

Manon Aubry critique les violences autour du football et défend une vision populaire du sport. Elle dénonce les aides gouvernementales jugées insuffisantes face à la crise économique, proposant un blocage des prix des carburants à 1,70 € financé par les super-profits des entreprises pétrolières comme Total. Elle aborde aussi les ZFE, l'agriculture et les relations franco-algériennes, appelant à des mesures sociales et écologiques plus ambitieuses.
Voir la source originaleManon Aubry, eurodéputée LFI, critique les violences autour du football et défend une vision populaire du sport. Elle dénonce l'absence d'aides concrètes aux Français face à l'inflation et propose un blocage des prix des carburants à 1,70€, financé par les super-profits des pétrolières comme Total. Elle alerte sur la crise sociale en cours et la baisse de la consommation populaire. Elle aborde aussi les ZFE, l'agriculture et les relations franco-algériennes, prônant une approche diplomatique et des mesures protectrices.
Voir la source originaleManon Aubry, eurodéputée LFI, critique l'appel du Premier ministre à un boulanger ayant ouvert le 1er mai, estimant que cela encourage le non-respect de la loi. Elle défend le blocage des prix des carburants comme solution urgente et solidaire, malgré les critiques sur son efficacité. LFI a saisi la Cour de Justice de la République contre le Premier ministre pour entrave à l'application de la loi.
Voir la source originaleManon Aubry critique le report de la signature de l'accord UE-Mercosur, estimant qu'il s'agit d'une manœuvre sans impact réel. Elle dénonce l'absence de modification possible des clauses de sauvegarde et l'influence croissante des États-Unis sur les décisions européennes.
Voir la source originaleManon Aubry (LFI) critique la politique d'Emmanuel Macron, jugée responsable du blocage du pays et demande son départ par démission ou destitution. Sébastien Lecornu, sous pression, évoque une « rupture » pour temporiser avec les revendications syndicales et éviter un budget austéritaire comme celui proposé par François Bayrou.
Voir la source originaleLe locuteur annonce une motion de censure contre le gouvernement Baou dès la rentrée, qualifiant son budget de 'pire saignée sociale' des dernières décennies. Il appelle à une mobilisation populaire le 10 septembre, incluant des blocages de carburant, et évoque une possible dissolution si le gouvernement est renversé. Il critique l'absence d'efforts demandés aux plus riches et l'impact des réformes sur les classes moyennes.
Voir la source originaleManon Aubry dénonce l'arrestation par l'armée israélienne du voilier humanitaire *Madeleine* en Méditerranée, avec à son bord sa collègue eurodéputée Rima Hassan et d'autres militants, dont Greta Thunberg. Elle qualifie cette action d'illégale au regard du droit international et demande la libération immédiate de l'équipage, invoquant l'immunité parlementaire de Rima Hassan. Elle critique aussi le silence des institutions européennes et françaises, et appelle à un rassemblement à Paris pour exiger des actions contre le blocus de Gaza et les crimes de guerre israéliens.
Voir la source originaleNaila Latrousse, députée européenne LFI, dénonce l'arrestation en eaux internationales du voilier humanitaire Madeleine, dont Rima Hassan (députée européenne) et Greta Thunberg, par l'armée israélienne. Elle exige leur libération immédiate, invoquant l'illégalité de l'intervention et l'immunité parlementaire de Rima Hassan. Par ailleurs, elle critique Emmanuel Macron pour son inaction climatique et ses propos liant climat et immigration, tout en pointant la montée des violences racistes et sexistes en France.
Voir la source originaleManon Aubry, eurodéputée LFI, dénonce un « coup de force » du président Macron après les législatives, où le Nouveau Front Populaire (NFP) arrivé en tête n’a pas été appelé à gouverner. Elle appelle à des marches pour destituer Macron, jugeant illégitime un gouvernement soutenu par l’extrême droite. Elle critique aussi les divisions internes à la gauche et la stratégie de Macron, qu’elle accuse de mépriser la volonté démocratique exprimée aux urnes.
Voir la source originaleManon Aubry (LFI) critique la dissolution de l'Assemblée nationale par Macron, qualifiant son action d'irresponsable. Elle défend la dynamique du Nouveau Front populaire face au RN, évoquant une possible victoire aux législatives pour appliquer un programme social (abrogation des retraites, SMIC à 1600€, blocage des prix). Elle rejette les accusations d'antisémitisme envers LFI et appelle à un front républicain contre le RN, tout en refusant de s'allier avec Renaissance, qu'elle accuse d'avoir favorisé l'extrême droite.
Voir la source originaleLe locuteur analyse les résultats électoraux comme une défaite du macronisme et une montée de l'extrême droite. Il rejette l'idée que l'après-Macron doive revenir au Rassemblement National et annonce une mobilisation pour 2027. Il souligne l'importance de l'action collective et de l'énergie militante pour contrer cette tendance.
Voir la source originaleManon Aubry, tête de liste LFI aux européennes, défend une transition écologique sociale avec maintien de l'interdiction des voitures thermiques en 2035, mais exige des aides financières pour les ménages modestes et le développement des transports en commun. Elle s'oppose à l'élargissement de l'UE à l'Ukraine sans harmonisation sociale, fiscale et environnementale préalable, citant des risques de concurrence déloyale pour l'agriculture française. Elle propose aussi de bloquer les marges des entreprises agroalimentaires pour rémunérer les agriculteurs et réduire les prix. Sur l'immigration, elle rejette l'objectif de réduction et prône une politique d'accueil basée sur la solidarité et la lutte contre les causes des migrations.
Voir la source originaleManon Aubry, tête de liste LFI aux européennes, défend une Europe sociale et écologique face à Apolline de Malherbe. Elle critique les traités européens actuels pour leur manque de protection des travailleurs et des services publics. Elle propose une refonte des règles budgétaires et une taxation des superprofits pour financer la transition écologique et sociale.
Voir la source originaleManon Aubry, tête de liste LFI aux européennes, défend une Europe plus protectrice sur les plans social, fiscal et environnemental. Elle critique l’absence d’harmonisation des normes au sein de l’UE, notamment pour l’agriculture et la transition écologique, et s’oppose à l’élargissement sans règles communes. Elle propose des mesures comme des prix planchers pour les agriculteurs, la fin des accords de libre-échange et un accompagnement financier pour les ménages modestes dans la transition vers les véhicules électriques.
Voir la source originaleManon Aubry, tête de liste LFI aux européennes, défend une allocation d'autonomie de 1 158 €/mois pour les jeunes de moins de 25 ans, financée par un ISF européen et une taxation des super profits. Elle propose aussi d'interdire la pêche industrielle en eaux profondes, de réguler l'IA et les GAFAM, et de limiter les locations Airbnb pour lutter contre la crise du logement. Sur la géopolitique, elle privilégie la diplomatie pour éviter les conflits comme une éventuelle attaque de Taïwan.
Voir la source originaleManon Aubry, tête de liste LFI pour les européennes, présente ces élections comme un référendum contre le plan d'austérité européen imposant des coupes budgétaires dans les services publics et l'écologie. Elle dénonce un « duo dangereux » entre macronistes et extrême droite, accusant les premiers d'avoir favorisé la montée de l'extrême droite en Europe. Elle défend une politique de désobéissance aux traités européens jugés contraires à ses priorités sociales et écologiques, tout en soutenant des mesures européennes comme l'interdiction des véhicules thermiques en 2035.
Voir la source originaleManon Aubry, députée européenne LFI, défend lors du 1er mai la légitimité des mobilisations pour les droits des travailleurs face à l'explosion des inégalités salariales, citant des écarts extrêmes comme 1700 fois le SMIC pour un PDG. Elle dénonce les violences policières et les tensions, attribuant ces dernières à des éléments radicaux, tout en regrettant leur impact sur les manifestants pacifiques. Elle critique Raphaël Glucksmann après son exfiltration d'une manifestation, exigeant des excuses pour des accusations jugées calomnieuses envers la France insoumise. Sur Gaza, elle appelle à un cessez-le-feu et à un embargo sur les armes, qualifiant la situation de crimes de guerre.
Voir la source originaleManon Aubry dénonce une inégalité de traitement dans l'application des libertés de manifestation, critiquant les interdictions ciblant les mouvements sociaux contre la réforme des retraites tout en tolérant des rassemblements d'extrême droite. Elle attaque aussi les sanctions contre les bénéficiaires du RSA et les positions d'Emmanuel Macron sur les normes environnementales européennes, qu'elle juge climato-sceptiques. Elle défend une liste commune NUPES-écologistes pour les européennes, malgré des désaccords persistants.
Voir la source originaleManon Aubry (LFI) défend un plan contre la pauvreté incluant une garantie d'autonomie à 1 063 €/mois, financée par un impôt universel sur les évadés fiscaux. Elle propose aussi d'interdire la chasse le week-end pour sécuriser les forêts, et un bouclier tarifaire sur les produits de première nécessité. Sur l'Ukraine, elle prône une diplomatie équilibrée pour éviter l'escalade, incluant une sortie de la France de l'OTAN.
Voir la source originaleManon Aubry, députée européenne LFI, aborde dans cet entretien les liens entre multinationales et exploitation des Ouïghours, la levée des brevets sur les vaccins anti-Covid et la lutte contre l'extrême droite. Elle détaille aussi le rôle des lobbies au Parlement européen et critique les pratiques des entreprises en matière de sous-traitance.
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