Formulation générale
41 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
76 observations sur 184

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
76 observations sur 184
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
59 observations sur 184
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
49 observations sur 184
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
7 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 88 %base 51 | 45304 passages | 304304 passages | 1 h 34média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 76 | 184 | 41 % | 184 | 25 sept. 2017 au 7 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 59 | 184 | 32 % | 184 | 25 sept. 2017 au 7 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 49 | 184 | 27 % | 184 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Article 23 Je suis saisie de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 433, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire ; sur l’article 23, par le groupe Ensemble pour la République. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à Mme Marie-France Lorho. Nous saluons cet article et, plus largement, la volonté de ce texte d’apporter une réponse à des violences bien réelles et trop souvent ignorées. Ces violences évoluent avec les nouveaux usages numériques : internet ne peut pas être une zone… »
« Article 23 Je suis saisie de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 433, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire ; sur l’article 23, par le groupe Ensemble pour la République. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à Mme Marie-France Lorho. Nous saluons cet article et, plus largement, la volonté de ce texte d’apporter une réponse à des violences bien réelles et trop souvent ignorées. Ces violences évoluent avec les nouveaux usages numériques : internet ne peut pas être une zone de non-droit. Un outrage sexiste ou un comportement de harcèlement ne devient pas moins grave parce qu’il est commis derrière un écran. Au contraire, le numérique peut parfois considérablement amplifier ses conséquences.Sur internet, un message peut être conservé et transféré à des milliers de personnes, et peut poursuivre sa victime longtemps après avoir été envoyé. Le problème, c’est que l’anonymat et la distance peuvent donner à certains le sentiment qu’ils peuvent agir sans aucune conséquence. Ce sentiment d’impunité n’est pas acceptable.L’article 23 y répond en étendant le délit d’outrage sexiste et sexuel aux faits commis en li »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Santé |
|---|
4 %base 51 |
233 passages |
3333 passages |
10 minmédia daté |
| Environnement | 2 %base 51 | 115 passages | 1515 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 2 %base 51 | 116 passages | 1616 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| Media | 2 %base 51 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 2 %base 51 | 117 passages | 1717 passages | 5 minmédia daté |
|---|
| 25 sept. 2017 au 7 oct. 2026 |
« commis en ligne. S’agissant du harcèlement sexuel en ligne, le caractère répétitif des faits, facilité par les outils numériques, justifie l’existence d’une circonstance aggravante. À l’inverse, la notion d’outrage sexiste a été créée pour caractériser des faits isolés ; c’est pourquoi il ne nous semble pas pertinent d’ériger leur commission en ligne en nouvelle circonstance aggravante.Je le répète : il est illusoire d’imaginer lutter contre l’ampleur des violences sexistes et sexuelles en ligne en multipliant les circonstances aggravantes ou en créant… »
« commis en ligne. S’agissant du harcèlement sexuel en ligne, le caractère répétitif des faits, facilité par les outils numériques, justifie l’existence d’une circonstance aggravante. À l’inverse, la notion d’outrage sexiste a été créée pour caractériser des faits isolés ; c’est pourquoi il ne nous semble pas pertinent d’ériger leur commission en ligne en nouvelle circonstance aggravante.Je le répète : il est illusoire d’imaginer lutter contre l’ampleur des violences sexistes et sexuelles en ligne en multipliant les circonstances aggravantes ou en créant de nouveaux délits, sans déployer parallèlement un véritable plan, doté de moyens budgétaires, qui prévoie la formation des professionnels et engage un véritable bras de fer avec les plateformes. Or le texte ne prévoit rien de tel. Quel est l’avis de la commission ? Il importe de prendre en compte la réalité du numérique et l’ensemble de ses implications. L’outrage sexiste ou sexuel ne peut pas toujours être sanctionné au titre du harcèlement moral, car le harcèlement suppose des propos ou des comportements répétés, alors qu’un outrage isolé commis par un auteur unique ne relève pas de cette qualification. Vous avez raison sur ce poi »
« Article 23 Je suis saisie de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 433, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire ; sur l’article 23, par le groupe Ensemble pour la République. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à Mme Marie-France Lorho. Nous saluons cet article et, plus largement, la volonté de ce texte d’apporter une réponse à des violences bien réelles et trop souvent ignorées. Ces violences évoluent avec les nouveaux usages numériques : internet ne peut pas être une zone… »
« Article 23 Je suis saisie de deux demandes de scrutin public : sur l’amendement no 433, par le groupe La France insoumise-Nouveau Front populaire ; sur l’article 23, par le groupe Ensemble pour la République. Les scrutins sont annoncés dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.La parole est à Mme Marie-France Lorho. Nous saluons cet article et, plus largement, la volonté de ce texte d’apporter une réponse à des violences bien réelles et trop souvent ignorées. Ces violences évoluent avec les nouveaux usages numériques : internet ne peut pas être une zone de non-droit. Un outrage sexiste ou un comportement de harcèlement ne devient pas moins grave parce qu’il est commis derrière un écran. Au contraire, le numérique peut parfois considérablement amplifier ses conséquences.Sur internet, un message peut être conservé et transféré à des milliers de personnes, et peut poursuivre sa victime longtemps après avoir été envoyé. Le problème, c’est que l’anonymat et la distance peuvent donner à certains le sentiment qu’ils peuvent agir sans aucune conséquence. Ce sentiment d’impunité n’est pas acceptable.L’article 23 y répond en étendant le délit d’outrage sexiste et sexuel aux faits commis en li »
« nt.En revanche, quand il est commis en ligne, un tel outrage peut avoir une portée particulière en raison de sa diffusion potentiellement très large, de sa persistance et des phénomènes d’amplification propre aux réseaux sociaux. C’est précisément cette dimension que nous visons. Le monde numérique est un univers particulier, caractérisé par la persistance des données et leur diffusion massive.C’est pourquoi je souhaite conserver les alinéas 3 et 4 de l’article 23. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. Je mets aux voix… »
« nt.En revanche, quand il est commis en ligne, un tel outrage peut avoir une portée particulière en raison de sa diffusion potentiellement très large, de sa persistance et des phénomènes d’amplification propre aux réseaux sociaux. C’est précisément cette dimension que nous visons. Le monde numérique est un univers particulier, caractérisé par la persistance des données et leur diffusion massive.C’est pourquoi je souhaite conserver les alinéas 3 et 4 de l’article 23. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. Je mets aux voix l’amendement no 433. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 101 Nombre de suffrages exprimés 99 Majorité absolue 50 Pour l’adoption 14 Contre 85 (L’amendement no 433 n’est pas adopté.) La parole est à M. Paul Midy, pour soutenir l’amendement no 514. Imaginez que vous êtes une femme entrepreneuse. Sur Linkedln, un homme vous invite à rejoindre son réseau d’affaires. Vous déclinez poliment. En réponse, il vous propose de devenir l’ambassadrice d’un « club de connasses ». Vous êtes insultée pour avoir simplement dit non. Alors, vous décidez de publier ce message pour dénoncer le sexisme subi. Vous refusez d »
« nt.En revanche, quand il est commis en ligne, un tel outrage peut avoir une portée particulière en raison de sa diffusion potentiellement très large, de sa persistance et des phénomènes d’amplification propre aux réseaux sociaux. C’est précisément cette dimension que nous visons. Le monde numérique est un univers particulier, caractérisé par la persistance des données et leur diffusion massive.C’est pourquoi je souhaite conserver les alinéas 3 et 4 de l’article 23. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. Je mets aux voix… »
« nt.En revanche, quand il est commis en ligne, un tel outrage peut avoir une portée particulière en raison de sa diffusion potentiellement très large, de sa persistance et des phénomènes d’amplification propre aux réseaux sociaux. C’est précisément cette dimension que nous visons. Le monde numérique est un univers particulier, caractérisé par la persistance des données et leur diffusion massive.C’est pourquoi je souhaite conserver les alinéas 3 et 4 de l’article 23. Avis défavorable. Quel est l’avis du gouvernement ? Même avis. Je mets aux voix l’amendement no 433. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 101 Nombre de suffrages exprimés 99 Majorité absolue 50 Pour l’adoption 14 Contre 85 (L’amendement no 433 n’est pas adopté.) La parole est à M. Paul Midy, pour soutenir l’amendement no 514. Imaginez que vous êtes une femme entrepreneuse. Sur Linkedln, un homme vous invite à rejoindre son réseau d’affaires. Vous déclinez poliment. En réponse, il vous propose de devenir l’ambassadrice d’un « club de connasses ». Vous êtes insultée pour avoir simplement dit non. Alors, vous décidez de publier ce message pour dénoncer le sexisme subi. Vous refusez d »
« e vous taire et de laisser passer.Quelques heures plus tard, vous vous retrouvez assignée en justice sous vingt-quatre heures et condamnée, quarante-huit heures plus tard, à retirer votre publication. Insultée en privé, sommée de se taire en public : on marche sur la tête. Cette histoire est pourtant vraie, c’est celle de Tara Heuzé-Sarmini.Mais derrière Tara, combien de femmes reçoivent ce genre de messages ? Combien finissent par se dire qu’elles ne vont pas répondre ni même en parler pour éviter que cela ne se retourne contre elles. Si nous leur… »
« e vous taire et de laisser passer.Quelques heures plus tard, vous vous retrouvez assignée en justice sous vingt-quatre heures et condamnée, quarante-huit heures plus tard, à retirer votre publication. Insultée en privé, sommée de se taire en public : on marche sur la tête. Cette histoire est pourtant vraie, c’est celle de Tara Heuzé-Sarmini.Mais derrière Tara, combien de femmes reçoivent ce genre de messages ? Combien finissent par se dire qu’elles ne vont pas répondre ni même en parler pour éviter que cela ne se retourne contre elles. Si nous leur demandons de dénoncer le sexisme, elles doivent pouvoir compter sur nous lorsqu’elles le font.L’article 23 fait de l’outrage commis en ligne un délit. Nous proposons de préciser explicitement que cette qualification s’applique également aux correspondances privées, parce que les mots reçus ne blessent pas moins lorsqu’ils sont envoyés à l’abri des regards. Merci pour votre soutien. Quel est l’avis de la commission ? Votre amendement est satisfait. Je vois votre déception, monsieur Midy, mais rassurez-vous : la réponse à l’amendement que vous défendrez tout de suite après sera différente.Votre dénonciation est juste, mais les faits que vo »