuite, parce que les reculs intervenus au Sénat ont, sur certains points, quelque peu amoindri l'ambition initiale du texte. Nous regrettons notamment que la mention de l'alimentation parmi les facteurs de risque à évoquer systématiquement lors des rendez-vous de prévention, une mesure à laquelle nous tenions et que nous étions parvenus à faire adopter en première lecture au Sénat, ait disparu du texte final. La disposition prévoyant la création d'un dépistage organisé du diabète de type 1 chez l'enfant a… »
« soigner sans jamais prévenir suffisamment. Ensuite, parce que les reculs intervenus au Sénat ont, sur certains points, quelque peu amoindri l'ambition initiale du texte. Nous regrettons notamment que la mention de l'alimentation parmi les facteurs de risque à évoquer systématiquement lors des rendez-vous de prévention, une mesure à laquelle nous tenions et que nous étions parvenus à faire adopter en première lecture au Sénat, ait disparu du texte final. La disposition prévoyant la création d'un dépistage organisé du diabète de type 1 chez l'enfant a également été supprimée. Il s'agit, selon moi, de deux reculs regrettables sur des sujets qui ne devraient pourtant susciter aucun clivage. A aussi parfois été rendu facultatif ce qui devait être structurant. Chacun sait ici ce que cela signifie en matière de prévention : quand c'est facultatif, c'est souvent inégalement appliqué ; et quand c'est inégalement appliqué, ce sont toujours les mêmes populations, les plus vulnérables, qui en pâtissent… La prévention ne peut pas être une variable d'ajustement du système de santé. Elle doit en être le socle ! Pour le reste, ce texte comporte des avancées que nous ne boudons pas : une stratégie »
« soigner sans jamais prévenir suffisamment. Ensuite, parce que les reculs intervenus au Sénat ont, sur certains points, quelque peu amoindri l'ambition initiale du texte. Nous regrettons notamment que la mention de l'alimentation parmi les facteurs de risque à évoquer systématiquement lors des rendez-vous de prévention, une mesure à laquelle nous tenions et que nous étions parvenus à faire adopter en première lecture au Sénat, ait disparu du texte final. La disposition prévoyant la création d'un dépistage organisé du diabète de type 1 chez l'enfant a… »
« soigner sans jamais prévenir suffisamment. Ensuite, parce que les reculs intervenus au Sénat ont, sur certains points, quelque peu amoindri l'ambition initiale du texte. Nous regrettons notamment que la mention de l'alimentation parmi les facteurs de risque à évoquer systématiquement lors des rendez-vous de prévention, une mesure à laquelle nous tenions et que nous étions parvenus à faire adopter en première lecture au Sénat, ait disparu du texte final. La disposition prévoyant la création d'un dépistage organisé du diabète de type 1 chez l'enfant a également été supprimée. Il s'agit, selon moi, de deux reculs regrettables sur des sujets qui ne devraient pourtant susciter aucun clivage. A aussi parfois été rendu facultatif ce qui devait être structurant. Chacun sait ici ce que cela signifie en matière de prévention : quand c'est facultatif, c'est souvent inégalement appliqué ; et quand c'est inégalement appliqué, ce sont toujours les mêmes populations, les plus vulnérables, qui en pâtissent… La prévention ne peut pas être une variable d'ajustement du système de santé. Elle doit en être le socle ! Pour le reste, ce texte comporte des avancées que nous ne boudons pas : une stratégie »