Réponse directe
33 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 24

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 24
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 24
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 24
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 43 %base 7 | 3136 passages | 136136 passages | 2 h 08média daté |
| Économie |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 24 | 33 % | 28 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 14 | 24 | 58 % | 28 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 24 | 8 % | 28 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui une proposition de loi portant sur une innovation médicale en cancérologie qui transforme la prise en charge de certains cancers : la médecine nucléaire thérapeutique. Cette avancée majeure s’inscrit dans une longue histoire qui nous touche tous, celle de la lutte contre le cancer. Cette technique, comme l’a dit ma collègue Nadia Sollogoub, permet de cibler spécifiquement les cellules cancéreuses, tout en épargnant autant que possible les tissus sains… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui une proposition de loi portant sur une innovation médicale en cancérologie qui transforme la prise en charge de certains cancers : la médecine nucléaire thérapeutique. Cette avancée majeure s’inscrit dans une longue histoire qui nous touche tous, celle de la lutte contre le cancer. Cette technique, comme l’a dit ma collègue Nadia Sollogoub, permet de cibler spécifiquement les cellules cancéreuses, tout en épargnant autant que possible les tissus sains environnants. Elle a connu au cours des dernières années des développements considérables : ainsi, la Société française de médecine nucléaire et imagerie moléculaire estime que 20 000 à 50 000 patients pourraient être concernés à l’horizon de 2035, à l’heure où plus de 433 000 nouveaux cas de cancer sont détectés chaque année dans notre pays. Nous nous trouvons donc à un moment charnière, où une thérapie émergente peut devenir structurante. Cependant, cette promesse thérapeutique se heurte à une autre réalité : à ce jour, notre système de santé n’est pas en mesure de répondre à l’ensemble des besoins. Nous devons mettre fin à un paradoxe : celui »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 26
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 26
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 26
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
24 observations · dénominateur en attente · 24 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
14 observations · dénominateur en attente · 14 passages
5 tours sans durée exclus.
14 %base 7 |
12 passages |
22 passages |
1 h 29média daté |
| Sécurité | 14 %base 7 | 118 passages | 1818 passages | 23 minmédia daté |
|---|
| Social model | 14 %base 7 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 14 %base 7 | 19 passages | 99 passages | Non renseignémédia daté |
|---|
| 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 9 | 26 | 35 % | 26 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 26 | 15 % | 26 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 13 | 26 | 50 % | 26 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 24 | — | — | 24 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 14 | — | — | 14 | 24 nov. 2025 au 13 oct. 2026 |
|---|
« d’une médecine qui progresse très rapidement sur le plan scientifique, mais dont l’accès reste limité par notre capacité à organiser les soins, à former les professionnels et à développer les infrastructures. Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain pense que tout l’enjeu est là, et c’est du reste pourquoi il votera cette proposition de loi. En ce sens, l’article 4, qui étend la pratique avancée aux manipulateurs en électroradiologie médicale, va dans le bon sens. C’est la raison pour laquelle nous avons soutenu, en commission, la création d’un… »
« d’une médecine qui progresse très rapidement sur le plan scientifique, mais dont l’accès reste limité par notre capacité à organiser les soins, à former les professionnels et à développer les infrastructures. Le groupe Socialiste, Écologiste et Républicain pense que tout l’enjeu est là, et c’est du reste pourquoi il votera cette proposition de loi. En ce sens, l’article 4, qui étend la pratique avancée aux manipulateurs en électroradiologie médicale, va dans le bon sens. C’est la raison pour laquelle nous avons soutenu, en commission, la création d’un plan national de développement de la médecine nucléaire, désormais rattaché à la stratégie décennale de lutte contre les cancers. L’offre actuelle de soins se concentre dans un nombre limité de centres et ne permet de couvrir que 40 % des besoins. Une attention toute particulière doit être portée aux territoires dits d’outre-mer, car, si notre rapporteure rappelle à juste titre que ni Mayotte ni la Nouvelle-Calédonie ne disposent d’un accès à cette thérapie, elle souligne aussi dans son rapport que la Martinique et la Guadeloupe, elles, en disposent, tout en affichant « l’un des taux d’incidence du cancer de la prostate […] les plus »
« articulier à la possibilité de déléguer les visites aux infirmiers de santé au travail ; notons cependant que cette faculté ne concerne pas les professionnels spécialistes en médecine nucléaire thérapeutique. Le texte que nous nous apprêtons à voter fixe un cadre et donne une direction pour améliorer le traitement de certains cancers, lesquels peuvent être évités si l’on prend les bonnes décisions. Toutefois, son efficacité dépendra largement des moyens qui lui seront consacrés et des textes d’application qui le concrétiseront. Cette proposition de loi… »
« articulier à la possibilité de déléguer les visites aux infirmiers de santé au travail ; notons cependant que cette faculté ne concerne pas les professionnels spécialistes en médecine nucléaire thérapeutique. Le texte que nous nous apprêtons à voter fixe un cadre et donne une direction pour améliorer le traitement de certains cancers, lesquels peuvent être évités si l’on prend les bonnes décisions. Toutefois, son efficacité dépendra largement des moyens qui lui seront consacrés et des textes d’application qui le concrétiseront. Cette proposition de loi ne crée aucune dépense nouvelle directe mais n’aura d’effet que si l’État consent à y mettre les moyens : équipements, chambres radioprotégées, recrutements. Ces mesures devront s’accompagner d’une véritable montée en puissance de notre système de santé, d’une politique ambitieuse dans les domaines de la formation et de la médecine du travail et d’une attention particulière portée aux territoires les moins bien dotés aujourd’hui. »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui une proposition de loi portant sur une innovation médicale en cancérologie qui transforme la prise en charge de certains cancers : la médecine nucléaire thérapeutique. Cette avancée majeure s’inscrit dans une longue histoire qui nous touche tous, celle de la lutte contre le cancer. Cette technique, comme l’a dit ma collègue Nadia Sollogoub, permet de cibler spécifiquement les cellules cancéreuses, tout en épargnant autant que possible les tissus sains… »
« Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui une proposition de loi portant sur une innovation médicale en cancérologie qui transforme la prise en charge de certains cancers : la médecine nucléaire thérapeutique. Cette avancée majeure s’inscrit dans une longue histoire qui nous touche tous, celle de la lutte contre le cancer. Cette technique, comme l’a dit ma collègue Nadia Sollogoub, permet de cibler spécifiquement les cellules cancéreuses, tout en épargnant autant que possible les tissus sains environnants. Elle a connu au cours des dernières années des développements considérables : ainsi, la Société française de médecine nucléaire et imagerie moléculaire estime que 20 000 à 50 000 patients pourraient être concernés à l’horizon de 2035, à l’heure où plus de 433 000 nouveaux cas de cancer sont détectés chaque année dans notre pays. Nous nous trouvons donc à un moment charnière, où une thérapie émergente peut devenir structurante. Cependant, cette promesse thérapeutique se heurte à une autre réalité : à ce jour, notre système de santé n’est pas en mesure de répondre à l’ensemble des besoins. Nous devons mettre fin à un paradoxe : celui »
« élevés du monde », en raison notamment d’une exposition de leurs habitants à ce pesticide bien connu qu’est le chlordécone. Cela me conduit à une autre réflexion sur le sujet, liée à tout ce que le présent texte ne dit pas : on n’arrivera pas à guérir toutes les maladies dans un monde qui rend malade. Aussi, notre soutien à ce texte se veut également un appel à la responsabilité collective, non pas seulement sur le traitement des conséquences par le développement de la médecine nucléaire – c’est l’objet de la présente proposition de loi –, mais aussi… »
« élevés du monde », en raison notamment d’une exposition de leurs habitants à ce pesticide bien connu qu’est le chlordécone. Cela me conduit à une autre réflexion sur le sujet, liée à tout ce que le présent texte ne dit pas : on n’arrivera pas à guérir toutes les maladies dans un monde qui rend malade. Aussi, notre soutien à ce texte se veut également un appel à la responsabilité collective, non pas seulement sur le traitement des conséquences par le développement de la médecine nucléaire – c’est l’objet de la présente proposition de loi –, mais aussi sur les causes des cancers qu’elle soigne, et notamment le cancer de la prostate, pour ne citer que cet exemple. Les expertises collectives de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont pour but d’apporter un éclairage scientifique sur des thématiques de santé publique, aux fins d’affermir la décision publique, la nôtre. Les principaux résultats des expertises menées entre 2013 et 2021 montrent qu’il existe une présomption forte de causalité entre l’exposition aux pesticides et cinq pathologies de l’adulte, dont le cancer de la prostate. La Commission supérieure des maladies professionnelles en agriculture »
« (Cosmap), qui est chargée de proposer ou de donner un avis sur la création ou la révision des tableaux des maladies professionnelles pour le secteur agricole, a ainsi contribué à la création, par le décret du 22 décembre 2021, d’un tableau des maladies professionnelles du régime agricole relatif au cancer de la prostate provoqué par les pesticides. Je le répète, nous ne parviendrons pas à tout guérir, malgré les avancées médicales, dans un monde qui rend parfois malade. Et je dis cela, mes chers collègues, au moment même où la directive européenne «… »
« (Cosmap), qui est chargée de proposer ou de donner un avis sur la création ou la révision des tableaux des maladies professionnelles pour le secteur agricole, a ainsi contribué à la création, par le décret du 22 décembre 2021, d’un tableau des maladies professionnelles du régime agricole relatif au cancer de la prostate provoqué par les pesticides. Je le répète, nous ne parviendrons pas à tout guérir, malgré les avancées médicales, dans un monde qui rend parfois malade. Et je dis cela, mes chers collègues, au moment même où la directive européenne « Omnibus X » prévoit de supprimer le réexamen périodique des pesticides. Tout cela est lié et le drame du chlordécone nous oblige à regarder la réalité en face. J’en viens à un dernier sujet, probablement moins polémique : assurer la prévention des risques professionnels auxquels sont exposés les individus repose, comme cela a été dit, sur une médecine du travail qui va bien. Or la santé au travail doit être renforcée : elle est effectivement confrontée à une diminution structurelle des effectifs de médecins du travail, dont le nombre a baissé de 15 % en dix ans. Face à cette situation, plusieurs leviers ont été mobilisés. Je pense en p »