Réponse directe
63 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 19
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 19
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 19
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
7 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 50 %base 4 | 2114 passages | 114114 passages | 16 minmédia daté |
| Thème non classé |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 12 | 19 | 63 % | 28 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 2 | 19 | 11 % | 28 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 19 | 26 % | 28 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nos compatriotes ultramarins, devoir quitter leur territoire pour se soigner représente déjà une épreuve : à la maladie s’ajoutent l’éloignement des proches et les contraintes du déplacement. Lorsque viennent en outre des formulaires incompris, des avances de frais et des remboursements tardifs, l’administration alourdit un parcours déjà difficile. L’accompagnement des malades doit donc commencer dès la préparation du déplacement. Le rapport décrit des refus de prise en charge et des… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nos compatriotes ultramarins, devoir quitter leur territoire pour se soigner représente déjà une épreuve : à la maladie s’ajoutent l’éloignement des proches et les contraintes du déplacement. Lorsque viennent en outre des formulaires incompris, des avances de frais et des remboursements tardifs, l’administration alourdit un parcours déjà difficile. L’accompagnement des malades doit donc commencer dès la préparation du déplacement. Le rapport décrit des refus de prise en charge et des renoncements aux soins. Selon la caisse de prévoyance sociale de la Polynésie française, environ la moitié des étudiants polynésiens subiraient une rupture de couverture lorsqu’ils arrivent dans l’Hexagone. L’égalité d’accès aux soins exige que les droits ouverts soient effectivement reconnus. Pour les soignants aussi, ces situations ont un coût : du temps passé à rechercher un justificatif, à reprendre une facturation ou à solliciter une caisse. Ce temps doit pouvoir être consacré avant tout aux patients. C’est pourquoi notre groupe soutient cette proposition de loi. Je remercie aujourd’hui ses auteurs et notre rapporteur, Laurent Bur »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 34
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 34
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 34
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
10 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
50 %base 4 |
214 passages |
1414 passages |
Non renseignémédia daté |
| 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 11 | 34 | 32 % | 34 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 34 | 18 % | 34 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 17 | 34 | 50 % | 34 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 12 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 5 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 juil. 2026 au 19 oct. 2026 |
|---|
« rappel ne suffit pas à assurer concrètement la continuité des soins. Nous approuvons aussi l’article 1 er ter , qui fixe l’entrée en vigueur au plus tard au 1 er janvier 2028. Le Gouvernement, madame la ministre, doit préparer une application aussi rapide que possible. Les échanges entre organismes et les adaptations informatiques doivent être engagés sans attendre. Le rapport insiste sur la compatibilité des systèmes d’information ; il faudra également sécuriser les données et les circuits de facturation. Nous attendons du Gouvernement un calendrier… »
« rappel ne suffit pas à assurer concrètement la continuité des soins. Nous approuvons aussi l’article 1 er ter , qui fixe l’entrée en vigueur au plus tard au 1 er janvier 2028. Le Gouvernement, madame la ministre, doit préparer une application aussi rapide que possible. Les échanges entre organismes et les adaptations informatiques doivent être engagés sans attendre. Le rapport insiste sur la compatibilité des systèmes d’information ; il faudra également sécuriser les données et les circuits de facturation. Nous attendons du Gouvernement un calendrier précis, ainsi qu’une information claire des assurés et des professionnels, pour que chacun sache comment utiliser ce nouvel outil. Pour conclure, le groupe Union nationale pour les territoires votera en faveur de cette proposition de loi, qui facilitera l’accès aux soins de nos compatriotes ultramarins et allégera les obstacles administratifs que ceux-ci rencontrent. »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nos compatriotes ultramarins, devoir quitter leur territoire pour se soigner représente déjà une épreuve : à la maladie s’ajoutent l’éloignement des proches et les contraintes du déplacement. Lorsque viennent en outre des formulaires incompris, des avances de frais et des remboursements tardifs, l’administration alourdit un parcours déjà difficile. L’accompagnement des malades doit donc commencer dès la préparation du déplacement. Le rapport décrit des refus de prise en charge et des… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, pour nos compatriotes ultramarins, devoir quitter leur territoire pour se soigner représente déjà une épreuve : à la maladie s’ajoutent l’éloignement des proches et les contraintes du déplacement. Lorsque viennent en outre des formulaires incompris, des avances de frais et des remboursements tardifs, l’administration alourdit un parcours déjà difficile. L’accompagnement des malades doit donc commencer dès la préparation du déplacement. Le rapport décrit des refus de prise en charge et des renoncements aux soins. Selon la caisse de prévoyance sociale de la Polynésie française, environ la moitié des étudiants polynésiens subiraient une rupture de couverture lorsqu’ils arrivent dans l’Hexagone. L’égalité d’accès aux soins exige que les droits ouverts soient effectivement reconnus. Pour les soignants aussi, ces situations ont un coût : du temps passé à rechercher un justificatif, à reprendre une facturation ou à solliciter une caisse. Ce temps doit pouvoir être consacré avant tout aux patients. C’est pourquoi notre groupe soutient cette proposition de loi. Je remercie aujourd’hui ses auteurs et notre rapporteur, Laurent Bur »
« goa, de leur travail. Ces difficultés résultent d’une coordination encore inachevée entre les systèmes de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie, de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Wallis-et-Futuna. Leurs spécificités doivent être respectées, avec des démarches plus simples pour les patients. Nous voterons donc l’article 1 er , qui leur permet d’obtenir sur demande un moyen d’identification électronique pour leurs soins programmés ou autorisés hors de leur territoire. Les professionnels pourront ainsi vérifier leurs droits et télétransmettre les… »
« goa, de leur travail. Ces difficultés résultent d’une coordination encore inachevée entre les systèmes de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie, de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Wallis-et-Futuna. Leurs spécificités doivent être respectées, avec des démarches plus simples pour les patients. Nous voterons donc l’article 1 er , qui leur permet d’obtenir sur demande un moyen d’identification électronique pour leurs soins programmés ou autorisés hors de leur territoire. Les professionnels pourront ainsi vérifier leurs droits et télétransmettre les feuilles de soins. Ces derniers soins restent financés par le régime d’origine ou, pour Wallis-et-Futuna, par l’agence de santé. Une telle simplification doit réduire le nombre de justificatifs papiers et de doubles saisies, en s’appuyant sur les organismes existants. Nous soutiendrons aussi un élargissement aux soins imprévus couverts par les accords de coordination, tout en conservant ces garanties. Pour les étudiants, il faut notamment préparer l’affiliation avant le départ et organiser les échanges entre les caisses. Nous suivrons la commission sur la suppression de l’article 1 er bis : la garantie constitutionnelle demeure, mais son »
« rappel ne suffit pas à assurer concrètement la continuité des soins. Nous approuvons aussi l’article 1 er ter , qui fixe l’entrée en vigueur au plus tard au 1 er janvier 2028. Le Gouvernement, madame la ministre, doit préparer une application aussi rapide que possible. Les échanges entre organismes et les adaptations informatiques doivent être engagés sans attendre. Le rapport insiste sur la compatibilité des systèmes d’information ; il faudra également sécuriser les données et les circuits de facturation. Nous attendons du Gouvernement un calendrier… »
« rappel ne suffit pas à assurer concrètement la continuité des soins. Nous approuvons aussi l’article 1 er ter , qui fixe l’entrée en vigueur au plus tard au 1 er janvier 2028. Le Gouvernement, madame la ministre, doit préparer une application aussi rapide que possible. Les échanges entre organismes et les adaptations informatiques doivent être engagés sans attendre. Le rapport insiste sur la compatibilité des systèmes d’information ; il faudra également sécuriser les données et les circuits de facturation. Nous attendons du Gouvernement un calendrier précis, ainsi qu’une information claire des assurés et des professionnels, pour que chacun sache comment utiliser ce nouvel outil. Pour conclure, le groupe Union nationale pour les territoires votera en faveur de cette proposition de loi, qui facilitera l’accès aux soins de nos compatriotes ultramarins et allégera les obstacles administratifs que ceux-ci rencontrent. »
« goa, de leur travail. Ces difficultés résultent d’une coordination encore inachevée entre les systèmes de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie, de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Wallis-et-Futuna. Leurs spécificités doivent être respectées, avec des démarches plus simples pour les patients. Nous voterons donc l’article 1 er , qui leur permet d’obtenir sur demande un moyen d’identification électronique pour leurs soins programmés ou autorisés hors de leur territoire. Les professionnels pourront ainsi vérifier leurs droits et télétransmettre les… »
« goa, de leur travail. Ces difficultés résultent d’une coordination encore inachevée entre les systèmes de Polynésie française, de Nouvelle-Calédonie, de Saint-Pierre-et-Miquelon et de Wallis-et-Futuna. Leurs spécificités doivent être respectées, avec des démarches plus simples pour les patients. Nous voterons donc l’article 1 er , qui leur permet d’obtenir sur demande un moyen d’identification électronique pour leurs soins programmés ou autorisés hors de leur territoire. Les professionnels pourront ainsi vérifier leurs droits et télétransmettre les feuilles de soins. Ces derniers soins restent financés par le régime d’origine ou, pour Wallis-et-Futuna, par l’agence de santé. Une telle simplification doit réduire le nombre de justificatifs papiers et de doubles saisies, en s’appuyant sur les organismes existants. Nous soutiendrons aussi un élargissement aux soins imprévus couverts par les accords de coordination, tout en conservant ces garanties. Pour les étudiants, il faut notamment préparer l’affiliation avant le départ et organiser les échanges entre les caisses. Nous suivrons la commission sur la suppression de l’article 1 er bis : la garantie constitutionnelle demeure, mais son »