Réponse directe
80 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 5
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 5
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 7
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 100 %base 1 | 134 passages | 3434 passages | 10 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 4 | 5 | 80 % | 5 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 5 | 20 % | 5 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 7 | 14 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« L'acétamipride, c'est un néonicotinoïde qui est neurotoxique, qui peut notamment porter atteinte au développement cérébral des enfants et aussi qui peut être très dangereux en ce qui concerne l'environnement, notamment les abeilles. Comme tous les néonicotinoïdes, ils portent atteinte aux pollinisateurs. Donc que ce soit du côté de la santé ou du côté environnemental, c'est un pesticide qui a des impacts non négligeables qu'il nous faut considérer. Ils voulaient le réintroduire, en tout cas en nous disant, en prétextant la filière noisette en France qui… »
« L'acétamipride, c'est un néonicotinoïde qui est neurotoxique, qui peut notamment porter atteinte au développement cérébral des enfants et aussi qui peut être très dangereux en ce qui concerne l'environnement, notamment les abeilles. Comme tous les néonicotinoïdes, ils portent atteinte aux pollinisateurs. Donc que ce soit du côté de la santé ou du côté environnemental, c'est un pesticide qui a des impacts non négligeables qu'il nous faut considérer. Ils voulaient le réintroduire, en tout cas en nous disant, en prétextant la filière noisette en France qui effectivement traverse une grande crise. Sauf que la filière noisette en France, elle représente 8000 hectares. Ici, on se retrouve avec un texte qui permet l'application de l'acétamipride sur 500 000 hectares en France parce que ça inclut les filières d'étrave, les pommes, etc. Et en fait, nous, on considère aujourd'hui qu'on ne peut pas méprendre des critères de santé pour des questions de compétitivité internationale. On ne peut pas aujourd'hui réintroduire un pesticide dangereux pour la santé en France pour des questions de compétitivité internationale. Si on a une loi française mieux disante, c'est pour une raison, c'est pour protéger la santé en premier lieu des agriculteurs. Il faut qu'on accepte, en conséquence, de protéger les agriculteurs de la compétitivité internationale, par exemple en mettant des prix minimums d'entrée pour les produits importés, par exemple en interdisant l'import de produits qui ne respecteraient pas les normes françaises, en cherchant aussi à aligner l'Europe sur les normes mieux disantes de la France plutôt que de faire l'inverse pour protéger la santé des agriculteurs et des concitoyens. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 7
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 6 août 2025 au 6 août 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 7 | 86 % | 7 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 août 2025 au 6 août 2025 |
|---|
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est… »
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est très bien qu'il y ait des signatures sur cette pétition pour continuer à montrer au Parlement que c'est inacceptable de priver l'Assemblée nationale du débat sur un sujet aussi fondamental. Et qu'il nous faut avoir un débat éclairé. Qu'il faut également permettre à la population de pouvoir s'emparer des questions de souveraineté alimentaire. Parce que c'est bien de démocratie alimentaire dont il s'agit dans des questions de souveraineté alimentaire. Et on continuera le combat en ce sens. »
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est… »
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est très bien qu'il y ait des signatures sur cette pétition pour continuer à montrer au Parlement que c'est inacceptable de priver l'Assemblée nationale du débat sur un sujet aussi fondamental. Et qu'il nous faut avoir un débat éclairé. Qu'il faut également permettre à la population de pouvoir s'emparer des questions de souveraineté alimentaire. Parce que c'est bien de démocratie alimentaire dont il s'agit dans des questions de souveraineté alimentaire. Et on continuera le combat en ce sens. »
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est… »
« Cette pétition, elle a un poids politique parce qu'elle montre justement que les Françaises et les Français s'intéressent à ces questions, sont très inquiets par rapport au contenu de la loi Duplomb. Et d'un point de vue Assemblée nationale aujourd'hui, ce que permet cette pétition, c'est de mettre sur la table de la conférence des présidents le fait de pouvoir avoir un débat à l'Assemblée nationale. Malheureusement, cela ne permet pas encore de pouvoir abroger cette loi en tant que telle. Mais il faut continuer à mettre la pression en ce sens. Et c'est très bien qu'il y ait des signatures sur cette pétition pour continuer à montrer au Parlement que c'est inacceptable de priver l'Assemblée nationale du débat sur un sujet aussi fondamental. Et qu'il nous faut avoir un débat éclairé. Qu'il faut également permettre à la population de pouvoir s'emparer des questions de souveraineté alimentaire. Parce que c'est bien de démocratie alimentaire dont il s'agit dans des questions de souveraineté alimentaire. Et on continuera le combat en ce sens. »
« En fait, il faut vraiment qu'on change de logiciel aujourd'hui pour l'agriculture. Il faut qu'on accepte que la puissance publique investisse massivement pour développer des outils en France, par exemple les outils de filière, les abattoirs, les ateliers de découpe, les ateliers de transformation, pour qu'on soit complètement autonome, pour tendre vers la souveraineté alimentaire et qu'on défende un modèle agricole qui est ancré sur les territoires. Aujourd'hui, ce que défend la loi du plomb, par exemple, c'est un modèle d'élevage agro-industriel qui… »
« En fait, il faut vraiment qu'on change de logiciel aujourd'hui pour l'agriculture. Il faut qu'on accepte que la puissance publique investisse massivement pour développer des outils en France, par exemple les outils de filière, les abattoirs, les ateliers de découpe, les ateliers de transformation, pour qu'on soit complètement autonome, pour tendre vers la souveraineté alimentaire et qu'on défende un modèle agricole qui est ancré sur les territoires. Aujourd'hui, ce que défend la loi du plomb, par exemple, c'est un modèle d'élevage agro-industriel qui est hyper dépendant d'importations, qui importe énormément d'alimentation animale, qui importe énormément de matériaux, d'énergie. Ce ne sont pas ces élevages-là qui permettent la souveraineté alimentaire. Au contraire, ce sont les élevages familiaux que l'on connaît, qui sont majoritaires chez moi en Limousin, par exemple, où vous avez de la complémentarité entre des ateliers végétaux et des ateliers animaux. Ce sont bien ces élevages-là qui nous permettront d'atteindre la souveraineté alimentaire. Mais pour ce faire, il faut que la puissance publique accepte de mettre de l'argent sur la table pour développer l'autonomie des agriculteurs et puis pour développer aussi des débouchés derrière la commande publique, par exemple. C'est un moyen conséquent de donner aujourd'hui des débouchés pour les agriculteurs, justement en investissant pour servir de la viande française dans les cantines et donner de la viande qui soit accessible aux enfants de qualité et à des prix réduits. Et où est-ce qu'on peut trouver l'argent ? La réalité, c'est qu'il y en a énormément de l'argent dans le monde agricole et notamment du côté de certaines firmes agro-industrielles. Je pense à Lactalis, par exemple, qui a payé des centaines de millions pour pouvoir éviter d'avoir des affaires par rapport au fisc. Eh bien oui, il va falloir aussi accepter de taxer de ce côté-là et puis d'avoir un vrai rapport de force avec la grande distribution, par exemple, qui aujourd'hui a beaucoup trop de pouvoir sur la fixation des prix. Et ça, ça retombe malheureusement sur le dos des agriculteurs et de ceux qui produisent. »
« Alors, on est confiants parce qu'en fait, cette loi du plomb, elle ne respecte pas effectivement certains points, certaines dispositions de la loi française qui est exigeante par rapport à des considérations environnementales, par rapport à des considérations de santé. Et nous, on le revendique en fait. C'est vrai que cette loi française, elle est exigeante. C'est vrai qu'on est mieux disant par rapport à l'international sur un certain nombre de points et particulièrement peut-être pour notre agriculture. Et aujourd'hui, on se rend compte que les… »
« Alors, on est confiants parce qu'en fait, cette loi du plomb, elle ne respecte pas effectivement certains points, certaines dispositions de la loi française qui est exigeante par rapport à des considérations environnementales, par rapport à des considérations de santé. Et nous, on le revendique en fait. C'est vrai que cette loi française, elle est exigeante. C'est vrai qu'on est mieux disant par rapport à l'international sur un certain nombre de points et particulièrement peut-être pour notre agriculture. Et aujourd'hui, on se rend compte que les agriculteurs sont soumis à des injonctions contradictoires où, d'une part, on leur demande toujours de faire mieux et, d'autre part, en même temps, d'être compétitifs à l'international. Et ce que fait cette loi du plomb, en fait, c'est de dire qu'on arrête de considérer les considérations de santé et d'environnement de la loi française. Au contraire, on va casser tout ça et on va s'aligner sur le moins disant international, sur des normes plus basses, en réautorisant des pesticides, en donnant la main aux firmes agro-industrielles sur nos élevages. Et tout ça, nous, on considère que ce n'est pas la solution. Nous, on considère, on est fiers de cette loi française et de cette constitution française mieux disante. On dit qu'il faut accepter de rentrer dans un système protectionniste pour nos agriculteurs, pour les éleveurs, d'arrêter de mettre les agriculteurs en compétition à l'international avec des immeubles à 12 étages en Chine qui font du port. De toute façon, on ne sera jamais compétitif avec ça. On se dit qu'au contraire, il faut rentrer dans un système protectionniste et garder notre loi mieux disante en France. »