– Le camp patriote, il va jusqu'à Éric Zemmour ?
Réponse à côté– Pardon ?
« – Pardon ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1782 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Pardon ?
« – Pardon ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
Je l'ai dit, je pense qu'il y a aussi un problème de santé mentale et notamment, on manque aujourd'hui de détecteurs. Je parlais tout à l'heure des infirmiers et des infirmières scolaires qui étaient des capteurs aussi pour voir si les enfants allaient mal. Mais on est dans un tel refus de l'autorité aujourd'hui que si un professeur fait un signalement, et je crois que c'était le cas d'ailleurs, ou décèle un comportement suspect chez l'enfant et qu'il le dit, eh bien les parents vont s'en prendre au professeur plutôt que d'essayer d'amener l'enfant, le jeune vers une amélioration de son état. Donc, retour de l'autorité, responsabilité des parents, justice des mineurs. Il y a urgence parce q…
« Je l'ai dit, je pense qu'il y a aussi un problème de santé mentale et notamment, on manque aujourd'hui de détecteurs. Je parlais tout à l'heure des infirmiers et des infirmières scolaires qui étaient des capteurs aussi pour voir si les enfants allaient mal. Mais on est dans un tel refus de l'autorité aujourd'hui que si un professeur fait un signalement, et je crois que c'était le cas d'ailleurs, ou décèle un comportement suspect chez l'enfant et qu'il le dit, eh bien les parents vont s'en prendre au professeur plutôt que d'essayer d'amener l'enfant, le jeune vers une amélioration de son état. Donc, retour de l'autorité, responsabilité des parents, justice des mineurs. Il y a urgence parce que, je lisais une statistique, au cours de sa carrière, un professeur aura 50% de chances d'être agressé verbalement ou physiquement. C'est pas tenable. C'est pas tenable. Et on a une société de plus en plus violente. Plus aucun territoire n'est épargné, plus aucune couche sociale n'est épargnée, plus aucun âge n'est épargné. Et je pense que c'est grave et qu'il faut réagir. »
– Je ne dis pas ça. Je dis simplement qu'ils défendent les Français, ils défendent la même idée de la France, ils défendent le même programme. Il y a un besoin d'alternance. Cette alternance, ils l'incarnent ensemble. Moi, je pense qu'on a un duo, que ce duo, il va perdurer. Et qu'une fois encore, la présidentielle, elle est dans tous les esprits, y compris le nôtre. Parce qu'on voit bien que l'ère Macron est à sa fin. On voit bien qu'il faut reprendre les rênes. 3 400 milliards de dettes, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose, une immigration qui explose. Il y a une urgence, je le répète, nous ne perdrons pas un jour, une heure. Une minute dans l'élaboration de notre c…
« – Je ne dis pas ça. Je dis simplement qu'ils défendent les Français, ils défendent la même idée de la France, ils défendent le même programme. Il y a un besoin d'alternance. Cette alternance, ils l'incarnent ensemble. Moi, je pense qu'on a un duo, que ce duo, il va perdurer. Et qu'une fois encore, la présidentielle, elle est dans tous les esprits, y compris le nôtre. Parce qu'on voit bien que l'ère Macron est à sa fin. On voit bien qu'il faut reprendre les rênes. 3 400 milliards de dettes, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose, une immigration qui explose. Il y a une urgence, je le répète, nous ne perdrons pas un jour, une heure. Une minute dans l'élaboration de notre campagne. »
– Il se tient prêt depuis des mois. Ils se tiennent prêts ensemble. En fait, ce que j'aimerais faire passer comme message, c'est qu'on a un duo. Bien sûr, il y a deux personnalités, deux parcours, deux personnages différents, mais ils travaillent sur le même projet, ils travaillent ensemble, ils travaillent avec les mêmes équipes. Je vais peut-être vous choquer, mais on a commencé cette campagne depuis longtemps. Et même si, effectivement, il y a cette épée de Damoclès au-dessus de la candidature de Marine Le Pen, ça ne nous a jamais empêchés de travailler, et de travailler avec un duo. On travaille avec les deux dans les équipes du Rassemblement national. On verra bien qui part au combat.…
« – Il se tient prêt depuis des mois. Ils se tiennent prêts ensemble. En fait, ce que j'aimerais faire passer comme message, c'est qu'on a un duo. Bien sûr, il y a deux personnalités, deux parcours, deux personnages différents, mais ils travaillent sur le même projet, ils travaillent ensemble, ils travaillent avec les mêmes équipes. Je vais peut-être vous choquer, mais on a commencé cette campagne depuis longtemps. Et même si, effectivement, il y a cette épée de Damoclès au-dessus de la candidature de Marine Le Pen, ça ne nous a jamais empêchés de travailler, et de travailler avec un duo. On travaille avec les deux dans les équipes du Rassemblement national. On verra bien qui part au combat. – Il se tient prêt, dites-vous, mais est-il prêt ? Est-il prêt pour aller, par exemple, dans un débat de second tour ? – Écoutez, moi, vous savez, j'aime beaucoup notre pays, j'aime beaucoup son peuple et je lui fais confiance. Apparemment, les Français pensent que Marine Le Pen et Jordan Bardella seraient des bons présidents de la République. Pourquoi ne pas faire confiance aux Français ? Moi, je travaille avec Jordan Bardella. Oui, il a l'étoffe, il a la capacité, il a la résilience, il a les épaules pour être demain président de la République, mais Jordan Bardella, c'est encore Jordan Bardella qui en parle le mieux. Jordan Bardella, il se définit lui-même aujourd'hui comme le premier soutien de Marine Le Pen. C'est clair. »
– Mais oui, bien sûr. Parce que d'abord, Louis est quelqu'un de moralement très fort parce qu'il a un bilan excellent pour sa ville de Perpignan où notamment en matière de culture, de sécurité, il a montré qu'il savait faire… – Non mais là, on ne parle pas de son bilan.
« – Mais oui, bien sûr. Parce que d'abord, Louis est quelqu'un de moralement très fort parce qu'il a un bilan excellent pour sa ville de Perpignan où notamment en matière de culture, de sécurité, il a montré qu'il savait faire… – Non mais là, on ne parle pas de son bilan. »
– D'abord, beaucoup de tristesse, beaucoup de compassion et d'empathie pour cette professeure, on ne comprend pas ce qui s'est arrivé, comment dans notre société, un gamin peut s'en prendre, violemment, blesser, grièvement, quelqu'un qui est là pour lui transmettre le savoir, les codes de la société et l'amener dans une vie, on l'espère, prospère et paisible. Tout cela casse un certain nombre de croyances et de codes. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on est dans une société où la violence est généralisée jusqu'aux plus jeunes, où on a confondu liberté et permissivité et où on confond développement de l'enfant avec fin de l'autorité. Je crois qu'il faut ramener l'autorité au cœur du débat, q…
« – D'abord, beaucoup de tristesse, beaucoup de compassion et d'empathie pour cette professeure, on ne comprend pas ce qui s'est arrivé, comment dans notre société, un gamin peut s'en prendre, violemment, blesser, grièvement, quelqu'un qui est là pour lui transmettre le savoir, les codes de la société et l'amener dans une vie, on l'espère, prospère et paisible. Tout cela casse un certain nombre de croyances et de codes. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on est dans une société où la violence est généralisée jusqu'aux plus jeunes, où on a confondu liberté et permissivité et où on confond développement de l'enfant avec fin de l'autorité. Je crois qu'il faut ramener l'autorité au cœur du débat, qu'il faut maintenant ramener aussi un peu d'apaisement dans l'école et je crois que par exemple, la présence des infirmiers et des infirmières scolaires qui à l'époque décelait les premiers troubles chez les enfants, et bien ça manque, il faut les ramener et puis il faut une justice des mineurs aussi. Parce qu'aujourd'hui, quand on a 13 ans, 14 ans, on croit qu'on peut dillé, agresser, violenter sans aucun poids de la société derrière. Il faut que ça cesse. Il faut notamment ramener des peines courtes pour les jeunes de plus de 13 ans dans des centres spécialisés où ils apprennent qu'il y a une différence entre le bien et le mal, entre l'ensauvagement et la civilité. Je crois qu'il faut remettre tout ça au cœur du débat. »
– Il se tient prêt depuis des mois. Ils se tiennent prêts ensemble. En fait, ce que j'aimerais faire passer comme message, c'est qu'on a un duo. Bien sûr, il y a deux personnalités, deux parcours, deux personnages différents, mais ils travaillent sur le même projet, ils travaillent ensemble, ils travaillent avec les mêmes équipes. Je vais peut-être vous choquer, mais on a commencé cette campagne depuis longtemps. Et même si, effectivement, il y a cette épée de Damoclès au-dessus de la candidature de Marine Le Pen, ça ne nous a jamais empêchés de travailler, et de travailler avec un duo. On travaille avec les deux dans les équipes du Rassemblement national. On verra bien qui part au combat.…
« – Il se tient prêt depuis des mois. Ils se tiennent prêts ensemble. En fait, ce que j'aimerais faire passer comme message, c'est qu'on a un duo. Bien sûr, il y a deux personnalités, deux parcours, deux personnages différents, mais ils travaillent sur le même projet, ils travaillent ensemble, ils travaillent avec les mêmes équipes. Je vais peut-être vous choquer, mais on a commencé cette campagne depuis longtemps. Et même si, effectivement, il y a cette épée de Damoclès au-dessus de la candidature de Marine Le Pen, ça ne nous a jamais empêchés de travailler, et de travailler avec un duo. On travaille avec les deux dans les équipes du Rassemblement national. On verra bien qui part au combat. – Il se tient prêt, dites-vous, mais est-il prêt ? Est-il prêt pour aller, par exemple, dans un débat de second tour ? – Écoutez, moi, vous savez, j'aime beaucoup notre pays, j'aime beaucoup son peuple et je lui fais confiance. Apparemment, les Français pensent que Marine Le Pen et Jordan Bardella seraient des bons présidents de la République. Pourquoi ne pas faire confiance aux Français ? Moi, je travaille avec Jordan Bardella. Oui, il a l'étoffe, il a la capacité, il a la résilience, il a les épaules pour être demain président de la République, mais Jordan Bardella, c'est encore Jordan Bardella qui en parle le mieux. Jordan Bardella, il se définit lui-même aujourd'hui comme le premier soutien de Marine Le Pen. C'est clair. »
La réponse est dans la question. Cette Assemblée nationale ne peut pas pondre un bon budget parce qu'il n'y a pas de majorité. Notre Ve République, et vous savez à quel point nous y tenons, cette Ve République, et qui est un mauvais texte, il aurait fallu un bon texte soutenu par une majorité. C'est pour ça qu'il fallait retourner aux urnes.
« La réponse est dans la question. Cette Assemblée nationale ne peut pas pondre un bon budget parce qu'il n'y a pas de majorité. Notre Ve République, et vous savez à quel point nous y tenons, cette Ve République, »
« et qui est un mauvais texte, il aurait fallu un bon texte soutenu par une majorité. C'est pour ça qu'il fallait retourner aux urnes. »
– Les deux seront de très bons candidats, et je vais vous dire, je n'ai jamais senti… – Ça, c'est un peu de langue de voix. – Non, pas du tout, je n'ai jamais, et je ne me réveille pas le matin en me disant « Lequel des deux tu vas soutenir ? » Je soutiens les deux, je le répète souvent, et je l'ai déjà dit sur votre plateau, je suis porte-parole du parti dirigé par Jordan Bardella et vice-président à l'Assemblée nationale du groupe dirigé par Marine Le Pen. Donc, franchement, et beaucoup de cadres, beaucoup d'élus sont dans mon cas, c'est-à-dire qu'on soutient vraiment les deux, parce que c'est un travail collectif qu'ils représentent tous les deux.
« – Les deux seront de très bons candidats, et je vais vous dire, je n'ai jamais senti… – Ça, c'est un peu de langue de voix. – Non, pas du tout, je n'ai jamais, et je ne me réveille pas le matin en me disant « Lequel des deux tu vas soutenir ? » Je soutiens les deux, je le répète souvent, et je l'ai déjà dit sur votre plateau, je suis porte-parole du parti dirigé par Jordan Bardella et vice-président à l'Assemblée nationale du groupe dirigé par Marine Le Pen. Donc, franchement, et beaucoup de cadres, beaucoup d'élus sont dans mon cas, c'est-à-dire qu'on soutient vraiment les deux, parce que c'est un travail collectif qu'ils représentent tous les deux. »
– Potentiel, oui, mais aujourd'hui, notre candidat naturel, et je cite une fois encore Jordan Bardella, c'est Marine Le Pen. – Et vous, lequel des deux a votre préférence ?
« – Potentiel, oui, mais aujourd'hui, notre candidat naturel, et je cite une fois encore Jordan Bardella, c'est Marine Le Pen. – Et vous, lequel des deux a votre préférence ? »
D'abord, c'est la bonne nouvelle, j'allais dire, pas d'exécution provisoire. Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste. Je me rappelle des plateaux de télévision, pas celui-ci, bien sûr, où on nous disait, mais non, mais vous avez tort, l'exécution provisoire, c'est nécessaire, c'est obligatoire, c'est systématique. On voit bien, finalement, que cet axe de défense était juste. Après, je vais vous dire, pas énormément de surprises, les réquisitions correspondent à peu près à ce qu'on avait entendu en première instance. Maintenant, ce qui compte, c'est l'étape d'après. Ce n'est pas le jugement qui a été donné hier, c'est l'avis des procureurs, j'…
« D'abord, c'est la bonne nouvelle, j'allais dire, pas d'exécution provisoire. Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste. Je me rappelle des plateaux de télévision, pas celui-ci, bien sûr, où on nous disait, mais non, mais vous avez tort, l'exécution provisoire, c'est nécessaire, c'est obligatoire, c'est systématique. On voit bien, finalement, que cet axe de défense était juste. Après, je vais vous dire, pas énormément de surprises, les réquisitions correspondent à peu près à ce qu'on avait entendu en première instance. Maintenant, ce qui compte, c'est l'étape d'après. Ce n'est pas le jugement qui a été donné hier, c'est l'avis des procureurs, j'explique aux téléspectateurs. Et donc, ce qu'on attend, c'est le jugement. Et entre les deux, il y aura la défense, c'est-à-dire Marine Le Pen, l'ensemble des prévenus, les avocats qui vont s'exprimer. Et donc, pour l'instant, on attend. Il y a une impatience, évidemment, parce qu'on a envie de savoir comment va se dérouler la présidentielle. On a envie, évidemment, comme des millions de Français, que Marine Le Pen puissent se présenter. Mais pour l'instant, j'allais dire, pas de scoop. Ça va être long, très long pour vous. Ça va être long, parce que sur les plateaux de télévision, comme aujourd'hui, et vous faites votre métier, c'est normal. Et les électeurs aussi. Imagine, on va devoir répondre à ces questions. Mais les Français se posent d'autres questions aussi, sur leur pouvoir d'achat, la sécurité, sur leur identité et l'immigration. Il y a beaucoup de choses, aujourd'hui, dans un monde devenu fou. Les Français ont besoin d'avoir un cap, d'être rassurés. Et c'est vrai qu'il ne faudrait pas occulter, non plus, les débats de fond. »
– Mais bien sûr, parce que je le répète, vous savez, quand vous êtes candidat du camp patriote, vous avez contre vous beaucoup d'institutions, beaucoup de bien-pensants et ça forge un caractère. Marine Le Pen, Jordan Bardella, Louis Alliot, beaucoup de nos candidats ont ce caractère. Ils ont cette combativité et Louis, je crois, fait une très belle campagne. – Mais nous verrons bien le jugement. – Mais bien sûr, son bilan est excellent, c'est une personnalité aimée de ses concitoyens et je ne vois pas pourquoi Perpignan se priverait d'un tel talent.
« – Mais bien sûr, parce que je le répète, vous savez, quand vous êtes candidat du camp patriote, vous avez contre vous beaucoup d'institutions, beaucoup de bien-pensants et ça forge un caractère. Marine Le Pen, Jordan Bardella, Louis Alliot, beaucoup de nos candidats ont ce caractère. Ils ont cette combativité et Louis, je crois, fait une très belle campagne. »
« – Mais nous verrons bien le jugement. »
« – Mais bien sûr, son bilan est excellent, c'est une personnalité aimée de ses concitoyens et je ne vois pas pourquoi Perpignan se priverait d'un tel talent. »
La réponse est dans la question. Cette Assemblée nationale ne peut pas pondre un bon budget parce qu'il n'y a pas de majorité. Notre Ve République, et vous savez à quel point nous y tenons, cette Ve République, et qui est un mauvais texte, il aurait fallu un bon texte soutenu par une majorité. C'est pour ça qu'il fallait retourner aux urnes.
« La réponse est dans la question. Cette Assemblée nationale ne peut pas pondre un bon budget parce qu'il n'y a pas de majorité. Notre Ve République, et vous savez à quel point nous y tenons, cette Ve République, »
« et qui est un mauvais texte, il aurait fallu un bon texte soutenu par une majorité. C'est pour ça qu'il fallait retourner aux urnes. »
– Marine Le Pen donnera sa réponse après le jugement d'appel. – On imagine qu'elle vous a déjà fait part… – Elle a été très claire, elle l'a dit d'ailleurs publiquement. Ce que veut Marine Le Pen, et c'est l'engagement de sa vie, c'est que nos idées arrivent au pouvoir. Bien évidemment, on ne va pas faire campagne pendant un mois seulement. D'abord pour des questions administratives, ce ne serait pas possible. et puis parce que ce serait faire défaut par rapport aux Français qui veulent une campagne de fond, une campagne longue. Donc elle prendra ses décisions après le jugement, mais elle ne mettra jamais en péril la campagne électorale.
« – Marine Le Pen donnera sa réponse après le jugement d'appel. – On imagine qu'elle vous a déjà fait part… – Elle a été très claire, elle l'a dit d'ailleurs publiquement. Ce que veut Marine Le Pen, et c'est l'engagement de sa vie, c'est que nos idées arrivent au pouvoir. Bien évidemment, on ne va pas faire campagne pendant un mois seulement. D'abord pour des questions administratives, ce ne serait pas possible. et puis parce que ce serait faire défaut par rapport aux Français qui veulent une campagne de fond, une campagne longue. Donc elle prendra ses décisions après le jugement, mais elle ne mettra jamais en péril la campagne électorale. »
– Une fois encore, je vais citer Marion Maréchal, qui a dit qu'elle soutiendra notre candidat, parce que le Rassemblement national est aujourd'hui le vaisseau amiral… – Du courant patriote. – Et que donc, chacun, avec ses particularités, ses singularités, soutiendra le candidat du co-national le mieux placé. Et évidemment, ce sera Marine Le Pen. – Et vous ne lui prêtez aucune ambition, Marion Maréchal ? – Mais je pense qu'elle a beaucoup d'ambition, Marion Maréchal. – Pour la présidentielle ? – Notamment pour le pays, mais je pense que si elle avait une ambition présidentielle, elle l'aurait dit déjà. Moi, je crois en sa sincérité quand elle dit qu'elle soutiendra le candidat du Rassembleme…
« – Une fois encore, je vais citer Marion Maréchal, qui a dit qu'elle soutiendra notre candidat, parce que le Rassemblement national est aujourd'hui le vaisseau amiral… »
« – Et que donc, chacun, avec ses particularités, ses singularités, soutiendra le candidat du co-national le mieux placé. Et évidemment, ce sera Marine Le Pen. – Et vous ne lui prêtez aucune ambition, Marion Maréchal ? – Mais je pense qu'elle a beaucoup d'ambition, Marion Maréchal. – Pour la présidentielle ? – Notamment pour le pays, mais je pense que si elle avait une ambition présidentielle, elle l'aurait dit déjà. Moi, je crois en sa sincérité quand elle dit qu'elle soutiendra le candidat du Rassemblement national. »
– C'est elle qui se prononcera, c'est elle qui se prononcera. Mais en tout cas, on n'attendra pas l'éventuel recours au Conseil constitutionnel quelques semaines avant l'élection présidentielle. Parce que je le répète, une campagne présidentielle ne se fait pas en deux semaines.
« – C'est elle qui se prononcera, c'est elle qui se prononcera. Mais en tout cas, on n'attendra pas l'éventuel recours au Conseil constitutionnel quelques semaines avant l'élection présidentielle. Parce que je le répète, une campagne présidentielle ne se fait pas en deux semaines. »
Bien sûr, c'est ça. Et puis l'autorité et la responsabilité des parents aussi. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il faut que quand des parents touchent par exemple des aides sociales, ces aides s'arrêtent quand l'enfant mineur se comporte mal. Un enfant qui est dans la rue à 3h du matin, il y a évidemment quelque chose qui ne va pas dans la société, mais il y a une défaillance des parents. Et donc il faut les ramener à leur responsabilité.
« Bien sûr, c'est ça. Et puis l'autorité et la responsabilité des parents aussi. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il faut que quand des parents touchent par exemple des aides sociales, ces aides s'arrêtent quand l'enfant mineur se comporte mal. Un enfant qui est dans la rue à 3h du matin, il y a évidemment quelque chose qui ne va pas dans la société, mais il y a une défaillance des parents. Et donc il faut les ramener à leur responsabilité. »
Mais nous verrons bien ce qu'il y a dedans. Vous savez, j'ai peur, une fois encore, que ce soit beaucoup d'affichages et peu d'actions. C'est bien de réguler, c'est bien de normer, probablement. Mais il y a un moment, laissez les agriculteurs bosser, laissez-les tranquilles. Ils font un travail formidable. Quel esprit tordu peut imaginer que lorsque l'on impose une norme à un agriculteur français, on n'est pas obligé d'imposer la même norme à un agriculteur brésilien ? Comment on peut imaginer que dans le même supermarché, on ait un produit qui vienne d'Amérique du Sud et qui ne respecte pas les règles que l'on impose aux producteurs locaux ? C'est se tirer une balle dans le pied. Ceux qui…
« Mais nous verrons bien ce qu'il y a dedans. Vous savez, j'ai peur, une fois encore, que ce soit beaucoup d'affichages et peu d'actions. C'est bien de réguler, c'est bien de normer, probablement. Mais il y a un moment, laissez les agriculteurs bosser, laissez-les tranquilles. Ils font un travail formidable. Quel esprit tordu peut imaginer que lorsque l'on impose une norme à un agriculteur français, on n'est pas obligé d'imposer la même norme à un agriculteur brésilien ? Comment on peut imaginer que dans le même supermarché, on ait un produit qui vienne d'Amérique du Sud et qui ne respecte pas les règles que l'on impose aux producteurs locaux ? C'est se tirer une balle dans le pied. Ceux qui ont tiré la balle dans le pied ne sont probablement pas ceux qui sont les plus bienveillants pour nos agriculteurs. »
– Non, je crois que le camp patriote a aujourd'hui plusieurs sensibilités, plusieurs figures, qu'il faut qu'ils se réunissent. Évidemment que Marion Maréchal y a toute sa place, elle occupe d'ailleurs toute sa place. Je vous rappelle que les élus de son mouvement font partie du groupe Rassemblement national et apparenté à l'Assemblée nationale. Ça marche, donc il n'y a pas de raison que…
« – Non, je crois que le camp patriote a aujourd'hui plusieurs sensibilités, plusieurs figures, qu'il faut qu'ils se réunissent. Évidemment que Marion Maréchal y a toute sa place, elle occupe d'ailleurs toute sa place. Je vous rappelle que les élus de son mouvement font partie du groupe Rassemblement national et apparenté à l'Assemblée nationale. Ça marche, donc il n'y a pas de raison que… »
Mais évidemment, enfin, excusez-moi, une fourberie à un tel degré, c'est de l'art. Mais je crois que nos paysans ne sont pas dupes. Ils ont bien compris qu'ils étaient abandonnés depuis longtemps. Ils ont abandonnés à une Union européenne qui d'ailleurs prévoit une baisse de 30% de l'activité agricole en Europe. Pour elle, je ne sais pas, ce n'est pas noble. Nous, on pense que l'agriculture, au contraire, est un élément essentiel de l'économie. Emmanuel Macron n'est pas sincère. Vous pensez que la crise agricole n'est pas retombée ? Écoutez, moi, je ne suis pas dans la tête des agriculteurs, mais je crois que... Vous les voyez dans votre circonscription ? Moi, je les vois et ils sont tous s…
« Mais évidemment, enfin, excusez-moi, une fourberie à un tel degré, c'est de l'art. Mais je crois que nos paysans ne sont pas dupes. Ils ont bien compris qu'ils étaient abandonnés depuis longtemps. Ils ont abandonnés à une Union européenne qui d'ailleurs prévoit une baisse de 30% de l'activité agricole en Europe. Pour elle, je ne sais pas, ce n'est pas noble. Nous, on pense que l'agriculture, au contraire, est un élément essentiel de l'économie. Emmanuel Macron n'est pas sincère. Vous pensez que la crise agricole n'est pas retombée ? Écoutez, moi, je ne suis pas dans la tête des agriculteurs, mais je crois que... Vous les voyez dans votre circonscription ? Moi, je les vois et ils sont tous sauf naïfs. Voilà, ils savent qu'ils bossent beaucoup. Ils savent qu'ils bossent dans des conditions sociales et financières très difficiles, qu'ils croulent sous les normes. Quand je vois qu'à l'OFB, l'Office des Forêts, qui s'occupe aussi d'agriculture et des contrôles, on a nommé quelqu'un qui est une écologiste militante. Tout ça fait très peur. Je crois que depuis des années, on a sacrifié notre agriculture, comme, vous savez, je viens d'une région sidérurgiste, la Moselle, comme on avait sacrifié notre industrie juste avant sur l'autel de l'Europe et de la mondialisation. Qui est plus européiste ? Qui est plus mondialiste qu'Emmanuel Macron ? Personne. Donc, vous pouvez mettre des lunettes de soleil, vous pouvez aller voir des agriculteurs une heure par an, mais ça ne changera pas le fond des choses. Ils sont aujourd'hui dans l'abandon de l'agriculture, comme si c'était quantité négligeable. Emmanuel Macron a délégué notre industrie à la Chine, veut déléguer notre agriculture à l'Amérique du Sud, veut déléguer le pouvoir régalien à Bruxelles. C'est le grand faillitaire de la France. »
Mais je n'en sais rien. Je ne suis pas devin, vous savez. Mais vous espérez encore ? Mais ce n'est pas une question d'espoir. C'est une question de... Mais honnêtement.
« Mais je n'en sais rien. Je ne suis pas devin, vous savez. Mais vous espérez encore ? Mais ce n'est pas une question d'espoir. C'est une question de... Mais honnêtement. »
Alors, sur le principe, sur le principe, ça va dans le même sens que ce que nous proposons. On verra le texte final. Vous savez, on n'a jamais à l'abri d'une surprise avec la gauche et la Macronie quand ils revoient un texte. Nous, pour nous, c'est très clair. vous savez, on a vu des choses parfois curieuses, soutenues par des alliances encore plus curieuses. Aujourd'hui, la police municipale, elle a un rôle important. Nos policiers municipaux sont des cibles vivantes. C'est-à-dire qu'ils sont vus avec un uniforme par les délinquants, donc pour eux, c'est la police, mais ils n'ont pas les mêmes droits, ils n'ont pas le même armement, ils n'ont pas les mêmes prérogatives. Il faut évidemment…
« Alors, sur le principe, sur le principe, ça va dans le même sens que ce que nous proposons. On verra le texte final. Vous savez, on n'a jamais à l'abri d'une surprise avec la gauche et la Macronie quand ils revoient un texte. Nous, pour nous, c'est très clair. »
« vous savez, on a vu des choses parfois curieuses, soutenues par des alliances encore plus curieuses. Aujourd'hui, la police municipale, elle a un rôle important. Nos policiers municipaux sont des cibles vivantes. C'est-à-dire qu'ils sont vus avec un uniforme par les délinquants, donc pour eux, c'est la police, mais ils n'ont pas les mêmes droits, ils n'ont pas le même armement, ils n'ont pas les mêmes prérogatives. Il faut évidemment autoriser le contrôle d'identité par la police municipale. Il faut évidemment qu'ils puissent fouiller un coffre. Et nous, on va même plus loin. Pour les villes de plus de 10 000 habitants, il faut rendre l'armement de la police municipale obligatoire. »
– Il irait jusqu'à Éric Zemmour, s'il n'avait pas une position hostile. Il se voit comme le grand remplaçant de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella, là où il devrait être un apport supplémentaire au mouvement patriote. C'est à lui de voir. – Donc il n'y aura pas de ticket ? – Je ne le pense pas.
« – Il irait jusqu'à Éric Zemmour, s'il n'avait pas une position hostile. Il se voit comme le grand remplaçant de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella, là où il devrait être un apport supplémentaire au mouvement patriote. C'est à lui de voir. – Donc il n'y aura pas de ticket ? – Je ne le pense pas. »
Marine Le Pen, c'est Marine Le Pen. C'est un roc. C'est-à-dire qu'elle est d'une capacité, d'une résilience, d'une force, d'une combativité hors normes, de celles qui font les chefs d'État. Et je crois que, vous savez, moi, j'ai rejoint le Rassemblement National et Marine Le Pen en 2017, justement, pour cette force de caractère. Vous savez, on l'annonçait, fini, c'est la mort de Marine Le Pen pour la 15e fois. Et moi, j'ai rencontré une femme déterminée qui préparait déjà l'avenir. Marine Le Pen, c'est ça. C'est quelqu'un qui traverse les épreuves, mais qui garde dans sa tête une ligne directrice. C'est l'intérêt général et l'intérêt de la France. Je crois qu'on l'a encore vu hier. Mais nou…
« Marine Le Pen, c'est Marine Le Pen. C'est un roc. C'est-à-dire qu'elle est d'une capacité, d'une résilience, d'une force, d'une combativité hors normes, de celles qui font les chefs d'État. Et je crois que, vous savez, moi, j'ai rejoint le Rassemblement National et Marine Le Pen en 2017, justement, pour cette force de caractère. Vous savez, on l'annonçait, fini, c'est la mort de Marine Le Pen pour la 15e fois. Et moi, j'ai rencontré une femme déterminée qui préparait déjà l'avenir. Marine Le Pen, c'est ça. C'est quelqu'un qui traverse les épreuves, mais qui garde dans sa tête une ligne directrice. C'est l'intérêt général et l'intérêt de la France. Je crois qu'on l'a encore vu hier. »
« Mais nous verrons bien. Une fois encore, attendons le jugement. Moi, vous savez, je ne suis ni juge, ni avocat. Je sais Marine Le Pen sincère. Je sais tout cela. Mais nous sommes en plein milieu du procès. Vous imaginez bien que je ne vais pas vous sortir des éléments qui n'ont pas été sortis au procès, parce que je n'en ai pas. Moi, j'attends avec confiance, sérénité et impatience le jugement, comme tout le monde, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle. »
Probablement. Mais attention, attention, danger. Parce que si la police municipale est complémentaire et qu'elle s'ajoute à la police nationale, c'est formidable, si en revanche, on décharge la police nationale d'un certain nombre de prérogatives vers la police municipale, attention, danger. Si vous habitez une commune de gauche, par exemple, vous savez, de ces communes qui détestent les caméras de surveillance, qui pensent que la police tue, alors vous serez moins bien protégés que si vous vivez dans une ville gérée par, allez, un maire rassemblement national. Donc tout cela, ça crée une inégalité. Il faut faire très attention. Oui, mais moins que les autres, en général, et avec souvent un…
« Probablement. Mais attention, attention, danger. Parce que si la police municipale est complémentaire et qu'elle s'ajoute à la police nationale, c'est formidable, si en revanche, on décharge la police nationale d'un certain nombre de prérogatives vers la police municipale, attention, danger. Si vous habitez une commune de gauche, par exemple, vous savez, de ces communes qui détestent les caméras de surveillance, qui pensent que la police tue, alors vous serez moins bien protégés que si vous vivez dans une ville gérée par, allez, un maire rassemblement national. Donc tout cela, ça crée une inégalité. Il faut faire très attention. »
« Oui, mais moins que les autres, en général, et avec souvent un discours. Écoutez, moi j'entends à l'Assemblée nationale une gauche qui passe son temps à dire que la police est raciste et que la police tue. Moi je pense que la police protège. C'est vrai de la police nationale et c'est vrai de la police municipale. Donc deux polices complémentaires avec un travail en commun, oui. Une police municipale renforcée pour ne pas faire de nos policiers municipaux des cibles ou simplement des agents de circulation, oui. Mais un transfert du poids de la police nationale vers la police municipale et donc un transfert des charges de l'État vers les municipalités, attention. »
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
« Non, non, mais attendez, nous ne sommes pas responsables, ni même nous ne devons pas répondre de ceux qui nous soutiennent. Il s'est prononcé, d'autres personnes, j'imagine, dans le monde se prononceront. Une fois encore, nous, nous allons mener campagne en France. Nous avons toujours dit que ce n'était pas une personnalité hors des frontières françaises de se prononcer sur cette élection qui appartient aux seuls concitoyens français. Personne ne peut, je crois, changer le cours des choses de l'extérieur, mais ni même de l'intérieur, d'ailleurs. Certains voudraient limiter la liberté d'expression, comme au Sénat, comme on l'a vu récemment, avec l'idée d'ingérence intérieure. Je pense que tout cela est dangereux et qu'il faut maintenant la liberté d'expression des Français, la liberté de choix des Français. C'est ce à quoi nous sommes attachés. Tout le reste, écoutez, c'est la liberté d'expression. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a dix ans, tout le monde voulait parler avec Vladimir Poutine parce que tout le monde voyait en la Russie un partenaire émergent. Les chefs d'État français et les premiers ministres français l'ont fait et ils étaient dans leur rôle. Marine Le Pen, qui prétendait être présidente de la République, l'a fait elle aussi pour connaître tous les partenaires diplomatiques de l'époque, avant la guerre. Donc, comme elle l'a fait avec un certain nombre de chefs d'État, Vladimir Poutine a changé la donne en agressant l'Ukraine. Donc c'est du passé. Donc c'est du passé et nous avons revu notre position, comme d'ailleurs l'ensemble de la classe politique française. »
« D'abord c'est vrai, Marine Le Pen est le dernier espoir de la France, une France sur-endettée, une France emploie à l'insécurité, à l'immigration submersive, une France désindustrialisée, oui bien sûr il faut changer les choses, et oui le seul espoir c'est évidemment Marine Le Pen. Après vous savez, les soutiens qui viennent d'ailleurs, nous ne les sollicitons pas, nous les lisons, nous les comprenons, chacun a le droit de s'exprimer. C'est pas n'importe qui, c'est un plan de grand ? Non mais je vois que beaucoup de beaux esprits sont choqués, ils étaient moins choqués quand un président des Etats-Unis appelait à voter pour Emmanuel Macron, ou à un chancelier allemand. Je pense qu'il faut regarder tout cela avec beaucoup de distance, avec beaucoup de mesures. Ce qui compte c'est pas la vie de personnes à l'étranger ou aux Etats-Unis, qu'ils soient riches, qu'ils soient puissants ou pas, c'est la vie des Français. C'est ça qu'on a hâte de voir dans quelques mois et dans les urnes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons voté chacun, chaque député, individuellement, notre âme et conscience. Ce qui est très clair, en tout cas pour moi, dans ce texte, c'est qu'il y a un certain nombre de points qui ne sont pas éclaircis. Par exemple, pourquoi une personne sous tutelle, une personne à qui on interdit par exemple de rédiger un chèque, peut demander pour elle-même la mort si elle souffre trop ? Pourquoi aujourd'hui prendre de telles mesures alors que les soins palliatifs, c'est-à-dire ceux qui atténuent la douleur ou la font disparaître, sont en France trop peu dotés ? Il y a quelques jours, à Libourne, un hôpital français a supprimé son unité de soins palliatifs. Et donc, il y a un risque pour que les personnes qui souffrent à cause du manque d'investissement de l'État français aient recours à l'euthanasie. Et puis, il y a des exemples, l'exemple de la Belgique, du Pays-Bas, du Canada, où on a vu une dérive, c'est-à-dire que la première loi était plutôt avec un certain nombre de garde-fous. Et puis, petit à petit, on les a enlevés. Aujourd'hui, un mineur, en souffrance psychologique, peut, en Belgique, demander d'avoir recours à la fin de vie. Et c'est donc pour ça qu'à titre personnel, j'ai voté contre. »
« La renaissance française. Par renaissance tout court, je crois que M. Attal est un peu énervé. Il voit ses soutiens partir chez Édouard Philippe. Il voit les sondages lui faire un pronostic assez négatif. Il voit tous ses soutiens lui faire défaut. Oui, il a une crise de panique et donc il se retranche derrière des arguments de mauvaise foi. »
« Non, non, mais attendez, nous ne sommes pas responsables, ni même nous ne devons pas répondre de ceux qui nous soutiennent. Il s'est prononcé, d'autres personnes, j'imagine, dans le monde se prononceront. Une fois encore, nous, nous allons mener campagne en France. Nous avons toujours dit que ce n'était pas une personnalité hors des frontières françaises de se prononcer sur cette élection qui appartient aux seuls concitoyens français. Personne ne peut, je crois, changer le cours des choses de l'extérieur, mais ni même de l'intérieur, d'ailleurs. Certains voudraient limiter la liberté d'expression, comme au Sénat, comme on l'a vu récemment, avec l'idée d'ingérence intérieure. Je pense que tout cela est dangereux et qu'il faut maintenant la liberté d'expression des Français, la liberté de choix des Français. C'est ce à quoi nous sommes attachés. Tout le reste, écoutez, c'est la liberté d'expression. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'en tout cas, ça soulève des questions essentielles sur le rôle de la société, sur le rôle du politique, sur ce qu'est la vie, sur ce qu'est la mort, ce que doivent être les soins. Tout ça pose effectivement un certain nombre de problèmes. Quand on m'a posé la question, j'ai dit que ça ne passait pas forcément par revoir la loi, peut-être, mais peut-être pas, mais ça pose en tout cas une question de surveillance. Être bien sûr qu'il n'y a pas d'abus, être bien sûr qu'il n'y a pas des gens qui sont psychologiquement poussés à prendre ces décisions parce qu'ils pensent eux-mêmes être un point pour la société. Ces gardes-fous, nous allons être très vigilants. En tout cas, on ne laissera pas une dérive, ça c'est sûr. »
« bien sûr que non aucune bataille n'est jamais gagnée je vais vous dire je vais reprendre les termes de Jordan Bardella nous devons affronter cette campagne comme si nous étions des outsiders c'est à dire qu'il faut convaincre expliquer notre programme qui fait souvent l'objet de caricatures il faut aller sur le terrain rencontrer les français les convaincre un par un pour gagner nous allons mener une campagne à la fois programmatique et à la fois sur le terrain avec deux personnalités en front nous aurons Marine Le Pen pour la présidence de la république Jordan Bardella qui fera la campagne à ses côtés comme futur premier ministre et nous allons aller à la rencontre des français avec un programme solide et réaliste pour leur dire il est où ce programme »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est important et nous allons nous aussi le faire. Pourquoi ? Parce qu'il faut que nous soyons sûrs que cette loi corresponde aux valeurs fondamentales de notre Constitution. La vie humaine en fait partie, la protection de la vie. Et donc le recours au Conseil constitutionnel paraît une étape importante pour une loi qui, je le répète, va profondément changer la société française. D'où l'idée de référendum, d'ailleurs. Pour toutes les lois qui transforment notre société, on ne peut pas faire sans le peuple. »
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que dit Charles Bietry. Et évidemment, on est ému, on ne peut, soyons honnêtes, que le comprendre. Mais il y a d'autres choses, aujourd'hui, qui font peur dans cette loi. Il y a à peu près 15 jours pour pouvoir se rétracter. C'est, excusez-moi de la comparaison, aujourd'hui, quand on achète un appareil électroménager, c'est la même durée. Or, là, on parle de la vie ou de la mort de quelqu'un. Et donc, quelqu'un en souffrance psychologique, en dépression, à cause de la douleur, à cause de la maladie, peut vouloir mourir, mais peut vouloir un mois après, parce qu'il a appris une bonne nouvelle, parce qu'il souffre moins, parce qu'il a un événement heureux, peut ne plus vouloir mourir. Or, il sera trop tard. Et donc, je trouve qu'il y a trop de garde-fous qui ne sont pas pris. Et puis, moi, je pense que le législateur, comme le médecin, a pour rôle de protéger la vie, et non pas de faciliter la mort. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. Mais c'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Giacobé, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Mais le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
« Mais tous ceux aussi, Bruno Retailleau se rendent compte des erreurs qu'il a commises. Si son attraction, qui semble irrépressible pour Édouard Philippe, se transforme en réalisme, pourquoi pas ? Mais les convertis de la dernière heure qui vendront leur veste, ça, c'est non. Ceux qui croient sincèrement au projet national que nous proposons, oui. Vous savez, on ne gouverne pas seul. Emmanuel Macron a gouverné seul contre tous, on a vu le résultat. Marine Le Pen, Jordan Bardella veulent travailler avec tous ceux qui veulent sauver notre pays. Croyez-moi, il y a du boulot. Croyez-moi, il va falloir que toutes les bonnes volontés se réunissent. parce que c'est la dernière sortie avant l'autoroute de la faillite de notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et 40 annuités. On le finance comment ? D'abord, en remettant les jeunes au travail. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas travailler, c'est qu'ils étudient plus longtemps qu'ailleurs et que non seulement en France, notamment en France, les métiers manuels, comme on les appelle, sont moins cotés que les métiers dits intellectuels. Je pense qu'on a besoin de plus de soudeurs et moins d'étudiants en sociologie. Voilà. Donc travailler plus tôt pour cotiser plus tôt. Travailler aussi sur le travail des seniors, relancer la productivité. Vous savez comme moi que la productivité a un rôle sur les caisses sociales qui sont remplies ou pas. En France, on a des impôts de production. C'est des impôts qui sont infligés aux entreprises avant même qu'elles gagnent de l'argent. Eh bien, ils sont énormément plus chers que ce qui se passe en Allemagne, par exemple. Et puis une énergie aussi qui pourrait être moins chère grâce au nucléaire. Donc compétitivité, travail des jeunes, travail des anciens, ça permettrait de renflouer les caisses. Il y a même une étude qui dit que si en France, les jeunes Français travaillaient au même âge que les jeunes Allemands, les caisses retraites ne seraient à l'équilibre. »
« écoutez je pense que si j'avais été ministre de la justice dans de telles circonstances j'aurais démissionné je pense que c'est l'honneur d'un ministre quand il y a un dysfonctionnement tel il était au courant son ministère était au courant il y avait des rapports sur son bureau il n'a pas tiré les conclusions avant qu'il y ait ce terrible assassinat donc oui ça pose des questions de responsabilité vous savez à force d'avoir des ministres irresponsables et beaucoup de juges qui font du laxisme leur doctrine et bien on est dans la situation sécuritaire dans laquelle nous sommes et on ne protège plus nos enfants donc ça ne peut pas durer juste un mot le scandale parisien du périscolaire il y en a un des individus qui a été attrapé neuf agressions sexuelles sur des enfants de moins de cinq ans la justice demande un an de bracelet électronique ben excusez-moi là c'est pas un problème de moyens c'est pas un problème de temps c'est un problème de doctrine »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« Vous savez, on a la possibilité chez nous d'avoir une politique à la fois pro-business, comme vous dites, et sociale. Vous savez, nous sommes nombreux à venir du gaullisme aujourd'hui au Rassemblement National. Le général de Gaulle, c'était ça. C'était l'essor économique qui soutient le progrès social. Je crois qu'on ne doit pas renoncer à ce modèle. Maintenant, nous devons prendre en compte la réalité de la France d'aujourd'hui. Une France surimposée, une France surnormée et une France surendettée. On va tout mettre sur la table. On va analyser les chiffres et les données. On va faire le programme le plus réaliste possible pour les Français. Il y a deux écueils pour nous. Baisser les bras, comme l'ont fait certains, en disant que c'est foutu, on ne fera rien. Nous, on n'est pas comme ça. Et le deuxième écueil, c'est de ne pas dire la vérité aux Français. Je pense qu'il faut un contrat clair avec les Français. Donc, on fera un bilan de la situation et nous proposerons un projet de quinquennat à la fois réaliste et ambitieux. »
« Oui, je tiens à rassurer tous les auditeurs qui espèrent un grand changement en France. Marine Le Pen ira jusqu'au bout. Aujourd'hui, les juges lui ont rendu son éligibilité. Nous avons évidemment fait l'audit de tous les process juridiques qui pouvaient exister. Marine Le Pen ira jusqu'au bout. Elle va présenter son programme pour retrouver la France qu'on aime, avec à ses côtés Jordan Bardella comme futur Premier ministre. Je pense que la campagne est lancée, qu'il va falloir maintenant parler du fond. L'épisode judiciaire est derrière nous, en tout cas en ce qui concerne cette campagne. »
« Vous savez, on ne va pas revenir sur toutes les lois. Il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus, parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie, qui est une loi d'euthanasie, une personne sous tutelle, par exemple, peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas le droit d'émettre un chèque. Aujourd'hui, quelqu'un en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois, un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
« justement un permis de tuer ? Notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France, ce ne sont pas les policiers, c'est les voyous, c'est l'insécurité. J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8% par an. Les violences sexuelles de 11% par an. Les viols et tentatives de viol de 15% par an. Les tentatives d'homicide de 8% par an. Je vais vous dire, cette loi Riposte, elle va régler un certain nombre de problèmes. Mais pas tous. Il ne faut pas une loi fourre-tout qui additionne les petites mesures. Il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyous en prison. Isole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées. Ça veut dire une nouvelle justice des mineurs. Ça veut dire la construction de nouvelles prisons. »
« Oui, mais une fois encore, l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour enteriner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce. Et puis, nous avons des exemples, malheureusement à l'étranger, en Belgique, où on a commencé comme ça. Et puis, quelques années après, c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs. Et on a aujourd'hui des gens qui sont en forme de dépression en Belgique. C'est beaucoup moins permissif que ce qui se fait en Belgique, Laurent Jacobini, qui a été adopté hier par l'Assemblée. Le problème, c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage. »
« Voilà une bonne question. D'abord, il y a deux choses. Il y a ces événements, ces émeutes, qu'à chaque fois qu'il y a une fête, un moment qui devrait être un moment de cohésion, une manifestation qui devrait être un moment de revendication, où vous avez des black blocs, des excités qui arrivent, qui cassent les magasins, qui agressent les policiers, etc. Je pense que là-dessus, il faut maintenant plus de fermeté. Parce qu'il faut donner l'exemple. On voit bien qu'à chaque fois, on compte les voitures brûlées, on compte les vitrines cassées, mais en tout cas, ceux qui sont en prison, on les compte sur les doigts d'une main. Donc il faut maintenant arrêter avec ce laxisme et ramener l'ordre dans nos rues. Je crois qu'il faut apaiser notre nation. Il faut éviter les discours de haine qui existent. Aujourd'hui, dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon... »
« ils respectent la France ? Non, mais vous avez raison. Il faut entamer un dialogue qui peut être un dialogue parfois un peu rude, mais pour ça, il faut un dialogue. Ce qu'il ne faut pas, c'est d'avoir trop d'intermédiaires, comme par exemple Madame von der Leyen, qui privilégie d'autres intérêts que les intérêts de la France. Qu'il y ait un rapport bilatéral entre le président de la République française et le président des Etats-Unis de la République est une bonne chose, ne serait-ce que pour se dire les quatre vérités face à face et qu'on règle les problèmes. C'est ce qui a un peu manqué. Et je pense que le fait que la France retrouve un dialogue avec les Etats-Unis est plutôt une bonne chose. Et il y a beaucoup de choses à revoir avec le président américain. »