Réponse à côté
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 1

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 1
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 3
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 19 passages | 99 passages | 47 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 1 | 100 % | 1 | 16 oct. 2024 au 16 oct. 2024 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 16 oct. 2024 au 16 oct. 2024 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 3 | 67 % | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé,… »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé, vous auriez pu parler de dette écologique. Vous auriez dû, je crois, aussi parler de dette financière. Car si nous ne sommes plus capables de financer notre train de vie, comment financerons-nous nos investissements ? Comment financerons-nous les investissements que je partage avec vous sur les nouvelles infrastructures énergétiques, sur l'atténuation au changement climatique, mais aussi l'adaptation ? Un plan qui a été lancé par le prédécesseur d'Agnès Pannier-Runacher, Christophe Béchut, il y a quelques mois, et qui est un plan important. Comment, si nous ne sommes pas capables de financer notre État, financerons-nous les dépenses dont nous avons besoin demain ? C'est pour cela que le Premier ministre, dans sa déclaration de politique générale, a mis sur le même plan. La dette financière et la dette écologique. Parce que nous ne serons pas responsables écologiquement, si nous ne sommes pas responsables financièrement, si nous ne nous dégageons pas des marges de manœuvre financière et d'investissement pour l'avenir de nos compatriotes, pour l'avenir de l'écologie en France et sur toute la planète. Et puis, un dernier point, Madame la députée, à l'Assemblée, il s'agissait d'une fuite de canalisation. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 16 oct. 2024 au 16 oct. 2024 |
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 oct. 2024 au 16 oct. 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 oct. 2024 au 16 oct. 2024 |
|---|
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé,… »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé, vous auriez pu parler de dette écologique. Vous auriez dû, je crois, aussi parler de dette financière. Car si nous ne sommes plus capables de financer notre train de vie, comment financerons-nous nos investissements ? Comment financerons-nous les investissements que je partage avec vous sur les nouvelles infrastructures énergétiques, sur l'atténuation au changement climatique, mais aussi l'adaptation ? Un plan qui a été lancé par le prédécesseur d'Agnès Pannier-Runacher, Christophe Béchut, il y a quelques mois, et qui est un plan important. Comment, si nous ne sommes pas capables de financer notre État, financerons-nous les dépenses dont nous avons besoin demain ? C'est pour cela que le Premier ministre, dans sa déclaration de politique générale, a mis sur le même plan. La dette financière et la dette écologique. Parce que nous ne serons pas responsables écologiquement, si nous ne sommes pas responsables financièrement, si nous ne nous dégageons pas des marges de manœuvre financière et d'investissement pour l'avenir de nos compatriotes, pour l'avenir de l'écologie en France et sur toute la planète. Et puis, un dernier point, Madame la députée, à l'Assemblée, il s'agissait d'une fuite de canalisation. »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé,… »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé, vous auriez pu parler de dette écologique. Vous auriez dû, je crois, aussi parler de dette financière. Car si nous ne sommes plus capables de financer notre train de vie, comment financerons-nous nos investissements ? Comment financerons-nous les investissements que je partage avec vous sur les nouvelles infrastructures énergétiques, sur l'atténuation au changement climatique, mais aussi l'adaptation ? Un plan qui a été lancé par le prédécesseur d'Agnès Pannier-Runacher, Christophe Béchut, il y a quelques mois, et qui est un plan important. Comment, si nous ne sommes pas capables de financer notre État, financerons-nous les dépenses dont nous avons besoin demain ? C'est pour cela que le Premier ministre, dans sa déclaration de politique générale, a mis sur le même plan. La dette financière et la dette écologique. Parce que nous ne serons pas responsables écologiquement, si nous ne sommes pas responsables financièrement, si nous ne nous dégageons pas des marges de manœuvre financière et d'investissement pour l'avenir de nos compatriotes, pour l'avenir de l'écologie en France et sur toute la planète. Et puis, un dernier point, Madame la députée, à l'Assemblée, il s'agissait d'une fuite de canalisation. »
« merci madame la présidente mesdames et messieurs les députés madame la députée Florence Goulet vous me permettrez d'abord de m'associer à la préoccupation qui est la vôtre qui est celle des élus locaux de manière transpartisane sur le territoire et qui est due vous l'avez rappelé à la situation extraordinairement spécifique que rencontre cette entreprise dans un contexte plus global avec vous nous corrigerez si ce n'est pas le cas un historique depuis 2023 des évaluations qui se sont avérées optimistes des engagements qui avaient été pris et qui n'ont… »
« merci madame la présidente mesdames et messieurs les députés madame la députée Florence Goulet vous me permettrez d'abord de m'associer à la préoccupation qui est la vôtre qui est celle des élus locaux de manière transpartisane sur le territoire et qui est due vous l'avez rappelé à la situation extraordinairement spécifique que rencontre cette entreprise dans un contexte plus global avec vous nous corrigerez si ce n'est pas le cas un historique depuis 2023 des évaluations qui se sont avérées optimistes des engagements qui avaient été pris et qui n'ont visiblement pas été tenus par un certain nombre d'industriels qui placent aujourd'hui l'entreprise dans une situation extrêmement difficile l'état vous l'avez rappelé a été alerté de la situation à l'été 2024 d'un point de vue administrativo-financier il a été alerté avant vous l'avez rappelé et depuis les services déconcentrés les services de l'administration de mon ministère sont en recherche de solutions alternatives en particulier de recherche de repreneurs qui vous le savez aussi bien que moi n'ont pas à ce stade donné de suite et qui placent l'entreprise je vous le dis avec beaucoup de simplicité et l'humilité qui convient dans une situation extraordinairement complexe et difficile la garantie et l'engagement que je prends face à vous aujourd'hui c'est que quelle que soit la suite du travail que nous menons et que nous mènerons avec Marc Ferracci qui dès sa prise de fonction alertée par les services sur ce dossier a pris un certain nombre de contacts c'est que nous accompagnerons les salariés autant qu'il le faut autant qu'il le peut dans un département qui est par ailleurs vous l'avez rappelé extraordinairement éprouvé et auprès duquel nous devons témoigner notre solidarité je vous remercie »
« merci madame la présidente mesdames et messieurs les députés madame la députée Florence Goulet vous me permettrez d'abord de m'associer à la préoccupation qui est la vôtre qui est celle des élus locaux de manière transpartisane sur le territoire et qui est due vous l'avez rappelé à la situation extraordinairement spécifique que rencontre cette entreprise dans un contexte plus global avec vous nous corrigerez si ce n'est pas le cas un historique depuis 2023 des évaluations qui se sont avérées optimistes des engagements qui avaient été pris et qui n'ont… »
« merci madame la présidente mesdames et messieurs les députés madame la députée Florence Goulet vous me permettrez d'abord de m'associer à la préoccupation qui est la vôtre qui est celle des élus locaux de manière transpartisane sur le territoire et qui est due vous l'avez rappelé à la situation extraordinairement spécifique que rencontre cette entreprise dans un contexte plus global avec vous nous corrigerez si ce n'est pas le cas un historique depuis 2023 des évaluations qui se sont avérées optimistes des engagements qui avaient été pris et qui n'ont visiblement pas été tenus par un certain nombre d'industriels qui placent aujourd'hui l'entreprise dans une situation extrêmement difficile l'état vous l'avez rappelé a été alerté de la situation à l'été 2024 d'un point de vue administrativo-financier il a été alerté avant vous l'avez rappelé et depuis les services déconcentrés les services de l'administration de mon ministère sont en recherche de solutions alternatives en particulier de recherche de repreneurs qui vous le savez aussi bien que moi n'ont pas à ce stade donné de suite et qui placent l'entreprise je vous le dis avec beaucoup de simplicité et l'humilité qui convient dans une situation extraordinairement complexe et difficile la garantie et l'engagement que je prends face à vous aujourd'hui c'est que quelle que soit la suite du travail que nous menons et que nous mènerons avec Marc Ferracci qui dès sa prise de fonction alertée par les services sur ce dossier a pris un certain nombre de contacts c'est que nous accompagnerons les salariés autant qu'il le faut autant qu'il le peut dans un département qui est par ailleurs vous l'avez rappelé extraordinairement éprouvé et auprès duquel nous devons témoigner notre solidarité je vous remercie »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé,… »
« Merci, madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, madame la députée Julie Lairnaud. Il se trouve qu'il y a quelques mois encore, j'étais sur ces bancs et nous avons travaillé ensemble sur les énergies renouvelables, sur l'énergie nucléaire et votre groupe a fait des pas importants en la matière. Et au fond, pourquoi je vous dis cela ? Je vous dis cela parce que je sais que face à la transition écologique, nous sommes capables de dépasser les clivages. Et donc nous sommes capables de regarder la réalité telle qu'elle est. Vous avez parlé, vous auriez pu parler de dette écologique. Vous auriez dû, je crois, aussi parler de dette financière. Car si nous ne sommes plus capables de financer notre train de vie, comment financerons-nous nos investissements ? Comment financerons-nous les investissements que je partage avec vous sur les nouvelles infrastructures énergétiques, sur l'atténuation au changement climatique, mais aussi l'adaptation ? Un plan qui a été lancé par le prédécesseur d'Agnès Pannier-Runacher, Christophe Béchut, il y a quelques mois, et qui est un plan important. Comment, si nous ne sommes pas capables de financer notre État, financerons-nous les dépenses dont nous avons besoin demain ? C'est pour cela que le Premier ministre, dans sa déclaration de politique générale, a mis sur le même plan. La dette financière et la dette écologique. Parce que nous ne serons pas responsables écologiquement, si nous ne sommes pas responsables financièrement, si nous ne nous dégageons pas des marges de manœuvre financière et d'investissement pour l'avenir de nos compatriotes, pour l'avenir de l'écologie en France et sur toute la planète. Et puis, un dernier point, Madame la députée, à l'Assemblée, il s'agissait d'une fuite de canalisation. »