Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, je ne crois pas que ça soit à l'ordre du jour, mais globalement, puisqu'on tourne au tour... Uniquement dans les lycées, dans les colères. Oui, mais pourquoi on en est arrivé à réfléchir à ce type de mesures ? Parce qu'il y a aujourd'hui en France des gens nouvellement arrivés qui veulent imposer à notre société des valeurs qui ne sont pas les nôtres. Et ils veulent l'imposer par la ruse, c'est-à-dire en contournant les lois, ou parfois même par la force, malheureusement. Notre société doit se protéger. Vous savez très bien que les Abayens ne sont attentés que par des personnes étrangères. Pour régler le problème, il faut à la base régler le problème de l'immigration qui est devenue en France insoutenable, qui même par certains côtés est devenue une submersion, qui attaque profondément nos valeurs. Et si nous en sommes à réfléchir, à interdire certaines tenues, c'est que pendant des années, on a tout accepté. Les menus différenciés... »
« Eh bien écoutez, appliquons déjà les mesures qui ont été décidées, par exemple il y a vous savez ces bracelets anti-rapprochement qui permettent de faire en sorte qu'un prédateur ne puisse pas s'approcher de sa future victime, eh bien aujourd'hui en France il n'en circule que mille, parfois et on le voit dans un certain nombre de féminicides, et c'est le cas parmi les 11 féminicides qui ont eu lieu en août, des hommes se sont approchés de leur ex-conjointe alors qu'ils n'auraient pas dû, et donc il faut maintenant dans ce domaine-là comme dans les autres appliquer une justice ferme. Ferme parce que parfois, entre le dépôt de plainte d'une femme, la convocation de l'homme et l'application de la peine, il se passe de longs mois qui sont des mois de danger pour la femme. »
« Là aussi, on entend cette idée ressurgir au sein du gouvernement, alors que les membres de la majorité ont refusé notre proposition à l'Assemblée nationale d'avoir une tenue unique. On parle de tenue unique plutôt que d'uniforme, parce que ça peut très bien être un t-shirt blanc et un pantalon bleu, par exemple. Ce n'est pas forcément très cher. Simplement, ça permet d'avoir les enfants à un niveau d'égalité. Égalité sociale, on voit moins. Évidemment, ça n'enlève pas tout. Mais on voit moins les inégalités sociales. Et puis surtout, une neutralité religieuse. Voilà une mesure très concrète, très logique, très facile à mettre en place pour lutter contre la dérive islamiste que l'on a dans beaucoup d'établissements en France. Malheureusement, à cause de la lâcheté, il faut le dire, des gouvernements qui se sont succédés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, aujourd'hui, je ne crois pas que ça soit à l'ordre du jour, mais globalement, puisqu'on tourne au tour... Uniquement dans les lycées, dans les colères. Oui, mais pourquoi on en est arrivé à réfléchir à ce type de mesures ? Parce qu'il y a aujourd'hui en France des gens nouvellement arrivés qui veulent imposer à notre société des valeurs qui ne sont pas les nôtres. Et ils veulent l'imposer par la ruse, c'est-à-dire en contournant les lois, ou parfois même par la force, malheureusement. Notre société doit se protéger. Vous savez très bien que les Abayens ne sont attentés que par des personnes étrangères. Pour régler le problème, il faut à la base régler le problème de l'immigration qui est devenue en France insoutenable, qui même par certains côtés est devenue une submersion, qui attaque profondément nos valeurs. Et si nous en sommes à réfléchir, à interdire certaines tenues, c'est que pendant des années, on a tout accepté. Les menus différenciés... »
« Eh bien écoutez, appliquons déjà les mesures qui ont été décidées, par exemple il y a vous savez ces bracelets anti-rapprochement qui permettent de faire en sorte qu'un prédateur ne puisse pas s'approcher de sa future victime, eh bien aujourd'hui en France il n'en circule que mille, parfois et on le voit dans un certain nombre de féminicides, et c'est le cas parmi les 11 féminicides qui ont eu lieu en août, des hommes se sont approchés de leur ex-conjointe alors qu'ils n'auraient pas dû, et donc il faut maintenant dans ce domaine-là comme dans les autres appliquer une justice ferme. Ferme parce que parfois, entre le dépôt de plainte d'une femme, la convocation de l'homme et l'application de la peine, il se passe de longs mois qui sont des mois de danger pour la femme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La baïa est tous les vêtements, d'ailleurs, qui seraient synonymes d'une offensive. Aujourd'hui, porter la baïa, et on le voit sur les réseaux sociaux, certains incitent à le faire, c'est dire à la République française, vos règles, je m'en fiche, ce sont les règles religieuses que je veux mettre en avant d'un islam radical. Et toutes ces revendications n'ont pas de place à l'école. L'école, c'est fait pour apprendre, c'est fait pour mettre les enfants loin des différences religieuses et sociales, et non pas un lieu de militantisme. Et donc, oui, il le faut. Honnêtement, la position soudaine, inexpliquée de ce gouvernement, ce revirement est plutôt salutaire, s'il est appliqué, attendons de voir. Mais vous savez, la Commission des lois est présidée à l'Assemblée nationale par un certain Sacha Houllier, qui a à maintes reprises, maintes reprises, souligné son attachement au fait de pouvoir porter le voile. Donc on verra bien si, dans ces bisbis internes, la Macronie arrive à faire quelque chose. »
« Bien évidemment, bien évidemment, pour cette question-là, et pour tous les intérêts économiques d'une manière générale de notre pays, vous savez, la relation avec l'Afrique, qui était historique, doit être maintenant basée sur des rapports diplomatiques, économiques, et de relations internationaux, je le répète, dépassionnés, mais avec le sentiment de ce lien très particulier, c'est ce que nous n'avons pas su faire, et donc nous avons parfois un certain nombre de dépendances, notamment en termes de matières premières, mais nous n'avons pas à côté la politique diplomatique qui convient. D'ailleurs, il faut s'étonner de la dissolution du corps diplomatique par le président de la République, qui va amener, je crois, un certain nombre de problèmes dans le monde entier. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu des exemples à l'étranger. Alors, on va être très clair. 20 milliards de TVA supplémentaires pour l'État l'année dernière. 20 milliards. 20 milliards qui ont été pris dans la poche des Français à cause de l'inflation. Donc, c'est la double peine pour le citoyen français. Non seulement, son caddie se vide de plus en plus parce que les prix explosent. Ils n'augmentent plus maintenant. Ils explosent. Et en plus, ça crée plus d'argent, de revenus pour l'État. On est dans un paradoxe total. Donc, nous, ce que nous proposons, c'est très clair. Baisse de la TVA sur les énergies à 5,5%. Parce que ce sont des produits de première nécessité. Nous proposons sur 100 produits du quotidien une TVA exceptionnelle à 0%. Parce qu'aujourd'hui, des Français ne sont plus. »
« Eh bien écoutez, appliquons déjà les mesures qui ont été décidées, par exemple il y a vous savez ces bracelets anti-rapprochement qui permettent de faire en sorte qu'un prédateur ne puisse pas s'approcher de sa future victime, eh bien aujourd'hui en France il n'en circule que mille, parfois et on le voit dans un certain nombre de féminicides, et c'est le cas parmi les 11 féminicides qui ont eu lieu en août, des hommes se sont approchés de leur ex-conjointe alors qu'ils n'auraient pas dû, et donc il faut maintenant dans ce domaine-là comme dans les autres appliquer une justice ferme. Ferme parce que parfois, entre le dépôt de plainte d'une femme, la convocation de l'homme et l'application de la peine, il se passe de longs mois qui sont des mois de danger pour la femme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. Je crois qu'il a enfin, au bout de 6 ans, découvert qu'en France, il y avait des oppositions. Et il a découvert que parfois, elles avaient des bonnes idées. Alors, il a voulu les réunir. Pourquoi ? Est-ce que c'est pour, comme d'habitude, faire un coup de bluff et de communication ? C'est fort probable. Est-ce que c'est pour essayer de puiser à la source quelques bonnes idées qu'apparemment, il est incapable d'avoir ? Peut-être. En tout cas, Jordan Bardella, en tant que président du Rassemblement National, y est allé. Il y est allé aussi pour dire ces quatre vérités au président de la République. Sur la question migratoire, et je viens d'en parler. sur la question de l'inflation et du manque d'action du gouvernement, sur l'éducation, sur un certain nombre de sujets. Mais vous savez, le président de la République nous a habitués à ces grands raoutes. Il y a eu le grand débat après les gilets jaunes. Il y a eu les conventions. Au final, beaucoup de blabla, peu de résultats. On aimerait bien avoir un président qui agit au moment où, en France, tous les feux sont au rouge. »
« Là aussi, on entend cette idée ressurgir au sein du gouvernement, alors que les membres de la majorité ont refusé notre proposition à l'Assemblée nationale d'avoir une tenue unique. On parle de tenue unique plutôt que d'uniforme, parce que ça peut très bien être un t-shirt blanc et un pantalon bleu, par exemple. Ce n'est pas forcément très cher. Simplement, ça permet d'avoir les enfants à un niveau d'égalité. Égalité sociale, on voit moins. Évidemment, ça n'enlève pas tout. Mais on voit moins les inégalités sociales. Et puis surtout, une neutralité religieuse. Voilà une mesure très concrète, très logique, très facile à mettre en place pour lutter contre la dérive islamiste que l'on a dans beaucoup d'établissements en France. Malheureusement, à cause de la lâcheté, il faut le dire, des gouvernements qui se sont succédés. »
« Écoutez, il faut voir comment évolue la situation, je ne suis pas devin, vous l'imaginez bien, notre présence au Sahel elle a une raison, c'est protéger le monde dans lequel nous vivons du danger islamiste et des groupes djihadistes violents qui ont attaqué un certain nombre de pays limitrophes, et c'est aussi pour nous protéger, soyons francs, parce que toute explosion du djihadisme a des répercussions sur le territoire français, on l'a vu malheureusement, le prix à payer par un certain nombre de victimes a été très élevé chez nous, donc c'est un devoir clairement de lutter contre le djihadisme. »
« Décidément, il frappe à la porte du gouvernement Macron parce que les ristournes, les chèques, etc. C'est la politique d'Emmanuel Macron. C'est-à-dire ne jamais régler le problème de fonds. Or, l'essence aujourd'hui, il faut le savoir, en fonction du prix, c'est entre 50% et 2 tiers de taxes, pas de coûts de pétrole, de taxes. Et c'est là qu'il faut agir. C'est pour ça que la mesure proposée par Marine Le Pen sur le Rassemblement national... Il y a des fluctuations du baril de pétrole notamment aussi. Oui, mais qui pour les Français... Pour laquelle le gouvernement n'a pas la main. Qui pour les Français est toujours pratiquement une fluctuation à la hausse. C'est-à-dire que les baisses de prix du pétrole sont très peu répercutées. Je le répète, il y a trop de taxes aujourd'hui dans le prix de l'essence. Quand vous payez 2 euros le litre, il y a 1 euro pour l'État. Il faut immédiatement baisser la TVA sur les énergies. Oui, c'est un bien essentiel. Je termine. La faire passer de 20% à 5,5%. Revenir sur les deux augmentations de la taxe spécifique, la TICPE, qui a été prise par Emmanuel Macron pour permettre de faire baisser le prix au litre, s'aligner d'un certain nombre de nos voisins européens. Parce qu'aujourd'hui, on a un paradoxe. Quand les Français s'appovéissent à la station essence, l'État s'enrichit avec les taxes. Il faut que ça cesse et ce n'est pas les petites ristournes qui vont régler le problème. »