En 2007, vous avez franchi une nouvelle étape, on peut dire, dans votre engagement avec Didier Migaud, qui vous a proposé de devenir sa suppléante. Il se trouve que trois ans plus tard, Didier Migaud a été nommé à la présidence de la Cour des comptes et à ce moment-là, il a fallu trouver quelqu'un au sein du PS pour lui succéder et le Parti Socialiste vous a choisi, vous, vous n'y attendiez pas du tout. Pourquoi ?
Réponse directeLa petite anecdote, c'est que lorsque j'ai accepté d'être la suppléante de Didier Migaud, j'étais d'ailleurs surprise qu'il vienne à l'époque me solliciter et je lui avais dit « Très bien, mais ne sois jamais ministre, parce que je ne souhaite pas être députée ». Et trois ans après, il avait tenu son engagement, il n'a pas été ministre, mais enfin, il a dû... C'était un autre cas de figure que vous n'aviez pas anticipé. Pas du tout, du tout, du tout. Il a dû démissionner et la question s'est posée de comment... Qui pour lui succéder ? J'ai donc eu une semaine pour réfléchir. Est-ce que je m'engage dans ce mandat qui n'était absolument pas prévu pour moi ? Est-ce que j'ai suffisamment de tem…
« La petite anecdote, c'est que lorsque j'ai accepté d'être la suppléante de Didier Migaud, j'étais d'ailleurs surprise qu'il vienne à l'époque me solliciter et je lui avais dit « Très bien, mais ne sois jamais ministre, parce que je ne souhaite pas être députée ». Et trois ans après, il avait tenu son engagement, il n'a pas été ministre, mais enfin, il a dû... C'était un autre cas de figure que vous n'aviez pas anticipé. Pas du tout, du tout, du tout. Il a dû démissionner et la question s'est posée de comment... Qui pour lui succéder ? J'ai donc eu une semaine pour réfléchir. Est-ce que je m'engage dans ce mandat qui n'était absolument pas prévu pour moi ? Est-ce que j'ai suffisamment de temps et de capacité pour m'y investir pleinement ? Et puis, l'aventure était sûrement trop belle à tenter et j'ai accepté de le faire. Et j'ai été soutenue, effectivement, par le Parti Socialiste parce qu'à l'époque, je n'étais pas socialiste. Ce n'était pas une condition que m'avait posée Didier Migaud pour partir avec lui dans cette aventure. »
