Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 oct. 2025 au 16 avr. 2026
Questions
35
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 35 questions évaluables
Réponse directe
15
Réponse partielle
4
Réponse à côté
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 35 sur 35
Question 26Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Qui est en berne ?
Réponse à côté
Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. C'est un changement social, c'est pas seulement une question d'institution. Les jeunes d'aujourd'hui, les enfants d'aujourd'hui, c'est pas les mêmes que de notre temps.
« Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 1:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:34
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« C'est un changement social, c'est pas seulement une question d'institution. Les jeunes d'aujourd'hui, les enfants d'aujourd'hui, c'est pas les mêmes que de notre temps. »
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Question 27Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
– Edouard Philippe, hier, il a réaffirmé, là aussi, sur France 2, que le départ anticipé d'Emmanuel Macron est la seule décision digne qui permet d'éviter 18 mois d'indétermination et de crise. Est-ce qu'en faisant ça, il ne prend pas le risque d'affaiblir la fonction présidentielle ?
Réponse partielle
– Alors, il a pris toute une série de positions et toutes les positions d'Edouard Philippe, ça a toujours été qu'est-ce qui est dans l'intérêt général. Comment on restaure l'autorité de l'État ? Comment on sort de cette situation complètement floue ? Aucune décision du tout est à l'arrêt ? Aucune décision ne peut être prise ? Depuis le début, il a été le premier à proposer une sorte de contrat de gouvernement, dès la dissolution, que le bloc central existe vraiment. On m'a posé la question, s'il n'y a pas de contrat, de pacte au départ, c'est sûr que c'est compliqué.
« – Alors, il a pris toute une série de positions et toutes les positions d'Edouard Philippe, ça a toujours été qu'est-ce qui est dans l'intérêt général. Comment on restaure l'autorité de l'État ? Comment on sort de cette situation complètement floue ? Aucune décision du tout est à l'arrêt ? Aucune décision ne peut être prise ? Depuis le début, il a été le premier à proposer une sorte de contrat de gouvernement, dès la dissolution, que le bloc central existe vraiment. On m'a posé la question, s'il n'y a pas de contrat, de pacte au départ, c'est sûr que c'est compliqué. »
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Question 28Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
– Est-ce que vous, déjà, vous allez accepter le résultat de la CMP ?
Réponse à côté
– Je ne suis pas dans la... On saura ça au moment où on sortira du processus de négociation. On verra ce qu'on aura accepté et ce qu'on aura refusé. Mais la CMP, donc, supposons que les députés rejettent les conclusions de la CMP. Qu'est-ce qui doit se passer, normalement, du point de vue du droit parlementaire ? Eh bien, il y a une deuxième lecture. Normalement, devant les deux chambres. Ce n'est pas possible, en pratique, ça. En théorie, c'est ça. Ça, c'est ce que vous diront les professeurs de droit constitutionnel. Mais en pratique, le délai de 70 jours, qui est le délai contraint dans lequel on doit adopter les textes, ne permet pas une deuxième lecture. Donc, qu'est-ce qui se passe si…
« – Je ne suis pas dans la... On saura ça au moment où on sortira du processus de négociation. On verra ce qu'on aura accepté et ce qu'on aura refusé. Mais la CMP, donc, supposons que les députés rejettent les conclusions de la CMP. Qu'est-ce qui doit se passer, normalement, du point de vue du droit parlementaire ? Eh bien, il y a une deuxième lecture. Normalement, devant les deux chambres. Ce n'est pas possible, en pratique, ça. En théorie, c'est ça. Ça, c'est ce que vous diront les professeurs de droit constitutionnel. Mais en pratique, le délai de 70 jours, qui est le délai contraint dans lequel on doit adopter les textes, ne permet pas une deuxième lecture. Donc, qu'est-ce qui se passe si jamais l'Assemblée refuse la CMP ? Ça veut dire que le gouvernement reprend la main. Soit par des ordonnances, soit par une loi spéciale. Je peux vous rappeler, le gouvernement Barnier, c'était la loi spéciale. Et donc, on aura à nouveau tout perdu. Et je pense que ça, ce sera un échec. Ce que les Françaises et les Français attendent de nous, c'est qu'on adopte ce budget dans les meilleures conditions possibles en tenant compte du maximum de demandes de chacun des partenaires. »
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Question 29Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Vous avez plus de raison que de conviction ?
Réponse à côté
Si vous avez écouté Edouard Philippe hier soir, nous, notre position, c'est… Il faut restaurer l'autorité de l'État. Il y a un intérêt général. Il y a des Français qui en ont marre de cette situation. Il faut en sortir. Il faut que le pays se remette en marche. Et d'ailleurs, la meilleure preuve, la preuve négative, c'est qu'à partir du moment où la motion de censure a été rejetée, les taux d'intérêt à 10 ans que la France doit payer, ils sont repassés de 3,6% à 3,3%. Ça montre bien que c'est la bonne direction. Et même internationellement, c'est la seule chose à faire. Donc, on est entièrement pour. Et c'est très bien que ça se soit passé comme ça. Je ne sais pas la différence. On n'a pas…
« Si vous avez écouté Edouard Philippe hier soir, nous, notre position, c'est… Il faut restaurer l'autorité de l'État. Il y a un intérêt général. Il y a des Français qui en ont marre de cette situation. Il faut en sortir. Il faut que le pays se remette en marche. Et d'ailleurs, la meilleure preuve, la preuve négative, c'est qu'à partir du moment où la motion de censure a été rejetée, les taux d'intérêt à 10 ans que la France doit payer, ils sont repassés de 3,6% à 3,3%. Ça montre bien que c'est la bonne direction. Et même internationellement, c'est la seule chose à faire. Donc, on est entièrement pour. Et c'est très bien que ça se soit passé comme ça. »
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« Je ne sais pas la différence. On n'a pas senti un plein soutien à Sébastien Lecornu. Pour y être avocat. Mais franchement, pour le pays, c'était la meilleure solution. C'est au-delà des personnes. »
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Question 30Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Louis Vogel, qu'est-ce que vous pensez de ce que dit Alain Osey, le maire de Réau, sur ce choix, du coup, d'implanter un nouveau quartier de haute sécurité dans la prison de Réau et les inquiétudes que ça gêne à ?
Réponse directe
– Les inquiétudes, c'est bien normal. Je voudrais saluer déjà Alain, auquel j'ai travaillé très longtemps, toujours très bien entendu. Alain est un élu responsable. C'est très difficile pour un maire d'accepter l'installation d'une prison, de l'extension d'une prison, sur son territoire. Alain, il l'a fait. – Oui, mais vous voyez, il n'est pas hostile à l'idée. Parce que c'est une excellente idée. En fait, qu'est-ce que fait le garde des Sceaux ? Moi, je trouve que c'est une très bonne politique. Au départ, c'était toujours le tout pareil. On fait des maisons, des prisons, elles sont toutes sur le même modèle, il y a des miradors, etc. Mais il faut adapter les prisons aux types de détenus.…
« – Les inquiétudes, c'est bien normal. Je voudrais saluer déjà Alain, auquel j'ai travaillé très longtemps, toujours très bien entendu. Alain est un élu responsable. C'est très difficile pour un maire d'accepter l'installation d'une prison, de l'extension d'une prison, sur son territoire. Alain, il l'a fait. »
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« – Oui, mais vous voyez, il n'est pas hostile à l'idée. Parce que c'est une excellente idée. En fait, qu'est-ce que fait le garde des Sceaux ? Moi, je trouve que c'est une très bonne politique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 19:09
« Au départ, c'était toujours le tout pareil. On fait des maisons, des prisons, elles sont toutes sur le même modèle, il y a des miradors, etc. Mais il faut adapter les prisons aux types de détenus. Il y a des détenus pour lesquels il n'est pas nécessaire d'avoir tout cet appareillage. Et puis, il faut séparer les types de détenus. Parce qu'il y a un phénomène de contamination. Et notre problème, à nous, en France, c'est la récidive. Il faut mettre fin à la récidive. Et d'autre part, il faut absolument qu'on fasse des économies de temps et d'argent. Le seul moyen de les faire, c'est que nous ayons des prisons moins sophistiquées pour des détenus qui ne requièrent pas plus de sécurité et des prisons très sophistiquées, très gardées, pour des prisonniers du type de ceux qu'on va mettre à Réau. Donc, tout ça me paraît aller dans le bon sens. Chez nous, on fait trop souvent tout le monde pareil. Ben non, ce n'est pas tout le monde pareil. C'est chacun à sa mesure. »
Question 31Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Vous avez été vraiment convaincu par Sébastien Lecornu ?
Réponse partielle
Si vous avez écouté Edouard Philippe hier soir, nous, notre position, c'est… Il faut restaurer l'autorité de l'État. Il y a un intérêt général. Il y a des Français qui en ont marre de cette situation. Il faut en sortir. Il faut que le pays se remette en marche. Et d'ailleurs, la meilleure preuve, la preuve négative, c'est qu'à partir du moment où la motion de censure a été rejetée, les taux d'intérêt à 10 ans que la France doit payer, ils sont repassés de 3,6% à 3,3%. Ça montre bien que c'est la bonne direction. Et même internationellement, c'est la seule chose à faire. Donc, on est entièrement pour. Et c'est très bien que ça se soit passé comme ça. Je ne sais pas la différence. On n'a pas…
« Je ne sais pas la différence. On n'a pas senti un plein soutien à Sébastien Lecornu. Pour y être avocat. Mais franchement, pour le pays, c'était la meilleure solution. C'est au-delà des personnes. »
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Question 32Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
– En fait, il va y avoir deux temps. On va faire un petit peu de technique parlementaire. Il va y avoir le temps du débat. Où là, Gabriel Lattal l'a dit d'ailleurs lors de son discours en réponse à Sébastien Lecornu, les voix du Bloc central, elles ne vont pas compter. Parce qu'une majorité de l'hémicycle va être pour la suspension de cette réforme des retraites. Et puis après, il y a ce qu'on appelle la CMP, la commission mixte paritaire. Où là, les voix du Bloc central vont compter puisque vous êtes majoritaire. Est-ce que le Bloc central, à la fin, va revenir sur ce qui aura été voté en majorité par les députés à l'Assemblée ?
Réponse à côté
– Alors, je n'aime pas faire de politique fiction. Parce que je vais vous dire comment je vois les choses. On va avoir le PLF et le PLF-SS. – Les deux textes budgétaires. – Voilà, les deux assemblées vont voter. Le texte qui va sortir de l'Assemblée, il va être rose clair. Le texte qui va sortir du Sénat, il va être bleu horizon. On va avoir deux textes. Donc il y a une CMP qui va se réunir. Après, qu'est-ce qui peut se passer ? Bon, pas si la CMP, si ça marche bien. Supposons que l'Assemblée n'accepte pas les résultats de la CMP.
« – Alors, je n'aime pas faire de politique fiction. Parce que je vais vous dire comment je vois les choses. On va avoir le PLF et le PLF-SS. – Les deux textes budgétaires. – Voilà, les deux assemblées vont voter. Le texte qui va sortir de l'Assemblée, il va être rose clair. Le texte qui va sortir du Sénat, il va être bleu horizon. »
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« On va avoir deux textes. Donc il y a une CMP qui va se réunir. Après, qu'est-ce qui peut se passer ? Bon, pas si la CMP, si ça marche bien. Supposons que l'Assemblée n'accepte pas les résultats de la CMP. »
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Question 33Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Le moral des profs ?
Réponse à côté
Oui.
« Oui. »
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Question 34Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Parce qu'Edouard Philippe, hier, il a dit qu'il en allait de l'avenir du système de régime par répartition, qu'il en allait des déficits et de la dette publique. Est-ce que Horizon votera, oui ou non, la suspension de la réforme d'Alcain ?
Réponse à côté
Mais ça ne se passera pas comme ça. Vous voyez, ça, c'est le monde d'avant. On ne va pas se trouver dans Ibaïouard du donnant-donnant. Je reviens sur la réforme des retraites. Il faudra y revenir. Il ne faut pas se leurrer. Déjà, on dit que la réforme borne, elle n'est pas parfaite. Mais surtout, on ne va pas pouvoir continuer comme ça. Il faut arrêter les postures démagogiques. Vu notre situation, la démographie de notre pays, on n'y peut rien, c'est comme ça. On ne peut pas garder le système tel qu'il existe. Et je vais vous dire, Édouard Philippe avait fait, ça n'a pas fonctionné parce qu'il y a eu la crise du Covid, mais Édouard Philippe avait fait des propositions très intelligentes. D…
« Mais ça ne se passera pas comme ça. Vous voyez, ça, c'est le monde d'avant. On ne va pas se trouver dans Ibaïouard du donnant-donnant. Je reviens sur la réforme des retraites. Il faudra y revenir. Il ne faut pas se leurrer. Déjà, on dit que la réforme borne, elle n'est pas parfaite. Mais surtout, on ne va pas pouvoir continuer comme ça. Il faut arrêter les postures démagogiques. Vu notre situation, la démographie de notre pays, on n'y peut rien, c'est comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 6:09Voir 2 autres passages
« On ne peut pas garder le système tel qu'il existe. Et je vais vous dire, Édouard Philippe avait fait, ça n'a pas fonctionné parce qu'il y a eu la crise du Covid, mais Édouard Philippe avait fait des propositions très intelligentes. D'une part, ça ne va pas être simplement paramétrique. On ne va pas changer l'âge de la retraite, le nombre de trimestres, ça ne suffira jamais, ça. Il faut une réforme systémique. Il faut changer le système. Ça veut dire quoi ? Il avait proposé, il fallait y réfléchir, mais ce sera l'œuvre du prochain président de la République. avec une réforme, un système par points. – Pardon, mais Emmanuel Macron, il avait fait plus qu'il réfléchir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 6:37
« – Édouard Philippe avait proposé ça. Mais attendez, il avait aussi proposé qu'on y introduise de la capitalisation. On ne peut pas garder un système de répartition pure, vu notre démographie. Et ça existe dans certains préfonds, les pharmaciens, ça existe. Donc, il faut repenser l'ensemble. Et je pense qu'on va y revenir, ce sera après l'élection présidentielle, je pense, à une vraie réforme des retraites. »
Question 35Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Si le gouvernement de Sébastien Lecornu n'est pas tombé, c'est aussi beaucoup grâce au choix des socialistes d'Olivier Faure qui ont choisi de laisser le débat parlementaire se faire. Mais ils demandent de nouvelles concessions. Ce n'est pas un blanc-seing. Ils l'ont bien répété. Est-ce qu'il faut leur accorder ces nouvelles concessions sur le budget ?
Réponse partielle
On ne va pas dire au début, non. La position d'horizon par rapport aux retraites, par exemple. Tout le monde en parle. La position d'horizon, on est contre la suspension. Mais on va négocier. On appliquera le conseil d'Hermier-Marseille. On met tout sur la table. On va négocier. Et on va essayer de faire que ça sorte dans la bonne direction. Alors, voilà. Moi, c'est ça. On est au début de quelque chose.
« On ne va pas dire au début, non. La position d'horizon par rapport aux retraites, par exemple. Tout le monde en parle. La position d'horizon, on est contre la suspension. Mais on va négocier. On appliquera le conseil d'Hermier-Marseille. On met tout sur la table. On va négocier. Et on va essayer de faire que ça sorte dans la bonne direction. Alors, voilà. Moi, c'est ça. On est au début de quelque chose. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 5:30
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« – Justement, vous connaissez bien le droit américain. Vous avez été avocat au barreau de New York. – Tout à fait. – On ne va pas vers le système américain. – Non, justement. – On est vraiment dans la négociation permanente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 11:37
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:34Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 1:01
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme l'a dit le Premier ministre, ce n'est pas impossible. Moi, je souhaite une CMP conclusive. La situation de notre pays, si on prend à la base avant que cette CMP se réunisse, elle est quand même catastrophique. On a le déficit, le premier déficit de la zone euro. Il faut absolument réduire les dépenses sans augmenter trop la fiscalité parce qu'on a déjà beaucoup d'impositions. Donc, c'est vrai que c'est la quadrature du cercle. La CMP, c'est l'occasion pour le Parlement de régler le problème. Donc, une CMP conclusive, c'est vraiment l'idéal. C'est ce qu'attendent les Français. Il faut que, vous voyez, le Premier ministre l'a dit, c'est le Parlement qui fait le budget aujourd'hui. D'ailleurs, on parle, vous l'avez dit très justement tout à l'heure, il y a le texte du gouvernement et il y a le texte du Sénat qui a été voté. On n'a pas encore fait assez. Vous voyez, on est à 5,3% de PIB. En ce qui concerne le déficit, il faut le réduire à 5. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 4:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52Voir 2 autres passages
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 1:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 oct. 2025 au 19 déc. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques que Vladimir Poutine. Il y a eu l'accès en Poutine qui est arrivé, qui s'est éloigné. Vous savez, Poutine, au départ, était plus coopératif. Il y a eu un grand changement, qu'il s'est éloigné de l'Europe. Donc, le président de la République a tout à fait raison de dire qu'il faudra bien parler un jour de Poutine. Il faut attendre maintenant que la guerre soit terminée. Et il faudra bien remettre les choses en ordre. Il y aura des réparations vers l'Ukraine. C'est le droit international. Et il y aura des nouvelles discussions avec la Russie parce que c'est une réalité géopolitique qu'on ne peut pas ignorer. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques que Vladimir Poutine. Il y a eu l'accès en Poutine qui est arrivé, qui s'est éloigné. Vous savez, Poutine, au départ, était plus coopératif. Il y a eu un grand changement, qu'il s'est éloigné de l'Europe. Donc, le président de la République a tout à fait raison de dire qu'il faudra bien parler un jour de Poutine. Il faut attendre maintenant que la guerre soit terminée. Et il faudra bien remettre les choses en ordre. Il y aura des réparations vers l'Ukraine. C'est le droit international. Et il y aura des nouvelles discussions avec la Russie parce que c'est une réalité géopolitique qu'on ne peut pas ignorer. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« Ce n'est pas suffisant parce que c'est beaucoup plus structurel que ça. Les parents, vous voyez, mon exemple de structure, s'il suffisait de donner des congés, il faut aller plus loin que ça, il faut par exemple prévoir des places de crèche, c'est beaucoup plus lourd à faire. On a des déficits de... Les logements, il faut mettre des logements à disposition, les parents ont besoin de ces logements, on est en déficit de logements, on est en déficit de places de crèche. Et un, longtemps on a parlé de la différence entre l'Allemagne et la France, l'Allemagne ne s'était pas préoccupée des crèches. Il y a eu une chute totale de naissance en Allemagne, bien avant que ça nous frappe, nous. Nous, on était en avance de ce point de vue-là, je pense qu'il faut poursuivre dans ce sens, il faut avoir une véritable politique structurelle qui permette aux parents d'avoir les enfants qu'ils souhaitent avoir. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« – Il faut les vacciner. Et une question qui est pendante, c'est quel va être le statut des bêtes vaccinées en ce qui concerne le commerce qu'on fait avec les autres États. »
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« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 oct. 2025 au 19 déc. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Exactement, les parents non plus. Il y a un changement d'attitude, il y a beaucoup de demandes par rapport aux profs. Ils sont harcelés. Souvent, ce qu'ils disaient avant, les parents prenaient la défense des profs. Aujourd'hui, ils prennent toujours la défense des enfants. Donc, pour un prof, ils sont dans une situation très compliquée. Il y a aussi beaucoup d'enfants qui sont dans les milieux sociaux défavorisés, qui ne sont pas au même niveau. Donc, les classes sont très hétérogènes, d'où la politique de la ville est fondamentale à cet égard. Il faut remettre à niveau les parents qui fuient l'école publique, qui vont dans l'école privée, justement pour éviter tout ça. Enfin, il y a un vrai problème. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis soulagé. Je trouve que c'est vraiment bien que la motion de censure ait été rejetée. S'il savait marcher, cette démarche, c'était quoi ? On n'avait pas de budget. Notre croissance, qui est déjà en berne, a rejeté. Les taux d'intérêt que notre pays, que la France doit payer, auraient augmenté. Notre souveraine aurait été dégradée. Franchement, il n'y avait pas de bonnes conséquences à une adoption d'une motion de censure. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. »
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« – C'est un des aspects des incivilités qui sont ce qui pèse sur les Français aujourd'hui. Il y a les vols et il y a ça. Ça détruit le paysage. Les dépôts sauvages, c'est ce qu'il y a de pire. Moi, quand j'étais maire de Melun, j'avais créé une brigade spécialisée de la police municipale, une brigade verte, qui s'occupait justement de ces questions-là spécifiquement. Et alors, ce qu'il faut dire, c'est que la réaction a été facilitée parce qu'il y a un changement réglementaire. C'est une contravention d'un cinquième classe. Autrefois, on ne pouvait pas procéder de la photoverbalisation par les agents municipaux. Aujourd'hui, on peut le faire. Donc, ces assises qui ont eu lieu à Melun, organisées par le département, tombent vraiment à pic. C'est un grand changement et je pense que ça aura beaucoup d'effet sur le territoire. »
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« Les solutions techniques sont les seules possibles. Il faut abattre les bêtes malades et il ne faut surtout pas que ça se dissémine pour que ça devienne plus grave. »
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« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
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« Il existe, il n'existe pas. Il est très faible, vous savez. Je crois que c'est une question de vie politique d'habitude que nous n'avons pas. Hier, j'ai déjeuné avec l'ambassadrice d'Italie qui parlait un peu de la vie politique d'unité. Ils ont l'habitude de faire des accords de gouvernement. Ils ont l'habitude de discuter, de créer, de faire vraiment des blocs. Bon, après, mais ça implique une discussion. D'ailleurs, à cet égard, Hervé Marseille a dit des choses très intéressantes au moment de la DPSG. Président du groupe centriste au Sénat. Il a dit, il faut qu'on négocie maintenant. Mais pour bien négocier, il faut tout mettre sur la table. Parce qu'on ne négocie pas pour, contre. Oui, jour par jour. Exactement. Et donc, il faut tout mettre sur la table. Et c'est fondamental. Nous, nous n'avons pas cette habitude. Parce que jusqu'à présent, on n'avait jamais à le faire. On n'avait jamais à faire ça. Le gouvernement réglait le problème. Maintenant, c'est fini. J'ai pas de 49-3. »
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