Et vous le dites ce matin sur ICI Azur. Merci beaucoup Laurent Castillot, nouveau sénateur des Alpes-Maritimes, invité d'ici matin. Bonne journée.
Réponse à côtéBonne journée, merci à vous.
« Bonne journée, merci à vous. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 19 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bonne journée, merci à vous.
« Bonne journée, merci à vous. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, nous avons, avec cette élection au Sénat, intégré le Sénat avec nos partenaires du Rassemblement National. Nous sommes un groupe, nous sommes partenaires et alliés et nous sommes deux des Alpes-Maritimes et je voudrais en profiter pour remercier ces grands électeurs avec Gaëlle Frontoni et déjà une élue qui siégeait comme LR au Sénat, Mme Gouachavant nous a rejoints, donc nous sommes 3. Mais ce partenariat avec le Rassemblement National se traduit par une vice-présidence puisque nous sommes actuellement 3, nous continuons et nous allons espérer d'ouvrir notre groupe vers la droite, vers la droite classique, dirais-je, vers les Républicains. Et j'en assure la vice-présidence, c'est la marque que nous allons peser et que nous allons peser pour nos territoires. »
'acte V est prévu demain. Cette mobilisation lycéenne traduit un problème majeur qui est le problème de notre éducation nationale qui traduit, je dirais, cet échec du macronisme. Aujourd'hui, si les revendications peuvent être légitimes, et aujourd'hui, l'accès à un professeur devant, dans chaque classe, le système de classement des étudiants, des élèves pour accéder à l'université, aujourd'hui, pose un vrai problème. Pour autant, ce n pas parce que le problème est réel, ce n pas parce que le droit de manifester est quelque chose d'acquis, d'acquis dans la Constitution que de casser, que de brûler, que de bloquer est quelque chose d'acceptable. Donc là aussi, il y a une politisation de cett…
« 'acte V est prévu demain. Cette mobilisation lycéenne traduit un problème majeur qui est le problème de notre éducation nationale qui traduit, je dirais, cet échec du macronisme. Aujourd'hui, si les revendications peuvent être légitimes, et aujourd'hui, l'accès à un professeur devant, dans chaque classe, le système de classement des étudiants, des élèves pour accéder à l'université, aujourd'hui, pose un vrai problème. Pour autant, ce n »
« pas parce que le problème est réel, ce n »
« pas parce que le droit de manifester est quelque chose d'acquis, d'acquis dans la Constitution que de casser, que de brûler, que de bloquer est quelque chose d'acceptable. Donc là aussi, il y a une politisation de cette manifestation. Je pense qu'il faut une réponse, mais aussi une réponse ferme. On ne peut pas tout casser, même si la justification de ces manifestations, je la partage. »
? Alors, bien évidemment, j'ai réduit mon activité. J'ai libéré, je ne suis plus depuis le 1er octobre, chef de service de l'Institut universitaire de la FAC et du COU. C'est le professeur Nicolas Guevara qui est mon adjoint et qui en assure la chefferie de service. J'ai lâché beaucoup de fonctions, mais je garde une activité et de consultation et une activité chirurgicale qui me permet de me connecter aux problématiques des Maralpins, des Niçois, mais aussi des Français.
« ? Alors, bien évidemment, j'ai réduit mon activité. J'ai libéré, je ne suis plus depuis le 1er octobre, chef de service de l'Institut universitaire de la FAC et du COU. C'est le professeur Nicolas Guevara qui est mon adjoint et qui en assure la chefferie de service. J'ai lâché beaucoup de fonctions, mais je garde une activité et de consultation et une activité chirurgicale qui me permet de me connecter aux problématiques des Maralpins, des Niçois, mais aussi des Français. »
Dans aujourd'hui, il y une réorganisation à court terme, dans les mois à venir, en aidant l'accès aux soins, en aidant financièrement le soutien dans les déserts médicaux de l'installation des médecins. Mais Alors, ce qui veut dire qu'il faut faire des économies d'un autre côté. Et cette aide pourra être aussi faite par le département, par la métropole. C'est à court terme, mais nous avons évoqué l'échéance dans quelques mois, dans six mois. Et la grande réforme de santé sur laquelle je veux participer, elle arrivera dans les six mois à venir. Avec, pour faire simple, une territorialisation de la santé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on n'est plus tous les ans à discuter des finances d…
« Dans »
« aujourd'hui, il y »
« une réorganisation à court terme, dans les mois à venir, en aidant l'accès aux soins, en aidant financièrement le soutien dans les déserts médicaux de l'installation des médecins. Mais »
Je connais Jordan Bardella, puisque je travaille avec lui depuis maintenant deux ans et demi. Je connais ses positions de lutte contre l'antisémitisme. Il a été accueilli en Israël après le 7 octobre. Il a manifesté. les partis politiques n'ont pas manifesté dans cette grande manifestation contre l'antisémitisme. Aujourd'hui, moi, je soutiens Jordan Bardella. Je le crois. Aujourd'hui, la justice doit répondre. Je crois Jordan Bardella et je le soutiens.
« Je connais Jordan Bardella, puisque je travaille avec lui depuis maintenant deux ans et demi. Je connais ses positions de lutte contre l'antisémitisme. Il a été accueilli en Israël après le 7 octobre. Il a manifesté. »
« les partis politiques n'ont pas manifesté dans cette grande manifestation contre l'antisémitisme. Aujourd'hui, moi, je soutiens Jordan Bardella. Je le crois. Aujourd'hui, la justice doit répondre. Je crois Jordan Bardella et je le soutiens. »
qu'à l'UDR, nous sommes alliés avec le Rassemblement national, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. Nous avons des différences, des différences sur les retraites, une vision différente au niveau économique. Et ce partenariat, cette alliance avec le Rassemblement national, fait que nous sommes à côté, nous sommes ensemble, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. Non, non, je pense que demain, la présidence de la République et nous soutenons Marine Le Pen à titre personnel, mais aussi notre groupe politique, l'UDR d'Éric Ciotti, nous la soutenons pour une alliance le plus large possible. Aujourd'hui, ça ne va pas être la candidate du Rassemblement national, c'est la c…
« qu'à l'UDR, nous sommes alliés avec le Rassemblement national, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. Nous avons des différences, des différences sur les retraites, une vision différente au niveau économique. Et ce partenariat, cette alliance avec le Rassemblement national, fait que nous sommes à côté, nous sommes ensemble, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. »
« Non, non, je pense que demain, la présidence de la République et nous soutenons Marine Le Pen à titre personnel, mais aussi notre groupe politique, l'UDR d'Éric Ciotti, nous la soutenons pour une alliance le plus large possible. Aujourd'hui, ça ne va pas être la candidate du Rassemblement national, c'est la candidate pour une alternance d'une France que nous espérons demain. »
Écoutez, vous le savez, je lui avais déjà proposé. Aujourd'hui, les élections sont ainsi faites. Alexandra Borquio siège dans le même groupe, d'ailleurs, que Mme Estrosi-Sasson. Elle siège ensemble en tant qu'ELR. Nous verrons dans quelques temps. La porte est ouverte et la main est tendue.
« Écoutez, vous le savez, je lui avais déjà proposé. Aujourd'hui, les élections sont ainsi faites. Alexandra Borquio siège dans le même groupe, d'ailleurs, que Mme Estrosi-Sasson. Elle siège ensemble en tant qu'ELR. Nous verrons dans quelques temps. La porte est ouverte et la main est tendue. »
Écoutez, nous espérons nous élargir le plus possible vers les Républicains. Nous le verrons dans quelques temps. Il y aura probablement des changements. Nous ne sommes pas certains que Bruno Rattoyo aille jusqu'au bout. Et nous verrons à ce moment-là. Notre objectif, 'est d'ouvrir. Nous avons une union nationale.
« Écoutez, nous espérons nous élargir le plus possible vers les Républicains. Nous le verrons dans quelques temps. Il y aura probablement des changements. Nous ne sommes pas certains que Bruno Rattoyo aille jusqu'au bout. Et nous verrons à ce moment-là. Notre objectif, »
« 'est d'ouvrir. Nous avons une union nationale. »
Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main.
« Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main. »
Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main.
« Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main. »
Écoutez, nous avons, avec cette élection au Sénat, intégré le Sénat avec nos partenaires du Rassemblement National. Nous sommes un groupe, nous sommes partenaires et alliés et nous sommes deux des Alpes-Maritimes et je voudrais en profiter pour remercier ces grands électeurs avec Gaëlle Frontoni et déjà une élue qui siégeait comme LR au Sénat, Mme Gouachavant nous a rejoints, donc nous sommes 3. Mais ce partenariat avec le Rassemblement National se traduit par une vice-présidence puisque nous sommes actuellement 3, nous continuons et nous allons espérer d'ouvrir notre groupe vers la droite, vers la droite classique, dirais-je, vers les Républicains. Et j'en assure la vice-présidence, c'est…
« Écoutez, nous avons, avec cette élection au Sénat, intégré le Sénat avec nos partenaires du Rassemblement National. Nous sommes un groupe, nous sommes partenaires et alliés et nous sommes deux des Alpes-Maritimes et je voudrais en profiter pour remercier ces grands électeurs avec Gaëlle Frontoni et déjà une élue qui siégeait comme LR au Sénat, Mme Gouachavant nous a rejoints, donc nous sommes 3. Mais ce partenariat avec le Rassemblement National se traduit par une vice-présidence puisque nous sommes actuellement 3, nous continuons et nous allons espérer d'ouvrir notre groupe vers la droite, vers la droite classique, dirais-je, vers les Républicains. Et j'en assure la vice-présidence, c'est la marque que nous allons peser et que nous allons peser pour nos territoires. »
Alors, je suis député européen et je dis toujours député français au Parlement européen et je rajoute Niçois, Maralpin. Donc, je suis un élu de terrain et depuis maintenant un peu plus de 100 jours, je suis également conseiller municipal et conseiller métropolitain.
« Alors, je suis député européen et je dis toujours député français au Parlement européen et je rajoute Niçois, Maralpin. Donc, je suis un élu de terrain et depuis maintenant un peu plus de 100 jours, je suis également conseiller municipal et conseiller métropolitain. »
Aujourd'hui, vous le savez, cinq sièges appartiennent au LR. Notre objectif, c'est d'en faire le plus possible. Bien évidemment, nous partons avec un objectif de faire au moins trois sénateurs. Au moins, c'est ce que nous devons faire. Et notre objectif secondaire, c'est d'avoir un groupe au Sénat. Nous aurons demain un groupe au Sénat qui nous permettra de peser et de préparer l'alternance au macronisme.
« Aujourd'hui, vous le savez, cinq sièges appartiennent au LR. Notre objectif, c'est d'en faire le plus possible. Bien évidemment, nous partons avec un objectif de faire au moins trois sénateurs. Au moins, c'est ce que nous devons faire. Et notre objectif secondaire, c'est d'avoir un groupe au Sénat. Nous aurons demain un groupe au Sénat qui nous permettra de peser et de préparer l'alternance au macronisme. »
Alors, vous le savez, je suis avant tout médecin. Donc, ce que j'ai porté pendant deux ans au Parlement européen, c'est la santé. Ce que je continuerai de porter, la santé avec une grande réforme de santé. C'est-à-dire ? Alors, la grande réforme de santé, c'est aujourd'hui une territorialisation de la santé. C'est pour ça qu'être l'élu des territoires, c'est quelque chose de majeur.
« Alors, vous le savez, je suis avant tout médecin. Donc, ce que j'ai porté pendant deux ans au Parlement européen, c'est la santé. Ce que je continuerai de porter, la santé avec une grande réforme de santé. C'est-à-dire ? Alors, la grande réforme de santé, c'est aujourd'hui une territorialisation de la santé. C'est pour ça qu'être l'élu des territoires, c'est quelque chose de majeur. »
Alors, je ne serai plus tout élu sénateur, je quitterai mon poste de député européen, bien sûr, mais je me retrouve en rencontrant les maires, en rencontrant les élus au conseil métropolitain, devant ce qu'ils vivent au quotidien, à savoir des normes qui les étouffent, des normes qui les empêchent. Et c'est aussi le sens de mon engagement sur les sénatoriales quand Éric Ciotti m'a proposé de conduire cette liste au sénatorial.
« Alors, je ne serai plus tout élu sénateur, je quitterai mon poste de député européen, bien sûr, mais je me retrouve en rencontrant les maires, en rencontrant les élus au conseil métropolitain, devant ce qu'ils vivent au quotidien, à savoir des normes qui les étouffent, des normes qui les empêchent. Et c'est aussi le sens de mon engagement sur les sénatoriales quand Éric Ciotti m'a proposé de conduire cette liste au sénatorial. »
Ça veut dire, concrètement, de remettre, ça se fera là aussi, probablement qu'en 2027, c'est de remettre les élus du département au cœur de la problématique de santé. Qu'ils aient les clés du recrutement, que tout ne se fasse pas de Paris. Donc, c'est la territorialisation de la santé. L'État est là pour le budget, pour les grands axes de santé publique, mais tout le reste doit être au niveau du territoire. Et le deuxième axe, c'est la simplification, cette simplification normative dont tout le monde parle, qui étouffe les maires. J'étais avec Sébastien Olaran. Les maires n'en peuvent plus. C'est le deuxième axe de la campagne. Merci à vous.
« Ça veut dire, concrètement, de remettre, ça se fera là aussi, probablement qu'en 2027, c'est de remettre les élus du département au cœur de la problématique de santé. Qu'ils aient les clés du recrutement, que tout ne se fasse pas de Paris. Donc, c'est la territorialisation de la santé. L'État est là pour le budget, pour les grands axes de santé publique, mais tout le reste doit être au niveau du territoire. Et le deuxième axe, c'est la simplification, cette simplification normative dont tout le monde parle, qui étouffe les maires. J'étais avec Sébastien Olaran. Les maires n'en peuvent plus. C'est le deuxième axe de la campagne. »
Aujourd'hui, vous le savez, cinq sièges appartiennent au LR. Notre objectif, c'est d'en faire le plus possible. Bien évidemment, nous partons avec un objectif de faire au moins trois sénateurs. Au moins, c'est ce que nous devons faire. Et notre objectif secondaire, c'est d'avoir un groupe au Sénat. Nous aurons demain un groupe au Sénat qui nous permettra de peser et de préparer l'alternance au macronisme.
« Aujourd'hui, vous le savez, cinq sièges appartiennent au LR. Notre objectif, c'est d'en faire le plus possible. Bien évidemment, nous partons avec un objectif de faire au moins trois sénateurs. Au moins, c'est ce que nous devons faire. Et notre objectif secondaire, c'est d'avoir un groupe au Sénat. Nous aurons demain un groupe au Sénat qui nous permettra de peser et de préparer l'alternance au macronisme. »
Alors, vous l'avez dit, je suis un homme de droite, mais je ne suis plus LR, puisque dès le début, j'ai suivi Éric Ciotti, le président du département n'est plus LR, David Lissnard n'est plus LR. Donc, tout naturellement, vous vous rendez compte qu'il existe deux listes LR, vous en avez cité une, mais il y a deux listes LR. C'est le symbole de l'effondrement des LR au niveau départemental, mais aussi au niveau national, quand le président des LR n'est même pas soutenu par le président de son groupe à l'Assemblée Nationale. Je pense qu'aujourd'hui, quand on est de droite, lorsqu'on veut évoquer et préparer le changement demain, on est dans cette grande union des droites voulue par Éric Ciott…
« Alors, vous l'avez dit, je suis un homme de droite, mais je ne suis plus LR, puisque dès le début, j'ai suivi Éric Ciotti, le président du département n'est plus LR, David Lissnard n'est plus LR. Donc, tout naturellement, vous vous rendez compte qu'il existe deux listes LR, vous en avez cité une, mais il y a deux listes LR. C'est le symbole de l'effondrement des LR au niveau départemental, mais aussi au niveau national, quand le président des LR n'est même pas soutenu par le président de son groupe à l'Assemblée Nationale. Je pense qu'aujourd'hui, quand on est de droite, lorsqu'on veut évoquer et préparer le changement demain, on est dans cette grande union des droites voulue par Éric Ciotti. »
Alors, sur ma liste, sur notre liste, en deuxième position, c'est Gaëlle Frontenie, vice-présidente du département. En troisième position, le sénateur Leroy, le sénateur Henri Leroy, un homme d'expérience, ancien maire de Mandelieu-Val-Napoul, en quatrième position, une adjointe à Menton, Sophie Eckenberg. Et en cinquième position, nous avons Raphaël Quesada, qui est élu à Saint-Laurent-du-Var. Mais nous avons le littoral, mais aussi, nous allons remonter vers le moyen et le haut pays, puisque nous avons également deux élus de la ruralité. Laetitia Loré, qui est vice-présidente maire de Venançon et vice-présidente de la Métropole. Et M. Moya, qui lui est maire de Rigaud. Donc voilà, une lis…
« Alors, sur ma liste, sur notre liste, en deuxième position, c'est Gaëlle Frontenie, vice-présidente du département. En troisième position, le sénateur Leroy, le sénateur Henri Leroy, un homme d'expérience, ancien maire de Mandelieu-Val-Napoul, en quatrième position, une adjointe à Menton, Sophie Eckenberg. Et en cinquième position, nous avons Raphaël Quesada, qui est élu à Saint-Laurent-du-Var. Mais nous avons le littoral, mais aussi, nous allons remonter vers le moyen et le haut pays, puisque nous avons également deux élus de la ruralité. Laetitia Loré, qui est vice-présidente maire de Venançon et vice-présidente de la Métropole. Et M. Moya, qui lui est maire de Rigaud. Donc voilà, une liste d'expériences, mais aussi une liste de jeunesse, de nouveautés, pour rassembler l'ensemble des forces qui se reconnaissent dans une droite... D'extrême droite. Alors, d'extrême droite, je ne sais pas si c'est une liste d'extrême droite, c'est une liste de droite, de mar-alpin, d'attachés aux Alpes-Maritimes. C'est une liste de patriotes. »
« Écoutez, nous espérons nous élargir le plus possible vers les Républicains. Nous le verrons dans quelques temps. Il y aura probablement des changements. Nous ne sommes pas certains que Bruno Rattoyo aille jusqu'au bout. Et nous verrons à ce moment-là. Notre objectif, »
« 'est d'ouvrir. Nous avons une union nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main. »
« Un échec, un échec, non. Nous sommes arrivés très largement en tête puisque nous représentons un peu plus de 40% des grands électeurs. Le système de calcul à la proportionnelle avec le plus fort reste fait que la deuxième liste qui est arrivée à 30% se retrouve également avec deux sénateurs. Or, le système est ainsi fait. Oui, bien sûr que nous aurions toujours aimé plus, mais aujourd'hui, les grands électeurs nous ont porté très largement en tête dans cette union entre le département, la métropole, pour porter nos idées de main. »
« Aujourd'hui, vous le savez, cinq sièges appartiennent au LR. Notre objectif, c'est d'en faire le plus possible. Bien évidemment, nous partons avec un objectif de faire au moins trois sénateurs. Au moins, c'est ce que nous devons faire. Et notre objectif secondaire, c'est d'avoir un groupe au Sénat. Nous aurons demain un groupe au Sénat qui nous permettra de peser et de préparer l'alternance au macronisme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'à l'UDR, nous sommes alliés avec le Rassemblement national, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. Nous avons des différences, des différences sur les retraites, une vision différente au niveau économique. Et ce partenariat, cette alliance avec le Rassemblement national, fait que nous sommes à côté, nous sommes ensemble, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. »
« une réorganisation à court terme, dans les mois à venir, en aidant l'accès aux soins, en aidant financièrement le soutien dans les déserts médicaux de l'installation des médecins. Mais »
« Alors, ce qui veut dire qu'il faut faire des économies d'un autre côté. Et cette aide pourra être aussi faite par le département, par la métropole. C'est à court terme, mais nous avons évoqué l'échéance dans quelques mois, dans six mois. Et la grande réforme de santé sur laquelle je veux participer, elle arrivera dans les six mois à venir. Avec, pour faire simple, une territorialisation de la santé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on n'est plus tous les ans à discuter des finances de la sécurité sociale. Un grand financement sur cinq ans, un grand axe de santé publique, mais la mise en musique au niveau des départements, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'à l'UDR, nous sommes alliés avec le Rassemblement national, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. Nous avons des différences, des différences sur les retraites, une vision différente au niveau économique. Et ce partenariat, cette alliance avec le Rassemblement national, fait que nous sommes à côté, nous sommes ensemble, mais nous ne sommes pas le Rassemblement national. »
« 'acte V est prévu demain. Cette mobilisation lycéenne traduit un problème majeur qui est le problème de notre éducation nationale qui traduit, je dirais, cet échec du macronisme. Aujourd'hui, si les revendications peuvent être légitimes, et aujourd'hui, l'accès à un professeur devant, dans chaque classe, le système de classement des étudiants, des élèves pour accéder à l'université, aujourd'hui, pose un vrai problème. Pour autant, ce n »
« pas parce que le droit de manifester est quelque chose d'acquis, d'acquis dans la Constitution que de casser, que de brûler, que de bloquer est quelque chose d'acceptable. Donc là aussi, il y a une politisation de cette manifestation. Je pense qu'il faut une réponse, mais aussi une réponse ferme. On ne peut pas tout casser, même si la justification de ces manifestations, je la partage. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce qui veut dire qu'il faut faire des économies d'un autre côté. Et cette aide pourra être aussi faite par le département, par la métropole. C'est à court terme, mais nous avons évoqué l'échéance dans quelques mois, dans six mois. Et la grande réforme de santé sur laquelle je veux participer, elle arrivera dans les six mois à venir. Avec, pour faire simple, une territorialisation de la santé. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on n'est plus tous les ans à discuter des finances de la sécurité sociale. Un grand financement sur cinq ans, un grand axe de santé publique, mais la mise en musique au niveau des départements, »
« Alors, vous le savez, je suis avant tout médecin. Donc, ce que j'ai porté pendant deux ans au Parlement européen, c'est la santé. Ce que je continuerai de porter, la santé avec une grande réforme de santé. C'est-à-dire ? Alors, la grande réforme de santé, c'est aujourd'hui une territorialisation de la santé. C'est pour ça qu'être l'élu des territoires, c'est quelque chose de majeur. »
« Ça veut dire, concrètement, de remettre, ça se fera là aussi, probablement qu'en 2027, c'est de remettre les élus du département au cœur de la problématique de santé. Qu'ils aient les clés du recrutement, que tout ne se fasse pas de Paris. Donc, c'est la territorialisation de la santé. L'État est là pour le budget, pour les grands axes de santé publique, mais tout le reste doit être au niveau du territoire. Et le deuxième axe, c'est la simplification, cette simplification normative dont tout le monde parle, qui étouffe les maires. J'étais avec Sébastien Olaran. Les maires n'en peuvent plus. C'est le deuxième axe de la campagne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous l'avez dit, je suis un homme de droite, mais je ne suis plus LR, puisque dès le début, j'ai suivi Éric Ciotti, le président du département n'est plus LR, David Lissnard n'est plus LR. Donc, tout naturellement, vous vous rendez compte qu'il existe deux listes LR, vous en avez cité une, mais il y a deux listes LR. C'est le symbole de l'effondrement des LR au niveau départemental, mais aussi au niveau national, quand le président des LR n'est même pas soutenu par le président de son groupe à l'Assemblée Nationale. Je pense qu'aujourd'hui, quand on est de droite, lorsqu'on veut évoquer et préparer le changement demain, on est dans cette grande union des droites voulue par Éric Ciotti. »