Réponse directe
53 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 15

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 15
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 176 passages | 7676 passages | 17 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 15 | 53 % | 17 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 15 | 33 % | 17 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 15 | 13 % | 17 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la… »
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la compétence sobriété foncière aux régions à travers les SRADET. Ensuite, 2021, la loi Climat et Résilience, qui avait redéfini ce dont vous venez de parler, effectivement, des objectifs et un calendrier. Et donc maintenant nous travaillons sur le PPL pour continuer à donner des outils pour les élus locaux, les acteurs du territoire. Mais cette trajectoire va prendre du temps, mais il faut qu'on y arrive en 2050. Donc notre responsabilité, c'est de répondre aux attentes des élus et des citoyens. Protéger la biodiversité, éviter les inondations aussi. Bien sûr, tous les enjeux, les événements climatiques majeurs. C'est pour ça qu'on a aussi, dans cette PPL, mais on l'avait aussi dans Climat et Résilience, des articles sur le recul du trait de côte. C'est un jeu important. Moi, je viens du littoral. J'avais porté, d'ailleurs, en tant que rapporteur, la boîte à outils pour les communes du littoral. Donc je crois que, voilà, ce qu'on essaie de faire, c'est de donner un calendrier et des outils pour s'adapter et, je dirais, être résilient. C'est ça qui est important. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 28
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Environnement |
|---|
50 %base 2 |
136 passages |
3636 passages |
14 minmédia daté |
| 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 28 | 36 % | 28 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 10 | 28 | 36 % | 28 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 28 | 29 % | 28 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 déc. 2019 au 27 juin 2023 |
|---|
« 170 000 hectares, ce qui est important, qui viennent, dans le temps bien sûr, se rajouter aux 125 000 hectares de droits artificialisés pour la décennale en cours. Ce qu'il faut savoir, c'est que 125 000 hectares, ça fait tous les ans plus d'une fois la ville de Paris. Et ça, c'est la moitié de ce qu'on a fait la décennale passée. Et qui, la décennale passée, tous les ans, on artificialisait deux fois la ville de Paris. Donc vous voyez bien que la trajectoire, elle est lancée. Et c'est pour ça qu'il est important d'avoir des lois qui disent… »
« 170 000 hectares, ce qui est important, qui viennent, dans le temps bien sûr, se rajouter aux 125 000 hectares de droits artificialisés pour la décennale en cours. Ce qu'il faut savoir, c'est que 125 000 hectares, ça fait tous les ans plus d'une fois la ville de Paris. Et ça, c'est la moitié de ce qu'on a fait la décennale passée. Et qui, la décennale passée, tous les ans, on artificialisait deux fois la ville de Paris. Donc vous voyez bien que la trajectoire, elle est lancée. Et c'est pour ça qu'il est important d'avoir des lois qui disent effectivement où on va, parce que toutes les questions qui sont posées par les auditrices et les auditeurs concernent l'aménagement du territoire. Ça aussi, c'est un enjeu essentiel sur lequel on travaille. Je suis député depuis 2017, avant que j'étais maire, donc je connais tous ces sujets de la ruralité. Et pourquoi on a mis en place l'Agence nationale, la cohésion des territoires avec les petites villes de demain ? C'est pour répondre aussi à ce que disait monsieur. C'est-à-dire que maintenant, il faut qu'on réapprenne et qu'on apprenne en tout cas à faire la ville sur la ville. On le faisait dans le passé. Ça fait qu'aller quelques décennies, qu'on artificialise beaucoup. Mais dans le temps, quand vous prenez les communes rurales, vous voyez que les niveaux même des immeubles, l'architecture est un petit peu différente. Parce qu'on avait une densification qui était beaucoup plus naturelle. »
« Sans entrer trop dans la technique. Oui, je sais que c'est un petit peu compliqué, mais comme nous n'avions pas, lorsque nous avions travaillé sur le climat et résilience, une définition validée de l'artificialisation des sols, nous sommes partis sur ce que les élus locaux connaissent, c'est-à-dire la consommation des énergies, des espaces naturels, agricoles et forestiers, sur la décennale en cours jusqu'en 2031. Et en parallèle, effectivement, nous avons travaillé une nouvelle définition de l'artificialisation des sols qui rentrera en vigueur à partir… »
« Sans entrer trop dans la technique. Oui, je sais que c'est un petit peu compliqué, mais comme nous n'avions pas, lorsque nous avions travaillé sur le climat et résilience, une définition validée de l'artificialisation des sols, nous sommes partis sur ce que les élus locaux connaissent, c'est-à-dire la consommation des énergies, des espaces naturels, agricoles et forestiers, sur la décennale en cours jusqu'en 2031. Et en parallèle, effectivement, nous avons travaillé une nouvelle définition de l'artificialisation des sols qui rentrera en vigueur à partir de 2031 jusqu'en 2050. »
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la… »
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la compétence sobriété foncière aux régions à travers les SRADET. Ensuite, 2021, la loi Climat et Résilience, qui avait redéfini ce dont vous venez de parler, effectivement, des objectifs et un calendrier. Et donc maintenant nous travaillons sur le PPL pour continuer à donner des outils pour les élus locaux, les acteurs du territoire. Mais cette trajectoire va prendre du temps, mais il faut qu'on y arrive en 2050. Donc notre responsabilité, c'est de répondre aux attentes des élus et des citoyens. Protéger la biodiversité, éviter les inondations aussi. Bien sûr, tous les enjeux, les événements climatiques majeurs. C'est pour ça qu'on a aussi, dans cette PPL, mais on l'avait aussi dans Climat et Résilience, des articles sur le recul du trait de côte. C'est un jeu important. Moi, je viens du littoral. J'avais porté, d'ailleurs, en tant que rapporteur, la boîte à outils pour les communes du littoral. Donc je crois que, voilà, ce qu'on essaie de faire, c'est de donner un calendrier et des outils pour s'adapter et, je dirais, être résilient. C'est ça qui est important. »
« Priorité aux résidences primaires, Lionel Coss ? Bien sûr, parce que le parcours résidentiel, c'est ça. C'est faire en sorte que chacune et chacun puisse avoir un toit sur sa tête, puisse avoir un logement adapté à sa situation, qu'elle soit physique, sociale, familiale. Donc, ça, c'est notre première priorité. Mais c'est vrai qu'on a un pays aussi où nous avons un peu plus, quasiment 10% de résidences secondaires parce qu'on a un pays touristique qui se développe. Donc, il faut qu'on arrive à le gérer, à le maîtriser. Quant aux logements vacants, il… »
« Priorité aux résidences primaires, Lionel Coss ? Bien sûr, parce que le parcours résidentiel, c'est ça. C'est faire en sorte que chacune et chacun puisse avoir un toit sur sa tête, puisse avoir un logement adapté à sa situation, qu'elle soit physique, sociale, familiale. Donc, ça, c'est notre première priorité. Mais c'est vrai qu'on a un pays aussi où nous avons un peu plus, quasiment 10% de résidences secondaires parce qu'on a un pays touristique qui se développe. Donc, il faut qu'on arrive à le gérer, à le maîtriser. Quant aux logements vacants, il faut qu'on fasse attention parce que vous avez logements aussi qui sont en droit de succession, cours de succession, cours de vente, etc. Alors, c'est vrai qu'il y a un peu plus de 3 millions, mais il faut voir vraiment à l'intérieur ce dont on parle. Mais il faut réhabiliter tout ce que l'on peut réhabiliter. C'est la priorité numéro un. »
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la… »
« Parce que c'est un engagement et une nécessité. C'est une nécessité parce qu'aujourd'hui on sait que l'artificialisation est la première cause de perte de biodiversité. Et que nous sommes dans une trajectoire qui n'est pas d'aujourd'hui, qui n'est même pas d'hier, puisqu'elle remonte déjà au moins de 2011, dans laquelle la Commission européenne avait déjà inscrit le fameux ZAN en 2050 dans sa feuille de route. Et les législateurs en France, depuis maintenant quand même pas mal d'années, que ce soit en 2016 dans la loi biodiversité, avaient donné la compétence sobriété foncière aux régions à travers les SRADET. Ensuite, 2021, la loi Climat et Résilience, qui avait redéfini ce dont vous venez de parler, effectivement, des objectifs et un calendrier. Et donc maintenant nous travaillons sur le PPL pour continuer à donner des outils pour les élus locaux, les acteurs du territoire. Mais cette trajectoire va prendre du temps, mais il faut qu'on y arrive en 2050. Donc notre responsabilité, c'est de répondre aux attentes des élus et des citoyens. Protéger la biodiversité, éviter les inondations aussi. Bien sûr, tous les enjeux, les événements climatiques majeurs. C'est pour ça qu'on a aussi, dans cette PPL, mais on l'avait aussi dans Climat et Résilience, des articles sur le recul du trait de côte. C'est un jeu important. Moi, je viens du littoral. J'avais porté, d'ailleurs, en tant que rapporteur, la boîte à outils pour les communes du littoral. Donc je crois que, voilà, ce qu'on essaie de faire, c'est de donner un calendrier et des outils pour s'adapter et, je dirais, être résilient. C'est ça qui est important. »