Louis Vogel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 oct. 2025 au 16 avr. 2026
Questions
35
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 35 questions évaluables
Réponse directe
15
Réponse partielle
4
Réponse à côté
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 35
Question 1Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »
Est-ce que c'est pour ça que les sénateurs ont retiré le viol aggravé de cette proposition-là pour éviter l'invisibilisation de la parole des femmes ?
Réponse à côté
Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? Sur les prisons.
« Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:34
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Sur les prisons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:50
Question 2Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »
– Oui, et notamment devant le Sénat où nous étions, la colère était palpable pour eux se plaider coupable. Réduit le droit des victimes à être entendu, car un procès à huis clos ne permettrait pas à la presse de médiatiser l'affaire et donc à la société de s'emparer du sujet. Le texte sera désormais examiné à l'Assemblée nationale au mois de juin. M. Vogel, est-ce que vous ne craignez pas justement cette invisibilisation de la parole des victimes ?
Réponse à côté
– Justement, vous connaissez bien le droit américain. Vous avez été avocat au barreau de New York. – Tout à fait. – On ne va pas vers le système américain. – Non, justement. – On est vraiment dans la négociation permanente.
« – Justement, vous connaissez bien le droit américain. Vous avez été avocat au barreau de New York. – Tout à fait. – On ne va pas vers le système américain. – Non, justement. – On est vraiment dans la négociation permanente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 11:37
Question 3Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
– Béatrice Ruchetot, est-ce que vous aviez une question, en tout cas un échange avec le sénateur Louis Vaugelle sur ce fléau des dépôts sauvages dans les communes ?
Réponse à côté
– C'est un des aspects des incivilités qui sont ce qui pèse sur les Français aujourd'hui. Il y a les vols et il y a ça. Ça détruit le paysage. Les dépôts sauvages, c'est ce qu'il y a de pire. Moi, quand j'étais maire de Melun, j'avais créé une brigade spécialisée de la police municipale, une brigade verte, qui s'occupait justement de ces questions-là spécifiquement. Et alors, ce qu'il faut dire, c'est que la réaction a été facilitée parce qu'il y a un changement réglementaire. C'est une contravention d'un cinquième classe. Autrefois, on ne pouvait pas procéder de la photoverbalisation par les agents municipaux. Aujourd'hui, on peut le faire. Donc, ces assises qui ont eu lieu à Melun, organi…
« – C'est un des aspects des incivilités qui sont ce qui pèse sur les Français aujourd'hui. Il y a les vols et il y a ça. Ça détruit le paysage. Les dépôts sauvages, c'est ce qu'il y a de pire. Moi, quand j'étais maire de Melun, j'avais créé une brigade spécialisée de la police municipale, une brigade verte, qui s'occupait justement de ces questions-là spécifiquement. Et alors, ce qu'il faut dire, c'est que la réaction a été facilitée parce qu'il y a un changement réglementaire. C'est une contravention d'un cinquième classe. Autrefois, on ne pouvait pas procéder de la photoverbalisation par les agents municipaux. Aujourd'hui, on peut le faire. Donc, ces assises qui ont eu lieu à Melun, organisées par le département, tombent vraiment à pic. C'est un grand changement et je pense que ça aura beaucoup d'effet sur le territoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 18:06Voir 1 autre passage
« Par exemple, dans mon agglomération, 75% des communes, c'est des communes rurales. Et les maires étaient aux prises avec cette chose-là et ils ne pouvaient rien faire. Donc, je pense que ça va tout à fait dans la bonne direction. Le département de Seine-et-Marne a pris des choses en main. Et c'est une des demandes des Françaises et des Français aujourd'hui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 18:50
Question 4Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Quelle entrée vous choisissez Louis Augel pour parler de cette crise agricole ?
Réponse à côté
Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution.
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 1:01
Question 5Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
– Une question sur cet accord de libre-échange avec le Mercosur qui cristallise en ce moment la colère de nos exploitants agricoles. La Commission européenne annonce un report de trois semaines de la signature de l'accord, Emmanuel Macron avait demandé ce report, mais finalement on a l'impression que, est-ce que ça va vraiment changer les choses ?
Réponse directe
– C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État…
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Question 6Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Car il y avait quand même l'option d'utiliser les avoirs russes gelés, notamment en Belgique. Est-ce qu'il faut que les Français s'endettent une nouvelle fois pour aider l'Ukraine, vu nos finances ?
Réponse directe
Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un sc…
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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Question 7Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
C'est reculer pour mieux signer ?
Réponse directe
– C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État…
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Question 8Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Et l'Europe a du mal à peser dans les négociations de paix sur la guerre en Ukraine. On vient d'entendre Emmanuel Macron cette nuit qui estime qu'il faut que les Européens reparlent à Vladimir Poutine alors que la Russie continue de bombarder les Ukrainiens. Il a raison ?
Réponse directe
Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques…
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 6:09Voir 1 autre passage
« Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques que Vladimir Poutine. Il y a eu l'accès en Poutine qui est arrivé, qui s'est éloigné. Vous savez, Poutine, au départ, était plus coopératif. Il y a eu un grand changement, qu'il s'est éloigné de l'Europe. Donc, le président de la République a tout à fait raison de dire qu'il faudra bien parler un jour de Poutine. Il faut attendre maintenant que la guerre soit terminée. Et il faudra bien remettre les choses en ordre. Il y aura des réparations vers l'Ukraine. C'est le droit international. Et il y aura des nouvelles discussions avec la Russie parce que c'est une réalité géopolitique qu'on ne peut pas ignorer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 6:40
Question 9Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Il y a aussi une mesure très concrète qui va être mise en place à partir du 1er janvier à 2026, c'est le gouvernement qui l'a annoncé, c'est le congé de naissance, c'est un congé supplémentaire après le congé maternité, le congé paternité et qui sera mieux rémunéré que l'actuel congé parental. C'est suffisant ce congé de naissance ?
Réponse directe
Ce n'est pas suffisant parce que c'est beaucoup plus structurel que ça. Les parents, vous voyez, mon exemple de structure, s'il suffisait de donner des congés, il faut aller plus loin que ça, il faut par exemple prévoir des places de crèche, c'est beaucoup plus lourd à faire. On a des déficits de... Les logements, il faut mettre des logements à disposition, les parents ont besoin de ces logements, on est en déficit de logements, on est en déficit de places de crèche. Et un, longtemps on a parlé de la différence entre l'Allemagne et la France, l'Allemagne ne s'était pas préoccupée des crèches. Il y a eu une chute totale de naissance en Allemagne, bien avant que ça nous frappe, nous. Nous, on…
« Ce n'est pas suffisant parce que c'est beaucoup plus structurel que ça. Les parents, vous voyez, mon exemple de structure, s'il suffisait de donner des congés, il faut aller plus loin que ça, il faut par exemple prévoir des places de crèche, c'est beaucoup plus lourd à faire. On a des déficits de... Les logements, il faut mettre des logements à disposition, les parents ont besoin de ces logements, on est en déficit de logements, on est en déficit de places de crèche. Et un, longtemps on a parlé de la différence entre l'Allemagne et la France, l'Allemagne ne s'était pas préoccupée des crèches. Il y a eu une chute totale de naissance en Allemagne, bien avant que ça nous frappe, nous. Nous, on était en avance de ce point de vue-là, je pense qu'il faut poursuivre dans ce sens, il faut avoir une véritable politique structurelle qui permette aux parents d'avoir les enfants qu'ils souhaitent avoir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 22:45
Question 10Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
qui a été décidée, en tout cas annoncée par l'Union Européenne hier. Est-ce que c'est la bonne option ?
Réponse à côté
Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un sc…
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 4:47
Question 11Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
comment on y arrive ?
Réponse directe
– Alors, comment on y arrive ? C'est compliqué, donc. Alors, comment on y arrive ? Pour réduire les dépenses, pour vraiment les réduire, il faut passer à des réformes structurelles. Ce n'est pas le cadre. Ce n'est pas idéal. Une discussion budgétaire, vous ne pouvez pas réformer. Vous voyez, par exemple, il y a eu une proposition d'amendement pendant la discussion budgétaire d'augmentation des droits d'inscription à l'université pour amener des sous dans les universités sans que l'État subventionne. D'un autre côté, on ne peut pas faire ça sans réformer les bourses. Donc, vous voyez, on ne peut pas faire des réformes de structure comme ça à la va-vite. Donc, il va falloir… Qu'est-ce que c'e…
« – Alors, comment on y arrive ? C'est compliqué, donc. Alors, comment on y arrive ? Pour réduire les dépenses, pour vraiment les réduire, il faut passer à des réformes structurelles. Ce n'est pas le cadre. Ce n'est pas idéal. Une discussion budgétaire, vous ne pouvez pas réformer. Vous voyez, par exemple, il y a eu une proposition d'amendement pendant la discussion budgétaire d'augmentation des droits d'inscription à l'université pour amener des sous dans les universités sans que l'État subventionne. D'un autre côté, on ne peut pas faire ça sans réformer les bourses. Donc, vous voyez, on ne peut pas faire des réformes de structure comme ça à la va-vite. Donc, il va falloir… Qu'est-ce que c'est les dépenses ? Je reste dans mes dépenses qui sont sanctuarisées. C'est la défense nationale. On ne peut pas dire… Vous avez vu ce qui se passe en Ukraine. Il ne faut pas y toucher, ça. Il faut les faire. Ensuite, il faut trouver des ressources puisqu'on ne peut pas faire de grosses réformes de structure dans ce contexte. Alors, les ressources, elles sont nécessairement fiscales. Il ne faut pas que cette fiscalité soit trop lourde pour la production. Parce que c'est comme ça qu'on va s'en sortir. Il faut que notre instrument de production ne soit pas trop assujetti à des impôts. Et puis, il ne faut pas non plus que ça touche trop les Français parce que le taux d'imposition est déjà très lourd. Il y a la fameuse phrase d'Édouard Philippe. Elle est tout à fait applicable depuis le début. Il faut remettre de l'ordre dans la rue. Il faut remettre de l'ordre dans nos comptes. Donc, qu'est-ce que c'est les impôts sur lesquels on pourrait jouer ? Moi, je ne suis pas dans la CMP. Je ne dis pas du tout que c'est ce qui va se passer. Mais ici, au Sénat, on a eu des idées. On a fait des choses intéressantes. D'une part, on a laissé de l'argent dans les collectivités. On a réduit la contribution des collectivités. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Voilà. Parce que les collectivités sont en première ligne pour travailler les PME, TPE des territoires. Donc, ça permet de relancer la machine économique. Il y a eu des suggestions ici. La taxe GAFAM. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 13:30
« Sur les géants du numérique. Voilà. Ça ne touche pas les Français eux-mêmes. Il faut avoir le courage de le faire. Mais voilà une direction. La contribution Barnier sur les hauts revenus qui est en place, la poursuivre. Ça a été proposé au Sénat. »
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Question 12Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Pour vous, c'est bien géré au niveau sanitaire par le gouvernement ?
Réponse à côté
Les solutions techniques sont les seules possibles. Il faut abattre les bêtes malades et il ne faut surtout pas que ça se dissémine pour que ça devienne plus grave.
« Les solutions techniques sont les seules possibles. Il faut abattre les bêtes malades et il ne faut surtout pas que ça se dissémine pour que ça devienne plus grave. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 1:19
Question 13Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »
Est-ce que c'est possible qu'il y ait un accord en CMP aujourd'hui ?
Réponse directe
Comme l'a dit le Premier ministre, ce n'est pas impossible. Moi, je souhaite une CMP conclusive. La situation de notre pays, si on prend à la base avant que cette CMP se réunisse, elle est quand même catastrophique. On a le déficit, le premier déficit de la zone euro. Il faut absolument réduire les dépenses sans augmenter trop la fiscalité parce qu'on a déjà beaucoup d'impositions. Donc, c'est vrai que c'est la quadrature du cercle. La CMP, c'est l'occasion pour le Parlement de régler le problème. Donc, une CMP conclusive, c'est vraiment l'idéal. C'est ce qu'attendent les Français. Il faut que, vous voyez, le Premier ministre l'a dit, c'est le Parlement qui fait le budget aujourd'hui. D'ail…
« Comme l'a dit le Premier ministre, ce n'est pas impossible. Moi, je souhaite une CMP conclusive. La situation de notre pays, si on prend à la base avant que cette CMP se réunisse, elle est quand même catastrophique. On a le déficit, le premier déficit de la zone euro. Il faut absolument réduire les dépenses sans augmenter trop la fiscalité parce qu'on a déjà beaucoup d'impositions. Donc, c'est vrai que c'est la quadrature du cercle. La CMP, c'est l'occasion pour le Parlement de régler le problème. Donc, une CMP conclusive, c'est vraiment l'idéal. C'est ce qu'attendent les Français. Il faut que, vous voyez, le Premier ministre l'a dit, c'est le Parlement qui fait le budget aujourd'hui. D'ailleurs, on parle, vous l'avez dit très justement tout à l'heure, il y a le texte du gouvernement et il y a le texte du Sénat qui a été voté. On n'a pas encore fait assez. Vous voyez, on est à 5,3% de PIB. En ce qui concerne le déficit, il faut le réduire à 5. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 11:01
Question 14Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Ou est-ce qu'on revoit le système et on ne tient pas compte du critère de l'âge ?
Réponse directe
– Ça sera une donnée dans un ensemble beaucoup plus général. – Mais oui, parce que tous les pays voisins, c'est la solution qu'ils ont adopté. L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne. On ne va pas pouvoir être les seuls à ne pas le faire. Mais je pense que ça sera bien au-delà de l'âge, bien au-delà du nombre de trimestres, ça sera une réforme dansant parce que la chute de notre démographie est trop grave pour qu'on puisse maintenir le système tel qu'il existe. Il faut le dire aux Françaises et aux Français, ça.
« – Mais oui, parce que tous les pays voisins, c'est la solution qu'ils ont adopté. L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne. On ne va pas pouvoir être les seuls à ne pas le faire. Mais je pense que ça sera bien au-delà de l'âge, bien au-delà du nombre de trimestres, ça sera une réforme dansant parce que la chute de notre démographie est trop grave pour qu'on puisse maintenir le système tel qu'il existe. Il faut le dire aux Françaises et aux Français, ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 7:39
Question 15Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Bonjour Louis Vaugel, merci d'être avec nous sénateurs les indépendants de Seine-et-Marne. Vous êtes membre d'Horizon, c'est le parti d'Edouard Philippe. On va évidemment revenir sur le rejet des motions de censure, mais d'abord on regarde ensemble les unes de la presse régionale. On en a sélectionné trois. D'abord la une de Corse Matin, le vent du boulet pour Sébastien Lecornu, qui a donc échappé hier de peu à la censure. La deuxième une, c'est celle de l'Alsace, otage en Iran. Le SOS des proches, Quentin l'a dit après la condamnation de Cécile Colleur et Jacques Paris à de lourdes peines de prison. Leurs proches ont tenu hier une conférence de presse pour exhorter l'État à agir au plus vite. Et puis la dernière une, c'est celle du Républicain Lorrain. Le mal-être des profs gagne du terrain. Sentiment de malaise, de lassitude, de perte de sens, manque de moyens et de reconnaissance, dialogue difficile avec l'institution, le moral des enseignants est en berne depuis la rentrée. Quelle une choisissez-vous ?
Réponse directe
Le dernier.
« Le dernier. »
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Question 16Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Finalement, seuls trois députés à l'air ont voté les deux motions de censure. Est-ce que le socle commun existe toujours ?
Réponse partielle
Il existe, il n'existe pas. Il est très faible, vous savez. Je crois que c'est une question de vie politique d'habitude que nous n'avons pas. Hier, j'ai déjeuné avec l'ambassadrice d'Italie qui parlait un peu de la vie politique d'unité. Ils ont l'habitude de faire des accords de gouvernement. Ils ont l'habitude de discuter, de créer, de faire vraiment des blocs. Bon, après, mais ça implique une discussion. D'ailleurs, à cet égard, Hervé Marseille a dit des choses très intéressantes au moment de la DPSG. Président du groupe centriste au Sénat. Il a dit, il faut qu'on négocie maintenant. Mais pour bien négocier, il faut tout mettre sur la table. Parce qu'on ne négocie pas pour, contre. Oui,…
« Il existe, il n'existe pas. Il est très faible, vous savez. Je crois que c'est une question de vie politique d'habitude que nous n'avons pas. Hier, j'ai déjeuné avec l'ambassadrice d'Italie qui parlait un peu de la vie politique d'unité. Ils ont l'habitude de faire des accords de gouvernement. Ils ont l'habitude de discuter, de créer, de faire vraiment des blocs. Bon, après, mais ça implique une discussion. D'ailleurs, à cet égard, Hervé Marseille a dit des choses très intéressantes au moment de la DPSG. Président du groupe centriste au Sénat. Il a dit, il faut qu'on négocie maintenant. Mais pour bien négocier, il faut tout mettre sur la table. Parce qu'on ne négocie pas pour, contre. Oui, jour par jour. Exactement. Et donc, il faut tout mettre sur la table. Et c'est fondamental. Nous, nous n'avons pas cette habitude. Parce que jusqu'à présent, on n'avait jamais à le faire. On n'avait jamais à faire ça. Le gouvernement réglait le problème. Maintenant, c'est fini. J'ai pas de 49-3. »
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Question 17Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Sébastien Lecornu, qui a donc échappé hier à la censure, à 18 voix près. Est-ce que le camp macroniste dont vous faites partie est soulagé ?
Réponse directe
Moi, je suis soulagé. Je trouve que c'est vraiment bien que la motion de censure ait été rejetée. S'il savait marcher, cette démarche, c'était quoi ? On n'avait pas de budget. Notre croissance, qui est déjà en berne, a rejeté. Les taux d'intérêt que notre pays, que la France doit payer, auraient augmenté. Notre souveraine aurait été dégradée. Franchement, il n'y avait pas de bonnes conséquences à une adoption d'une motion de censure. Ça a toujours été notre position.
« Moi, je suis soulagé. Je trouve que c'est vraiment bien que la motion de censure ait été rejetée. S'il savait marcher, cette démarche, c'était quoi ? On n'avait pas de budget. Notre croissance, qui est déjà en berne, a rejeté. Les taux d'intérêt que notre pays, que la France doit payer, auraient augmenté. Notre souveraine aurait été dégradée. Franchement, il n'y avait pas de bonnes conséquences à une adoption d'une motion de censure. »
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« Ça a toujours été notre position. »
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Question 18Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Oui. C'est difficile pour les enseignants ?
Réponse à côté
Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. C'est un changement social, c'est pas seulement une question d'institution. Les jeunes d'aujourd'hui, les enfants d'aujourd'hui, c'est pas les mêmes que de notre temps.
« Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. »
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« C'est un changement social, c'est pas seulement une question d'institution. Les jeunes d'aujourd'hui, les enfants d'aujourd'hui, c'est pas les mêmes que de notre temps. »
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Question 19Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
– Mais est-ce qu'on tient encore compte du critère de l'âge ?
Réponse directe
– Ça sera une donnée dans un ensemble beaucoup plus général. – Mais oui, parce que tous les pays voisins, c'est la solution qu'ils ont adopté. L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne. On ne va pas pouvoir être les seuls à ne pas le faire. Mais je pense que ça sera bien au-delà de l'âge, bien au-delà du nombre de trimestres, ça sera une réforme dansant parce que la chute de notre démographie est trop grave pour qu'on puisse maintenir le système tel qu'il existe. Il faut le dire aux Françaises et aux Français, ça.
« – Ça sera une donnée dans un ensemble beaucoup plus général. »
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« – Mais oui, parce que tous les pays voisins, c'est la solution qu'ils ont adopté. L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne. On ne va pas pouvoir être les seuls à ne pas le faire. Mais je pense que ça sera bien au-delà de l'âge, bien au-delà du nombre de trimestres, ça sera une réforme dansant parce que la chute de notre démographie est trop grave pour qu'on puisse maintenir le système tel qu'il existe. Il faut le dire aux Françaises et aux Français, ça. »
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Question 20Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Mais c'est un choix de raison ou de conviction ?
Réponse à côté
On a toujours… Nous, on veut que le gouvernement s'en sorte. On veut que le pays s'en sorte. Donc, la volonté de motion de censure…
« On a toujours… Nous, on veut que le gouvernement s'en sorte. On veut que le pays s'en sorte. Donc, la volonté de motion de censure… »
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Question 21Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Les parents non plus peut-être ?
Réponse directe
Exactement, les parents non plus. Il y a un changement d'attitude, il y a beaucoup de demandes par rapport aux profs. Ils sont harcelés. Souvent, ce qu'ils disaient avant, les parents prenaient la défense des profs. Aujourd'hui, ils prennent toujours la défense des enfants. Donc, pour un prof, ils sont dans une situation très compliquée. Il y a aussi beaucoup d'enfants qui sont dans les milieux sociaux défavorisés, qui ne sont pas au même niveau. Donc, les classes sont très hétérogènes, d'où la politique de la ville est fondamentale à cet égard. Il faut remettre à niveau les parents qui fuient l'école publique, qui vont dans l'école privée, justement pour éviter tout ça. Enfin, il y a un vr…
« Exactement, les parents non plus. Il y a un changement d'attitude, il y a beaucoup de demandes par rapport aux profs. Ils sont harcelés. Souvent, ce qu'ils disaient avant, les parents prenaient la défense des profs. Aujourd'hui, ils prennent toujours la défense des enfants. Donc, pour un prof, ils sont dans une situation très compliquée. Il y a aussi beaucoup d'enfants qui sont dans les milieux sociaux défavorisés, qui ne sont pas au même niveau. Donc, les classes sont très hétérogènes, d'où la politique de la ville est fondamentale à cet égard. Il faut remettre à niveau les parents qui fuient l'école publique, qui vont dans l'école privée, justement pour éviter tout ça. Enfin, il y a un vrai problème. »
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Question 22Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Mais juste, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Mais ça ne se passera pas comme ça. Vous voyez, ça, c'est le monde d'avant. On ne va pas se trouver dans Ibaïouard du donnant-donnant. Je reviens sur la réforme des retraites. Il faudra y revenir. Il ne faut pas se leurrer. Déjà, on dit que la réforme borne, elle n'est pas parfaite. Mais surtout, on ne va pas pouvoir continuer comme ça. Il faut arrêter les postures démagogiques. Vu notre situation, la démographie de notre pays, on n'y peut rien, c'est comme ça. On ne peut pas garder le système tel qu'il existe. Et je vais vous dire, Édouard Philippe avait fait, ça n'a pas fonctionné parce qu'il y a eu la crise du Covid, mais Édouard Philippe avait fait des propositions très intelligentes. D…
« On ne peut pas garder le système tel qu'il existe. Et je vais vous dire, Édouard Philippe avait fait, ça n'a pas fonctionné parce qu'il y a eu la crise du Covid, mais Édouard Philippe avait fait des propositions très intelligentes. D'une part, ça ne va pas être simplement paramétrique. On ne va pas changer l'âge de la retraite, le nombre de trimestres, ça ne suffira jamais, ça. Il faut une réforme systémique. Il faut changer le système. Ça veut dire quoi ? Il avait proposé, il fallait y réfléchir, mais ce sera l'œuvre du prochain président de la République. avec une réforme, un système par points. – Pardon, mais Emmanuel Macron, il avait fait plus qu'il réfléchir. »
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Question 23Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
– C'est allé jusqu'au PS, même, hein ?
Réponse à côté
– Pardon ? – Ah oui, oui, bien sûr, c'était très très là. Et on a toujours dit qu'on soutenait le gouvernement. On a toujours été contre un motion de censure. On n'a jamais négocié des postes de ministres. On a toujours dit, il faut que ça marche. Et quand il dit, le président de la République… Qu'est-ce qu'il dit sur le président de la République ? Il dit, si la crise perdure, il y a quand même des chances que ça se règle pas, finalement. Si la crise perdure, il faut y mettre fin. Le seul, dans notre Constitution, dans notre Constitution, qui puisse mettre fin à la crise, c'est le président de la République. Il a tout en main. Et d'ailleurs, un président de la République, de la Ve Républiq…
« – Pardon ? »
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« – Ah oui, oui, bien sûr, c'était très très là. Et on a toujours dit qu'on soutenait le gouvernement. On a toujours été contre un motion de censure. On n'a jamais négocié des postes de ministres. On a toujours dit, il faut que ça marche. Et quand il dit, le président de la République… Qu'est-ce qu'il dit sur le président de la République ? Il dit, si la crise perdure, il y a quand même des chances que ça se règle pas, finalement. Si la crise perdure, il faut y mettre fin. Le seul, dans notre Constitution, dans notre Constitution, qui puisse mettre fin à la crise, c'est le président de la République. Il a tout en main. Et d'ailleurs, un président de la République, de la Ve République, l'a déjà fait, ce qu'Edouard Philippe, le général, l'a fait, ce qu'Edouard Philippe nous dit. Mais c'est le président qui a les choses en main, c'est sa décision. Personne ne pourra la prendre à sa place. C'est lui qui décidera le moment venu. Nous avons, s'il disposait d'une majorité, nous avons le président de la République le plus puissant du monde. Il se trouve qu'il n'y a pas de majorité, ça dysfonctionne. Mais l'essentiel est quand même entre ses mains. C'est lui qui est le socle de la Constitution de la Ve République. Qu'on le veuille ou non, c'est comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 15:21
Question 24Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
Vous allez relayer son combat ?
Réponse directe
Ça passe par la loi ? Oui, bien sûr, je vais relayer son combat. Bien sûr, bien sûr. Je n'étais pas législateur avant, donc je ne pourrais pas faire ça. Mais je pense, moi, je vais me battre pour ça. Il faut que ce soit comptabilisé comme un logement social. Il a tout à fait raison. C'est vrai que tout le monde lui dit que c'est une bonne idée, mais jusqu'à présent, pour changer les choses en France, je ne vais pas vous dire, il faut se lever de bonheur.
« Ça passe par la loi ? Oui, bien sûr, je vais relayer son combat. Bien sûr, bien sûr. Je n'étais pas législateur avant, donc je ne pourrais pas faire ça. Mais je pense, moi, je vais me battre pour ça. Il faut que ce soit comptabilisé comme un logement social. Il a tout à fait raison. C'est vrai que tout le monde lui dit que c'est une bonne idée, mais jusqu'à présent, pour changer les choses en France, je ne vais pas vous dire, il faut se lever de bonheur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 22:05
Question 25Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »
M. le maire, qu'est-ce qu'il vous a dit du coup, Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, quand il est venu à Réau cette semaine ?
Réponse à côté
Je suis entièrement d'accord avec Alain.
« Je suis entièrement d'accord avec Alain. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 22:01
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« – Justement, vous connaissez bien le droit américain. Vous avez été avocat au barreau de New York. – Tout à fait. – On ne va pas vers le système américain. – Non, justement. – On est vraiment dans la négociation permanente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 11:37
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, et ce n'est pas fini, puisque vous le disiez là, c'était l'objectif de désengorger le système judiciaire. Et il y a un autre objectif pour Gérald Darmanin. C'est de lutter contre la surpopulation carcérale. Qu'est-ce qui va être prévu concrètement par le gouvernement ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »Vérifier à 16:34Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 1:01
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme l'a dit le Premier ministre, ce n'est pas impossible. Moi, je souhaite une CMP conclusive. La situation de notre pays, si on prend à la base avant que cette CMP se réunisse, elle est quand même catastrophique. On a le déficit, le premier déficit de la zone euro. Il faut absolument réduire les dépenses sans augmenter trop la fiscalité parce qu'on a déjà beaucoup d'impositions. Donc, c'est vrai que c'est la quadrature du cercle. La CMP, c'est l'occasion pour le Parlement de régler le problème. Donc, une CMP conclusive, c'est vraiment l'idéal. C'est ce qu'attendent les Français. Il faut que, vous voyez, le Premier ministre l'a dit, c'est le Parlement qui fait le budget aujourd'hui. D'ailleurs, on parle, vous l'avez dit très justement tout à l'heure, il y a le texte du gouvernement et il y a le texte du Sénat qui a été voté. On n'a pas encore fait assez. Vous voyez, on est à 5,3% de PIB. En ce qui concerne le déficit, il faut le réduire à 5. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 4:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52Voir 2 autres passages
« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 2:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, ce qui est la dermatose nodulaire, on en a déjà beaucoup parlé, c'est en cours de règlement, de solutions, puisque le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture ont bien précisé toutes les mesures qui ont été prises, l'abattage est la seule solution. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 oct. 2025 au 19 déc. 2025 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques que Vladimir Poutine. Il y a eu l'accès en Poutine qui est arrivé, qui s'est éloigné. Vous savez, Poutine, au départ, était plus coopératif. Il y a eu un grand changement, qu'il s'est éloigné de l'Europe. Donc, le président de la République a tout à fait raison de dire qu'il faudra bien parler un jour de Poutine. Il faut attendre maintenant que la guerre soit terminée. Et il faudra bien remettre les choses en ordre. Il y aura des réparations vers l'Ukraine. C'est le droit international. Et il y aura des nouvelles discussions avec la Russie parce que c'est une réalité géopolitique qu'on ne peut pas ignorer. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« Normalement, on a tout pour s'entendre. On n'a pas les mêmes valeurs démocratiques que Vladimir Poutine. Il y a eu l'accès en Poutine qui est arrivé, qui s'est éloigné. Vous savez, Poutine, au départ, était plus coopératif. Il y a eu un grand changement, qu'il s'est éloigné de l'Europe. Donc, le président de la République a tout à fait raison de dire qu'il faudra bien parler un jour de Poutine. Il faut attendre maintenant que la guerre soit terminée. Et il faudra bien remettre les choses en ordre. Il y aura des réparations vers l'Ukraine. C'est le droit international. Et il y aura des nouvelles discussions avec la Russie parce que c'est une réalité géopolitique qu'on ne peut pas ignorer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Louis Vogel : « L’abattage des troupeaux contre la dermatose nodulaire est la seule solution »Vérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« Ce n'est pas suffisant parce que c'est beaucoup plus structurel que ça. Les parents, vous voyez, mon exemple de structure, s'il suffisait de donner des congés, il faut aller plus loin que ça, il faut par exemple prévoir des places de crèche, c'est beaucoup plus lourd à faire. On a des déficits de... Les logements, il faut mettre des logements à disposition, les parents ont besoin de ces logements, on est en déficit de logements, on est en déficit de places de crèche. Et un, longtemps on a parlé de la différence entre l'Allemagne et la France, l'Allemagne ne s'était pas préoccupée des crèches. Il y a eu une chute totale de naissance en Allemagne, bien avant que ça nous frappe, nous. Nous, on était en avance de ce point de vue-là, je pense qu'il faut poursuivre dans ce sens, il faut avoir une véritable politique structurelle qui permette aux parents d'avoir les enfants qu'ils souhaitent avoir. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr qu'il a raison. C'est géopolitique. La Russie existe. Vous voyez, vous vous rappelez la phrase du général ? L'Europe, ça va jusqu'à l'Oural. Si on était à la hauteur de la situation, bien sûr qu'il n'y aurait jamais eu de guerre entre l'Ukraine et la Russie. Parce que la Russie, elle a sa place en Europe finalement. On est très loin de ça. On est en train de s'éloigner d'une réalité géopolitique. L'Europe ne peut pas vivre sans la Russie. Les matières premières, les ressources sont en Russie. Nous avons besoin de ces matières premières. Les Russes ont besoin de nos produits finis, de notre industrie. »
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« – Il faut les vacciner. Et une question qui est pendante, c'est quel va être le statut des bêtes vaccinées en ce qui concerne le commerce qu'on fait avec les autres États. »
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« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 oct. 2025 au 19 déc. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Exactement, les parents non plus. Il y a un changement d'attitude, il y a beaucoup de demandes par rapport aux profs. Ils sont harcelés. Souvent, ce qu'ils disaient avant, les parents prenaient la défense des profs. Aujourd'hui, ils prennent toujours la défense des enfants. Donc, pour un prof, ils sont dans une situation très compliquée. Il y a aussi beaucoup d'enfants qui sont dans les milieux sociaux défavorisés, qui ne sont pas au même niveau. Donc, les classes sont très hétérogènes, d'où la politique de la ville est fondamentale à cet égard. Il faut remettre à niveau les parents qui fuient l'école publique, qui vont dans l'école privée, justement pour éviter tout ça. Enfin, il y a un vrai problème. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis soulagé. Je trouve que c'est vraiment bien que la motion de censure ait été rejetée. S'il savait marcher, cette démarche, c'était quoi ? On n'avait pas de budget. Notre croissance, qui est déjà en berne, a rejeté. Les taux d'intérêt que notre pays, que la France doit payer, auraient augmenté. Notre souveraine aurait été dégradée. Franchement, il n'y avait pas de bonnes conséquences à une adoption d'une motion de censure. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous avez tout à fait raison. Il y a une première option, c'est les 185 milliards d'euros qui sont dans les caisses d'Euroclear. On n'a pas le droit de les confisquer. En Belgique ? En Belgique. On n'a pas le droit de les confisquer. Ce serait contraire au droit international. On a le droit de les geler. Et on avait pensé, imaginé, la Commission avait imaginé un système de prêts. C'est-à-dire, nous, on emprunte ces sommes et on les reprête à l'Ukraine. À mon avis, c'était une excellente solution, très habile. Et l'Ukraine nous rembourse une fois que la Russie aurait procédé aux réparations conformément au droit international, aux réparations à la suite de la guerre. Ça m'avait l'air d'un schéma idéal. Mais les Belges ont eu peur. Donc, c'est une seconde baisse qu'on est en train de faire. On emprunte l'argent et on prête l'argent. Et ça suffira pour l'Ukraine, ça suffira pour deux ans d'efforts de guerre. Donc, c'est, à mon sens, moins bien que la première solution. Ça aurait été beaucoup plus tranquille. Mais c'est la seule solution possible vu l'absence d'accords entre les États membres. Mais l'Europe a un problème aussi. Tout à l'heure, on parlait des problèmes de l'agriculture. L'Europe a du mal à se mettre d'accord sur quelque chose parce qu'il y a trop de voix dissonantes aujourd'hui en Europe. »
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« Je l'ai vécu, j'ai été maire de Melun et j'ai vu que la situation se dégradait, que même avec beaucoup de bonne volonté. »
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« – C'est un des aspects des incivilités qui sont ce qui pèse sur les Français aujourd'hui. Il y a les vols et il y a ça. Ça détruit le paysage. Les dépôts sauvages, c'est ce qu'il y a de pire. Moi, quand j'étais maire de Melun, j'avais créé une brigade spécialisée de la police municipale, une brigade verte, qui s'occupait justement de ces questions-là spécifiquement. Et alors, ce qu'il faut dire, c'est que la réaction a été facilitée parce qu'il y a un changement réglementaire. C'est une contravention d'un cinquième classe. Autrefois, on ne pouvait pas procéder de la photoverbalisation par les agents municipaux. Aujourd'hui, on peut le faire. Donc, ces assises qui ont eu lieu à Melun, organisées par le département, tombent vraiment à pic. C'est un grand changement et je pense que ça aura beaucoup d'effet sur le territoire. »
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« Les solutions techniques sont les seules possibles. Il faut abattre les bêtes malades et il ne faut surtout pas que ça se dissémine pour que ça devienne plus grave. »
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« – C'est une première victoire, parce qu'il devait être signé là, cette semaine. Donc vous voyez le fait que ce soit reporté, et au début on était seul, l'Italie vient de nous rejoindre, il y a d'autres États membres qui sont en train de se poser des questions. La France a eu exactement la bonne stratégie, c'est une première victoire, et on a eu la bonne stratégie parce que vous savez, le Sénat aussi voté une résolution comme l'Assemblée pour saisir la Cour de justice, on veut ou voulait gagner du temps pour que d'autres États membres nous rejoignent, pour qu'on ne soit pas seul à dire non au Mercosur. Premier ministre a été très clair cette semaine, on ne signera pas cet accord dans l'État actuel. On a des demandes très précises, c'est pas du blabla. Il y a la clause de sauvegarde, de façon générale, pour que si notre agriculteur est en difficulté, on puisse intervenir tout de suite. Ensuite, il y a les clauses miroirs, elles ne sont pas une solution suffisante parce qu'on peut passer par d'autres pays pour finalement importer des produits en Europe. Et il y a les contrôles sanitaires. Et c'est trois conditions qui sont très claires. Et le Premier ministre a dit que tant que ce n'est pas réglé, on ne signera pas l'accord. En attendant, la Cour de justice va être saisie. Donc vous voyez, ce qu'on est en train de faire, c'est dans la bonne direction. »
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« Il existe, il n'existe pas. Il est très faible, vous savez. Je crois que c'est une question de vie politique d'habitude que nous n'avons pas. Hier, j'ai déjeuné avec l'ambassadrice d'Italie qui parlait un peu de la vie politique d'unité. Ils ont l'habitude de faire des accords de gouvernement. Ils ont l'habitude de discuter, de créer, de faire vraiment des blocs. Bon, après, mais ça implique une discussion. D'ailleurs, à cet égard, Hervé Marseille a dit des choses très intéressantes au moment de la DPSG. Président du groupe centriste au Sénat. Il a dit, il faut qu'on négocie maintenant. Mais pour bien négocier, il faut tout mettre sur la table. Parce qu'on ne négocie pas pour, contre. Oui, jour par jour. Exactement. Et donc, il faut tout mettre sur la table. Et c'est fondamental. Nous, nous n'avons pas cette habitude. Parce que jusqu'à présent, on n'avait jamais à le faire. On n'avait jamais à faire ça. Le gouvernement réglait le problème. Maintenant, c'est fini. J'ai pas de 49-3. »
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