Réponse directe
78 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 18

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 18
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 18
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 18
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 33 %base 3 | 19 passages | 99 passages | 9 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 14 | 18 | 78 % | 20 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 2 | 18 | 11 % | 20 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 18 | 11 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« que c'est extrêmement difficile. Vous l'avez fait pendant plusieurs années. Et à l'époque, j'étais maire de la commune de la Saint-Laurent-Gromont aussi, puisqu'il n'y avait pas la loi sur le non-cumul des mandats. Mais lorsque je suis arrivée en 2010, ça faisait trois ans que je m'étais lancée dans cette aventure d'entreprise de transport avec un associé. Et donc, j'étais élue, censée être élue pour deux années. Donc, je me suis dit... Il fallait garder un filet de sécurité. Voilà. Et puis, en 2012, après avoir vu pendant deux ans ce qui se passait à… »
« que c'est extrêmement difficile. Vous l'avez fait pendant plusieurs années. Et à l'époque, j'étais maire de la commune de la Saint-Laurent-Gromont aussi, puisqu'il n'y avait pas la loi sur le non-cumul des mandats. Mais lorsque je suis arrivée en 2010, ça faisait trois ans que je m'étais lancée dans cette aventure d'entreprise de transport avec un associé. Et donc, j'étais élue, censée être élue pour deux années. Donc, je me suis dit... Il fallait garder un filet de sécurité. Voilà. Et puis, en 2012, après avoir vu pendant deux ans ce qui se passait à l'Assemblée et puis voir un certain nombre d'élus qui me paraissaient assez déconnectés des choses de la réalité et du quotidien des gens, je me suis dit que c'était important pour moi de garder cette entreprise, de garder cette activité, de voir mes salariés le lundi matin ou le vendredi et de rester ancrée dans le concret du monde économique. Et du coup, j'ai fait ce choix alors que j'aurais pu, évidemment, arrêter de travailler. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 25
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 25
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 25
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 2 passages
| Autres thèmes |
|---|
33 %base 3 |
167 passages |
6767 passages |
13 minmédia daté |
| Social model | 33 %base 3 | 118 passages | 1818 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| 20 |
| 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 17 | 25 | 68 % | 25 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 25 | 8 % | 25 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 25 | 24 % | 25 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 2 | 23 févr. 2022 au 12 déc. 2024 |
|---|
« Oui, les combats de la montagne sont transpartisans. Et en fait, effectivement, ce que j'ai beaucoup aimé dans cette association, c'était vraiment d'avoir un rassemblement d'élus, quel que soit leur bord politique, qui porte les mêmes valeurs et la même défense de ces territoires de montagne et la défense de la spécificité montagnarde, qui est quand même un sujet extrêmement important pour les gens qui y vivent, qui est vraiment difficile à faire entendre à l'Assemblée, je peux vous le dire. Moi, ça fait 13 ans que je suis députée et j'ai l'impression… »
« Oui, les combats de la montagne sont transpartisans. Et en fait, effectivement, ce que j'ai beaucoup aimé dans cette association, c'était vraiment d'avoir un rassemblement d'élus, quel que soit leur bord politique, qui porte les mêmes valeurs et la même défense de ces territoires de montagne et la défense de la spécificité montagnarde, qui est quand même un sujet extrêmement important pour les gens qui y vivent, qui est vraiment difficile à faire entendre à l'Assemblée, je peux vous le dire. Moi, ça fait 13 ans que je suis députée et j'ai l'impression que je rabâche de manière permanente que la spécificité de la montagne doit être prise en compte, ce qui n'est pas du tout toujours le cas. »
« Oui, tout à fait. C'est finalement un événement tragique dans cette commune, où j'habitais déjà depuis plusieurs années, qui a déclenché mon envie d'aller plus loin. Je militais beaucoup dans le monde associatif à cette époque. Et on s'est engagé pour aider les sinistrés, puisqu'il y a eu quatre personnes décédées, mais il y a eu aussi dix familles qui ont perdu leur maison et qu'il fallait accompagner. Et j'ai vite vu les limites du monde associatif et de l'action associative, pour finalement ensuite reconstruire, passer à la reconstruction du village.… »
« Oui, tout à fait. C'est finalement un événement tragique dans cette commune, où j'habitais déjà depuis plusieurs années, qui a déclenché mon envie d'aller plus loin. Je militais beaucoup dans le monde associatif à cette époque. Et on s'est engagé pour aider les sinistrés, puisqu'il y a eu quatre personnes décédées, mais il y a eu aussi dix familles qui ont perdu leur maison et qu'il fallait accompagner. Et j'ai vite vu les limites du monde associatif et de l'action associative, pour finalement ensuite reconstruire, passer à la reconstruction du village. Et c'est comme ça que j'ai décidé de m'engager dans l'élection municipale de 1995, l'année suivante, où j'ai été élue conseillère municipale d'opposition avec deux autres de mes collègues. Je suis devenue maire en 1998, trois ans plus tard après la démission du maire précédent. »
« que c'est extrêmement difficile. Vous l'avez fait pendant plusieurs années. Et à l'époque, j'étais maire de la commune de la Saint-Laurent-Gromont aussi, puisqu'il n'y avait pas la loi sur le non-cumul des mandats. Mais lorsque je suis arrivée en 2010, ça faisait trois ans que je m'étais lancée dans cette aventure d'entreprise de transport avec un associé. Et donc, j'étais élue, censée être élue pour deux années. Donc, je me suis dit... Il fallait garder un filet de sécurité. Voilà. Et puis, en 2012, après avoir vu pendant deux ans ce qui se passait à… »
« que c'est extrêmement difficile. Vous l'avez fait pendant plusieurs années. Et à l'époque, j'étais maire de la commune de la Saint-Laurent-Gromont aussi, puisqu'il n'y avait pas la loi sur le non-cumul des mandats. Mais lorsque je suis arrivée en 2010, ça faisait trois ans que je m'étais lancée dans cette aventure d'entreprise de transport avec un associé. Et donc, j'étais élue, censée être élue pour deux années. Donc, je me suis dit... Il fallait garder un filet de sécurité. Voilà. Et puis, en 2012, après avoir vu pendant deux ans ce qui se passait à l'Assemblée et puis voir un certain nombre d'élus qui me paraissaient assez déconnectés des choses de la réalité et du quotidien des gens, je me suis dit que c'était important pour moi de garder cette entreprise, de garder cette activité, de voir mes salariés le lundi matin ou le vendredi et de rester ancrée dans le concret du monde économique. Et du coup, j'ai fait ce choix alors que j'aurais pu, évidemment, arrêter de travailler. »
« Oui, tout à fait. C'est finalement un événement tragique dans cette commune, où j'habitais déjà depuis plusieurs années, qui a déclenché mon envie d'aller plus loin. Je militais beaucoup dans le monde associatif à cette époque. Et on s'est engagé pour aider les sinistrés, puisqu'il y a eu quatre personnes décédées, mais il y a eu aussi dix familles qui ont perdu leur maison et qu'il fallait accompagner. Et j'ai vite vu les limites du monde associatif et de l'action associative, pour finalement ensuite reconstruire, passer à la reconstruction du village.… »
« Oui, tout à fait. C'est finalement un événement tragique dans cette commune, où j'habitais déjà depuis plusieurs années, qui a déclenché mon envie d'aller plus loin. Je militais beaucoup dans le monde associatif à cette époque. Et on s'est engagé pour aider les sinistrés, puisqu'il y a eu quatre personnes décédées, mais il y a eu aussi dix familles qui ont perdu leur maison et qu'il fallait accompagner. Et j'ai vite vu les limites du monde associatif et de l'action associative, pour finalement ensuite reconstruire, passer à la reconstruction du village. Et c'est comme ça que j'ai décidé de m'engager dans l'élection municipale de 1995, l'année suivante, où j'ai été élue conseillère municipale d'opposition avec deux autres de mes collègues. Je suis devenue maire en 1998, trois ans plus tard après la démission du maire précédent. »
« La petite anecdote, c'est que lorsque j'ai accepté d'être la suppléante de Didier Migaud, j'étais d'ailleurs surprise qu'il vienne à l'époque me solliciter et je lui avais dit « Très bien, mais ne sois jamais ministre, parce que je ne souhaite pas être députée ». Et trois ans après, il avait tenu son engagement, il n'a pas été ministre, mais enfin, il a dû... C'était un autre cas de figure que vous n'aviez pas anticipé. Pas du tout, du tout, du tout. Il a dû démissionner et la question s'est posée de comment... Qui pour lui succéder ? J'ai donc eu une… »
« La petite anecdote, c'est que lorsque j'ai accepté d'être la suppléante de Didier Migaud, j'étais d'ailleurs surprise qu'il vienne à l'époque me solliciter et je lui avais dit « Très bien, mais ne sois jamais ministre, parce que je ne souhaite pas être députée ». Et trois ans après, il avait tenu son engagement, il n'a pas été ministre, mais enfin, il a dû... C'était un autre cas de figure que vous n'aviez pas anticipé. Pas du tout, du tout, du tout. Il a dû démissionner et la question s'est posée de comment... Qui pour lui succéder ? J'ai donc eu une semaine pour réfléchir. Est-ce que je m'engage dans ce mandat qui n'était absolument pas prévu pour moi ? Est-ce que j'ai suffisamment de temps et de capacité pour m'y investir pleinement ? Et puis, l'aventure était sûrement trop belle à tenter et j'ai accepté de le faire. Et j'ai été soutenue, effectivement, par le Parti Socialiste parce qu'à l'époque, je n'étais pas socialiste. Ce n'était pas une condition que m'avait posée Didier Migaud pour partir avec lui dans cette aventure. »