Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 févr. 2024 au 7 mai 2026
Questions
378
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 378 questions évaluables
Réponse directe
263
Réponse partielle
58
Réponse à côté
37
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 378
Question 226Manifestations du 1er-Mai, attaque de prisons... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Le remis, 1000 à 1500 personnes qui potentiellement tenteraient de faire dégénérer cette manifestation, c'est énorme, on a lu le chiffre de 200 à 400 casseurs, vous dites quand des jeunes viennent se...
Réponse partielle
Vous avez lu des chiffres qui sont, des chiffres que vous communiquez dans les médias, il y a, je vous dis, quelques centaines d'éléments radicaux...
« Vous avez lu des chiffres qui sont, des chiffres que vous communiquez dans les médias, il y a, je vous dis, quelques centaines d'éléments radicaux... »
BFMTV · Manifestations du 1er-Mai, attaque de prisons... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 4:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en tout cas on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit ça veut dire le délit c'est pour comprendre ce que ça veut dire ça veut dire des peines de prison des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue je pense que ce sera plus dissuasif ça me paraît assez clair et dans le projet Riposte d'ailleurs on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent les rêves parties les rodéos les violences dans le sport on l'a vu hier soir les violences autour du sport le protocytes d'azote l'usage de mortier contre les forces de l'ordre tout à l'heure on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19% la plupart du temps c'est l'usage de mortier donc voilà on durcit la sanction puis par ailleurs dans ce texte on vise aussi à faciliter les procédures c'est d'abord un choc d'autorité des sanctions et puis un choc d'efficacité moi je veux aussi que les policiers puissent et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance donc on permet d'utiliser la vidéo la vidéo assistée la vidéo protection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public dans des lieux publics on permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux pour lutter contre tout type de délinquance pouvoir conserver les données plus longtemps on permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières voilà donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 227Manifestations du 1er-Mai, attaque de prisons... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Ça, Laurent Louniez, on le sait, il y aura des fauteurs de troubles, ce qu'on appelle plus communément des casseurs. Est-ce que vous arrivez à évaluer le nombre de ces perturbateurs attendus à Paris ou craint qu'ils viendraient s'adjoindre au cortège syndical en amont ou en aval ?
Réponse directe
Oui, alors on s'attend, traditionnellement, il y a quelques centaines de personnes qui appartiennent à la mouvance ultra-gauche, la mouvance radicale, très clairement, et qui viennent pour faire dégénérer le cortège. C'est un autre mode d'expression, c'est un mode d'expression par la violence, dégradation atteinte aux personnes, qui se constituent effectivement le plus souvent en black bloc, mais on dit quelques centaines, et puis vous avez des personnes qui s'agrègent autour, évidemment ce qu'il ne faut pas faire, qui s'agrègent autour et qui participent également aux exactions. Donc effectivement, ça peut être quelques centaines de personnes, voire un millier, un millier, 1500 personnes à…
« Oui, alors on s'attend, traditionnellement, il y a quelques centaines de personnes qui appartiennent à la mouvance ultra-gauche, la mouvance radicale, très clairement, et qui viennent pour faire dégénérer le cortège. C'est un autre mode d'expression, c'est un mode d'expression par la violence, dégradation atteinte aux personnes, qui se constituent effectivement le plus souvent en black bloc, mais on dit quelques centaines, et puis vous avez des personnes qui s'agrègent autour, évidemment ce qu'il ne faut pas faire, qui s'agrègent autour et qui participent également aux exactions. Donc effectivement, ça peut être quelques centaines de personnes, voire un millier, un millier, 1500 personnes à gérer, qui vont, comme d'habitude, essayer de commettre des exactions, et comme d'habitude, évidemment, les forces de sécurité intérieure interviendront sous mon autorité, moi je serai présent à la salle de commandement, et on ne tolérera aucune, aucune, aucune exaction, il y aura des interventions. »
BFMTV · Manifestations du 1er-Mai, attaque de prisons... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 3:12
Question 228Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Laurent Lenez, je voulais vous montrer ceci ce soir. L'affiche du meeting organisé dimanche à Paris par le Rassemblement National, après la condamnation de Marine Le Pen. Quel sera le dispositif de sécurité autour de ce meeting ?
Réponse directe
On aura un dispositif de sécurité, comme à chaque fois qu'il y a un rassemblement de voies publiques dans Paris. Ce n'est pas le seul. On ne sait pas le seul. Il y a un meeting de renaissance. Je crois comprendre qu'une manifestation va être organisée en réponse. Je n'ai pas encore d'éléments. Et on ne sait pas où elle aura lieu. Pour l'instant, ça n'a pas été porté à ma connaissance. Ah, eux dix républiques. Je pense que mes services vont recevoir une déclaration. On n'avait pas encore de déclaration. C'est d'aujourd'hui. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un rassemblement organisé par le Rassemblement National, Place Vauban. Et il y aura un dispositif, évidemment, de sécurité pour garant…
« On aura un dispositif de sécurité, comme à chaque fois qu'il y a un rassemblement de voies publiques dans Paris. Ce n'est pas le seul. On ne sait pas le seul. Il y a un meeting de renaissance. Je crois comprendre qu'une manifestation va être organisée en réponse. Je n'ai pas encore d'éléments. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 4:27Voir 1 autre passage
« Et on ne sait pas où elle aura lieu. Pour l'instant, ça n'a pas été porté à ma connaissance. Ah, eux dix républiques. Je pense que mes services vont recevoir une déclaration. On n'avait pas encore de déclaration. C'est d'aujourd'hui. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un rassemblement organisé par le Rassemblement National, Place Vauban. Et il y aura un dispositif, évidemment, de sécurité pour garantir la liberté d'expression de tous. À la fois sur le meeting, puisque ce sera un meeting, c'est un rassemblement avec des prises de parole, Place Vauban. Et puis à la fois sur la Place de la République. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 4:47
Question 229Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Et ça se compte en centaines d'hommes pour sécuriser un événement comme ce jour ?
Réponse directe
Ce jour-là sur Paris, oui, ça se comptera sans doute en centaines d'hommes pour assurer la sécurité de l'ensemble des rassemblements.
« Ce jour-là sur Paris, oui, ça se comptera sans doute en centaines d'hommes pour assurer la sécurité de l'ensemble des rassemblements. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 5:20
Question 230Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Ce n'est pas à vous, par exemple, s'il y a danger, vraiment ?
Réponse à côté
C'est un choix du maire que je respecte. Vous savez, sur Saint-Ouen, on fait énormément de choses en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. D'ailleurs, avec le concours très actif du maire de Saint-Ouen. Et de la police municipale et le maire, par les actions qu'il mène, qui accompagne les services de l'État. Vous savez, à Saint-Ouen, c'est un secteur prioritaire pour nous en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. Il y avait sept points d'île, ça a été dit sur votre chaîne tout au long de la journée, en 2020. Il n'y en a plus que trois aujourd'hui, dont deux qui sont problématiques, dont celui-ci. C'est le point d'île qu'on appelle Aragozola, au sein duquel se situe ef…
« C'est un choix du maire que je respecte. Vous savez, sur Saint-Ouen, on fait énormément de choses en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. D'ailleurs, avec le concours très actif du maire de Saint-Ouen. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 0:07Voir 2 autres passages
« Et de la police municipale et le maire, par les actions qu'il mène, qui accompagne les services de l'État. Vous savez, à Saint-Ouen, c'est un secteur prioritaire pour nous en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. Il y avait sept points d'île, ça a été dit sur votre chaîne tout au long de la journée, en 2020. Il n'y en a plus que trois aujourd'hui, dont deux qui sont problématiques, dont celui-ci. C'est le point d'île qu'on appelle Aragozola, au sein duquel se situe effectivement cette école maternelle. Donc, quatre classes vont déménager dès la rentrée d'avril. Il en a été décidé ainsi. On mène un travail en profondeur. Donc, sept points d'île, il en reste trois. Le point d'île Michelet qui a disparu, le point d'île de l'avenue du 8 mai 1945. Le vieux Saint-Ouen, sous l'île, c'était des points d'île dont on parlait, des points d'île historiques qui ont complètement disparu. Et évidemment, on s'attaque aussi à celui-là. On est en train d'y travailler. Il y a une présence policière continue. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 0:17
Question 231Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
– Mais les deux rassemblements seront autorisés ?
Réponse directe
– Ah ben bien sûr, bien sûr. – Non, on interdit les manifestations. D'abord, il y a une déclaration. Moi, je ne peux interdire une manifestation que quand j'ai connaissance de risque de trouble à l'ordre public. Très honnêtement, pour ces deux manifestations, pour l'une comme pour l'autre, je n'ai pas de risque de trouble à l'ordre public. Et donc ces manifestations, évidemment, auront bien lieu.
« – Ah ben bien sûr, bien sûr. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 6:10Voir 1 autre passage
« – Non, on interdit les manifestations. D'abord, il y a une déclaration. Moi, je ne peux interdire une manifestation que quand j'ai connaissance de risque de trouble à l'ordre public. Très honnêtement, pour ces deux manifestations, pour l'une comme pour l'autre, je n'ai pas de risque de trouble à l'ordre public. Et donc ces manifestations, évidemment, auront bien lieu. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 6:13
Question 232Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
– Un mot, encore, Laurent Nunes, parce que c'est l'actualité de ce soir. Le procès de plusieurs de vos policiers s'est ouvert ce matin. Des policiers de la Brave M qui avaient été envoyés face à des manifestants anti-réforme des retraites. Ça remonte, ils sont accusés d'avoir menacé, d'avoir giflé un manifestant. Est-ce que ces policiers-là ont encore leur place dans la police ?
Réponse directe
– Bien sûr. Non, non, mais bien sûr. Attendez, il y a eu une procédure disciplinaire qui a été menée. Il y a eu des sanctions. – Un blâme et trois jours de… – Trois jours d'interruption de fonction, un blâme, un avertissement. Bien sûr, la procédure disciplinaire est passée. Donc la procédure disciplinaire est passée. – Il y a une action judiciaire qui est en cours. En tout cas, en disciplinaire, les choses, la procédure a été menée à son terme. J'avais condamné ces propos à l'époque, j'ai reçu ces fonctionnaires, je leur ai dit ce que je pensais. Mais en tout cas, ils resteront évidemment dans la police nationale, bien sûr.
« – Bien sûr. Non, non, mais bien sûr. Attendez, il y a eu une procédure disciplinaire qui a été menée. Il y a eu des sanctions. – Un blâme et trois jours de… – Trois jours d'interruption de fonction, un blâme, un avertissement. Bien sûr, la procédure disciplinaire est passée. Donc la procédure disciplinaire est passée. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 6:43Voir 1 autre passage
« – Il y a une action judiciaire qui est en cours. En tout cas, en disciplinaire, les choses, la procédure a été menée à son terme. J'avais condamné ces propos à l'époque, j'ai reçu ces fonctionnaires, je leur ai dit ce que je pensais. Mais en tout cas, ils resteront évidemment dans la police nationale, bien sûr. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 7:00
Question 233Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, il n'y a pas un côté surréaliste à faire voter les parents. C'est à eux de décider ?
Réponse à côté
C'est un choix du maire que je respecte. Vous savez, sur Saint-Ouen, on fait énormément de choses en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. D'ailleurs, avec le concours très actif du maire de Saint-Ouen. Et de la police municipale et le maire, par les actions qu'il mène, qui accompagne les services de l'État. Vous savez, à Saint-Ouen, c'est un secteur prioritaire pour nous en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. Il y avait sept points d'île, ça a été dit sur votre chaîne tout au long de la journée, en 2020. Il n'y en a plus que trois aujourd'hui, dont deux qui sont problématiques, dont celui-ci. C'est le point d'île qu'on appelle Aragozola, au sein duquel se situe ef…
« C'est un choix du maire que je respecte. Vous savez, sur Saint-Ouen, on fait énormément de choses en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants. D'ailleurs, avec le concours très actif du maire de Saint-Ouen. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 0:07
Question 234Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Est-ce que vous avez des craintes particulières ?
Réponse directe
À ce stade, nous n'avons pas de craintes particulières. Mais ce n'est pas parce qu'on n'a pas de craintes particulières qu'on n'est pas vigilant et déterminé à faire en sorte que tout le monde puisse librement s'exprimer dans Paris dimanche prochain.
« À ce stade, nous n'avons pas de craintes particulières. Mais ce n'est pas parce qu'on n'a pas de craintes particulières qu'on n'est pas vigilant et déterminé à faire en sorte que tout le monde puisse librement s'exprimer dans Paris dimanche prochain. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 5:29
Question 235Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
– Et ça, pareil, ça ne nous perturbe pas, cela ?
Réponse directe
– Ça ne me perturbe pas, nous avons appliqué des sanctions sur des propos qui ont été tenus, qui étaient effectivement inacceptables, mais dans un contexte particulier, d'effectifs qui avaient travaillé 15 heures d'affilée, dans une manifestation qui avait été très compliquée. Ils ont subi de nombreuses prises à partie, ce qui n'excuse pas les propos qui ont été tenus, mais n'oubliez jamais le contexte dans lequel travaille la police nationale. Voilà, le disciplinaire, il est passé, j'ai tranché, comme préfet de police, comme chef de ces fonctionnaires. Et donc, effectivement, il y avait une audience aujourd'hui, je crois, à Baudoui, où la partie civile a tenu à citer un certain nombre de f…
« – Ça ne me perturbe pas, nous avons appliqué des sanctions sur des propos qui ont été tenus, qui étaient effectivement inacceptables, mais dans un contexte particulier, d'effectifs qui avaient travaillé 15 heures d'affilée, dans une manifestation qui avait été très compliquée. Ils ont subi de nombreuses prises à partie, ce qui n'excuse pas les propos qui ont été tenus, mais n'oubliez jamais le contexte dans lequel travaille la police nationale. Voilà, le disciplinaire, il est passé, j'ai tranché, comme préfet de police, comme chef de ces fonctionnaires. Et donc, effectivement, il y avait une audience aujourd'hui, je crois, à Baudoui, où la partie civile a tenu à citer un certain nombre de fonctionnaires contre lesquels aucune charge n'était retenue. Donc, je ne suis pas très inquiet sur la suite de cette procédure judiciaire. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 7:16
Question 236Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Mais vous, pardon, ça ne vous ébranle pas de voir qu'on est obligé de déménager, de faire déménager 61 ?
Réponse directe
Mais bien sûr, c'est toujours une situation d'échec quand on en arrive là, bien sûr. Mais pour autant, je ne peux pas laisser dire que rien n'est fait en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants, d'une manière générale, et sur ce secteur en particulier, je ne peux pas laisser dire ça. Je suis à la tête de fonctionnaires de la préfecture de police qui font un travail remarquable. Cet après-midi encore, la brigade territoriale de contact a interpellé un vendeur sur ce secteur. Donc je ne peux pas laisser dire que nous ne faisons rien. On va continuer. Et l'objectif, en tout cas c'est celui que m'a signé le ministre d'État, et je le tiendrai, c'est d'éradiquer le trafic sur ce secteur.
« Mais bien sûr, c'est toujours une situation d'échec quand on en arrive là, bien sûr. Mais pour autant, je ne peux pas laisser dire que rien n'est fait en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants, d'une manière générale, et sur ce secteur en particulier, je ne peux pas laisser dire ça. Je suis à la tête de fonctionnaires de la préfecture de police qui font un travail remarquable. Cet après-midi encore, la brigade territoriale de contact a interpellé un vendeur sur ce secteur. Donc je ne peux pas laisser dire que nous ne faisons rien. On va continuer. Et l'objectif, en tout cas c'est celui que m'a signé le ministre d'État, et je le tiendrai, c'est d'éradiquer le trafic sur ce secteur. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 3:48
Question 237Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
– Vos services de renseignement n'ont pas repéré d'appels particuliers, justement, au fait que les deux camps puissent se rencontrer ?
Réponse directe
– Non, nous n'avons pas à repérer d'appels qui laisseraient à penser qu'un camp pourrait aller perturber la manifestation de l'autre camp. Voilà, clairement, je vous le dis, maintenant on va être vigilant dans les 48 heures, 72 heures qui viennent. Et surtout, de toute façon, avoir un dispositif policier qui soit assez important, je vais dire. Mais vous savez, tous les week-ends, on gère des manifestations dans Paris. Tous les week-ends, on le fait et ça se passe bien.
« – Non, nous n'avons pas à repérer d'appels qui laisseraient à penser qu'un camp pourrait aller perturber la manifestation de l'autre camp. Voilà, clairement, je vous le dis, maintenant on va être vigilant dans les 48 heures, 72 heures qui viennent. Et surtout, de toute façon, avoir un dispositif policier qui soit assez important, je vais dire. Mais vous savez, tous les week-ends, on gère des manifestations dans Paris. Tous les week-ends, on le fait et ça se passe bien. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 5:46
Question 238Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent Nuñez
Justement, Laurent Lunès, l'idée, c'est de délocaliser pendant un temps cette école et que vous interveniez pour éradiquer complètement. Et vous faites la promesse ce soir aux parents que quand ils reviendront, il n'y aura plus de point de deal ?
Réponse directe
Mais je fais cette promesse, évidemment, comme nous l'avons fait. Toute l'action qu'on mène sur Saint-Ouen depuis maintenant, en 2020, on n'a pas vu la lumière il y a quelques jours. Depuis 2020, on travaille de manière résolue contre le trafic de stupes. Le ministre d'État, le ministre de l'Intérieur, nous a demandé d'appuyer encore plus sur l'accélérateur, d'en faire, de définir un certain nombre de secteurs prioritaires, dont celui-ci fait partie. Et bien évidemment qu'on va éradiquer ce point de deal. Comme on ne parle plus à Saint-Ouen du secteur de Soubise, du Vieux-Saint-Ouen, comme on ne parle plus de Michelet... Non, ce n'est pas obscur, ça va. Quand vous dites qu'il y avait 7 poin…
« Mais je fais cette promesse, évidemment, comme nous l'avons fait. Toute l'action qu'on mène sur Saint-Ouen depuis maintenant, en 2020, on n'a pas vu la lumière il y a quelques jours. Depuis 2020, on travaille de manière résolue contre le trafic de stupes. Le ministre d'État, le ministre de l'Intérieur, nous a demandé d'appuyer encore plus sur l'accélérateur, d'en faire, de définir un certain nombre de secteurs prioritaires, dont celui-ci fait partie. Et bien évidemment qu'on va éradiquer ce point de deal. Comme on ne parle plus à Saint-Ouen du secteur de Soubise, du Vieux-Saint-Ouen, comme on ne parle plus de Michelet... »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 2:50Voir 1 autre passage
« Non, ce n'est pas obscur, ça va. Quand vous dites qu'il y avait 7 points de deal et qu'il n'y en a plus de 3, ça c'est clair, il me semble. Et on va continuer. Et celui-ci, qui s'appelle Aragozola, pardon de le nommer, mais nous, on nomme les choses, il disparaîtra. Il disparaîtra. On va continuer à s'y atteler. Par une présence de voix publiques extrêmement forte, ça je m'y engage, et le ministre d'État me l'a demandé, et puis par un travail judiciaire en profondeur, comme on le fait à chaque fois. Parce que la seule présence ne suffit pas. Ce qui compte, c'est d'intervenir... »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 3:20
Question 239Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Donc, alors, attendez, vous dites plusieurs choses. D'abord, qui sont ces migrants ?
Réponse directe
Donc la plupart ont refusé les solutions de prise en charge qui étaient proposées à la demande des collectifs. Donc les agents de la préfecture de région avaient des contacts avec eux pour les inviter à monter dans des bus et pour qu'ils puissent être prises en charge. Et la quasi-totalité d'entre eux ont refusé ces solutions modulo 6 d'entre eux seulement.
« Donc la plupart ont refusé les solutions de prise en charge qui étaient proposées à la demande des collectifs. Donc les agents de la préfecture de région avaient des contacts avec eux pour les inviter à monter dans des bus et pour qu'ils puissent être prises en charge. Et la quasi-totalité d'entre eux ont refusé ces solutions modulo 6 d'entre eux seulement. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 1:57
Question 240Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Que sait-on d'ailleurs de ces 60 Algériens qui ne seront donc pas expulsés et qu'on souhaite être expulsés ?
Réponse directe
Pour l'instant, ils retournent en CRA. Ils sont repris en compte. Le profil, toutes les personnes qui sont placées en CRA actuellement, ce sont toujours des individus qui ont un parcours. Ça remonte à une circulaire de Gérald Darmanin de novembre 2022, qu'évidemment, Bruno Retailleau a reconduit. Ce sont des individus qui ont quand même des profils très dangereux. ou ce sont les sortants de prison. Ce sont aussi des sortants de prison.
« Pour l'instant, ils retournent en CRA. Ils sont repris en compte. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 12:04Voir 1 autre passage
« Le profil, toutes les personnes qui sont placées en CRA actuellement, ce sont toujours des individus qui ont un parcours. Ça remonte à une circulaire de Gérald Darmanin de novembre 2022, qu'évidemment, Bruno Retailleau a reconduit. Ce sont des individus qui ont quand même des profils très dangereux. ou ce sont les sortants de prison. Ce sont aussi des sortants de prison. »
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Question 241Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Et donc, quand on est majeur, voilà. Ce sont déjà que ce sont des majeurs ?
Réponse directe
Il y a tout un tas de critères qui sont applicables, des critères osseux, voilà. Je ne rentre pas dans le détail, mais c'est fait par France Terre d'Asile, qui est un organisme très sérieux. Et ils ont la possibilité, effectivement, de faire des recours devant le juge des enfants. Et c'est ce qu'ont fait la plupart d'entre eux. En tout cas, quoi qu'il en soit, il y avait une occupation illicite et ça ne pouvait plus durer. Il y avait des troubles à l'ordre public importants autour du site. À l'intérieur, j'insiste, des risques sanitaires, des risques sécuritaires, notamment en matière de sécurité incendie. Et donc, il fallait maintenant y mettre un terme. Alors, c'est ce que nous faisons sy…
« Il y a tout un tas de critères qui sont applicables, des critères osseux, voilà. Je ne rentre pas dans le détail, mais c'est fait par France Terre d'Asile, qui est un organisme très sérieux. Et ils ont la possibilité, effectivement, de faire des recours devant le juge des enfants. Et c'est ce qu'ont fait la plupart d'entre eux. En tout cas, quoi qu'il en soit, il y avait une occupation illicite et ça ne pouvait plus durer. Il y avait des troubles à l'ordre public importants autour du site. À l'intérieur, j'insiste, des risques sanitaires, des risques sécuritaires, notamment en matière de sécurité incendie. Et donc, il fallait maintenant y mettre un terme. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Alors, c'est ce que nous faisons systématiquement, encore une fois. Mais ce qui est le plus important, c'est d'examiner leur situation administrative. Et quand la situation n'est pas régulière, il y a évidemment éloignement. Donc, c'est pour ça que ce matin, et c'est ce qui a justifié, donc ils ont refusé effectivement la prise en charge. Moi, j'ai tenu quand même à ce qu'on récupère un certain nombre d'entre eux. C'est ce qui a été fait. Donc, on en a interpellé un certain nombre, puisqu'ils refusaient leur prise en charge. Et donc, ce matin, nous avons réalisé 46 interpellations. Donc, une pour outrage et rebellion. Il y a une personne qui s'est rebellée dans le cadre de l'évacuation. Et puis, les autres, ce sont des interpellations qui vont conduire ces personnes en vérification administrative. Elles vont être placées en rétention administrative. Et on va examiner leur situation. Voilà. Par la contrainte, j'ai été obligé de faire ce que les collectifs, finalement, ont empêché ce matin. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 3:39
Question 242Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Eux disent, oui, mais ils voulaient nous éloigner de Paris, notamment. Où est-ce que vous planifiez de les envoyer, ces migrants ?
Réponse à côté
Il y en avait sur Paris, il y en avait effectivement en région. Mais ce n'est pas à la carte. Il faut aussi comprendre ça. Je crois qu'il y a une partie des élus qui s'expriment et qui demandent évidemment tel était le type d'hébergement dans Paris, dans des processus d'insertion. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Ce n'est pas à la carte. Nous, on est sur une opération de police. Il y a des troubles à l'ordre public. Moi, j'évacue des gens parce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public. Et le préfet de région propose de mobiliser des dispositifs de droit commun, qui sont des dispositifs de prise en charge. On ne peut pas laisser dire que ces personnes allaient être jetées à…
« Il y en avait sur Paris, il y en avait effectivement en région. Mais ce n'est pas à la carte. Il faut aussi comprendre ça. Je crois qu'il y a une partie des élus qui s'expriment et qui demandent évidemment tel était le type d'hébergement dans Paris, dans des processus d'insertion. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Ce n'est pas à la carte. Nous, on est sur une opération de police. Il y a des troubles à l'ordre public. Moi, j'évacue des gens parce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public. Et le préfet de région propose de mobiliser des dispositifs de droit commun, qui sont des dispositifs de prise en charge. On ne peut pas laisser dire que ces personnes allaient être jetées à la rue. En revanche, les collectifs, manifestement, instrumentalisent ces migrants. Ils les instrumentalisent, puisqu'encore une fois, ils les empêchent, ils les dissuadent d'accepter nos dispositifs. Et donc, c'est totalement inacceptable. On est très loin de la cause qu'ils veulent servir, au final. »
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« Ce sont surtout des solutions qui permettent d'examiner leur situation administrative. C'est ça, le point le plus important, qu'on puisse examiner leur situation administrative. »
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« Ils sont où ces mineurs aujourd'hui ? On va regarder. Moi, quand je vous dis, »
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Question 243Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Et alors, si je reprends ce que vous dites, ils étaient pour la plupart majeurs. Question, quand il s'agit de migrants majeurs, vous n'êtes pas obligés de leur proposer des solutions d'hébergement ?
Réponse directe
Alors, c'est ce que nous faisons systématiquement, encore une fois. Mais ce qui est le plus important, c'est d'examiner leur situation administrative. Et quand la situation n'est pas régulière, il y a évidemment éloignement. Donc, c'est pour ça que ce matin, et c'est ce qui a justifié, donc ils ont refusé effectivement la prise en charge. Moi, j'ai tenu quand même à ce qu'on récupère un certain nombre d'entre eux. C'est ce qui a été fait. Donc, on en a interpellé un certain nombre, puisqu'ils refusaient leur prise en charge. Et donc, ce matin, nous avons réalisé 46 interpellations. Donc, une pour outrage et rebellion. Il y a une personne qui s'est rebellée dans le cadre de l'évacuation. Et…
« Alors, c'est ce que nous faisons systématiquement, encore une fois. Mais ce qui est le plus important, c'est d'examiner leur situation administrative. Et quand la situation n'est pas régulière, il y a évidemment éloignement. Donc, c'est pour ça que ce matin, et c'est ce qui a justifié, donc ils ont refusé effectivement la prise en charge. Moi, j'ai tenu quand même à ce qu'on récupère un certain nombre d'entre eux. C'est ce qui a été fait. Donc, on en a interpellé un certain nombre, puisqu'ils refusaient leur prise en charge. Et donc, ce matin, nous avons réalisé 46 interpellations. Donc, une pour outrage et rebellion. Il y a une personne qui s'est rebellée dans le cadre de l'évacuation. Et puis, les autres, ce sont des interpellations qui vont conduire ces personnes en vérification administrative. Elles vont être placées en rétention administrative. Et on va examiner leur situation. Voilà. Par la contrainte, j'ai été obligé de faire ce que les collectifs, finalement, ont empêché ce matin. »
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Question 244Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Mais sur leur profil ?
Réponse directe
Le profil, toutes les personnes qui sont placées en CRA actuellement, ce sont toujours des individus qui ont un parcours. Ça remonte à une circulaire de Gérald Darmanin de novembre 2022, qu'évidemment, Bruno Retailleau a reconduit. Ce sont des individus qui ont quand même des profils très dangereux. ou ce sont les sortants de prison. Ce sont aussi des sortants de prison.
« Le profil, toutes les personnes qui sont placées en CRA actuellement, ce sont toujours des individus qui ont un parcours. Ça remonte à une circulaire de Gérald Darmanin de novembre 2022, qu'évidemment, Bruno Retailleau a reconduit. Ce sont des individus qui ont quand même des profils très dangereux. ou ce sont les sortants de prison. Ce sont aussi des sortants de prison. »
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Question 245Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Sur la question de l'hébergement, vous disiez qu'ils ont refusé d'être hébergés parce que c'était visiblement une décision aussi du collectif. Vous leur proposiez d'aller où ?
Réponse partielle
Il y en avait sur Paris, il y en avait effectivement en région. Mais ce n'est pas à la carte. Il faut aussi comprendre ça. Je crois qu'il y a une partie des élus qui s'expriment et qui demandent évidemment tel était le type d'hébergement dans Paris, dans des processus d'insertion. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Ce n'est pas à la carte. Nous, on est sur une opération de police. Il y a des troubles à l'ordre public. Moi, j'évacue des gens parce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public. Et le préfet de région propose de mobiliser des dispositifs de droit commun, qui sont des dispositifs de prise en charge. On ne peut pas laisser dire que ces personnes allaient être jetées à…
« Il y en avait sur Paris, il y en avait effectivement en région. Mais ce n'est pas à la carte. Il faut aussi comprendre ça. Je crois qu'il y a une partie des élus qui s'expriment et qui demandent évidemment tel était le type d'hébergement dans Paris, dans des processus d'insertion. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Ce n'est pas à la carte. Nous, on est sur une opération de police. Il y a des troubles à l'ordre public. Moi, j'évacue des gens parce qu'il y a des risques de troubles à l'ordre public. Et le préfet de région propose de mobiliser des dispositifs de droit commun, qui sont des dispositifs de prise en charge. On ne peut pas laisser dire que ces personnes allaient être jetées à la rue. En revanche, les collectifs, manifestement, instrumentalisent ces migrants. Ils les instrumentalisent, puisqu'encore une fois, ils les empêchent, ils les dissuadent d'accepter nos dispositifs. Et donc, c'est totalement inacceptable. On est très loin de la cause qu'ils veulent servir, au final. »
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« Ce sont surtout des solutions qui permettent d'examiner leur situation administrative. C'est ça, le point le plus important, qu'on puisse examiner leur situation administrative. »
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« Ils sont où ces mineurs aujourd'hui ? On va regarder. Moi, quand je vous dis, »
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Question 246Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Donc, on retiendra ce chiffre, 46 interpellations, donc, et des migrants en majorité majeure. C'est ce que vous nous dites, donc, Laurent Nunes, sur ce sujet. On voulait évoquer un autre sujet avec vous. L'Algérie, puisqu'Alger a retoqué la liste de Bruno Retailleau. Le ministre de l'Intérieur avait transmis à Alger une liste de 60 ressortissants algériens à expulser en priorité de France. L'Algérie a refusé. On est impuissant face à l'Algérie. On a l'impression que, finalement, on n'a que très peu de moyens de pression, voire pas du tout.
Réponse à côté
Alors, ça, c'est une question très politique qui ne relève pas du préfet de police que je suis. Donc, le ministre d'État, le ministre de l'Intérieur a pris ce sujet à bras-le-corps. Le Premier ministre, c'est le Président de la République. Moi, la seule chose que je peux vous dire, c'est qu'on a une difficulté quand même importante avec la reconduite des ressortissants algériens. Ce n'est pas une nouveauté dans les centres de rétention administrative de la région Île-de-France, où nous plaçons en priorité ceux des étrangers en situation régulière qui sont quand même réputés les plus dangereux, c'est-à-dire ceux qui ont, comme on dit dans le jargon policier, des palmarès, qui sont connus pou…
« Alors, ça, c'est une question très politique qui ne relève pas du préfet de police que je suis. Donc, le ministre d'État, le ministre de l'Intérieur a pris ce sujet à bras-le-corps. Le Premier ministre, c'est le Président de la République. Moi, la seule chose que je peux vous dire, c'est qu'on a une difficulté quand même importante avec la reconduite des ressortissants algériens. Ce n'est pas une nouveauté dans les centres de rétention administrative de la région Île-de-France, où nous plaçons en priorité ceux des étrangers en situation régulière qui sont quand même réputés les plus dangereux, c'est-à-dire ceux qui ont, comme on dit dans le jargon policier, des palmarès, qui sont connus pour des faits généralement assez graves. Donc, dans les crâts, ce sont plutôt ces personnes que nous plaçons en rétention. D'ailleurs, en 2024, on a augmenté nos rétentions de plus 35%. On en a fait 1246, 926 en 2023. Et on est encore à plus 8% sur les deux premiers mois de l'année. Mais le blocage des Algériens actuellement, qui fait que des individus qui sont documentés, c'est-à-dire qui ont des passeports valides pour lesquels, normalement, on ne doit pas demander de laisser passer et qui doivent être acceptés par l'État auquel on les présente, actuellement, ils nous sont tous renvoyés. C'est une vraie difficulté. Je dis que, je redis, je l'avais déjà dit, je crois, sur cette chaîne, nous avons dans les crâts de la région Île-de-France 40% de ressortissants algériens. Donc, effectivement, pour nous, ça devient une vraie difficulté. »
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Question 247Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Vous proposiez à ces migrants d'aller où ?
Réponse directe
D'aller dans une prise en charge, donc avec un hébergement. Et puis surtout, il y a un examen de leur situation administrative. Parce que leur situation administrative, pour la plupart d'entre eux, est la suivante. Ce sont des personnes qui se déclarent mineures isolées, mais qui n'ont pas été reconnues comme telles. En application d'une grille de multi-critères, c'est France Terre d'Asile qui est chargée de cet examen pour le compte de l'ASE, de l'aide sociale à l'enfance. Et donc ils ont été reconnus comme majeurs. Simplement, ils font des recours devant le juge des enfants. Mais la plupart d'entre eux, en réalité, sont des majeurs. Nous ne disons pas que ce sont des mineurs. Il y a tout…
« D'aller dans une prise en charge, donc avec un hébergement. Et puis surtout, il y a un examen de leur situation administrative. Parce que leur situation administrative, pour la plupart d'entre eux, est la suivante. Ce sont des personnes qui se déclarent mineures isolées, mais qui n'ont pas été reconnues comme telles. En application d'une grille de multi-critères, c'est France Terre d'Asile qui est chargée de cet examen pour le compte de l'ASE, de l'aide sociale à l'enfance. Et donc ils ont été reconnus comme majeurs. Simplement, ils font des recours devant le juge des enfants. Mais la plupart d'entre eux, en réalité, sont des majeurs. Nous ne disons pas que ce sont des mineurs. »
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« Il y a tout un tas de critères qui sont applicables, des critères osseux, voilà. Je ne rentre pas dans le détail, mais c'est fait par France Terre d'Asile, qui est un organisme très sérieux. Et ils ont la possibilité, effectivement, de faire des recours devant le juge des enfants. Et c'est ce qu'ont fait la plupart d'entre eux. En tout cas, quoi qu'il en soit, il y avait une occupation illicite et ça ne pouvait plus durer. Il y avait des troubles à l'ordre public importants autour du site. À l'intérieur, j'insiste, des risques sanitaires, des risques sécuritaires, notamment en matière de sécurité incendie. Et donc, il fallait maintenant y mettre un terme. »
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« Alors, c'est ce que nous faisons systématiquement, encore une fois. Mais ce qui est le plus important, c'est d'examiner leur situation administrative. Et quand la situation n'est pas régulière, il y a évidemment éloignement. Donc, c'est pour ça que ce matin, et c'est ce qui a justifié, donc ils ont refusé effectivement la prise en charge. Moi, j'ai tenu quand même à ce qu'on récupère un certain nombre d'entre eux. C'est ce qui a été fait. Donc, on en a interpellé un certain nombre, puisqu'ils refusaient leur prise en charge. Et donc, ce matin, nous avons réalisé 46 interpellations. Donc, une pour outrage et rebellion. Il y a une personne qui s'est rebellée dans le cadre de l'évacuation. Et puis, les autres, ce sont des interpellations qui vont conduire ces personnes en vérification administrative. Elles vont être placées en rétention administrative. Et on va examiner leur situation. Voilà. Par la contrainte, j'ai été obligé de faire ce que les collectifs, finalement, ont empêché ce matin. »
Question 248Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Quel est le bilan, donc ?
Réponse directe
Alors, le bilan, d'abord, l'évacuation a été réalisée, donc sur la base de l'arrêté de police que j'ai pris hier, puisque je n'ai pas été officiellement requis par la ville de Paris dans le cadre du jugement du tribunal administratif qui a été rendu le 12 février et qui laissait un mois aux occupants pour évacuer. Donc ce délai a expiré le 13 mars. Et à défaut d'avoir été saisi pour exécuter cette décision de justice, j'ai été obligé de prendre un arrêté de police administrative compte tenu des risques de troubles à l'ordre public sur ce site. Il y avait des risques sanitaires, des risques sécuritaires, beaucoup de troubles à l'ordre public aux abords. Donc voilà, j'ai pris cette décision.…
« Alors, le bilan, d'abord, l'évacuation a été réalisée, donc sur la base de l'arrêté de police que j'ai pris hier, puisque je n'ai pas été officiellement requis par la ville de Paris dans le cadre du jugement du tribunal administratif qui a été rendu le 12 février et qui laissait un mois aux occupants pour évacuer. Donc ce délai a expiré le 13 mars. Et à défaut d'avoir été saisi pour exécuter cette décision de justice, j'ai été obligé de prendre un arrêté de police administrative compte tenu des risques de troubles à l'ordre public sur ce site. Il y avait des risques sanitaires, des risques sécuritaires, beaucoup de troubles à l'ordre public aux abords. Donc voilà, j'ai pris cette décision. Donc le théâtre a été évacué ce matin. Et puis, il y a eu, ça a été souligné, comme on le fait habituellement. J'agis avec la préfecture de région, avec M. le préfet de la région de France, qui avait proposé, dans le cas du dispositif de droit commun, effectivement, un certain nombre d'hébergements, qui ont tous été refusés. Et je dois dire qu'ils l'ont été parce que les collectifs qui étaient présents faisaient pression auprès des migrants, dont la plupart, d'ailleurs, contrairement à ce que j'ai pu voir sur BFM, dont la plupart ont été reconnus comme étant majeurs. »
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Question 249Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Vous dites, la plupart sont majeurs.
Réponse directe
Donc la plupart ont refusé les solutions de prise en charge qui étaient proposées à la demande des collectifs. Donc les agents de la préfecture de région avaient des contacts avec eux pour les inviter à monter dans des bus et pour qu'ils puissent être prises en charge. Et la quasi-totalité d'entre eux ont refusé ces solutions modulo 6 d'entre eux seulement.
« Donc la plupart ont refusé les solutions de prise en charge qui étaient proposées à la demande des collectifs. Donc les agents de la préfecture de région avaient des contacts avec eux pour les inviter à monter dans des bus et pour qu'ils puissent être prises en charge. Et la quasi-totalité d'entre eux ont refusé ces solutions modulo 6 d'entre eux seulement. »
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Question 250Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralité
Le collectif que vous évoquez dit la chose suivante. Nous connaissons la police, celle qui nous harcèle sur nos campements, nous frappe dans le métro, nous humilie dans les commissariats. C'est cette police raciste qui sera renvoyée pour nous expulser demain matin. C'était hier, cette prise de parole. Qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse directe
J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif.
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 8:22
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« Non il n'y a pas de concurrence avec Bruno Retailleau sur la lutte contre l'antrisme ? Je l'ai dit hier au Sénat je l'ai dit hier au Sénat il n'y a pas de concurrence d'abord l'antrisme la lutte contre l'antrisme s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme le séparatisme et l'antrisme l'antrisme il faut voter les spectateurs qu'on voit une base ce que c'est c'est plutôt la mouvance des frères musulmans du milligo russe turc où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité mais en réalité le but qu'on a c'est d'imposer une loi religieuse c'est ça l'antrisme c'est plus compliqué à cerner et le gouvernement travaillait un texte monsieur Bruno Retailleau a quitté le gouvernement moi je suis allé et j'ai repris le travail qui était en cours et donc j'ai amélioré ce texte je l'ai complété avec des mesures nouvelles on l'a mieux réécrit on a saisi le conseil d'état pour être sûr de passer la rampe du conseil constitutionnel Bruno Retailleau a souhaité déposer une proposition de loi je respecte cette position mais moi je suis légitime à dire je suis le représentant du gouvernement et monsieur Retailleau sait mieux que quiconque que ce travail avait été lancé et il faut aller au bout c'est-à-dire saisir le conseil d'état et bien sûr j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Retailleau ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution de structure de gel de fond de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamiste ça n'existe qu'en matière de terrorisme ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi il y en a d'autres d'ailleurs que j'ai rajouté qui ne sont pas dans le projet de monsieur Retailleau qui n'a pas voulu je tiens à lire saisir le conseil d'état ce qui est quand même une difficulté Charles Rodouel a fait adopter une proposition de loi avant-hier très importante avec le contour du gouvernement j'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi et nous avons pour cette proposition de loi saisi le conseil d'état c'est important de saisir le conseil d'état »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 15:40
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 91 observations91 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas bande contre bande D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines d'une manière générale depuis le début de l'année elles baissent plus tôt elles vont être à presque moins 10% mais au sein de cette catégorie les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent elles augmentent de 19% depuis le début de l'année c'est à peu près un quart des violences urbaines évidemment ça nous inquiète il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police qui sont très claires c'est l'intervention systématique l'intervention systématique contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que le préfet les préfets a l'instruction de ne pas intervenir le ministre lui-même donnait ses instructions non, on intervient systématiquement j'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours où il y a eu des violences urbaines importantes et ils interviennent systématiquement je veux saluer évidemment leur courage et la réponse de l'Etat c'est toujours celle de la fermeté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Non, on ne s'habitue pas à ça je condamne extrêmement fermement vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre à piller des commerces également Le bilan d'abord je veux remercier et féliciter le préfet de police l'ensemble de ses équipes qui sont intervenues systématiquement conformément aux instructions qui sont les miennes qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs c'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement c'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement il n'y a pas eu à ma connaissance de pillage de commerce il y a eu une tentative, elle a été empêchée le bilan c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne dont c'est 127 pardon, dont 108 à Paris 107 à Paris »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 oct. 2024 au 7 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« c'est toujours comme ça que ça se passe et une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir vous êtes sur une zone vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département duchière je connais bien cette zone je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables vous êtes verbalisés et je comprends que nos concitoyens je comprends que les riverains je comprends que les habitants du département duchière ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là mais une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger j'entends »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 7 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 mars 2025 au 7 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui me visait par ailleurs donc d'abord on visait les armées puisque c'était sur un champ militaire on visait le ministre de l'intérieur qui on le sait combat les rêves partis les ordinateurs de rêves partis parce qu'il est originaire de Bourges né à Bourges il y a toutes ses attaches donc on vient dans le chair voilà je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignement de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« non mais c'est insupportable je pense qu'en réalité c'est les députés de la France insoumise chaque fois qu'il y a des interventions de police il vous explique que ce sont des violences policières systématiquement c'est-à-dire que ces personnes sont contre la police en tout cas contre une police armée et qui intervient et qui fait rétablir l'ordre donc ils sont pour les délinquants ? je n'irai pas jusque-là quand même mais enfin ce faisant il facilite un peu le travail de ceux qui sèment le désordre dans notre pays il est normal que la police intervienne de manière proportionnée elle est sous contrôle comme aucun autre corps comme aucun autre corps et c'est aussi vrai de la gendarmerie nationale et donc voilà je trouve que ces propos sont extrêmement graves en fait sont extrêmement graves pour la concorde républicaine au sein de notre pays il est normal que la police donne la force quand il y a des dégradations c'est normal et c'est légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 30 mai, oui c'est le final Vous avez doublé le dispositif ce que vous avez fait On a l'expérience de l'année dernière On va discuter aussi avec le maire de Paris qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone en général on discute un peu avec le préfet de police avant ça Ça n'a pas été le cas Ça n'a pas été le cas il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée mais évidemment le soir de la finale il y a des risques de débordements importants et je veux vous redire ici à votre antenne qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir des interventions systématiques on ne tolère pas de débordements »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« je voulais en discuter avec mon homologue j'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer non je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 13:56
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 avr. 2024 au 7 mai 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je termine, puisque tous les propos donnent lieu à polémique. C'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement dans certains médias. – Alors, est-ce que, très honnêtement, est-ce que voir des petites filles de 6-7 ans voilées sur l'espace public me choque ? Évidemment oui, évidemment oui. On peut se demander où est le libre-arbitre quand on a 6-7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre-arbitre, ce que signifie cette différence imposée finalement, imposée par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment. Est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'antrisme et le séparatisme ? Je n'ai plus de leçons à recevoir de personne sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021, nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique naît, je présente au président de la République, au Premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique. Et j'ai lancé il y a quelques jours, qui aboutit il y a 48 heures, l'interdiction du rassemblement des musulmans de France, que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans. J'ai lancé leur mesure d'interdiction. Je n'ai plus de leçons à donner de mon engagement sur ces sujets. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable. Parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène, avec des individus présents sur le territoire national, qui se radicalise très vite et qui fomente des projets d'action violente. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat des jouets. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide. Ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée. Parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos. Et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter, mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats. Et on l'a vu encore avec le dernier attentat des jouets. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2025 au 12 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, je n'irai pas jusque-là. Je n'ai pas forcément le temps long. Moi, je suis pour la police depuis 2022. Avant, j'étais dans le renseignement, comme chacun sait. C'était plus confidentiel, plus secret. Donc, je... Je n'ai pas ce sentiment d'une bascule. C'est sûr que... Après, il y a... Ça dépasse largement mes compétences. Il y a des études de santé publique connues. C'est vrai que le Covid, la période d'isolement, a eu un effet au moment du sortir du confinement. Est-ce que ça peut expliquer ces phénomènes ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce que je peux dire à M. le maire, s'il le sait, c'est que sur ces sujets de détection qui sont extrêmement importants, le travail partenarial qui est fait entre les maires, les préfets, les services de police ou de gendarmerie sauvant la zone, il est exceptionnel quand même. Il y a une coordination qui est très forte. Et quand vous parliez, vous avez raison, M. le maire, la détection, c'est fondamental. Certes, le Premier ministre l'a dit encore ces dernières heures, il y a aussi besoin effectivement de personnel d'accompagnement dans les établissements scolaires, des infirmiers. Mais la détection, par exemple, des affrontements entre bandes, c'est quelque chose d'important sur lequel on travaille avec les élus qui ont souvent »
BFMTV · Violence des mineurs: l'interview en intégralité de Laurent Nuñez, préfet de police de ParisVérifier à 36:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attendez, je ne sais pas ce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire que le problème du crack, nous l'avons traité. On interpelle les dealers de crack. Encore une fois, on a doublé le chiffre d'interpellation. Et puis les consommateurs, j'ai un très gros dispositif de voie publique pour les disperser et faire en sorte qu'ils perturbent le moins la vie des riverains. Ils subsistent des endroits où il y a des consommateurs. Je ne le nie pas. En partie dans certaines stations de métro, dont celles qui figurent dans votre reportage. Et puis actuellement, dans le 19e arrondissement, en surface, j'ai envie de dire, on a un souci du côté du canal, du côté de la forêt du linéaire. On continue à avoir des consommateurs qui sont systématiquement dispersés. Maintenant, le problème du crack, ce n'est pas qu'un problème de police et de court terme. C'est un problème de prise en charge médico-sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Laurent Nunez sur RMCVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je vais venir, je vais venir. Le point d'île actuellement, son mode, son rythme de fonctionnement, il a été divisé par trois. Les policiers sont tous les jours. Cet après-midi encore, un vendeur a été interpellé. On me rapporte d'ailleurs que les journalistes ont pu assister à la fin de cette interpellation. Donc on va continuer évidemment cette présence, qui se couple évidemment avec des investigations judiciaires en profondeur, dont je ne peux pas parler, mais qui ont bien lieu. Voilà. »
BFMTV · Saint-Ouen, meeting du RN, procès policiers de la Brav-M: l'interview de Laurent NuñezVérifier à 1:09
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 3:39
« non absolument pas ce n'est pas la soumission on est dans un dialogue exigeant ce sont deux grands états qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner c'est comme ça que ça a fonctionné j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité par le passé il faut que ça continue il faut que ça reste c'est trop important ce que je veux dire c'est que oui effectivement il y a des chiffres qui circulent sur les laissés-passés moi quand je suis allé en Algérie au mois de la mi-février nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année aucun laissé-passer des livrets et on avait fait quelques reconduites depuis que je suis allé en Algérie c'est reparti évidemment on a eu 120 laissés-passer des livrets depuis que je suis allé en Algérie et les reconduites depuis le début de l'année donc hier on a dépassé les 140 évidemment il faut qu'on fasse mieux évidemment il faut qu'on fasse plus mais les choses se sont réamorcées et évidemment je m'en félicite et les chiffres sont supérieurs à ce que j'ai pu lire ces jours derniers dans la presse il faut encore faire plus attention il faut encore faire plus mais la situation ne peut que s'améliorer puisque je vous rappelle qu'à l'année dernière à la même époque les relations ont conduit un bras de fer qui a conduit à ce que nous n'avions quasiment plus aucun laissé-passer donc forcément ça ne peut faire que s'améliorer et on va poursuivre dans ce dialogue exigeant avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 12:39
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
« – Évidemment, parce qu'on est plus efficace. Mais en même temps, cette menace, elle est toujours là. Et aujourd'hui, avec la thématique du blasphème, par exemple, il n'y a pas que la propagande d'Al-Qaïda et de l'État islamique qui peuvent inciter des individus à passer à l'action. On l'a vu avec la série d'attentats de 2020, donc l'attentat de la rue à Père, l'attentat contre Samuel Paty, l'attentat à la basilique de Nice, où les auteurs invoquaient la thématique du blasphème, c'est-à-dire qu'ils considéraient que la France était un pays de mécréants, qui caricaturait, etc. Donc on voit bien que les facteurs qui font que certains individus endogènes, présents sur le territoire, peuvent passer à l'action ont augmenté. Et depuis le 7 octobre 2023 et ce qui se passe dans le conflit entre Israël et Israélo-Palestinien, avec l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre, on voit bien qu'il y a encore une nouvelle cause qui peut faire passer à l'action des individus endogènes. Donc le ministre a parfaitement raison. Et il aborde d'ailleurs dans cette interview ce matin un troisième pan de la lutte qu'il veut mener. Vous savez, depuis 2015, on a mené une action contre la radicalisation terroriste violente, le terrorisme. À partir de 2019, on s'est intéressé au séparatisme. On a considéré que le fait que des individus placent la loi de Dieu au-dessus des lois de la République, ça pouvait poser un problème, d'autant que dans l'attaque et l'attentat contre Samuel Paty, on a vu que les deux pouvaient se croiser. C'est-à-dire qu'on avait une mouvance séparatiste qui désigne un enseignant et un terroriste qui vient l'assassiner. Et aujourd'hui, il y a un troisième combat que veut mener le ministre de l'Intérieur, qui est ce qu'il appelle l'entrisme. Donc terrorisme, séparatisme, entrisme. C'est-à-dire une forme de séparatisme qui ne dit pas son nom, qui s'exprime plutôt par une infiltration au sein de la société française, pour à terme, mais sous une apparence de normalité, pour à terme introduire et faire appliquer la loi de Dieu. Et c'est précisément ce que veulent les frères musulmans, ce que dénonce le ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · L'interview intégrale de Laurent Nunez, préfet de police de ParisVérifier à 10:58