Est-ce qu'il y a d'autres mesures en termes de sobriété énergétique, en termes de transition écologique ?
Réponse à côtéEmmanuel Macron parle de la développer,
« Emmanuel Macron parle de la développer, »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1782 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Emmanuel Macron parle de la développer,
« Emmanuel Macron parle de la développer, »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
Mais je ne sais pas poser lui la question. En tout cas, elle a la volonté de continuer à se battre. Je vais vous dire, dès le lundi matin, suivant le second tour, nous étions en réunion pour préparer la législative avec Marine Le Pen et avec Jordan Bardella. J'ai envie de dire qu'on a un duo de choc et que ça fonctionne bien.
« Mais je ne sais pas poser lui la question. En tout cas, elle a la volonté de continuer à se battre. Je vais vous dire, dès le lundi matin, suivant le second tour, nous étions en réunion pour préparer la législative avec Marine Le Pen et avec Jordan Bardella. J'ai envie de dire qu'on a un duo de choc et que ça fonctionne bien. »
En tout cas, ce qui est important...
« En tout cas, ce qui est important... »
Non, écoutez, on ne peut pas se satisfaire d'avoir une inflation à 5 points une croissance à 0%. Ça fait 3 fois que je répète ces chiffres mais je pense que c'est important. C'est important et ça fait des années qu'on aurait dû prendre des mesures. C'est-à-dire que là on est au pied du mur et le gouvernement va devoir réagir. Alors on sait très bien comment il va faire. Il va y avoir des chèques alimentation, des chèques essence. Tout ça ne sert malheureusement à rien si ce n'est à aider évidemment un petit peu. Alors quelles sont vos solutions ? Les solutions, il faut réformer en profondeur en profondeur notre système. D'abord Marine Le Pen avait fait un certain nombre de propositions pend…
« Non, écoutez, on ne peut pas se satisfaire d'avoir une inflation à 5 points une croissance à 0%. Ça fait 3 fois que je répète ces chiffres mais je pense que c'est important. C'est important et ça fait des années qu'on aurait dû prendre des mesures. C'est-à-dire que là on est au pied du mur et le gouvernement va devoir réagir. Alors on sait très bien comment il va faire. Il va y avoir des chèques alimentation, des chèques essence. Tout ça ne sert malheureusement à rien si ce n'est à aider évidemment un petit peu. Alors quelles sont vos solutions ? Les solutions, il faut réformer en profondeur en profondeur notre système. D'abord Marine Le Pen avait fait un certain nombre de propositions pendant la campagne qui sont toujours valables. Je le répète, il faut baisser d'urgence la TVA sur les biens énergétiques, la faire passer de 20% à 5,5% parce que là, aujourd'hui, c'est un vrai frein à une vie normale. Il faut très vite avoir une TVA à 0% sur les produits de première nécessité. Il faut une augmentation des salaires mais qui soit une augmentation des salaires voulues par les entreprises. »
Non, il n'y a pas de plafond de verre. Une fois encore, quand vous avez face à vous une alliance qui va de la gauche la plus radicale à la droite la plus molle, quand vous avez des titres de journaux qui disent que Marine Le Pen pourrait envoyer la bombe nucléaire sur la Chine ou un ministre de l'Intérieur qui dit que Marine Le Pen veut tuer les pauvres, honnêtement, on avait face à nous un barrage et un tir groupé qui était, bien sûr, caricatural, mais qui montrait bien que le système se braquait. Réunir, dans ces conditions, 13 millions et demi d'électeurs, c'est un tour de force. Et une fois encore, je crois qu'aujourd'hui, la vraie opposition populaire, elle est clairement incarnée par…
« Non, il n'y a pas de plafond de verre. Une fois encore, quand vous avez face à vous une alliance qui va de la gauche la plus radicale à la droite la plus molle, quand vous avez des titres de journaux qui disent que Marine Le Pen pourrait envoyer la bombe nucléaire sur la Chine ou un ministre de l'Intérieur qui dit que Marine Le Pen veut tuer les pauvres, honnêtement, on avait face à nous un barrage et un tir groupé qui était, bien sûr, caricatural, mais qui montrait bien que le système se braquait. Réunir, dans ces conditions, 13 millions et demi d'électeurs, c'est un tour de force. Et une fois encore, je crois qu'aujourd'hui, la vraie opposition populaire, elle est clairement incarnée par le rassemblement national. Mais certains thèmes comme la sécurité et l'immigration, est-ce que ça n'a pas été délaissé ? Non, je crois que tout le monde sait très bien que nous nous battons contre l'immigration massive et pour la sécurité. Je pense qu'il n'y a de doute dans aucun esprit en France. D'ailleurs, quand vous vous interrogiez les électeurs sur qui serait le mieux à même de régler les problèmes de l'immigration ou de la sécurité, c'est toujours Marine Le Pen qui est arrivé en tête. »
France Info.
« France Info. »
Mais si un candidat Les Républicains arrive au deuxième tour et que nous n'y arrivons pas et qu'il a exactement le même programme que nous, comme ça arrive pour certains, on pourra envisager un désistement ?
« Mais si un candidat Les Républicains arrive au deuxième tour et que nous n'y arrivons pas et qu'il a exactement le même programme que nous, comme ça arrive pour certains, on pourra envisager un désistement ? »
Je vous arrête tout de suite sur le thème d'extrême droite. Ce qualificatif ne nous correspond pas. Vous le rejetez depuis des années. Je ne vous ai pas disserté des heures sur l'histoire du Front National Écoutez, notre vocation n'est pas de mélanger syndicalisme et politique. On voit les désastres. C'est pour ça que je ne dis pas vous,
« Je vous arrête tout de suite sur le thème d'extrême droite. Ce qualificatif ne nous correspond pas. Vous le rejetez depuis des années. Je ne vous ai pas disserté des heures sur l'histoire du Front National »
« Écoutez, notre vocation n'est pas de mélanger syndicalisme et politique. On voit les désastres. C'est pour ça que je ne dis pas vous, »
Écoutez, nous verrons bien, le maximum possible évidemment, parce que chaque député du Rassemblement National sera un peu comme un rempart, un rempart à la politique d'Emmanuel Macron, un rempart à la retraite à 65 ans, un rempart à la casse sociale, un rempart à l'insécurité et à l'immigration massive. Et donc, évidemment, c'est un troisième tour parce qu'il faut aller voter massivement. On ne peut pas laisser cinq ans de plus les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron. On a vu ce que ça donnait pendant le premier quinquennat, qui a été un peu un tour de chauffe pour lui. Maintenant, il pourrait être en roue libre parce qu'à la fin, il ne pourra pas se représenter. Donc, il faut vraiment des ga…
« Écoutez, nous verrons bien, le maximum possible évidemment, parce que chaque député du Rassemblement National sera un peu comme un rempart, un rempart à la politique d'Emmanuel Macron, un rempart à la retraite à 65 ans, un rempart à la casse sociale, un rempart à l'insécurité et à l'immigration massive. Et donc, évidemment, c'est un troisième tour parce qu'il faut aller voter massivement. On ne peut pas laisser cinq ans de plus les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron. On a vu ce que ça donnait pendant le premier quinquennat, qui a été un peu un tour de chauffe pour lui. Maintenant, il pourrait être en roue libre parce qu'à la fin, il ne pourra pas se représenter. Donc, il faut vraiment des garde-fous. Et nous serons présents à l'Assemblée Nationale pour l'empêcher de faire tout et n'importe quoi. »
« D'abord, vous soulignez l'aberration du système actuel. C'est vrai qu'il y a cinq ans, avec à peu près 11 millions d'électeurs, le Rassemblement National n'avait eu que huit députés. Nous allons aujourd'hui arriver dans un terrain où nous nous sommes implantés. Vous le savez, il y a 23 000 communes qui ont placé Marine Le Pen en tête, une cinquantaine de départements. Dans beaucoup de circonscriptions, dans les communes rurales, les petites et les moyennes villes, Marine Le Pen est arrivée en tête. Nous avons changé d'implantation. Et puis, nous avons des communes aussi qui rayonnent autour d'elles-mêmes, dans les circonscriptions, oui, nous pouvons aujourd'hui avoir plus de députés. Et puis, à l'époque, Emmanuel Macron n'avait pas de bilan. »
Je ne sais pas, il faut demander à Éric Zemmour. Oui, enfin, ça dépend des jours, en même temps. Il nous tend la main, mais quand il dit que Marine Le Pen est incapable d'arriver au pouvoir et qu'il critique le Rassemblement national, là, il ne nous tend pas la main. C'est une stratégie, on va dire, pour le moins ambiguë. Je crois que le plus simple, c'est d'aller aux législatives sous nos couleurs. Il y aura 577 candidats soutenus ou investis par le Rassemblement national. Et puis, nous verrons bien au second tour. Néanmoins, est-ce que votre stratégie, elle est claire ?
« Je ne sais pas, il faut demander à Éric Zemmour. »
C'est toujours difficile, le scrutin majoritaire à deux tours. Pourtant, je vous le dis, la situation a changé. D'abord, Emmanuel Macron n'est plus ce jeune homme souriant, plein de promesses. C'est l'homme qui a envoyé la police contre les Gilets jaunes. C'est l'homme qui a détruit notre système de santé. C'est l'homme qui a créé 400 000 Français pauvres supplémentaires. Et donc, face à cela, nous avons, nous, des propositions concrètes. Marine Le Pen, souvenez-vous, a été la première à mettre le sujet du pouvoir d'achat sur la table pendant la campagne présidentielle. Aujourd'hui, avec une croissance à 0%, avec une inflation à 5%, avec un prix de l'essence qui reflambent, nous sommes au c…
« C'est toujours difficile, le scrutin majoritaire à deux tours. Pourtant, je vous le dis, la situation a changé. D'abord, Emmanuel Macron n'est plus ce jeune homme souriant, plein de promesses. C'est l'homme qui a envoyé la police contre les Gilets jaunes. C'est l'homme qui a détruit notre système de santé. C'est l'homme qui a créé 400 000 Français pauvres supplémentaires. Et donc, face à cela, nous avons, nous, des propositions concrètes. Marine Le Pen, souvenez-vous, a été la première à mettre le sujet du pouvoir d'achat sur la table pendant la campagne présidentielle. Aujourd'hui, avec une croissance à 0%, avec une inflation à 5%, avec un prix de l'essence qui reflambent, nous sommes au cœur des préoccupations des Français. Et je crois que la situation n'est plus du tout la même qu'il y a cinq ans. »
Écoutez, je pense que la stratégie présentée par Jordan Bardella est la meilleure parce que nous avons des différences avec d'autres patriotes. Par exemple, sur la retraite. Nous, nous ne sommes pas pour une retraite à 65 ans avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Nous sommes pour une retraite à 60 ou 62 ans en fonction de l'âge de commencement de la vie active. Et donc, c'est une différence majeure avec Éric Zemmour, par exemple, ou avec certains membres des Républicains qui sont d'accord avec lui. Nous verrons bien. Ce que dit Jordan Bardella, c'est qu'il y a un premier tour pour sélectionner et puis au deuxième tour, si nous ne sommes pas présents, eh bien, dans quelques cas, nous nous d…
« Écoutez, je pense que la stratégie présentée par Jordan Bardella est la meilleure parce que nous avons des différences avec d'autres patriotes. Par exemple, sur la retraite. Nous, nous ne sommes pas pour une retraite à 65 ans avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Nous sommes pour une retraite à 60 ou 62 ans en fonction de l'âge de commencement de la vie active. Et donc, c'est une différence majeure avec Éric Zemmour, par exemple, ou avec certains membres des Républicains qui sont d'accord avec lui. »
« Nous verrons bien. Ce que dit Jordan Bardella, c'est qu'il y a un premier tour pour sélectionner et puis au deuxième tour, si nous ne sommes pas présents, eh bien, dans quelques cas, nous nous désisterons pour le candidat patriote le mieux placé. Vous voyez, ce que fait la gauche aujourd'hui est incompréhensible. Ils essayent d'allier des gens qui sont pour le nucléaire avec des gens qui sont contre le nucléaire. Des gens qui sont pour l'Union européenne et des gens qui veulent en sortir. Des gens qui sont pour des réformes de pouvoir d'achat et d'autres pas. Tout cela est un gloubi-boubi-boubi-ga idéologique et ça donne l'image de tripatouillages électoraux, ce dont les Français ne veulent plus. Nous n'allons pas entrer dans ce type de jeu. »
Non, il y a deux possibilités. Effectivement, ce qui se passe en Ukraine fait qu'avoir un G20 qui se passerait comme si de rien n'était serait complètement illusoire et complètement incompris. Je crois qu'effectivement, il faut le dire. Donc, il y a deux possibilités. Soit, effectivement, on prend des mesures de report, soit on profite de l'occasion pour discuter et essayer de trouver une solution, un chemin vers la paix avec M. Poutine. Mais effectivement, faire comme si de rien n'était paraît tout à fait improbable.
« Non, il y a deux possibilités. Effectivement, ce qui se passe en Ukraine fait qu'avoir un G20 qui se passerait comme si de rien n'était serait complètement illusoire et complètement incompris. Je crois qu'effectivement, il faut le dire. Donc, il y a deux possibilités. Soit, effectivement, on prend des mesures de report, soit on profite de l'occasion pour discuter et essayer de trouver une solution, un chemin vers la paix avec M. Poutine. Mais effectivement, faire comme si de rien n'était paraît tout à fait improbable. »
C'est toujours difficile, le scrutin majoritaire à deux tours. Pourtant, je vous le dis, la situation a changé. D'abord, Emmanuel Macron n'est plus ce jeune homme souriant, plein de promesses. C'est l'homme qui a envoyé la police contre les Gilets jaunes. C'est l'homme qui a détruit notre système de santé. C'est l'homme qui a créé 400 000 Français pauvres supplémentaires. Et donc, face à cela, nous avons, nous, des propositions concrètes. Marine Le Pen, souvenez-vous, a été la première à mettre le sujet du pouvoir d'achat sur la table pendant la campagne présidentielle. Aujourd'hui, avec une croissance à 0%, avec une inflation à 5%, avec un prix de l'essence qui reflambent, nous sommes au c…
« C'est toujours difficile, le scrutin majoritaire à deux tours. Pourtant, je vous le dis, la situation a changé. D'abord, Emmanuel Macron n'est plus ce jeune homme souriant, plein de promesses. C'est l'homme qui a envoyé la police contre les Gilets jaunes. C'est l'homme qui a détruit notre système de santé. C'est l'homme qui a créé 400 000 Français pauvres supplémentaires. Et donc, face à cela, nous avons, nous, des propositions concrètes. Marine Le Pen, souvenez-vous, a été la première à mettre le sujet du pouvoir d'achat sur la table pendant la campagne présidentielle. Aujourd'hui, avec une croissance à 0%, avec une inflation à 5%, avec un prix de l'essence qui reflambent, nous sommes au cœur des préoccupations des Français. Et je crois que la situation n'est plus du tout la même qu'il y a cinq ans. »
Oui, malheureusement. Est-ce que vous dites que ça n'a pas d'effet ? Ça n'a pas d'effet. Quand vous faites un chèque essence, par exemple, qui est distribué aussi aux prisonniers, vous vous rendez bien compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quelqu'un qui n'utilise pas... Donc, une exception,
« Oui, malheureusement. Est-ce que vous dites que ça n'a pas d'effet ? Ça n'a pas d'effet. Quand vous faites un chèque essence, par exemple, qui est distribué aussi aux prisonniers, vous vous rendez bien compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quelqu'un qui n'utilise pas... Donc, une exception, »
Je ne sais pas, il faut demander à Éric Zemmour. Oui, enfin, ça dépend des jours, en même temps. Il nous tend la main, mais quand il dit que Marine Le Pen est incapable d'arriver au pouvoir et qu'il critique le Rassemblement national, là, il ne nous tend pas la main. C'est une stratégie, on va dire, pour le moins ambiguë. Je crois que le plus simple, c'est d'aller aux législatives sous nos couleurs. Il y aura 577 candidats soutenus ou investis par le Rassemblement national. Et puis, nous verrons bien au second tour. Néanmoins, est-ce que votre stratégie, elle est claire ?
« Je ne sais pas, il faut demander à Éric Zemmour. »
Ce n'est pas sûr que ça est payé ? Ben écoutez, je ne sais pas. En tout cas, l'idée n'est pas de payer, l'idée est d'être sincère. Et je pense qu'on a été entendus sur ces questions-là, plus probablement que des syndicats qui sont toujours promptes à défiler, à montrer des banderoles, mais qui, le jour de l'élection, votent pour leurs bourreaux. Excusez-moi, mais je vais terminer. Quand même, ils ne défendent aucune cause. C'est-à-dire que vous pouvez dire je suis contre la retraite à 65 ans, je suis pour l'augmentation des salaires. Si vous appelez à voter pour Emmanuel Macron, les faits sont têtus, vous appelez à voter pour la retraite à 65 ans. Donc certains syndicats se sont décrédibili…
« Excusez-moi, mais je vais terminer. Quand même, ils ne défendent aucune cause. C'est-à-dire que vous pouvez dire je suis contre la retraite à 65 ans, je suis pour l'augmentation des salaires. Si vous appelez à voter pour Emmanuel Macron, les faits sont têtus, vous appelez à voter pour la retraite à 65 ans. Donc certains syndicats se sont décrédibilisés. Aujourd'hui, il y a une force claire qui est le Rassemblement National qui lutte contre la retraite à 65 ans. Et nous avons été les seuls à ne pas participer au plébiscite pour Emmanuel Macron et ses mesures. Vous en avez été le témoin. Nous sommes pour la hausse du pouvoir d'achat avec des mesures très claires comme la baisse de la TVA sur les produits énergétiques. La TVA a 0% sur des biens de première nécessité. Nous sommes les seuls à porter ces réformes. Et vous voyez bien que le gouvernement ne veut pas le faire. Alors si les syndicats ne comprennent pas qui défend réellement la cause des Français qui travaillent et qui en ont marre le 10 du mois de ne pas pouvoir remplir le frigo, alors ils se trompent. Ils sont dans une vision idéologique et passéiste du monde. C'est leur problème. Je crois que les électeurs et les salariés français ne sont pas dupes. Et pourquoi vous ne créez pas, »
D'abord, permettez-moi de dire que nous sommes heureux que des Français retrouvent le chemin de l'emploi. Vous dites 5% le vrai chiffre quand on fait toutes les catégories, c'est-à-dire ABC et plutôt de moitié, à peu près 2,7%, parce que beaucoup sont changés de catégorie, c'est-à-dire qu'on les a mis en stage. Il y a souvent là aussi du tripatouillage, mais reconnaissons effectivement que la situation semble s'améliorer. Ce qui est inquiétant, c'est le moyen et le long terme. Je le disais tout à l'heure, avec une croissance à 0%, il est peu probable, malheureusement, qu'il y ait beaucoup de création d'emplois. Avec une inflation à 5%, on connaît ces poussées de fièvre qui, au final, nuisen…
« D'abord, permettez-moi de dire que nous sommes heureux que des Français retrouvent le chemin de l'emploi. Vous dites 5% le vrai chiffre quand on fait toutes les catégories, c'est-à-dire ABC et plutôt de moitié, à peu près 2,7%, parce que beaucoup sont changés de catégorie, c'est-à-dire qu'on les a mis en stage. »
« Il y a souvent là aussi du tripatouillage, mais reconnaissons effectivement que la situation semble s'améliorer. Ce qui est inquiétant, c'est le moyen et le long terme. Je le disais tout à l'heure, avec une croissance à 0%, il est peu probable, malheureusement, qu'il y ait beaucoup de création d'emplois. Avec une inflation à 5%, on connaît ces poussées de fièvre qui, au final, nuisent à l'économie avec une balance extérieure déficitaire de 85 milliards, record historique. Là encore, on peut s'inquiéter. Vous savez, il va y avoir comme ça des aléas dans le chômage et dans l'emploi avec des pics et des creux. Ce qu'il faudrait, c'est changer en profondeur notre économie. Contrôler mieux la mondialisation qui fait que des produits peuvent venir du bout du monde sans respecter les mêmes normes et concurrencer nos industriels ou nos agriculteurs. Il faudrait donner la priorité nationale à l'emploi parce qu'il y a quand même encore 5,4 millions de chômeurs en France. Donc, toutes ces mesures de fonds ne sont pas prises et donc, nous sommes à la merci des aléas internationaux. Et vous savez, quand je vois M. Le Maire qui ment, par exemple, et qui nous disait encore il y a quelques temps que la croissance était pérenne et que nous sommes à 0%, que pendant le débat entre les deux tours... 0% sur le premier trimestre. Oui, mais malheureusement, tout indique que ça ne devrait pas changer et je le regrette, croyez-le bien. Le président de la République, pendant le débat d'entre deux tours, avait dit qu'il était faux de dire que l'inflation serait supérieure de 1 point à la croissance. Or, aujourd'hui, on a une inflation de 5% et une croissance à 0. Donc, il est temps de prendre des mesures à la fois pour le pouvoir d'achat, là, pour le court terme et le moyen terme, »
Écoutez, je ne sais pas. C'est une fois encore au président de la République. Mais très vite, en tout cas, oui, pourquoi pas, il faut qu'il y ait des représentants de tous les partis politiques à l'Assemblée nationale. Sinon, je le répète, il y a des Français qui s'éloignent de la vie démocratique tout simplement parce qu'ils ont l'impression de ne pas être entendus. Ça ne peut pas continuer comme ça avec un président hégémonique qui mène une politique que dès le lendemain de l'élection, les Français condamnent déjà.
« Écoutez, je ne sais pas. C'est une fois encore au président de la République. Mais très vite, en tout cas, oui, pourquoi pas, il faut qu'il y ait des représentants de tous les partis politiques à l'Assemblée nationale. Sinon, je le répète, il y a des Français qui s'éloignent de la vie démocratique tout simplement parce qu'ils ont l'impression de ne pas être entendus. Ça ne peut pas continuer comme ça avec un président hégémonique qui mène une politique que dès le lendemain de l'élection, les Français condamnent déjà. »
C'est-à-dire que cette mesure du chèque, d'abord, ça ne vaut qu'une fois. Pareil pour le chèque alimentaire qu'on nous promet. Ça ne structure pas, ça ne restructure pas l'économie. Mais baisser la TVA,
« C'est-à-dire que cette mesure du chèque, d'abord, ça ne vaut qu'une fois. Pareil pour le chèque alimentaire qu'on nous promet. Ça ne structure pas, ça ne restructure pas l'économie. Mais baisser la TVA, »
Mais si un candidat Les Républicains arrive au deuxième tour et que nous n'y arrivons pas et qu'il a exactement le même programme que nous, comme ça arrive pour certains, on pourra envisager un désistement ?
« Mais si un candidat Les Républicains arrive au deuxième tour et que nous n'y arrivons pas et qu'il a exactement le même programme que nous, comme ça arrive pour certains, on pourra envisager un désistement ? »
On verra bien, il n'y a pas d'opposition de principe, on verra bien quelle forme ça prend. Si c'est après encore une forme de grand débat qui est une opération marketing pour faire la gloire du président de la République avec des questions écrites à l'avance et un résultat déjà connu, il ne faut pas se laisser avoir. Mais si c'est une vraie discussion, pourquoi pas ?
« On verra bien, il n'y a pas d'opposition de principe, on verra bien quelle forme ça prend. Si c'est après encore une forme de grand débat qui est une opération marketing pour faire la gloire du président de la République avec des questions écrites à l'avance et un résultat déjà connu, il ne faut pas se laisser avoir. Mais si c'est une vraie discussion, pourquoi pas ? »
Non, il n'y a pas de plafond de verre. Une fois encore, quand vous avez face à vous une alliance qui va de la gauche la plus radicale à la droite la plus molle, quand vous avez des titres de journaux qui disent que Marine Le Pen pourrait envoyer la bombe nucléaire sur la Chine ou un ministre de l'Intérieur qui dit que Marine Le Pen veut tuer les pauvres, honnêtement, on avait face à nous un barrage et un tir groupé qui était, bien sûr, caricatural, mais qui montrait bien que le système se braquait. Réunir, dans ces conditions, 13 millions et demi d'électeurs, c'est un tour de force. Et une fois encore, je crois qu'aujourd'hui, la vraie opposition populaire, elle est clairement incarnée par…
« Non, il n'y a pas de plafond de verre. Une fois encore, quand vous avez face à vous une alliance qui va de la gauche la plus radicale à la droite la plus molle, quand vous avez des titres de journaux qui disent que Marine Le Pen pourrait envoyer la bombe nucléaire sur la Chine ou un ministre de l'Intérieur qui dit que Marine Le Pen veut tuer les pauvres, honnêtement, on avait face à nous un barrage et un tir groupé qui était, bien sûr, caricatural, mais qui montrait bien que le système se braquait. Réunir, dans ces conditions, 13 millions et demi d'électeurs, c'est un tour de force. Et une fois encore, je crois qu'aujourd'hui, la vraie opposition populaire, elle est clairement incarnée par le rassemblement national. Mais certains thèmes comme la sécurité et l'immigration, est-ce que ça n'a pas été délaissé ? Non, je crois que tout le monde sait très bien que nous nous battons contre l'immigration massive et pour la sécurité. Je pense qu'il n'y a de doute dans aucun esprit en France. D'ailleurs, quand vous vous interrogiez les électeurs sur qui serait le mieux à même de régler les problèmes de l'immigration ou de la sécurité, c'est toujours Marine Le Pen qui est arrivé en tête. »
Non, c'est le président du parti qui va déposer une gerbe avec un certain nombre d'élus, de parlementaires. Pourquoi c'est important ? C'est important parce que Jeanne d'Arc est une héroïne populaire, c'est une héroïne patriote, et que c'est un jour, le 1er mai, qui est aussi un jour de revendication sociale. Et je trouve que ces trois termes, populaires, patriotes et sociaux, ressemblent bien au Rassemblement National. Et donc, nous serons présents, symboliquement, parce que c'est un jour important et fort de signification. Marine Le Pen a été très claire, elle a dit qu'elle allait continuer le combat pour protéger les Français. Vous savez, il y a 13 millions et demi de Français qui lui on…
« Non, c'est le président du parti qui va déposer une gerbe avec un certain nombre d'élus, de parlementaires. Pourquoi c'est important ? C'est important parce que Jeanne d'Arc est une héroïne populaire, c'est une héroïne patriote, et que c'est un jour, le 1er mai, qui est aussi un jour de revendication sociale. Et je trouve que ces trois termes, populaires, patriotes et sociaux, ressemblent bien au Rassemblement National. Et donc, nous serons présents, symboliquement, parce que c'est un jour important et fort de signification. »
La gauche, vous voulez dire ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron. Cette gauche qui, sur les plateaux, est contre la retraite à 65 ans. Cette gauche qui, sur les plateaux, est contre la retraite à 65 ans, mais qui, dans l'urne, demande à voter pour la retraite à 65 ans, représentée par Emmanuel Macron. Je crois que le leader de cette gauche, le leader minimo, M. Mélenchon, s'est, je crois, décrédibilisé dans cette présidentielle. Il a vociféré sur les tribunes et puis il s'est radouci le jour du vote. Son rôle, aujourd'hui, c'est quoi ? C'est de ramener le vote des bobos et des quartiers communautarisés à Emmanuel Macron. Tout le monde a compris que ce n'était pas une opposition ou al…
« La gauche, vous voulez dire ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron. Cette gauche qui, sur les plateaux, est contre la retraite à 65 ans. »
« Cette gauche qui, sur les plateaux, est contre la retraite à 65 ans, mais qui, dans l'urne, demande à voter pour la retraite à 65 ans, représentée par Emmanuel Macron. Je crois que le leader de cette gauche, le leader minimo, M. Mélenchon, s'est, je crois, décrédibilisé dans cette présidentielle. Il a vociféré sur les tribunes et puis il s'est radouci le jour du vote. Son rôle, aujourd'hui, c'est quoi ? C'est de ramener le vote des bobos et des quartiers communautarisés à Emmanuel Macron. Tout le monde a compris que ce n'était pas une opposition ou alors une opposition. »
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La renaissance française. Par renaissance tout court, je crois que M. Attal est un peu énervé. Il voit ses soutiens partir chez Édouard Philippe. Il voit les sondages lui faire un pronostic assez négatif. Il voit tous ses soutiens lui faire défaut. Oui, il a une crise de panique et donc il se retranche derrière des arguments de mauvaise foi. »
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« bien sûr que non aucune bataille n'est jamais gagnée je vais vous dire je vais reprendre les termes de Jordan Bardella nous devons affronter cette campagne comme si nous étions des outsiders c'est à dire qu'il faut convaincre expliquer notre programme qui fait souvent l'objet de caricatures il faut aller sur le terrain rencontrer les français les convaincre un par un pour gagner nous allons mener une campagne à la fois programmatique et à la fois sur le terrain avec deux personnalités en front nous aurons Marine Le Pen pour la présidence de la république Jordan Bardella qui fera la campagne à ses côtés comme futur premier ministre et nous allons aller à la rencontre des français avec un programme solide et réaliste pour leur dire il est où ce programme »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
« D'abord c'est vrai, Marine Le Pen est le dernier espoir de la France, une France sur-endettée, une France emploie à l'insécurité, à l'immigration submersive, une France désindustrialisée, oui bien sûr il faut changer les choses, et oui le seul espoir c'est évidemment Marine Le Pen. Après vous savez, les soutiens qui viennent d'ailleurs, nous ne les sollicitons pas, nous les lisons, nous les comprenons, chacun a le droit de s'exprimer. C'est pas n'importe qui, c'est un plan de grand ? Non mais je vois que beaucoup de beaux esprits sont choqués, ils étaient moins choqués quand un président des Etats-Unis appelait à voter pour Emmanuel Macron, ou à un chancelier allemand. Je pense qu'il faut regarder tout cela avec beaucoup de distance, avec beaucoup de mesures. Ce qui compte c'est pas la vie de personnes à l'étranger ou aux Etats-Unis, qu'ils soient riches, qu'ils soient puissants ou pas, c'est la vie des Français. C'est ça qu'on a hâte de voir dans quelques mois et dans les urnes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. Mais c'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Giacobé, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Mais le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais tous ceux aussi, Bruno Retailleau se rendent compte des erreurs qu'il a commises. Si son attraction, qui semble irrépressible pour Édouard Philippe, se transforme en réalisme, pourquoi pas ? Mais les convertis de la dernière heure qui vendront leur veste, ça, c'est non. Ceux qui croient sincèrement au projet national que nous proposons, oui. Vous savez, on ne gouverne pas seul. Emmanuel Macron a gouverné seul contre tous, on a vu le résultat. Marine Le Pen, Jordan Bardella veulent travailler avec tous ceux qui veulent sauver notre pays. Croyez-moi, il y a du boulot. Croyez-moi, il va falloir que toutes les bonnes volontés se réunissent. parce que c'est la dernière sortie avant l'autoroute de la faillite de notre pays. »
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et 40 annuités. On le finance comment ? D'abord, en remettant les jeunes au travail. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas travailler, c'est qu'ils étudient plus longtemps qu'ailleurs et que non seulement en France, notamment en France, les métiers manuels, comme on les appelle, sont moins cotés que les métiers dits intellectuels. Je pense qu'on a besoin de plus de soudeurs et moins d'étudiants en sociologie. Voilà. Donc travailler plus tôt pour cotiser plus tôt. Travailler aussi sur le travail des seniors, relancer la productivité. Vous savez comme moi que la productivité a un rôle sur les caisses sociales qui sont remplies ou pas. En France, on a des impôts de production. C'est des impôts qui sont infligés aux entreprises avant même qu'elles gagnent de l'argent. Eh bien, ils sont énormément plus chers que ce qui se passe en Allemagne, par exemple. Et puis une énergie aussi qui pourrait être moins chère grâce au nucléaire. Donc compétitivité, travail des jeunes, travail des anciens, ça permettrait de renflouer les caisses. Il y a même une étude qui dit que si en France, les jeunes Français travaillaient au même âge que les jeunes Allemands, les caisses retraites ne seraient à l'équilibre. »
« écoutez je pense que si j'avais été ministre de la justice dans de telles circonstances j'aurais démissionné je pense que c'est l'honneur d'un ministre quand il y a un dysfonctionnement tel il était au courant son ministère était au courant il y avait des rapports sur son bureau il n'a pas tiré les conclusions avant qu'il y ait ce terrible assassinat donc oui ça pose des questions de responsabilité vous savez à force d'avoir des ministres irresponsables et beaucoup de juges qui font du laxisme leur doctrine et bien on est dans la situation sécuritaire dans laquelle nous sommes et on ne protège plus nos enfants donc ça ne peut pas durer juste un mot le scandale parisien du périscolaire il y en a un des individus qui a été attrapé neuf agressions sexuelles sur des enfants de moins de cinq ans la justice demande un an de bracelet électronique ben excusez-moi là c'est pas un problème de moyens c'est pas un problème de temps c'est un problème de doctrine »
« de notre économie. »
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
« Non, non, mais attendez, nous ne sommes pas responsables, ni même nous ne devons pas répondre de ceux qui nous soutiennent. Il s'est prononcé, d'autres personnes, j'imagine, dans le monde se prononceront. Une fois encore, nous, nous allons mener campagne en France. Nous avons toujours dit que ce n'était pas une personnalité hors des frontières françaises de se prononcer sur cette élection qui appartient aux seuls concitoyens français. Personne ne peut, je crois, changer le cours des choses de l'extérieur, mais ni même de l'intérieur, d'ailleurs. Certains voudraient limiter la liberté d'expression, comme au Sénat, comme on l'a vu récemment, avec l'idée d'ingérence intérieure. Je pense que tout cela est dangereux et qu'il faut maintenant la liberté d'expression des Français, la liberté de choix des Français. C'est ce à quoi nous sommes attachés. Tout le reste, écoutez, c'est la liberté d'expression. »
« Bien sûr que nous allons parler de sécurité. Vous allez rester sur vos piliers, régalien, contre l'immigration, sans bouger de vos positions. Je vais vous dire quelque chose. Un pays qui laisse des pédophiles en liberté, et on vient de le voir, même le ministère de la justice le reconnaît. Il y a à peu près 700 pédophiles reconnus, pédocriminels, en liberté. Faut que de moyens d'abus t'échent aussi, Laurent Jacobelli. Probablement, bien sûr, mais un pays qui ne protège plus ses concitoyens, et notamment ses enfants et ses personnes âgées, bref, les plus vulnérables, est un pays en souffrance. Nous ne voulons pas d'une France en souffrance. Nous voulons d'une France qui se redresse, d'une France qui renaisse, et c'est pour ça que la justice sera au cœur, bien sûr, du débat, et ça doit l'être, parce que les Français le réclament. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Vous le connaîtrez dès la rentrée. Vous aurez les principaux éléments. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. C'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Jacobini, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
« Voilà une bonne question. D'abord, il y a deux choses. Il y a ces événements, ces émeutes, qu'à chaque fois qu'il y a une fête, un moment qui devrait être un moment de cohésion, une manifestation qui devrait être un moment de revendication, où vous avez des black blocs, des excités qui arrivent, qui cassent les magasins, qui agressent les policiers, etc. Je pense que là-dessus, il faut maintenant plus de fermeté. Parce qu'il faut donner l'exemple. On voit bien qu'à chaque fois, on compte les voitures brûlées, on compte les vitrines cassées, mais en tout cas, ceux qui sont en prison, on les compte sur les doigts d'une main. Donc il faut maintenant arrêter avec ce laxisme et ramener l'ordre dans nos rues. Je crois qu'il faut apaiser notre nation. Il faut éviter les discours de haine qui existent. Aujourd'hui, dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon... »
« ils respectent la France ? Non, mais vous avez raison. Il faut entamer un dialogue qui peut être un dialogue parfois un peu rude, mais pour ça, il faut un dialogue. Ce qu'il ne faut pas, c'est d'avoir trop d'intermédiaires, comme par exemple Madame von der Leyen, qui privilégie d'autres intérêts que les intérêts de la France. Qu'il y ait un rapport bilatéral entre le président de la République française et le président des Etats-Unis de la République est une bonne chose, ne serait-ce que pour se dire les quatre vérités face à face et qu'on règle les problèmes. C'est ce qui a un peu manqué. Et je pense que le fait que la France retrouve un dialogue avec les Etats-Unis est plutôt une bonne chose. Et il y a beaucoup de choses à revoir avec le président américain. »