

« Tous les indicateurs sont au rouge. Je ne peux pas me résoudre à faire que, dans ma région, l'indicateur qu'on appelle l'espérance de vie montre que nous avons trois ans de vie en moins que les autres habitants des autres régions. »
« On est dernier en tout. On est miné par un chômage très fort. »
« Plus que la moyenne nationale ? Plus que la moyenne nationale. Deux points de plus que la moyenne nationale. »
« Il y a ce chiffre terrible de 31% de jeunes qui sont au chômage. Ça veut dire quoi ? C'est 6% de plus que les autres régions. »
« Nous avons été une région polluée, une région amiantée. Et aujourd'hui, on nous dit quoi ? Qu'on est les derniers de la transition écologique. »
« Ma priorité, elle est la question notamment de la santé. »
« Il est hors de question de laisser cette question-là pour lutter contre les déserts médicaux. »
« Nous allons mettre en place ce qu'on appelle une garantie santé-proximité. Ça veut dire que chaque habitant des Hauts-Trans aura droit à une offre de soins à moins de 20 kilomètres. »
« La région, avec l'aide de l'ARS, l'Agence régionale de santé, on recrutera 200 médecins salariés. Aussi des infirmiers, des infirmières. »
« Mais on mettra aussi en avant le fait que chacun doit avoir une mutuelle régionale. »
« Les médecins, aujourd'hui, pour pouvoir s'installer dans les régions, il faut des collectifs de travail. Il faut faire en sorte que, justement, ils soient dans de bonnes conditions de travail. »
« Nous allons mettre en place ce qu'on appelle les budgets participatifs. C'est-à-dire que les lycéens, les enseignants doivent absolument redevenir des citoyens. »
« Nous, nos lycéens, nous allons pousser l'agriculture pour avoir au moins 30% de bio dans les 6 ans, avec 80% de circuits courts. »
« Je veux mettre à disposition un vélo par lycéen parce que je ferai la gratuité des transports partout dans la région, puisque les moins de 26 ans auront la possibilité de prendre le train pour aller à l'école, pour aller à l'emploi, pour aller voir sa famille ou même la mère. »
« Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. »
« Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. »
« Je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. »
« Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. »
« On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. »
« On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. »