

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1782 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
écoutez si demain il y a une motion de censure et qu'on continue à ne pas vouloir toucher à la retraite qu'on piquettine dans les négociations avec l'Algérie qu'il n'y a pas de mesure forte prise sur le pouvoir d'achat parce que là il y a des mesures très terribles qui arrivent sur l'énergie avec le plan pluriannuel qui va renchérir le coût de l'énergie il commencera à avoir un faisceau d'indices qui nous indique qu'il faut censurer donc je crois qu'on s'en rapproche plus qu'on s'en éloigne c'est à court terme je ne suis pas devin je ne sais pas ce que va faire le Premier ministre demain je ne sais même pas si lui le sait mais on avisera en fonction on n'a pas acté pour l'instant qu'on cass…
« écoutez si demain il y a une motion de censure et qu'on continue à ne pas vouloir toucher à la retraite qu'on piquettine dans les négociations avec l'Algérie qu'il n'y a pas de mesure forte prise sur le pouvoir d'achat parce que là il y a des mesures très terribles qui arrivent sur l'énergie avec le plan pluriannuel qui va renchérir le coût de l'énergie il commencera à avoir un faisceau d'indices qui nous indique qu'il faut censurer donc je crois qu'on s'en rapproche plus qu'on s'en éloigne c'est à court terme je ne suis pas devin je ne sais pas ce que va faire le Premier ministre demain je ne sais même pas si lui le sait mais on avisera en fonction »
« on n'a pas acté pour l'instant qu'on cassait l'idée de retravailler la réforme des retraites quand ce sera le cas on verra mais moi je suis très inquiet sur vos mesures on parlait du plan pluriannuel de l'énergie attention c'est inscrire dans le marbre que nous ne sommes plus indépendants en matière de fixation de prix que l'énergie en France va être très chère or c'était un de nos éléments concurrentiels par rapport notamment à l'Allemagne c'était un élément de perte de pouvoir d'achat que la hausse de l'électricité par exemple pour les français et si on fige le fait que l'électricité et l'énergie en France seront chères là pour nous ça pourrait être un point de rupture »
Agir ou partir, comme l'a dit Jordan Bardella, c'est aujourd'hui le seul choix de M. Retailleau, oui.
« Agir ou partir, comme l'a dit Jordan Bardella, c'est aujourd'hui le seul choix de M. Retailleau, oui. »
Ils ont répété depuis des mois, avec un Emmanuel Macron qui fait de l'appel à ventrisme sa politique étrangère, avec forcément la repentance permanente qui fait que cela tétanise un certain nombre de membres du gouvernement pour agir. Maintenant, il faut agir vite. C'est ce que veut Bruno Retailleau. Non, mais beaucoup plus vite que ça. Il faut passer la sixième. Plus de visa pour les Algériens pour venir en France. Stopper les flux financiers de la France vers l'Algérie. Arrêter l'aide au développement. Il faut maintenant taper du poing sur la table. La France ne peut pas se laisser humilier aux yeux du monde par un pays, par un gouvernement, qui a, par exemple, refusé de reprendre quelqu'…
« Ils ont répété depuis des mois, avec un Emmanuel Macron qui fait de l'appel à ventrisme sa politique étrangère, avec forcément la repentance permanente qui fait que cela tétanise un certain nombre de membres du gouvernement pour agir. Maintenant, il faut agir vite. C'est ce que veut Bruno Retailleau. Non, mais beaucoup plus vite que ça. Il faut passer la sixième. Plus de visa pour les Algériens pour venir en France. Stopper les flux financiers de la France vers l'Algérie. Arrêter l'aide au développement. Il faut maintenant taper du poing sur la table. La France ne peut pas se laisser humilier aux yeux du monde par un pays, par un gouvernement, qui a, par exemple, refusé de reprendre quelqu'un qui a été à Mulhouse à l'origine d'un acte terroriste. »
« Non, non, qui fournit des terroristes aujourd'hui. Excusez-moi, il y a une inversion. Effectivement, longtemps l'Algérie nous a aidés. Aujourd'hui, elle encourage la violence en France. Quand vous voyez un certain nombre d'influenceurs sur les réseaux sociaux, d'influenceurs algériens pousser les Français d'origine algérienne ou les Algériens vivant en France à se rebeller contre le gouvernement, contre l'État, contre la France, alors non, ce n'est pas tolérable. Il faut maintenant agir. M. Retailleau parle fort, il agit mou. Il va falloir agir. Et on ne voit pas l'action arriver. D'ailleurs, M. Retailleau ne pourra pas agir, puisqu'il y a à côté un ministre des Affaires étrangères, M. Barrault, qui est complètement invisible, un président de la République qui refuse de remettre en cause les accords de 1968. M. Retailleau est bien seul au monde face au gouvernement algérien. »
Je dis à M. Retailleau que quand il fait quelque chose de bien, d'ailleurs il n'est pas le seul, je crois qu'il coécrit avec M. Darmanin, nous allons voter probablement ce texte s'il n'est pas trop amoindri par la gauche. Cela va dans le bon sens. Tout le chemin n'est pas fait. Il reste beaucoup à faire sur la justice des mineurs, sur les trafics venant de l'étranger. Mais enfin, ça va dans le bon sens. Par contre, je ne dis pas bravo M. Retailleau face à l'Algérie. Et je dis encore moins bravo M. Retailleau quant à l'expulsion des mineurs isolés de la gaieté lyrique qui a mis trois mois, trois mois, vous imaginez, à se faire. C'est un squat. Des gens squatent notre pays, squatent nos immeu…
« Je dis à M. Retailleau que quand il fait quelque chose de bien, d'ailleurs il n'est pas le seul, je crois qu'il coécrit avec M. Darmanin, nous allons voter probablement ce texte s'il n'est pas trop amoindri par la gauche. Cela va dans le bon sens. Tout le chemin n'est pas fait. Il reste beaucoup à faire sur la justice des mineurs, sur les trafics venant de l'étranger. Mais enfin, ça va dans le bon sens. Par contre, je ne dis pas bravo M. Retailleau face à l'Algérie. Et je dis encore moins bravo M. Retailleau quant à l'expulsion des mineurs isolés de la gaieté lyrique qui a mis trois mois, trois mois, vous imaginez, à se faire. C'est un squat. Des gens squatent notre pays, squatent nos immeubles. Il est temps de réagir. »
A priori, pas dans la semaine. Et si nous déposons une motion de censure, ce ne sera pas sur un sujet précis, ce sera sur un ensemble. Vous savez, ce qui est inquiétant dans ce gouvernement, c'est qu'on a l'impression qu'il y a autant d'opinions qu'il y a de ministres. Et il y en a des ministres. Et donc, ils ne sont d'accord sur rien, donc ils ne peuvent avancer sur rien. Or, les urgences, elles sont là. Des urgences de pouvoir d'achat, des urgences de sécurité, des urgences contre l'immigration. Donc, si ça continue, évidemment, nous serons obligés de siffler la fin de la récréation.
« A priori, pas dans la semaine. Et si nous déposons une motion de censure, ce ne sera pas sur un sujet précis, ce sera sur un ensemble. Vous savez, ce qui est inquiétant dans ce gouvernement, c'est qu'on a l'impression qu'il y a autant d'opinions qu'il y a de ministres. Et il y en a des ministres. Et donc, ils ne sont d'accord sur rien, donc ils ne peuvent avancer sur rien. Or, les urgences, elles sont là. Des urgences de pouvoir d'achat, des urgences de sécurité, des urgences contre l'immigration. Donc, si ça continue, évidemment, nous serons obligés de siffler la fin de la récréation. »
Oui, oui, il faut y aller maintenant. Il faut y aller parce que le narcotrafic, c'est 6 milliards de chiffres d'affaires, de recettes. En France, ce sont des attentats qui ont augmenté en 2024. Plus 32% d'attentats liés au narcotrafic, enfin d'attentats d'assassinats, ou tentatives d'assassinats, par rapport à 2022. Ce sont des jeunes, des gamins, 14 ans, qui deviennent tueurs à gages, financés par des narcotrafiquants. Il y a une situation d'urgence. La France ne peut pas devenir un narco-État où les policiers sont victimes, où un certain nombre d'élus sont achetés par les narcotrafiquants. Il faut mettre tout de suite le haut-là. Et donc, il faut des mesures d'urgence.
« Oui, oui, il faut y aller maintenant. Il faut y aller parce que le narcotrafic, c'est 6 milliards de chiffres d'affaires, de recettes. En France, ce sont des attentats qui ont augmenté en 2024. Plus 32% d'attentats liés au narcotrafic, enfin d'attentats d'assassinats, ou tentatives d'assassinats, par rapport à 2022. Ce sont des jeunes, des gamins, 14 ans, qui deviennent tueurs à gages, financés par des narcotrafiquants. Il y a une situation d'urgence. La France ne peut pas devenir un narco-État où les policiers sont victimes, où un certain nombre d'élus sont achetés par les narcotrafiquants. Il faut mettre tout de suite le haut-là. Et donc, il faut des mesures d'urgence. »
On a le droit à une motion de censure, donc on se réserve le temps de choisir le bon moment, mais c'est vrai que les signes s'accumulent de défaillance de ce gouvernement. Vous avez parlé de la réforme des retraites, moi je pourrais parler de la situation face à l'Algérie, devant laquelle on a l'impression d'avoir un gouvernement qui ne fait rien. La gaieté lyrique où on voit des centaines de faux mineurs isolés, occupés illégalement à lieu. Il faut trois mois pour que la police intervienne. On a quand même un peu l'impression qu'en termes de pouvoir d'achat et de sécurité, ce gouvernement est défaillant et c'est vrai que ça commence à ressembler à des lignes rouges.
« On a le droit à une motion de censure, donc on se réserve le temps de choisir le bon moment, mais c'est vrai que les signes s'accumulent de défaillance de ce gouvernement. Vous avez parlé de la réforme des retraites, moi je pourrais parler de la situation face à l'Algérie, devant laquelle on a l'impression d'avoir un gouvernement qui ne fait rien. »
Oui je crois que sa langue a fourché mais qu'il a dit ce qu'il avait au fond de sa pensée. Depuis le début on dit que ce conclave est une arnaque, une arnaque pour amadouer les socialistes au début, rappelez-vous, pour qu'ils ne votent pas la motion de censure, c'était une promesse de Gascon si je puis dire. Aujourd'hui, la vérité est révélée, François Bayrou et son gouvernement n'ont pas du tout l'intention de revoir cette horrible réforme des retraites alors qu'il faudrait le faire. Elle est injuste, inefficace et terrible pour les Français qui vont la subir. Une fois encore, on a menti aux électeurs, on a menti à une partie de l'Assemblée nationale, dont acte, nous en tirerons évidemment…
« Oui je crois que sa langue a fourché mais qu'il a dit ce qu'il avait au fond de sa pensée. Depuis le début on dit que ce conclave est une arnaque, une arnaque pour amadouer les socialistes au début, rappelez-vous, pour qu'ils ne votent pas la motion de censure, c'était une promesse de Gascon si je puis dire. Aujourd'hui, la vérité est révélée, François Bayrou et son gouvernement n'ont pas du tout l'intention de revoir cette horrible réforme des retraites alors qu'il faudrait le faire. Elle est injuste, inefficace et terrible pour les Français qui vont la subir. Une fois encore, on a menti aux électeurs, on a menti à une partie de l'Assemblée nationale, dont acte, nous en tirerons évidemment les conclusions. »
Écoutez, je ne sais pas. Je crois que si M. Bruno Retailleau était sincère, il ne travaillerait pas avec des ministres socialistes. Il ne travaillerait pas avec Emmanuel Macron. mais il ferait partie de la grande alliance des patriotes que nous avons lancée avec Éric Ciotti.
« Écoutez, je ne sais pas. Je crois que si M. Bruno Retailleau était sincère, il ne travaillerait pas avec des ministres socialistes. Il ne travaillerait pas avec Emmanuel Macron. mais il ferait partie de la grande alliance des patriotes que nous avons lancée avec Éric Ciotti. »
Il a en permanence un groupe politique, le premier groupe à l'Assemblée nationale qui le surveille et qui fera en sorte de protéger les Français. Je le répète, on se réserve le droit de le faire. Nous en discutons chaque semaine, pratiquement un, lorsque nous nous réunissons avec l'ensemble des députés, avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella. Donc, on continue à le dire, gouvernement sous surveillance. Pas aujourd'hui, a priori.
« Il a en permanence un groupe politique, le premier groupe à l'Assemblée nationale qui le surveille et qui fera en sorte de protéger les Français. Je le répète, on se réserve le droit de le faire. Nous en discutons chaque semaine, pratiquement un, lorsque nous nous réunissons avec l'ensemble des députés, avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella. Donc, on continue à le dire, gouvernement sous surveillance. »
Tout simplement parce que si on pouvait simplement casser, j'allais dire, les codes que pour les narcotrafiquants, ce serait formidable, mais ce n'est pas possible. Ce qui veut dire qu'aucun citoyen ne verra sa vie privée conservée à travers les messageries. Et donc là, il y a une atteinte à la liberté individuelle qui n'est pas compatible, mais on peut faire autrement. Vous savez, il y a d'autres moyens pour surveiller les narcotrafiquants. C'est, je crois, le seul point qui porte débat à l'unanimité. D'ailleurs, à part M. Retailleau, tout le monde est contre parce qu'effectivement, on franchit là une ligne qui n'est pas franchissable. Il y en a beaucoup d'autres, beaucoup d'autres. Excuse…
« Tout simplement parce que si on pouvait simplement casser, j'allais dire, les codes que pour les narcotrafiquants, ce serait formidable, mais ce n'est pas possible. Ce qui veut dire qu'aucun citoyen ne verra sa vie privée conservée à travers les messageries. Et donc là, il y a une atteinte à la liberté individuelle qui n'est pas compatible, mais on peut faire autrement. Vous savez, il y a d'autres moyens pour surveiller les narcotrafiquants. C'est, je crois, le seul point qui porte débat à l'unanimité. D'ailleurs, à part M. Retailleau, tout le monde est contre parce qu'effectivement, on franchit là une ligne qui n'est pas franchissable. »
« Il y en a beaucoup d'autres, beaucoup d'autres. Excusez-moi, mais aujourd'hui, quand on voit ce qui se passe, des mineurs qui font la surveillance, voire le deal, des narcotrafiquants qui gèrent leur business depuis l'étranger ou depuis des prisons, les pots de vin qui passent maintenant ou les intimidations, il y a énormément de choses à faire avant de s'en prendre aux libertés individuelles. Donc une fois encore, nous soutiendrons ce texte, il y a énormément de choses à faire. Et moi, je suis, je vous le dis, stupéfait par l'attitude de la gauche à l'Assemblée nationale qui veut ralentir l'étude de la loi. Ils ont commencé hier avec des motions de rejet. On ne sait pas qu'ils veulent protéger, mais protéger les narcotrafiquants, c'est, je crois, tout à fait indigne des défis qui nous sont lancés. »
Oui, c'est une bonne mesure parce qu'il y a des techniques d'enquête qui doivent rester secrètes parce que si elles sont dévoilées, c'est toute la chaîne de l'enquête qui est cassée et puis des enquêtes futures. Donc c'est tout à fait normal. Cela est limité, cela est contrôlé, mais cela permettra effectivement d'agir contre le narcotrafic. Je le rappelle, il y a urgence. Il y a des mineurs aujourd'hui qui sont tués, des mineurs qui tuent. Il y a énormément de victimes. Il y a plusieurs centaines de meurtres chaque année liés au narcotrafic. Maintenant, il faut se protéger pour ne pas devenir un narco-État comme en Amérique du Sud ou comme maintenant de plus en plus en Europe du Nord.
« Oui, c'est une bonne mesure parce qu'il y a des techniques d'enquête qui doivent rester secrètes parce que si elles sont dévoilées, c'est toute la chaîne de l'enquête qui est cassée et puis des enquêtes futures. Donc c'est tout à fait normal. Cela est limité, cela est contrôlé, mais cela permettra effectivement d'agir contre le narcotrafic. Je le rappelle, il y a urgence. Il y a des mineurs aujourd'hui qui sont tués, des mineurs qui tuent. Il y a énormément de victimes. Il y a plusieurs centaines de meurtres chaque année liés au narcotrafic. Maintenant, il faut se protéger pour ne pas devenir un narco-État comme en Amérique du Sud ou comme maintenant de plus en plus en Europe du Nord. »
Les syndicats font exactement ce qu'ils veulent mais je pense que maintenant ils savent que quoi qu'ils décident il ne se passera rien. Vous savez, M. Bayrou n'a pas été le conseiller d'Emmanuel Macron par hasard. Faire des conclats, faire des grandes réunions dont il ne sort rien, c'est typiquement la signature de la Macronie, au final ils font ce qu'ils veulent sans écouter ni le peuple ni leurs représentants à l'Assemblée nationale parce que je rappelle que ces réformes des retraites sont passées sans le vote de l'Assemblée. Mais bien sûr la discussion et le dialogue sont toujours de bonnes choses, mais quand on donne la conclusion avant la fin, c'est en général plutôt signe de manipulat…
« Les syndicats font exactement ce qu'ils veulent mais je pense que maintenant ils savent que quoi qu'ils décident il ne se passera rien. Vous savez, M. Bayrou n'a pas été le conseiller d'Emmanuel Macron par hasard. Faire des conclats, faire des grandes réunions dont il ne sort rien, c'est typiquement la signature de la Macronie, au final ils font ce qu'ils veulent sans écouter ni le peuple ni leurs représentants à l'Assemblée nationale parce que je rappelle que ces réformes des retraites sont passées sans le vote de l'Assemblée. »
Les syndicats font exactement ce qu'ils veulent mais je pense que maintenant ils savent que quoi qu'ils décident il ne se passera rien. Vous savez, M. Bayrou n'a pas été le conseiller d'Emmanuel Macron par hasard. Faire des conclats, faire des grandes réunions dont il ne sort rien, c'est typiquement la signature de la Macronie, au final ils font ce qu'ils veulent sans écouter ni le peuple ni leurs représentants à l'Assemblée nationale parce que je rappelle que ces réformes des retraites sont passées sans le vote de l'Assemblée. Mais bien sûr la discussion et le dialogue sont toujours de bonnes choses, mais quand on donne la conclusion avant la fin, c'est en général plutôt signe de manipulat…
« Les syndicats font exactement ce qu'ils veulent mais je pense que maintenant ils savent que quoi qu'ils décident il ne se passera rien. Vous savez, M. Bayrou n'a pas été le conseiller d'Emmanuel Macron par hasard. Faire des conclats, faire des grandes réunions dont il ne sort rien, c'est typiquement la signature de la Macronie, au final ils font ce qu'ils veulent sans écouter ni le peuple ni leurs représentants à l'Assemblée nationale parce que je rappelle que ces réformes des retraites sont passées sans le vote de l'Assemblée. »
Ça veut dire qu'il a perdu un petit peu, effectivement, de ses protections contre la censure. Pour nous, clairement, la retraite à 64 ans est un motif d'inquiétude et une baisse générale de niveau de vie pour les Français annoncés. Donc, ça fait partie des éléments qui pourraient faire passer la balance du côté de la censure de notre côté, si jamais le gouvernement s'entêtait dans cette voie et prenait d'autres mesures qui pourraient nuire au pouvoir d'achat. Oui, le patron du comité d'orientation des retraites disait que ce débat était dérisoire aujourd'hui par rapport à la situation internationale. On a l'habitude, on est en train de nous refaire le coup du Covid. Vous savez, sous prétext…
« Ça veut dire qu'il a perdu un petit peu, effectivement, de ses protections contre la censure. Pour nous, clairement, la retraite à 64 ans est un motif d'inquiétude et une baisse générale de niveau de vie pour les Français annoncés. Donc, ça fait partie des éléments qui pourraient faire passer la balance du côté de la censure de notre côté, si jamais le gouvernement s'entêtait dans cette voie et prenait d'autres mesures qui pourraient nuire au pouvoir d'achat. »
Ah non, vous avez raison, on n'a plus les moyens de financer une certaine administration obèse qui ne sert à rien, pas toutes, mais certaines, je pense notamment aux 1200 comités, dont la plupart sont complètement inutiles. C'est vrai qu'on n'a plus les moyens de financer par dizaines de milliards l'immigration. C'est vrai aussi qu'on n'a plus moyens de financer l'Union Européenne au niveau où on la finance. Je vous rappelle qu'elle nous coûte en net 10 milliards par an. En revanche, on doit prendre, je crois, soin de ceux qui ont commencé à travailler, notamment ceux qui ont travaillé tôt, dans un système social qui fait que la France, aujourd'hui, fait que les Français cotisent beaucoup,…
« Ah non, vous avez raison, on n'a plus les moyens de financer une certaine administration obèse qui ne sert à rien, pas toutes, mais certaines, je pense notamment aux 1200 comités, dont la plupart sont complètement inutiles. C'est vrai qu'on n'a plus les moyens de financer par dizaines de milliards l'immigration. C'est vrai aussi qu'on n'a plus moyens de financer l'Union Européenne au niveau où on la finance. Je vous rappelle qu'elle nous coûte en net 10 milliards par an. En revanche, on doit prendre, je crois, soin de ceux qui ont commencé à travailler, notamment ceux qui ont travaillé tôt, dans un système social qui fait que la France, aujourd'hui, fait que les Français cotisent beaucoup, mais peuvent partir à la retraite plus tôt. Donc nous sommes pour la retraite à 62 ans, 42 annuités maximum en France. Et je crois que la guerre en Ukraine ne doit pas changer notre modèle social. »
Pour être très honnête, nous n'avons pas été surpris. Depuis le début, nous avions dit que ce conclave était finalement une réunion pour rien. C'était pour amadouer les socialistes, souvenez-vous, pour qu'ils ne votent pas la motion de censure. Est-ce que les socialistes étaient dupes ou pas ? Nous ne le savons pas. Mais nous savions très bien que le gouvernement n'avait pas du tout l'intention de reculer sur cette horrible réforme des retraites. Je dis horrible parce qu'elle est injuste pour ceux qui ont commencé à travailler tôt, et puis parce qu'elle est complètement inutile. Je crois que si le gouvernement avait envie d'avoir l'opinion des Français sur la réforme des retraites, il aurai…
« Pour être très honnête, nous n'avons pas été surpris. Depuis le début, nous avions dit que ce conclave était finalement une réunion pour rien. C'était pour amadouer les socialistes, souvenez-vous, pour qu'ils ne votent pas la motion de censure. Est-ce que les socialistes étaient dupes ou pas ? Nous ne le savons pas. Mais nous savions très bien que le gouvernement n'avait pas du tout l'intention de reculer sur cette horrible réforme des retraites. Je dis horrible parce qu'elle est injuste pour ceux qui ont commencé à travailler tôt, et puis parce qu'elle est complètement inutile. »
« Je crois que si le gouvernement avait envie d'avoir l'opinion des Français sur la réforme des retraites, il aurait écouté l'Assemblée Nationale, il aurait fait un retour au vote, pourquoi pas par référendum. Or, c'est toujours passé par 49-3 sans que le peuple ait à décider directement ou à travers ses députés. Il y a comme une élite qui a l'impression qu'elle sait mieux que les autres ce qu'elle veut pour les Français, sans que les Français aient à se prononcer. Je crois qu'il est temps de changer ça. »
Mais pendant tout ce temps-là, on gère bien les données publiques et puis on arrête d'alarmer les Français. D'abord, je rappelle que le déficit des retraites, pour l'instant, n'a jamais été aussi catastrophique qu'on nous l'avait annoncé. En 2023, les caisses étaient même bénéficiaires. Vous voyez ce qu'on oublie souvent de dire. Mais une fois encore, avant l'effet de la natalité, et ça peut arriver parce qu'en moyenne, les couples français veulent 2,3 enfants et ils n'en ont que 1,7. Donc, effectivement, créer un univers fiscal bénéfique pourra les aider à avoir des enfants, en tout cas, qu'ils ne craignent pas le côté matériel. En revanche, créer des emplois en France, ça, on peut le fair…
« Mais pendant tout ce temps-là, on gère bien les données publiques et puis on arrête d'alarmer les Français. D'abord, je rappelle que le déficit des retraites, pour l'instant, n'a jamais été aussi catastrophique qu'on nous l'avait annoncé. En 2023, les caisses étaient même bénéficiaires. Vous voyez ce qu'on oublie souvent de dire. Mais une fois encore, avant l'effet de la natalité, et ça peut arriver parce qu'en moyenne, les couples français veulent 2,3 enfants et ils n'en ont que 1,7. Donc, effectivement, créer un univers fiscal bénéfique pourra les aider à avoir des enfants, en tout cas, qu'ils ne craignent pas le côté matériel. En revanche, créer des emplois en France, ça, on peut le faire très vite. Vous parliez tout à l'heure du besoin de réarmement qui pourrait justifier qu'on sabote les retraites pour payer nos industries de l'armement. C'est l'inverse qu'il faut voir. Créer des emplois dans l'industrie de l'armement, ça veut dire plus de cotisations et ça veut dire, du coup, financer nos caisses de retraite. Il faut voir les choses de manière positive, réindustrialiser la France. Ça veut dire, c'est vrai, remettre en question le système mondialiste dans lequel Emmanuel Macron et ses prédécesseurs nous ont plongé. »
Je crois que la diplomatie, normalement, c'est le dialogue et pas la brutalité. Le problème de cette brutalité qu'il y a pu avoir, c'est qu'elle était filmée. Mais je pense que quand deux hommes d'État se retrouvent pour négocier la paix, forcément, il y a des moments où il y a des frictions. Mais en général, elle se passe à l'abri des caméras. Mais la façon de faire, la méthode... Non, mais je vous le dis, c'est pas une bonne chose. Et puis, ça trouble sur le terrain. N'oublions pas qu'il y a des Ukrainiens qui se battent, quand même, en ce moment, sur le front. Et quand on les menace du jour au lendemain de supprimer toute aide et qu'on présente une vision assez féroce du dialogue avec le…
« Je crois que la diplomatie, normalement, c'est le dialogue et pas la brutalité. Le problème de cette brutalité qu'il y a pu avoir, c'est qu'elle était filmée. Mais je pense que quand deux hommes d'État se retrouvent pour négocier la paix, forcément, il y a des moments où il y a des frictions. Mais en général, elle se passe à l'abri des caméras. Mais la façon de faire, la méthode... Non, mais je vous le dis, c'est pas une bonne chose. Et puis, ça trouble sur le terrain. N'oublions pas qu'il y a des Ukrainiens qui se battent, quand même, en ce moment, sur le front. Et quand on les menace du jour au lendemain de supprimer toute aide et qu'on présente une vision assez féroce du dialogue avec le président ukrainien, eh bien, évidemment, ça n'envoie pas un bon signal. Mais cela ne doit pas rester dans nos esprits comme une barrière à la paix. »
Donald Trump est le président des États-Unis d'Amérique. Oui, ça, d'accord. Les États-Unis d'Amérique sont traditionnellement notre allié, et cela devrait rester... Mais aujourd'hui ? Aujourd'hui, clairement, il rebat les cartes, et ça nous amène à poser une question. L'allié d'aujourd'hui peut être l'adversaire de demain. C'est ce que Donald Trump laisse imaginer, en tout cas. Ce qui veut bien dire que la politique diplomatique et de défense de la France, elle doit être souveraine et indépendante, souveraine et indépendante de Washington, de Moscou et de Bruxelles.
« Donald Trump est le président des États-Unis d'Amérique. Oui, ça, d'accord. Les États-Unis d'Amérique sont traditionnellement notre allié, et cela devrait rester... Mais aujourd'hui ? Aujourd'hui, clairement, il rebat les cartes, et ça nous amène à poser une question. L'allié d'aujourd'hui peut être l'adversaire de demain. C'est ce que Donald Trump laisse imaginer, en tout cas. Ce qui veut bien dire que la politique diplomatique et de défense de la France, elle doit être souveraine et indépendante, souveraine et indépendante de Washington, de Moscou et de Bruxelles. »
Donald Trump est le président des États-Unis d'Amérique. Oui, ça, d'accord. Les États-Unis d'Amérique sont traditionnellement notre allié, et cela devrait rester... Mais aujourd'hui ? Aujourd'hui, clairement, il rebat les cartes, et ça nous amène à poser une question. L'allié d'aujourd'hui peut être l'adversaire de demain. C'est ce que Donald Trump laisse imaginer, en tout cas. Ce qui veut bien dire que la politique diplomatique et de défense de la France, elle doit être souveraine et indépendante, souveraine et indépendante de Washington, de Moscou et de Bruxelles.
« Donald Trump est le président des États-Unis d'Amérique. Oui, ça, d'accord. Les États-Unis d'Amérique sont traditionnellement notre allié, et cela devrait rester... Mais aujourd'hui ? Aujourd'hui, clairement, il rebat les cartes, et ça nous amène à poser une question. L'allié d'aujourd'hui peut être l'adversaire de demain. C'est ce que Donald Trump laisse imaginer, en tout cas. Ce qui veut bien dire que la politique diplomatique et de défense de la France, elle doit être souveraine et indépendante, souveraine et indépendante de Washington, de Moscou et de Bruxelles. »
Je crois que la diplomatie, normalement, c'est le dialogue et pas la brutalité. Le problème de cette brutalité qu'il y a pu avoir, c'est qu'elle était filmée. Mais je pense que quand deux hommes d'État se retrouvent pour négocier la paix, forcément, il y a des moments où il y a des frictions. Mais en général, elle se passe à l'abri des caméras. Mais la façon de faire, la méthode... Non, mais je vous le dis, c'est pas une bonne chose. Et puis, ça trouble sur le terrain. N'oublions pas qu'il y a des Ukrainiens qui se battent, quand même, en ce moment, sur le front. Et quand on les menace du jour au lendemain de supprimer toute aide et qu'on présente une vision assez féroce du dialogue avec le…
« Je crois que la diplomatie, normalement, c'est le dialogue et pas la brutalité. Le problème de cette brutalité qu'il y a pu avoir, c'est qu'elle était filmée. Mais je pense que quand deux hommes d'État se retrouvent pour négocier la paix, forcément, il y a des moments où il y a des frictions. Mais en général, elle se passe à l'abri des caméras. Mais la façon de faire, la méthode... Non, mais je vous le dis, c'est pas une bonne chose. Et puis, ça trouble sur le terrain. N'oublions pas qu'il y a des Ukrainiens qui se battent, quand même, en ce moment, sur le front. Et quand on les menace du jour au lendemain de supprimer toute aide et qu'on présente une vision assez féroce du dialogue avec le président ukrainien, eh bien, évidemment, ça n'envoie pas un bon signal. Mais cela ne doit pas rester dans nos esprits comme une barrière à la paix. »
Ah, le grand amalgame ! Ça, c'est la technique d'Emmanuel Macron. Quand il y a une crise internationale qui touche la France... C'est notre président de la République, et puis c'est notre concurrent municipal. Bon, alors qu'est-ce qu'on fait avec la réforme des retraites ? Les forces d'alternance. Moi, je crois que ça n'a aucun rapport. Disons les choses comme elles sont. Emmanuel Macron, à chaque fois, et vous voyez, je le refais encore, à chaque fois qu'il y a une crise, essaye de faire passer toutes ces lubies. Alors aujourd'hui, c'est la réforme des retraites pour défendre l'Ukraine. Personne ne voit le rapport. Vous savez, l'armement de la France, le réarmement de la France, il se fera…
« Ah, le grand amalgame ! Ça, c'est la technique d'Emmanuel Macron. Quand il y a une crise internationale qui touche la France... »
« C'est notre président de la République, et puis c'est notre concurrent municipal. Bon, alors qu'est-ce qu'on fait avec la réforme des retraites ? Les forces d'alternance. Moi, je crois que ça n'a aucun rapport. Disons les choses comme elles sont. Emmanuel Macron, à chaque fois, et vous voyez, je le refais encore, à chaque fois qu'il y a une crise, essaye de faire passer toutes ces lubies. Alors aujourd'hui, c'est la réforme des retraites pour défendre l'Ukraine. Personne ne voit le rapport. Vous savez, l'armement de la France, le réarmement de la France, il se fera d'abord, nous, nous le voulons... Le rapport, c'est l'argent, quand même. Mais bien sûr, mais l'argent peut se faire avec un fonds souverain, par exemple, avec des investissements. Vous savez, c'est une... Avec des hausses d'impôts ? Non, parce que l'armement, c'est une industrie. Et nous avons d'ailleurs parmi les plus belles entreprises du monde en la matière, avec Dassault, Naval Group. Et donc, c'est un investissement... Même pour les plus riches, pas de hausses d'impôts ? Même pour les plus fortunés ? Non, pour personne. Pour personne. C'est un investissement, parce que demain, ces entreprises-là créeront de l'emploi, elles paieront elles-mêmes l'impôt qui est dû, et donc apporteront de la richesse en France. Il y a un budget qu'il faut revoir, évidemment. Nous, on avait proposé 15 milliards d'impôts. Mais honnêtement, faire croire aux Français qu'il va falloir à nouveau augmenter les impôts, à nouveau leur demander de travailler plus, tout simplement pour avoir une défense digne de ce nom, ce n'est pas un bon argument. »
Moi, je vote Marine Le Pen, ça ne va pas vous surprendre. Écoutez, moi j'ai un message pour M. Retailleau qui est là demain matin. Si son discours est sincère, et moi je suis tout à fait prêt à le croire, sur la sécurité et sur l'immigration, il faut simplement lui dire qu'il a choisi la mauvaise équipe. Une équipe de France où il y a des socialistes, ce n'est pas une équipe qui réduira l'immigration ou qui améliorera la sécurité. S'il est sincère, allez, je lui offre une adhésion gratuite.
« Moi, je vote Marine Le Pen, ça ne va pas vous surprendre. Écoutez, moi j'ai un message pour M. Retailleau qui est là demain matin. Si son discours est sincère, et moi je suis tout à fait prêt à le croire, sur la sécurité et sur l'immigration, il faut simplement lui dire qu'il a choisi la mauvaise équipe. Une équipe de France où il y a des socialistes, ce n'est pas une équipe qui réduira l'immigration ou qui améliorera la sécurité. S'il est sincère, allez, je lui offre une adhésion gratuite. »
Si c'est coordonné, c'est une bonne chose. Si c'est pour exister, il faut voir. Vous savez, ça met derrière la question de la présence de troupes françaises en Ukraine, puisque tout de suite Emmanuel Macron est sur la question militaire.
« Si c'est coordonné, c'est une bonne chose. Si c'est pour exister, il faut voir. Vous savez, ça met derrière la question de la présence de troupes françaises en Ukraine, puisque tout de suite Emmanuel Macron est sur la question militaire. »
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« bien sûr que non aucune bataille n'est jamais gagnée je vais vous dire je vais reprendre les termes de Jordan Bardella nous devons affronter cette campagne comme si nous étions des outsiders c'est à dire qu'il faut convaincre expliquer notre programme qui fait souvent l'objet de caricatures il faut aller sur le terrain rencontrer les français les convaincre un par un pour gagner nous allons mener une campagne à la fois programmatique et à la fois sur le terrain avec deux personnalités en front nous aurons Marine Le Pen pour la présidence de la république Jordan Bardella qui fera la campagne à ses côtés comme futur premier ministre et nous allons aller à la rencontre des français avec un programme solide et réaliste pour leur dire il est où ce programme »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La renaissance française. Par renaissance tout court, je crois que M. Attal est un peu énervé. Il voit ses soutiens partir chez Édouard Philippe. Il voit les sondages lui faire un pronostic assez négatif. Il voit tous ses soutiens lui faire défaut. Oui, il a une crise de panique et donc il se retranche derrière des arguments de mauvaise foi. »
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
« D'abord c'est vrai, Marine Le Pen est le dernier espoir de la France, une France sur-endettée, une France emploie à l'insécurité, à l'immigration submersive, une France désindustrialisée, oui bien sûr il faut changer les choses, et oui le seul espoir c'est évidemment Marine Le Pen. Après vous savez, les soutiens qui viennent d'ailleurs, nous ne les sollicitons pas, nous les lisons, nous les comprenons, chacun a le droit de s'exprimer. C'est pas n'importe qui, c'est un plan de grand ? Non mais je vois que beaucoup de beaux esprits sont choqués, ils étaient moins choqués quand un président des Etats-Unis appelait à voter pour Emmanuel Macron, ou à un chancelier allemand. Je pense qu'il faut regarder tout cela avec beaucoup de distance, avec beaucoup de mesures. Ce qui compte c'est pas la vie de personnes à l'étranger ou aux Etats-Unis, qu'ils soient riches, qu'ils soient puissants ou pas, c'est la vie des Français. C'est ça qu'on a hâte de voir dans quelques mois et dans les urnes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. Mais c'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Giacobé, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Mais le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
« Mais tous ceux aussi, Bruno Retailleau se rendent compte des erreurs qu'il a commises. Si son attraction, qui semble irrépressible pour Édouard Philippe, se transforme en réalisme, pourquoi pas ? Mais les convertis de la dernière heure qui vendront leur veste, ça, c'est non. Ceux qui croient sincèrement au projet national que nous proposons, oui. Vous savez, on ne gouverne pas seul. Emmanuel Macron a gouverné seul contre tous, on a vu le résultat. Marine Le Pen, Jordan Bardella veulent travailler avec tous ceux qui veulent sauver notre pays. Croyez-moi, il y a du boulot. Croyez-moi, il va falloir que toutes les bonnes volontés se réunissent. parce que c'est la dernière sortie avant l'autoroute de la faillite de notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et 40 annuités. On le finance comment ? D'abord, en remettant les jeunes au travail. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas travailler, c'est qu'ils étudient plus longtemps qu'ailleurs et que non seulement en France, notamment en France, les métiers manuels, comme on les appelle, sont moins cotés que les métiers dits intellectuels. Je pense qu'on a besoin de plus de soudeurs et moins d'étudiants en sociologie. Voilà. Donc travailler plus tôt pour cotiser plus tôt. Travailler aussi sur le travail des seniors, relancer la productivité. Vous savez comme moi que la productivité a un rôle sur les caisses sociales qui sont remplies ou pas. En France, on a des impôts de production. C'est des impôts qui sont infligés aux entreprises avant même qu'elles gagnent de l'argent. Eh bien, ils sont énormément plus chers que ce qui se passe en Allemagne, par exemple. Et puis une énergie aussi qui pourrait être moins chère grâce au nucléaire. Donc compétitivité, travail des jeunes, travail des anciens, ça permettrait de renflouer les caisses. Il y a même une étude qui dit que si en France, les jeunes Français travaillaient au même âge que les jeunes Allemands, les caisses retraites ne seraient à l'équilibre. »
« écoutez je pense que si j'avais été ministre de la justice dans de telles circonstances j'aurais démissionné je pense que c'est l'honneur d'un ministre quand il y a un dysfonctionnement tel il était au courant son ministère était au courant il y avait des rapports sur son bureau il n'a pas tiré les conclusions avant qu'il y ait ce terrible assassinat donc oui ça pose des questions de responsabilité vous savez à force d'avoir des ministres irresponsables et beaucoup de juges qui font du laxisme leur doctrine et bien on est dans la situation sécuritaire dans laquelle nous sommes et on ne protège plus nos enfants donc ça ne peut pas durer juste un mot le scandale parisien du périscolaire il y en a un des individus qui a été attrapé neuf agressions sexuelles sur des enfants de moins de cinq ans la justice demande un an de bracelet électronique ben excusez-moi là c'est pas un problème de moyens c'est pas un problème de temps c'est un problème de doctrine »
« Nous serons très vigilants à augmenter, merci, les soins palliatifs. Nous serons très vigilants à ce qu'il n'y ait pas d'excès, pas de débordement, à ce que les plus fragiles, ceux qui sont le plus isolés, ceux qui sont les plus faibles, ne soient pas tentés de mourir, tout simplement pour soulager leur famille ou soulager, selon eux, la société. Je rappelle, le devoir des médecins, et je dirais aussi le devoir du législateur, c'est de protéger la vie et non pas de donner la mort. »
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
« Bien sûr que nous allons parler de sécurité. Vous allez rester sur vos piliers, régalien, contre l'immigration, sans bouger de vos positions. Je vais vous dire quelque chose. Un pays qui laisse des pédophiles en liberté, et on vient de le voir, même le ministère de la justice le reconnaît. Il y a à peu près 700 pédophiles reconnus, pédocriminels, en liberté. Faut que de moyens d'abus t'échent aussi, Laurent Jacobelli. Probablement, bien sûr, mais un pays qui ne protège plus ses concitoyens, et notamment ses enfants et ses personnes âgées, bref, les plus vulnérables, est un pays en souffrance. Nous ne voulons pas d'une France en souffrance. Nous voulons d'une France qui se redresse, d'une France qui renaisse, et c'est pour ça que la justice sera au cœur, bien sûr, du débat, et ça doit l'être, parce que les Français le réclament. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. Mais c'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Giacobé, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Mais le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
« Oui, bien sûr, on envisage tout, mais je pense qu'il faut arrêter cette espèce de Dallas judiciaire avec des épisodes à rebondissement. Aujourd'hui, une fois encore, Marine Le Pen a annoncé sa candidature. Cela s'est fait conformément à sa parole envers les Français, puisqu'elle est éligible et libre de ses mouvements. Elle ira jusqu'au bout. Vous savez, la France est dans un tel état aujourd'hui qu'il faut arrêter toutes ces saccades qui nous sont imposées par un tempo judiciaire. Il faut redresser le pays, un pays surendetté, un pays où l'insécurité ravage la vie quotidienne, où l'immigration rend la défense de notre identité chaque jour plus difficile. Je crois que le sursaut est nécessaire, et ce sursaut, c'est avec Marine Le Pen et Jordan Bardella à ses côtés que nous le mènerons. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. C'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Jacobini, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
« Produisons français. Atlantique était une société française, elle a été rachetée par un consortium nippo-américain. Alors l'usine est toujours en France, mais malheureusement les dividendes partent ailleurs. Donc je pense que là c'est toute une politique de souveraineté industrielle qu'il faut remettre en place, avec une vérification de là où vont les actifs. Mais aujourd'hui en France, et je le sais puisque je viens de Moselle, malheureusement l'industrie régresse très vite. On peut même dire qu'elle est quasiment morte à 2-3 secteurs d'activité près. Donc imaginer une France où il y ait une aide à l'achat de climatiseurs, à la fois pour les territoires mais aussi pour les particuliers, où ces climatiseurs sont rachetés à des entreprises françaises, c'est gagnant sur tous les tableaux. On épargne des vies humaines, on relance l'activité et on crée de l'emploi. C'est cette stratégie que nos dirigeants n'ont jamais eu depuis des années. »
« ils respectent la France ? Non, mais vous avez raison. Il faut entamer un dialogue qui peut être un dialogue parfois un peu rude, mais pour ça, il faut un dialogue. Ce qu'il ne faut pas, c'est d'avoir trop d'intermédiaires, comme par exemple Madame von der Leyen, qui privilégie d'autres intérêts que les intérêts de la France. Qu'il y ait un rapport bilatéral entre le président de la République française et le président des Etats-Unis de la République est une bonne chose, ne serait-ce que pour se dire les quatre vérités face à face et qu'on règle les problèmes. C'est ce qui a un peu manqué. Et je pense que le fait que la France retrouve un dialogue avec les Etats-Unis est plutôt une bonne chose. Et il y a beaucoup de choses à revoir avec le président américain. »