Bien noté pour ce témoignage, je voudrais qu'on prenne Christiane également. Bonjour, Christiane. Bonjour. Je lis, j'étais élue en commission, où ça, en commission, à l'Assemblée ?
Réponse à côté170 000 hectares, ce qui est important, qui viennent, dans le temps bien sûr, se rajouter aux 125 000 hectares de droits artificialisés pour la décennale en cours. Ce qu'il faut savoir, c'est que 125 000 hectares, ça fait tous les ans plus d'une fois la ville de Paris. Et ça, c'est la moitié de ce qu'on a fait la décennale passée. Et qui, la décennale passée, tous les ans, on artificialisait deux fois la ville de Paris. Donc vous voyez bien que la trajectoire, elle est lancée. Et c'est pour ça qu'il est important d'avoir des lois qui disent effectivement où on va, parce que toutes les questions qui sont posées par les auditrices et les auditeurs concernent l'aménagement du territoire. Ça au…
« 170 000 hectares, ce qui est important, qui viennent, dans le temps bien sûr, se rajouter aux 125 000 hectares de droits artificialisés pour la décennale en cours. Ce qu'il faut savoir, c'est que 125 000 hectares, ça fait tous les ans plus d'une fois la ville de Paris. Et ça, c'est la moitié de ce qu'on a fait la décennale passée. Et qui, la décennale passée, tous les ans, on artificialisait deux fois la ville de Paris. Donc vous voyez bien que la trajectoire, elle est lancée. Et c'est pour ça qu'il est important d'avoir des lois qui disent effectivement où on va, parce que toutes les questions qui sont posées par les auditrices et les auditeurs concernent l'aménagement du territoire. Ça aussi, c'est un enjeu essentiel sur lequel on travaille. Je suis député depuis 2017, avant que j'étais maire, donc je connais tous ces sujets de la ruralité. Et pourquoi on a mis en place l'Agence nationale, la cohésion des territoires avec les petites villes de demain ? C'est pour répondre aussi à ce que disait monsieur. C'est-à-dire que maintenant, il faut qu'on réapprenne et qu'on apprenne en tout cas à faire la ville sur la ville. On le faisait dans le passé. Ça fait qu'aller quelques décennies, qu'on artificialise beaucoup. Mais dans le temps, quand vous prenez les communes rurales, vous voyez que les niveaux même des immeubles, l'architecture est un petit peu différente. Parce qu'on avait une densification qui était beaucoup plus naturelle. »
