quelle logique ?
Réponse à côtédésengage d'opérations commerciales ? C'est les boutiques, etc.
« désengage d'opérations commerciales ? C'est les boutiques, etc. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 26 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
désengage d'opérations commerciales ? C'est les boutiques, etc.
« désengage d'opérations commerciales ? C'est les boutiques, etc. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on a nos journées d'été, chaque parti, chaque mouvement a ses journées d'été, c'est traditionnel. On aura d'ailleurs un bison futé. »
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
« On rentre dans l'instabilité. On avait un président démocratiquement élu et qui est retenu par les poutchistes. Aujourd'hui, pour moi, c'est trop tôt de vous dire quelle est la situation. Je pense que la France doit s'engager vraiment dans la résolution et en soutien aux initiatives en cours de négociation de la CDAO et autres. Je ne peux pas aujourd'hui trop développer sinon. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
« Mais aujourd'hui cet indicateur quelque part il a servi longtemps pour lancer l'alerte, il a servi longtemps pour être pédagogique. Moi vraiment j'aimerais insister sur les solutions parce que j'ai l'impression que c'est maintenant massif, les scientifiques ou le kidam comme moi qui regardent un petit peu, on voit que le dérèglement climatique est engagé. Les effets les plus spectaculaires se déroulent sous nos yeux, les chaleurs extrêmes, des inondations, les rivières de glace en Italie, les incendies fous en Grèce. Et donc vraiment l'enjeu n'est plus tellement d'alerter, d'interpeller, même si l'indicateur il est utile, mais de passer aux solutions. Et il y en a, c'est ça la bonne nouvelle, qui consomment moins. Je pense par exemple au fait de peindre les toits en blanc, ça s'appelle l'effet albédo, ça peut paraître étonnant. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
« Non, ce n'est pas un progrès du tout, il y a 5 ans on était à peu près au même niveau au 1er août et pour la France c'est le 5 mai. Cet indicateur il est pédagogique, vous l'avez dit, la nature ne peut pas régénérer tout ce qu'on consomme et ça permet d'indiquer qu'il nous faudrait plusieurs planètes que nous n'avons pas si on ne change pas de mode de vie. »
« C'est quelque chose qui est très impressionnant, une école où on a peint les toits en blanc, l'école Louis Blanc dans le dixième, ça ne s'invente pas. La température c'est 5 degrés en moins pour les élèves au plus chaud. Et donc pas besoin de clim, un meilleur confort. Éric Piolle à Grenoble le fait sur sa ville. Il faut pouvoir massifier ce type de solutions qui coûtent très peu, qui sont économes en énergie et qui permettent de lutter contre les morts de la chaleur. On a autant de morts liées à la chaleur que liées à la route. Et donc on a des flashs sur le nombre de morts sur les routes, mais on n'a pas les flashs sur le nombre de morts de sécheresse ou de forte chaleur. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
« Non, ce n'est pas un progrès du tout, il y a 5 ans on était à peu près au même niveau au 1er août et pour la France c'est le 5 mai. Cet indicateur il est pédagogique, vous l'avez dit, la nature ne peut pas régénérer tout ce qu'on consomme et ça permet d'indiquer qu'il nous faudrait plusieurs planètes que nous n'avons pas si on ne change pas de mode de vie. »
« Les nouvelles règles du pass vaccinal précisé par Olivier Véran. Hier soir, désormais, une infection égale une injection. Il faut au moins une dose de vaccin pour tout le monde. Mais si vous avez, par exemple, effectué deux doses et contracté le Covid ensuite, c'est désormais suffisant pour garder votre pass. L'île de la Réunion, toujours en alerte rouge ce matin. Les pluies et le vent doivent s'intensifier alors que le cyclone Bat-Siraille se rapproche lentement des côtes. Ce matin, 30 000 foyers sont privés de courant et d'eau potable. 10 personnes légèrement intoxiquées au monoxyde de carbone après avoir utilisé des générateurs électriques chez eux. La crise en Ukraine. La France veut envoyer quelques centaines de militaires en Roumanie. Les Etats-Unis renforcent aussi leur présence en Europe de l'Est avec 3 000 militaires au total. Emmanuel Macron a téléphoné dans la nuit à Joe Biden. Il doit parler ce soir au président russe, Vladimir Poutine. La bonne santé des sports d'hiver. Les vacances commencent ce week-end pour la zone B. et déjà 82% des hébergements sont réservés dans les stations de montagne. C'est plus qu'avant la pandémie de Covid. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, moi, j'ai vu des personnes extrêmement marquées par les incendies en Grèce, par exemple. Des personnes qui pensaient y partir, pour prendre leurs vacances en Grèce, et qui ont annulé en se disant, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit à Rode, où on est obligé de faire appel quasiment à l'armée pour évacuer ? Non, je pense que les images de partout nous ont marquées. Vous voyez, chacun est interpellé à sa manière et selon sa façon. Des amis aux Pays-Bas qui ont vu des inondations monstres il y a quelques années, évidemment, en restent encore marquées. Donc, moi, je ne compte pas sur un épisode de plus ou de moins. Il y a un effet de cliquet. Vraiment, je crois qu'on comprend maintenant. Vous voyez, quand on disait la ville à 50 degrés, il faut pouvoir s'y préparer, ça pouvait sembler un peu abstrait. Bon, ben, Paris est une, malheureusement, par exemple, pour parler de Paris, est une des villes où les canicules peuvent être les plus mortelles. Eh bien, nous demandons au gouvernement un plan pour rénover massivement. Ce n'est pas du confort en été, c'est de la survie. En tout cas, c'est comme ça que le présente la Fondation Abbé Pierre. Et donc, voilà ce que nous proposons de nos députés écologistes. Agir massivement, rénover des îlots de fraîcheur, pouvoir s'équiper en persienne, en volée, peindre en blanc là où c'est possible, des bitumés. Ça pouvait sembler complètement fantasque il y a 10 ans. Je crois qu'aujourd'hui, on doit prendre ça au sérieux. Et nous reviendrons à la charge du projet de loi de finances parce que, vous l'avez dit, j'avais proposé ce plan pour peindre en blanc partout où c'était possible. Techniquement, il ne s'agit pas de peindre des cathédrales en blanc, mais les toits plats, les toits des EHPAD, par exemple. Aujourd'hui, c'est concret, c'est urgent. »
« Non, ce n'est pas un progrès du tout, il y a 5 ans on était à peu près au même niveau au 1er août et pour la France c'est le 5 mai. Cet indicateur il est pédagogique, vous l'avez dit, la nature ne peut pas régénérer tout ce qu'on consomme et ça permet d'indiquer qu'il nous faudrait plusieurs planètes que nous n'avons pas si on ne change pas de mode de vie. »
« C'est ça la réflexion ? C'est une question que nous nous posons et c'est aux autres forces de se positionner par rapport à ça. Je note que beaucoup se sont levés comme un seul homme comme on dit pour saluer à l'initiative du préfet de l'Allemagne. C'est sûr que ça, ça n'est pas le monde que nous voulons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est ça. La vraie question, c'était que c'était une faute, une erreur de nommer à nouveau Christophe Girard adjoint à la culture à Paris. Bon, Paris n'est pas la France. C'est vrai qu'on en parle beaucoup, mais je ne veux pas quand même qu'on y passe trop de temps. Mais c'était une erreur que de le nommer à nouveau, alors que la société aujourd'hui ne peut plus tolérer cette complaisance à l'égard de la pédocriminalité. »
« Que les élus qui veulent mettre l'écologie au cœur de leur priorité discutent ensemble pour voir comment peser, oui, mais il faut oui. Encore une fois, Castex parle beaucoup et n'agit pas. Celles et ceux qui agissent, ce sont les maires écologistes qui mettent ces mesures en œuvre et qui attendent d'être accompagnés pour pouvoir mettre en œuvre ces propositions. »
« Voilà, notre maison brûle et nous regardons ailleurs. A l'époque il s'agissait de sensibiliser à la question, c'était à Johannesburg et depuis les présidents enfilent les beaux discours et agissent peu, ce gouvernement ne fait pas exception, voilà, on attend des actes. Pour l'instant toutes les mesures qui ont été proposées par la Convention citoyenne pour le climat, cette belle innovation démocratique, ont été refusées, retoquées à chaque fois que des députés les proposaient, en gros de mettre en oeuvre les propositions. Le président a dit on va le faire et quand les députés de sa propre majorité s'y risquent, eh bien ils se font retoquer. Donc vous voyez on a un énorme décalage entre les discours et les actes et un Premier ministre qui, j'ai envie de dire, amuse la galerie, se fait du brainwashing à bon compte et reprend la dialectique de Nicolas Sarkozy là-dessus, on perd 10 ans en fait. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne pense pas, nous on est une écologie basée sur la science, sur les faits, les scientifiques qui alertent depuis plusieurs décennies maintenant sur la réalité du dérèglement climatique et sur son accélération et encore des températures incroyables dans le nord de la Norvège et des forêts en flamme en Sibérie et donc vous savez les petits discours qui en gros masquent l'inaction, on est habitué malheureusement, il y a eu un beau discours en 2002 de Jacques Chirac et depuis les présidents... »
« En fait, la question n'est pas vraiment là. la question c'est quelle société nous voulons. Vous voyez, il y a... Parce qu'en fait, là on a parlé de cas très graves de pédocriminalité et je précise qu'il n'y a aucune question de droit qui se pose. La question c'est celle de l'éthique, celle de qui on veut mettre en avant. Et nous, nous disons clairement, nous ne voulons pas donner le sentiment de banaliser les violences conjugales ou la pédocriminalité. et c'est vraiment une question de... Le monde a changé depuis MeToo, depuis Black Lives Matter, depuis ces mobilisations et il faut en tenir compte et ça passe aussi par s'interroger sur qui on met en avant en tant que responsable politique. On n'est pas dans le droit, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le premier avait débouché sur l'annulation de la mine d'or en Guyane, la montagne d'or mais en fait l'annulation n'était pas réelle. Et d'autres projets de mine d'or ont été le projet Espérance, très mal nommé Espérance qui permet donc de saccager la biodiversité en Guyane. Le deuxième c'était l'annulation d'Europa City mais ils n'avaient pas pour autant préservé le triangle de Gonesse et 400 hectares de terres agricoles et naturelles. Donc pour l'instant c'est des demi-mesures. En fait c'est un gadget parce que où ça se décide ? Au conseil des ministres. Si vous avez besoin d'un conseil de défense écolo c'est pour quoi ? C'est pour faire un peu de tralala. Nous nous disons appliquer la convention citoyenne pour le climat et dépêchez-vous parce qu'il reste moins de 600 jours. Ce gouvernement il est quasi fini et ce mandat il est gâché pour le climat pour l'instant. »
« C'est quelque chose qui est très impressionnant, une école où on a peint les toits en blanc, l'école Louis Blanc dans le dixième, ça ne s'invente pas. La température c'est 5 degrés en moins pour les élèves au plus chaud. Et donc pas besoin de clim, un meilleur confort. Éric Piolle à Grenoble le fait sur sa ville. Il faut pouvoir massifier ce type de solutions qui coûtent très peu, qui sont économes en énergie et qui permettent de lutter contre les morts de la chaleur. On a autant de morts liées à la chaleur que liées à la route. Et donc on a des flashs sur le nombre de morts sur les routes, mais on n'a pas les flashs sur le nombre de morts de sécheresse ou de forte chaleur. »
« Le premier avait débouché sur l'annulation de la mine d'or en Guyane, la montagne d'or mais en fait l'annulation n'était pas réelle. Et d'autres projets de mine d'or ont été le projet Espérance, très mal nommé Espérance qui permet donc de saccager la biodiversité en Guyane. Le deuxième c'était l'annulation d'Europa City mais ils n'avaient pas pour autant préservé le triangle de Gonesse et 400 hectares de terres agricoles et naturelles. Donc pour l'instant c'est des demi-mesures. En fait c'est un gadget parce que où ça se décide ? Au conseil des ministres. Si vous avez besoin d'un conseil de défense écolo c'est pour quoi ? C'est pour faire un peu de tralala. Nous nous disons appliquer la convention citoyenne pour le climat et dépêchez-vous parce qu'il reste moins de 600 jours. Ce gouvernement il est quasi fini et ce mandat il est gâché pour le climat pour l'instant. »