Réponse directe
86 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 9
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 147 passages | 4747 passages | 7 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 7 | 86 % | 8 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % | 8 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 9 | 33 % | 9 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors aujourd'hui, est consacrée dans le droit pénal l'atteinte sexuelle. C'est-à-dire qu'effectivement, il y avait deux choses. L'atteinte sexuelle, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas besoin de démontrer les quatre caractéristiques du viol, que sont la contrainte, la menace, la surprise et la violence. Et d'autre part, moins de 15 ans, c'est effectivement une condition aggravante en cas de viol. Mais le principe même de l'interdiction d'une relation sexuelle entre un mineur et un majeur n'était pas consacré dans notre droit pénal. Et honnêtement,… »
« Alors aujourd'hui, est consacrée dans le droit pénal l'atteinte sexuelle. C'est-à-dire qu'effectivement, il y avait deux choses. L'atteinte sexuelle, c'est-à-dire qu'il n'y avait pas besoin de démontrer les quatre caractéristiques du viol, que sont la contrainte, la menace, la surprise et la violence. Et d'autre part, moins de 15 ans, c'est effectivement une condition aggravante en cas de viol. Mais le principe même de l'interdiction d'une relation sexuelle entre un mineur et un majeur n'était pas consacré dans notre droit pénal. Et honnêtement, aujourd'hui, quand on voit les données que je vous ai citées en début d'interview, je crois qu'il faut agir sur ce point. Et notamment concernant l'inceste, puisque 75% de ces relations sexuelles entre mineurs et majeurs ont lieu dans un cadre privé et donc, a priori, dans le cadre familial. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 9
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 9 | 22 % | 9 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 9 | 44 % | 9 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 mars 2018 au 6 mars 2018 |
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« S'il y a plainte, oui. Bien sûr, il faut qu'il y ait plainte. C'est évidemment le préalable. On imagine, je comprends... Imaginons les parents, bien sûr. Si, effectivement, il y a une plainte, on peut imaginer, en effet, ce sera le cas, que l'acte sera qualifié de viol, puisqu'il faut également que l'auteur ait connaissance de l'âge de la victime. Mais honnêtement, il faut quand même beaucoup de mauvaise foi pour ne pas connaître l'âge de la victime, contrairement à ce que disent un grand nombre d'auteurs. La maturité fait qu'on connaît très bien,… »
« S'il y a plainte, oui. Bien sûr, il faut qu'il y ait plainte. C'est évidemment le préalable. On imagine, je comprends... Imaginons les parents, bien sûr. Si, effectivement, il y a une plainte, on peut imaginer, en effet, ce sera le cas, que l'acte sera qualifié de viol, puisqu'il faut également que l'auteur ait connaissance de l'âge de la victime. Mais honnêtement, il faut quand même beaucoup de mauvaise foi pour ne pas connaître l'âge de la victime, contrairement à ce que disent un grand nombre d'auteurs. La maturité fait qu'on connaît très bien, l'auteur connaît très bien souvent l'âge de la victime. Et donc, oui, en effet, ce serait qualifié de viol. Mais encore une fois, c'est une avancée en France par rapport à d'autres pays européens. Dans le cadre du rapport, nous avons interrogé nos collègues européens pour voir quel était l'état de leur législation. Et aujourd'hui, la plupart des pays européens ont consacré ce principe de non-consentement entre un mineur et un majeur. Alors certes, il y a une fourchette entre l'Estonie où c'est 10 ans et la Suisse et la Lettonie où c'est 16 ans. Il y a une marge. Je crois que 15 ans, c'est une sage décision. Le gouvernement n'a pas pris cette décision au hasard. Vous savez qu'il y a un groupe d'experts qui s'est réuni, qui composait à la fois de juristes, de médecins, de psychiatres, de psychologues, qui connaissent les enfants. Qu'est-ce que ça change ? »
« S'il y a plainte, oui. Bien sûr, il faut qu'il y ait plainte. C'est évidemment le préalable. On imagine, je comprends... Imaginons les parents, bien sûr. Si, effectivement, il y a une plainte, on peut imaginer, en effet, ce sera le cas, que l'acte sera qualifié de viol, puisqu'il faut également que l'auteur ait connaissance de l'âge de la victime. Mais honnêtement, il faut quand même beaucoup de mauvaise foi pour ne pas connaître l'âge de la victime, contrairement à ce que disent un grand nombre d'auteurs. La maturité fait qu'on connaît très bien,… »
« S'il y a plainte, oui. Bien sûr, il faut qu'il y ait plainte. C'est évidemment le préalable. On imagine, je comprends... Imaginons les parents, bien sûr. Si, effectivement, il y a une plainte, on peut imaginer, en effet, ce sera le cas, que l'acte sera qualifié de viol, puisqu'il faut également que l'auteur ait connaissance de l'âge de la victime. Mais honnêtement, il faut quand même beaucoup de mauvaise foi pour ne pas connaître l'âge de la victime, contrairement à ce que disent un grand nombre d'auteurs. La maturité fait qu'on connaît très bien, l'auteur connaît très bien souvent l'âge de la victime. Et donc, oui, en effet, ce serait qualifié de viol. Mais encore une fois, c'est une avancée en France par rapport à d'autres pays européens. Dans le cadre du rapport, nous avons interrogé nos collègues européens pour voir quel était l'état de leur législation. Et aujourd'hui, la plupart des pays européens ont consacré ce principe de non-consentement entre un mineur et un majeur. Alors certes, il y a une fourchette entre l'Estonie où c'est 10 ans et la Suisse et la Lettonie où c'est 16 ans. Il y a une marge. Je crois que 15 ans, c'est une sage décision. Le gouvernement n'a pas pris cette décision au hasard. Vous savez qu'il y a un groupe d'experts qui s'est réuni, qui composait à la fois de juristes, de médecins, de psychiatres, de psychologues, qui connaissent les enfants. Qu'est-ce que ça change ? »
« En fait, ce n'est pas 15 ans. C'est moins de 15 ans. Donc, effectivement, on est sur un âge qui est important. Comme je vous le disais, la question, c'est la maturité sexuelle. Aujourd'hui, effectivement, la maturité sexuelle, il y a des petites filles qui sont mûres sexuellement plus tôt que d'autres. Mais la moyenne, c'est entre 9 ans et 14 ans et demi. Et puis, encore une fois, faisons aussi confiance aux experts. »
« Absolument, n'était pas automatiquement, ne pouvait pas être automatiquement imposé, notamment au jury populaire, dans le cadre des assises. Donc, je crois que c'est important d'avoir cette avancée. Et puis, par ailleurs, il faut quand même avoir en tête que 15 ans, encore une fois, ça reflète une réalité. Lorsqu'il y a des relations sexuelles sur un mineur qui n'est pas encore mûr sexuellement, par exemple, si on prend l'exemple des petites filles, nous avons interrogé le docteur Ré Salmon qui travaille à l'hôtel Dieu. Les règles de petites filles vont… »
« Absolument, n'était pas automatiquement, ne pouvait pas être automatiquement imposé, notamment au jury populaire, dans le cadre des assises. Donc, je crois que c'est important d'avoir cette avancée. Et puis, par ailleurs, il faut quand même avoir en tête que 15 ans, encore une fois, ça reflète une réalité. Lorsqu'il y a des relations sexuelles sur un mineur qui n'est pas encore mûr sexuellement, par exemple, si on prend l'exemple des petites filles, nous avons interrogé le docteur Ré Salmon qui travaille à l'hôtel Dieu. Les règles de petites filles vont de 9 ans et demi à 14 ans et demi. Et des relations sexuelles sur une enfant qui n'est pas mature sexuellement causent des dommages beaucoup plus importants, notamment sur le corps des enfants. Il faut bien se représenter ce qu'il y a une relation sexuelle entre un majeur et un mineur aussi. »
« Alors aujourd'hui, non, puisque le projet de loi n'a pas été adopté. Pour l'instant, il est en cours d'élaboration. Oui, ce qui est envisagé, notamment, c'est de dire que toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur serait qualifiée de viol s'il y avait pénétration et d'infraction sexuelle. Je tiens à le rappeler aussi, s'il n'y avait pas pénétration, parce que c'est important aussi, parce qu'aujourd'hui, le distinguo n'est pas suffisamment fait dans notre droit pénal, charge après éventuellement à l'auteur des faits de démontrer le consentement… »
« Alors aujourd'hui, non, puisque le projet de loi n'a pas été adopté. Pour l'instant, il est en cours d'élaboration. Oui, ce qui est envisagé, notamment, c'est de dire que toute relation sexuelle entre un majeur et un mineur serait qualifiée de viol s'il y avait pénétration et d'infraction sexuelle. Je tiens à le rappeler aussi, s'il n'y avait pas pénétration, parce que c'est important aussi, parce qu'aujourd'hui, le distinguo n'est pas suffisamment fait dans notre droit pénal, charge après éventuellement à l'auteur des faits de démontrer le consentement de l'enfant. Mais oui, l'idée étant de consacrer dans notre droit pénal, ce qui n'existe pas en France, mais qui existe dans d'autres pays européens, le principe du non-consentement entre un mineur et un majeur. »