

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »
« Tout simplement parce que je voyais ma région malmenée, maltraitée, mal gérée. Tous les indicateurs sont au rouge. Je ne peux pas me résoudre à faire que, dans ma région, l'indicateur qu'on appelle l'espérance de vie montre que nous avons trois ans de vie en moins que les autres habitants des autres régions. On est dernier en tout. On est miné par un chômage très fort. Plus que la moyenne nationale ? Plus que la moyenne nationale. Deux points de plus que la moyenne nationale. Il y a ce chiffre terrible de 31% de jeunes qui sont au chômage. Ça veut dire quoi ? C'est 6% de plus que les autres régions. Et puis, nous vivons au rythme de la pollution. Nous avons été une région polluée, une région amiantée. Et aujourd'hui, on nous dit quoi ? Qu'on est les derniers de la transition écologique. Donc, moi, je prends mes responsabilités. Vous avez raison. Je suis à la tête du rassemblement unique en France des écologistes et toute la gauche. Et mon combat aujourd'hui, mon engagement, c'est de faire que tous ces indicateurs qui sont rouges soient au vert demain. »
« Alors, tout d'abord, pour moi, les lycées vont être une nouveauté parce que nous allons mettre en place ce qu'on appelle les budgets participatifs. C'est-à-dire que les lycéens, les enseignants doivent absolument redevenir des citoyens. Donc, les budgets participatifs permettent vraiment de faire des projets, notamment dans la transition. Il va falloir rénover. Hier encore, j'étais à Gemont, une ville à côté de Maubeuse. Je peux vous dire, ils tirent la sonelle d'alarme, ce corps enseignant où personne n'écoutait, où c'est toujours vêtement délabré et amianté. Les lycées, c'est aussi que nos enfants mangent bien. Vous savez, nous sommes une région agricole et pourtant, nous sommes la dernière puisque l'agriculture bio, c'est moins de 2%. Ce qui est un scandale absolu, vous voyez. Donc, nous, nos lycéens, nous allons pousser l'agriculture pour avoir au moins 30% de bio dans les 6 ans, avec 80% de circuits courts. Et faire en sorte que, eh bien oui, nos lycéens mangent bien et mieux. Et moi, je veux mettre à disposition un vélo par lycéen parce que je ferai la gratuité des transports partout dans la région, puisque les moins de 26 ans auront la possibilité de prendre le train pour aller à l'école, pour aller à l'emploi, pour aller voir sa famille ou même la mère. Mais je veux que les lycéens aussi puissent bénéficier d'un vélo parce que, justement, il faut faire en sorte que les nouveaux moyens de mobilité douce soient accessibles à tout le monde et notamment pour les jeunes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »
« Ma priorité, elle est la question notamment de la santé. Aujourd'hui, vous savez, nous sommes une région où nous vivons notamment avec des déserts médicaux. Il est hors de question de laisser cette question-là pour lutter contre les déserts médicaux. C'est très simple. Nous allons mettre en place ce qu'on appelle une garantie santé-proximité. Ça veut dire que chaque habitant des Hauts-Trans aura droit à une offre de soins à moins de 20 kilomètres. Comment on fait ça concrètement ? Un, on crée des maisons de santé, des centres de santé. La région, avec l'aide de l'ARS, l'Agence régionale de santé, on recrutera 200 médecins salariés. Aussi des infirmiers, des infirmières. Mais on mettra aussi en avant le fait que chacun doit avoir une mutuelle régionale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a parlé que très, très, très tardivement des élections régionales, parce qu'on a nationalisé ces élections, ce qui est un scandale. Alors, vous avez la chance, chers auditeurs de France Inter ce matin, maintenant de réveiller justement de l'héros de France. Vous avez ce vote et ce bulletin de vote qui s'appelle « Pour le climat et pour l'emploi ». Voilà, c'est l'alternative à la droite et l'alternative à la gauche. Allez, prenez votre bulletin de vote, c'est maintenant ou jamais. Le 20 juin prochain, on compte sur vous, parce qu'il est grand temps de changer notre région. »
« Vous avez lancé votre campagne vendredi, à Lille. »
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout simplement parce que je voyais ma région malmenée, maltraitée, mal gérée. Tous les indicateurs sont au rouge. Je ne peux pas me résoudre à faire que, dans ma région, l'indicateur qu'on appelle l'espérance de vie montre que nous avons trois ans de vie en moins que les autres habitants des autres régions. On est dernier en tout. On est miné par un chômage très fort. Plus que la moyenne nationale ? Plus que la moyenne nationale. Deux points de plus que la moyenne nationale. Il y a ce chiffre terrible de 31% de jeunes qui sont au chômage. Ça veut dire quoi ? C'est 6% de plus que les autres régions. Et puis, nous vivons au rythme de la pollution. Nous avons été une région polluée, une région amiantée. Et aujourd'hui, on nous dit quoi ? Qu'on est les derniers de la transition écologique. Donc, moi, je prends mes responsabilités. Vous avez raison. Je suis à la tête du rassemblement unique en France des écologistes et toute la gauche. Et mon combat aujourd'hui, mon engagement, c'est de faire que tous ces indicateurs qui sont rouges soient au vert demain. »
« Moi, je regrette qu'il y ait eu cette interdiction à Paris, alors que dans d'autres villes, ça s'est bien passé. Mais je suis très attachée au droit, vous savez. Moi, je considère qu'en France, il y a ce droit fondamental, c'est le droit de manifester, comme il y a ce droit, notamment à la liberté d'expression. Mais il faut être intraitable. Intraitable, je le dis. Lorsqu'il y a des propos antisémites dans des manifestations, il faut condamner avec toutes ses forces et sanctionner. Ça, pour moi, il n'y a pas de... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut faire attention. Les variants sont là. Vous savez, les variants sont là. On ne règle une épidémie que lorsqu'on l'a attaqué au niveau global, c'est-à-dire au niveau mondial. D'où la question de la levée notamment du brevet sur ces vaccins. On voit que Joe Biden l'a dit. Emmanuel Macron a finalement dit, si Joe Biden le dit, moi je ne peux que soutenir. Mais c'est au niveau mondial. Donc il faut être prudent avec une chose qui est très déterminante pour moi. Il faut prendre conscience d'une chose. La source de ce virus, c'est l'effondrement de nos écosystèmes. Vous voyez ? Si on ne fait pas attention à nos écosystèmes, c'est une menace encore sur nos vies. Et donc, ça veut dire que ce virus est une alerte. Nous devons prendre en priorité la question climatique et le dérèglement climatique sur la biodiversité. Parce que demain, nous allons sinon nous retrouver avec énormément de virus. Et ensuite, il faut préparer l'après-Covid. Cette crise sociale, cette crise économique qui va faire mal aussi. »
« Il faut faire attention. Les variants sont là. Vous savez, les variants sont là. On ne règle une épidémie que lorsqu'on l'a attaqué au niveau global, c'est-à-dire au niveau mondial. D'où la question de la levée notamment du brevet sur ces vaccins. On voit que Joe Biden l'a dit. Emmanuel Macron a finalement dit, si Joe Biden le dit, moi je ne peux que soutenir. Mais c'est au niveau mondial. Donc il faut être prudent avec une chose qui est très déterminante pour moi. Il faut prendre conscience d'une chose. La source de ce virus, c'est l'effondrement de nos écosystèmes. Vous voyez ? Si on ne fait pas attention à nos écosystèmes, c'est une menace encore sur nos vies. Et donc, ça veut dire que ce virus est une alerte. Nous devons prendre en priorité la question climatique et le dérèglement climatique sur la biodiversité. Parce que demain, nous allons sinon nous retrouver avec énormément de virus. Et ensuite, il faut préparer l'après-Covid. Cette crise sociale, cette crise économique qui va faire mal aussi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »
« Alors, tout d'abord, je ne vais absolument pas faire comme Xavier Bertrand, c'est-à-dire qu'il a fait ces espèces de gadgets, notamment avec un mot qu'on appelle proche-emploi, qui n'a absolument pas fonctionné. Monsieur Xavier Bertrand, c'est monsieur sans avenir, sans emploi et surtout sans salaire à la fin du mois. Il est hors de question de donner des chèques en blanc à ces entreprises qui licencient et qui délocalisent. L'argent public doit aller à l'emploi. C'est pour ça que, tout d'abord, je vais conditionner l'ensemble des aides sur des critères environnementaux, sur des critères sociaux. Il a ras-le-bol d'aider, par exemple, une grande entreprise comme Bridgestone. On les a aidées et figurez-vous qu'ils ont licencié. C'est la région qui a aidé Bridgestone ? Une partie de la région a mis de l'argent et ensuite, l'État a participé au plan, notamment, de licenciement. Moi, je ne suis pas dans cette stratégie. Je veux véritablement investir dans des filières d'avenir, dans des emplois d'avenir. C'est la raison pour laquelle nous lancerons le plan de transformation écologique et sociale, 100 000 emplois verts. Ça veut dire quoi ? D'abord, d'investir dans des filières qui marchent. On parlait tout à l'heure d'agriculture. Dans ma région, la majorité des maraîchers partent à la campagne. Donc, on va les former pour pouvoir faire en sorte que des jeunes prennent. L'agriculture, par exemple, biologique, c'est 30 000 emplois directs, 15 000 emplois directs sur les circuits courts. On est dans une région amiantée. Les sites de dépollution, ça crée de l'emploi. Relance du ferroviaire, ça crée de l'emploi. On a aussi tous les plans de rénovation du logement qui créent de l'emploi. Vous voyez, ça c'est possible. S'il y a juste un dernier, et je termine par là, levier d'action, il faut absolument un fonds d'aide à la création des entreprises pour les emplois. C'est-à-dire que la région prendra en charge une partie des cotisations sociales des entreprises qui iront vers des emplois verts. Ça aussi, c'est gagnant-gagnant. »
« Aucun tabou, Karima Dely. Et on vous écoutait depuis le début de cette interview. Vous, qui aspirez à avoir des responsabilités régionales, vous dites finalement aux électeurs et aux citoyens des Hauts-de-France, oui, il faut aujourd'hui fermer les écoles. Oui, il faut un reconfinement dur. Vous dites à la jeunesse, eh bien oui, restez chez vous. »