Bonsoir M. le Préfet de police. Bonsoir. Merci beaucoup d'être avec nous. Une première question, quel bilan tirez-vous de cette journée et notamment des interpellations ce soir au moment où on se parle ?
Réponse partielleD'abord, je voudrais profiter évidemment de ma présence sur votre antenne pour remercier et féliciter les plus de 1500 fonctionnaires de police de la préfecture de police, renforcés par des forces mobiles, des gendarmes mobiles, des CRS, qui ont permis à cette manifestation de se dérouler tout à fait normalement. Le cortège a pu progresser, malgré la constitution d'un pré-cortège qui est venu en tête de cortège, qui était constitué de 3000-4000 personnes, qui n'étaient parfois pas toujours animées des meilleures intentions. Non, on va y revenir à l'âge de casseurs. Et donc néanmoins, l'action des forces de l'ordre a permis de jouer le rôle qui était le leur. C'était la mission que m'avait a…
« D'abord, je voudrais profiter évidemment de ma présence sur votre antenne pour remercier et féliciter les plus de 1500 fonctionnaires de police de la préfecture de police, renforcés par des forces mobiles, des gendarmes mobiles, des CRS, qui ont permis à cette manifestation de se dérouler tout à fait normalement. Le cortège a pu progresser, malgré la constitution d'un pré-cortège qui est venu en tête de cortège, qui était constitué de 3000-4000 personnes, qui n'étaient parfois pas toujours animées des meilleures intentions. Non, on va y revenir à l'âge de casseurs. Et donc néanmoins, l'action des forces de l'ordre a permis de jouer le rôle qui était le leur. C'était la mission que m'avait assignée le ministre de l'Intérieur. D'ailleurs, au préfet de police, comme à tous les préfets partout en France, c'était de permettre à ces manifestations syndicales de se dérouler, que la liberté d'expression puisse s'exprimer normalement. Et ça a été évidemment le cas cet après-midi à Paris. »
