Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 616
Question 51🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
l'attitude à l'égard de Donald Trump vous l'avez dit il y a eu une réaction contre Trump à ce moment-là est-ce qu'on peut être plus ferme vis-à-vis de lui si vous étiez face à lui c'est quelque chose d'être face à Trump Donald Trump parfois respecte Emmanuel Macron et parfois a des propos très insultants quand il limite le président de la République à la tribune en limitant son ton larmoyant quand il le supplie de ne pas augmenter les tarifs sur un certain nombre de produits etc il y a quelque chose de très insultant à l'égard d'une grande puissance nucléaire on devrait parler d'égal à égal vous président est-ce que vous lui répondriez sur un ton plus haut est-ce que vous oseriez ?
Réponse directe
Alors je n'ai pas de talent humoristique prononcé pour imiter Donald Trump mais Donald Trump appartient à cette nouvelle génération de dirigeants politiques qui ne respectent que la force et donc vous pouvez faire des mamours aux américains vous soumettre sur le plan économique leur promettre que vous allez leur acheter de l'énergie Un exemple Donnez-nous un exemple s'il vous plaît un exemple vous lui feriez sentir le fer qu'on ne fait pas assez aujourd'hui Un Mais il n'y a pas un exemple à donner d'abord moi l'exemple je l'ai donné au Parlement européen il y a quelques semaines en m'opposant à plusieurs reprises et en votant contre l'accord économique entre l'Union Européenne et les Etats-…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Alors je n'ai pas de talent humoristique prononcé pour imiter Donald Trump mais Donald Trump appartient à cette nouvelle génération de dirigeants politiques qui ne respectent que la force et donc vous pouvez faire des mamours aux américains vous soumettre sur le plan économique leur promettre que vous allez leur acheter de l'énergie Un exemple Donnez-nous un exemple s'il vous plaît un exemple vous lui feriez sentir le fer qu'on ne fait pas assez aujourd'hui Un Mais il n'y a pas un exemple à donner d'abord moi l'exemple je l'ai donné au Parlement européen il y a quelques semaines en m'opposant à plusieurs reprises et en votant contre l'accord économique entre l'Union Européenne et les Etats-Unis parce que je considère qu'il était un accord de vassalisation économique je veux dire quand vous êtes contraint à 15% de droits de douane plus les 12% de dépréciation du dollar sans aucune contrepartie il n'y a pas un chef d'entreprise sérieux et un chef d'entreprise compétent qui aurait signé un tel accord Un scénario encore avec vous »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:41:30
Question 52🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Quand Gérald Darmanin dit, il y a quelques jours, il propose un moratoire de trois ans sur l'immigration légale. Il veut restreindre le regroupement familial. En réalité, en Danemark, social-démocrate danoise, pour le moment, c'est le social-démocrate, on ne peut pas la soupçonner d'extrême droite. Il est vrai avec Mme Mélanie, mais avec beaucoup d'autres, Autriche, Belgique, questionnée, etc., demandent d'assouplir les critères européens, ceux de la Convention européenne des droits de l'homme. En réalité, est-ce que vous marquez encore votre différence ?
Réponse à côté
de différent avec vous ? Je vous sais beaucoup trop intelligent pour tomber dans le panneau et pour croire que M. Darmanin, qui a été l'un des pires ministres de l'intérieur de la République française, sous lequel nous avons franchi tous les records en matière d'immigration et tous les records en matière d'insécurité, venir aujourd'hui changer d'avis parce que c'est populaire et que c'est majoritaire dans l'opinion de venir épouser les thèses du Rassemblement national. Est-ce que vous croyez vraiment dans la sincérité de ces gens-là ? Moi, j'aimerais que tous les gens qui ont été au pouvoir présentent leurs excuses au peuple français et qu'ils leur demandent pardon pour le pays qu'ils s'app…
« de différent avec vous ? Je vous sais beaucoup trop intelligent pour tomber dans le panneau et pour croire que M. Darmanin, qui a été l'un des pires ministres de l'intérieur de la République française, sous lequel nous avons franchi tous les records en matière d'immigration et tous les records en matière d'insécurité, venir aujourd'hui changer d'avis parce que c'est populaire et que c'est majoritaire dans l'opinion de venir épouser les thèses du Rassemblement national. Est-ce que vous croyez vraiment dans la sincérité de ces gens-là ? Moi, j'aimerais que tous les gens qui ont été au pouvoir présentent leurs excuses au peuple français et qu'ils leur demandent pardon pour le pays qu'ils s'apprêtent à nous léguer dans quelques mois, qui est un pays rempli de fractures, qui est un pays profondément divisé. Est-ce que vous vous rendez compte que nous vivons dans un pays, M. Rochebin, où en grande partie à cause de notre politique d'immigratoire, la vie et la fête sont devenus impossibles ? Il n'est plus possible d'organiser un événement, une manifestation sportive, un bal populaire, un rassemblement dans une ville ou dans un village sans qu'il y ait systématiquement des hordes de délinquants qui viennent casser, s'en prendre aux forces de police, détruire les commerces, détruire les portes d'immeubles. Et je vous dis, bientôt, ils rentreront dans les immeubles, ils casseront les digicodes et ils s'en prendront aussi aux familles zonettes qui habitent dans les immeubles. Jordan Bardella, Jordan Bardella. Vous voyez que cet ensauvagement de la société française est aussi la conséquence de notre incapacité à maîtriser notre politique d'immigration. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:14:33
Question 53🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Il sera forcé de se naturaliser, c'est ça ?
Réponse directe
Aujourd'hui, est français. Celui qui est né d'un ou deux parents français sur le sol français ou celui qui est étranger est né en France, de parents étrangers, est né sur le sol français et peut de manière quasi automatique arriver à l'âge de la majorité obtenir la nationalité française. Qu'est-ce que vous changez ? Nous supprimons le droit du sol. C'est-à-dire que sera français celui qui est né en France et dont l'un des deux parents est de nationalité française. Ensuite, il vous sera possible de devenir français si vous êtes né de parents étrangers en faisant conformément au droit français une demande de naturalisation. mais je vais être très précis, des pays frontaliers, par exemple, com…
« Aujourd'hui, est français. Celui qui est né d'un ou deux parents français sur le sol français ou celui qui est étranger est né en France, de parents étrangers, est né sur le sol français et peut de manière quasi automatique arriver à l'âge de la majorité obtenir la nationalité française. Qu'est-ce que vous changez ? Nous supprimons le droit du sol. C'est-à-dire que sera français celui qui est né en France et dont l'un des deux parents est de nationalité française. Ensuite, il vous sera possible de devenir français si vous êtes né de parents étrangers en faisant conformément au droit français une demande de naturalisation. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:09:45Voir 1 autre passage
« mais je vais être très précis, des pays frontaliers, par exemple, comme l'Italie, n'ont pas le droit du sol. La nationalité française s'hérite ou se mérite. Et donc, nous considérons qu'elle peut s'obtenir si vous êtes étranger par le respect de tout un tas de critères et par l'obtention favorable d'une demande de naturalisation. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:10:28
Question 54🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Est-ce que ça veut dire que cette naturalisation comprendra, et vous avez raison de le dire, ça se fait dans d'autres pays, un certain nombre de tests, même pour l'enfant né en France de parents. Absolument. Un certain nombre de tests, genre, chanter la Marseillaise, quoi d'autre ?
Réponse directe
Ce n'est pas moi qui... Oui, le test. On donnera en tout cas les objectifs et les orientations. Mais il s'agira de maîtriser l'essentiel de ce qu'est la France. D'abord, de parler la langue française. Peut-être d'avoir un contrat de travail en France, ou d'avoir un motif légitime pour aspirer à cette nationalité française. on pourrait être privé de la possibilité de devenir français ? Et peut-être de ne pas avoir de casier judiciaire. Parce que la nationalité française est quelque chose qui doit retrouver une valeur sacrée dans l'esprit français, mais aussi dans l'esprit de nos institutions. Et donc, nous supprimons le droit du sol. Exemple, je vous donne un exemple. Nous expulserons par ex…
« Ce n'est pas moi qui... Oui, le test. On donnera en tout cas les objectifs et les orientations. Mais il s'agira de maîtriser l'essentiel de ce qu'est la France. D'abord, de parler la langue française. Peut-être d'avoir un contrat de travail en France, ou d'avoir un motif légitime pour aspirer à cette nationalité française. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:00Voir 1 autre passage
« on pourrait être privé de la possibilité de devenir français ? Et peut-être de ne pas avoir de casier judiciaire. Parce que la nationalité française est quelque chose qui doit retrouver une valeur sacrée dans l'esprit français, mais aussi dans l'esprit de nos institutions. Et donc, nous supprimons le droit du sol. Exemple, je vous donne un exemple. Nous expulserons par exemple dans ce référendum de manière systématique »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:21
Question 55🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
François Mitterrand, dont on invoquait les mains tout à l'heure, il a siégé avec des communistes. Avec des communistes. On a vu le résultat. Bon, aujourd'hui, est-ce que vous imaginez un gouvernement où siégeront des RN comme vous, mais aussi des gens des LR ?
Réponse directe
Mais bien sûr. Et si demain, j'ai la capacité de former un gouvernement, je constituerais un gouvernement d'union nationale pour parler à tous les Français. Alors, naturellement, il ne s'agit pas d'aller faire l'ouverture à gauche. Mais il y a beaucoup de gens au sein des Républicains, cette famille politique, qui sont tiraillés entre des cadres LR qui préfèrent gouverner avec Macron et d'autres cadres LR qui regardent avec beaucoup d'admiration et beaucoup de courage le geste qui a été fait par Eric Ciotti lors des élections législatives. Donc, on m'interroge sur l'union des droites. Je viens de dire que c'est une trop petite ambition et que quand vous voulez permettre à la France de vivre…
« Mais bien sûr. Et si demain, j'ai la capacité de former un gouvernement, je constituerais un gouvernement d'union nationale pour parler à tous les Français. Alors, naturellement, il ne s'agit pas d'aller faire l'ouverture à gauche. Mais il y a beaucoup de gens au sein des Républicains, cette famille politique, qui sont tiraillés entre des cadres LR qui préfèrent gouverner avec Macron et d'autres cadres LR qui regardent avec beaucoup d'admiration et beaucoup de courage le geste qui a été fait par Eric Ciotti lors des élections législatives. Donc, on m'interroge sur l'union des droites. Je viens de dire que c'est une trop petite ambition et que quand vous voulez permettre à la France de vivre une nouvelle renaissance, de renouer avec cet appétit pour la fierté nationale, pour la puissance et pour la conquête, il faut parler à tous les Français. Et si demain, nous sommes au pouvoir, nous respecterons aussi les Français qui n'ont pas voté pour nous, qui n'ont pas voté pour la droite et qui peuvent exprimer des désaccords avec nous. Parce que c'est ça la grandeur de notre démocratie. Et on est un peu les derniers aujourd'hui à défendre cette fraternité française et ce goût pour le débat et pour la démocratie. Donc, il y a beaucoup de gens, de conseillers municipaux, d'élus locaux LR qui nous rejoignent, qui travaillent avec nous. Ils ne sont pas moins méritants que les vieux pantouflards qui sont au Sénat depuis des années et qui préfèrent sagement attendre peut-être l'engagement dans la campagne d'Edouard Philippe pour rallier une nouvelle fois le camp de ceux qui déconstruisent notre pays depuis très longtemps. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 55:49
Question 56🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
— Vous savez, l'arrière-fond de tout ça, à taureau a raison. Il y a une partie de l'opinion qui a toujours soupçonné votre parti d'avoir un penchant pro-russe, en tout cas depuis les années Poutine. Aller à Kiev, évidemment, serait un symbole. Pourquoi pas ?
Réponse à côté
— Pardon, le penchant pro-Poutine. Je me permets de vous rappeler que le président Macron, lorsqu'il a été élu, a accueilli en grande pompe... — C'est vrai. — ...Vladimir Poutine au château de Versailles. Bon. — Mais il n'a pas négoûté son soutien à l'Ukraine par ailleurs. — M. Le Drian, pour qui j'ai du respect à titre humain, et on ne va pas l'attaquer, sachant qu'il n'est pas là, mais s'est rendu lui-même l'été à l'été 2017 pour rencontrer, me semble-t-il, son homologue Lavrov et évoquer des coopérations de sécurité avec la Russie. Donc moi, je n'ai pas de leçon de probité et de patriotisme à recevoir. Et je vais vous dire, la diplomatie
« — Pardon, le penchant pro-Poutine. Je me permets de vous rappeler que le président Macron, lorsqu'il a été élu, a accueilli en grande pompe... — C'est vrai. — ...Vladimir Poutine au château de Versailles. Bon. — Mais il n'a pas négoûté son soutien à l'Ukraine par ailleurs. — M. Le Drian, pour qui j'ai du respect à titre humain, et on ne va pas l'attaquer, sachant qu'il n'est pas là, mais s'est rendu lui-même l'été à l'été 2017 pour rencontrer, me semble-t-il, son homologue Lavrov et évoquer des coopérations de sécurité avec la Russie. Donc moi, je n'ai pas de leçon de probité et de patriotisme à recevoir. Et je vais vous dire, la diplomatie »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 28:49
Question 57🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
— Vos compétiteurs Attal, Retailleau, Philippe ont fait le voyage de Kiev. Vous n'êtes pas allé pour l'instant, n'est-ce pas ?
Réponse directe
— Non, je n'ai pas eu l'occasion de me rendre à Kiev. — Pourquoi ? — Mais j'ai eu l'occasion ces derniers mois de faire un certain nombre de déplacements. J'ai été reçu par le gouvernement des Émirats arabes unis. Je me suis rendu en Israël. J'ai eu l'occasion de me rendre au Liban. Et donc si demain, cela est nécessaire, et si demain, je suis en fonction, le chef de gouvernement par ailleurs, il y aura forcément...
« — Non, je n'ai pas eu l'occasion de me rendre à Kiev. — Pourquoi ? — Mais j'ai eu l'occasion ces derniers mois de faire un certain nombre de déplacements. J'ai été reçu par le gouvernement des Émirats arabes unis. Je me suis rendu en Israël. J'ai eu l'occasion de me rendre au Liban. Et donc si demain, cela est nécessaire, et si demain, je suis en fonction, le chef de gouvernement par ailleurs, il y aura forcément... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 28:14
Question 58🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Soyez encore... Pardon, je vous interromps, mais je trouve que c'est très important d'aller pas à pas. Quand vous dites suppression du droit du sol, je reprends le cas, l'enfant né de parents étrangers en France, qui réside en France, qui maintenant devient français à 18 ans, de manière quasi automatique, qu'est-ce que vous changez ?
Réponse directe
Aujourd'hui, est français. Celui qui est né d'un ou deux parents français sur le sol français ou celui qui est étranger est né en France, de parents étrangers, est né sur le sol français et peut de manière quasi automatique arriver à l'âge de la majorité obtenir la nationalité française. Qu'est-ce que vous changez ? Nous supprimons le droit du sol. C'est-à-dire que sera français celui qui est né en France et dont l'un des deux parents est de nationalité française. Ensuite, il vous sera possible de devenir français si vous êtes né de parents étrangers en faisant conformément au droit français une demande de naturalisation. mais je vais être très précis, des pays frontaliers, par exemple, com…
« Aujourd'hui, est français. Celui qui est né d'un ou deux parents français sur le sol français ou celui qui est étranger est né en France, de parents étrangers, est né sur le sol français et peut de manière quasi automatique arriver à l'âge de la majorité obtenir la nationalité française. Qu'est-ce que vous changez ? Nous supprimons le droit du sol. C'est-à-dire que sera français celui qui est né en France et dont l'un des deux parents est de nationalité française. Ensuite, il vous sera possible de devenir français si vous êtes né de parents étrangers en faisant conformément au droit français une demande de naturalisation. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:09:45Voir 1 autre passage
« mais je vais être très précis, des pays frontaliers, par exemple, comme l'Italie, n'ont pas le droit du sol. La nationalité française s'hérite ou se mérite. Et donc, nous considérons qu'elle peut s'obtenir si vous êtes étranger par le respect de tout un tas de critères et par l'obtention favorable d'une demande de naturalisation. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:10:28
Question 59🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
... avec nous. Dans 12 mois, Jordan Bardella, vous êtes ou président, ou Premier ministre de Marine Le Pen, ou rien, député européen quand même, au milieu des grands fauves internationaux. Quand on voit ces visages, Trump, Poutine, Netanyahou. Trump d'abord, la guerre contre l'Iran, c'est évidemment l'actualité de la soirée, sans mandat de l'ONU. Est-ce que pour vous c'est une guerre légale ou illégale ?
Réponse directe
On entre dans une époque où le droit international est sans cesse remis en cause. Et il est remis en cause d'abord par des États puissants, des superpuissances, qui ne se voient plus comme des nations, mais comme des empires. C'est vrai avec les États-Unis de Donald Trump et son intervention en Iran, mais avant cela, au Venezuela, il y a quelques semaines. C'est vrai avec les ambitions impériales du président Poutine et cette guerre d'agression qui a été menée aux portes de l'Europe contre l'Ukraine, il y a maintenant 4 ans et depuis 4 ans. Et c'est vrai avec la tentation de la Chine de s'emparer de Taïwan. Donc on va dans un monde qui est un monde de force. Sans doute le monde l'a-t-il tou…
« — Oui, pas répondu. Légale ou illégale, cette guerre ? — De fait, elle s'est faite hors du droit international. Elle s'est faite, si je veux vous répondre de manière très scolaire, sans mandat de l'ONU. Et pour vous répondre de manière peut-être... En prenant en compte les souterrains de la diplomatie, elle s'est faite sans aucune concertation avec les pays européens. Et donc nous, nous souhaitons que cette guerre puisse se terminer au plus vite, avec quand même l'objectif de ramener le calme dans cette région du monde, de neutraliser les ambitions nucléaires du régime iranien et surtout de permettre à l'économie mondiale de renouer avec une forme de stabilité, parce que nous payons très cher cette guerre et que le blocage du détroit d'Hormuz impacte le Golfe. Il impacte les puissances asiatiques comme la Chine. Mais il impacte d'abord et avant tout le pouvoir d'achat des Français et la compétitivité de nos entreprises. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 21:54
Question 60🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Est-ce que vous vous sentez en danger ?
Réponse directe
Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. Et au fond, quand vous êtes exposé aujourd'hui en politique, c'est vrai qu'il y a de la violence. Il y a de la violence quand vous êtes en première ligne. Il y a de la violence verbale, il y a de la violence physique. Or, la démocratie, c'est précisément la violence des mots pour qu'il n'y ait jamais la violence physique.
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35Voir 1 autre passage
« Et au fond, quand vous êtes exposé aujourd'hui en politique, c'est vrai qu'il y a de la violence. Il y a de la violence quand vous êtes en première ligne. Il y a de la violence verbale, il y a de la violence physique. Or, la démocratie, c'est précisément la violence des mots pour qu'il n'y ait jamais la violence physique. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:53
Question 61🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Avançons s'il vous plaît Jordan Bardella et allons au sujet qui est votre principale marque de fabrique, l'immigration. Quel est exactement l'état de votre projet et surtout la question essentielle qui est français, qui n'est pas français. La France pratique le droit du sol, l'enfant né de parents étrangers en France résident en France devient français, peut devenir français à ses 18 ans par une procédure très simple attribution de fait automatique. Par quoi voulez-vous remplacer cela ?
Réponse directe
Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondag…
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 1 autre passage
« Dans ce référendum, dans ce référendum, M. Rochebin, il y aura la suppression du droit du sol. L'acquisition de la nationalité... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:09:22
Question 62🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Votre patrimoine se monte à combien ?
Réponse partielle
Vous regarderez sur ma déclaration d'intérêt qui est sur Internet. Mais j'ai travaillé pour écrire ce livre. Et il se trouve que ce livre, en tout cas, ces deux livres se sont vendus.
« Vous regarderez sur ma déclaration d'intérêt qui est sur Internet. Mais j'ai travaillé pour écrire ce livre. Et il se trouve que ce livre, en tout cas, ces deux livres se sont vendus. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 41:46
Question 63🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Vous jouez à ça ?
Réponse directe
— Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vou…
« — Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vous pose. — Il y a un problème démocratique. Le président Macron s'était engagé, vous vous en souvenez, à créer une banque de la démocratie. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:16Voir 1 autre passage
« — Absolument. Et cette banque de la démocratie n'a jamais été mise en place. Donc je souhaite aujourd'hui, pour vous répondre dans la perspective de l'an prochain, que les banques françaises puissent assumer cette responsabilité démocratique. — Mais est-ce que vous avez l'argent ? Est-ce que vous avez l'argent aujourd'hui ? — Non. En revanche, il y a des recherches qui sont en cours. Nous avons des discussions avec un certain nombre de banques. Mais si des candidats à l'élection présidentielle, autres que ceux du Rassemblement national, devaient trouver un prêt pour financer leur campagne sans qu'il n'y ait de risque, nous n'avons eu jamais le moindre souci avec nos comptes de campagne. Ils ont toujours été remboursés. Et toutes les règles ont toujours été respectées à la lettre et de manière extrêmement rigoureuse. Si un autre candidat venait à trouver un prêt bancaire et que le candidat du Rassemblement national, ou la candidate en l'occurrence, venait à ne pas trouver de prêt, pardon, mais ça poserait un véritable problème démocratique qui choquerait des millions de Français. Donc nous cherchons un prêt bancaire en France. Et pardon, mais on est aujourd'hui le premier parti de France. Et il serait parfaitement normal qu'un établissement ou qu'une organisation de plusieurs banques puisse prêter au Rassemblement national. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:53
Question 64🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
On sait que, historiquement, c'est un problème pour vous. Est-ce que, cette fois, vous avez l'argent de la campagne électorale ?
Réponse partielle
— Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vou…
« — Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vous pose. — Il y a un problème démocratique. Le président Macron s'était engagé, vous vous en souvenez, à créer une banque de la démocratie. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:16Voir 1 autre passage
« — Absolument. Et cette banque de la démocratie n'a jamais été mise en place. Donc je souhaite aujourd'hui, pour vous répondre dans la perspective de l'an prochain, que les banques françaises puissent assumer cette responsabilité démocratique. — Mais est-ce que vous avez l'argent ? Est-ce que vous avez l'argent aujourd'hui ? — Non. En revanche, il y a des recherches qui sont en cours. Nous avons des discussions avec un certain nombre de banques. Mais si des candidats à l'élection présidentielle, autres que ceux du Rassemblement national, devaient trouver un prêt pour financer leur campagne sans qu'il n'y ait de risque, nous n'avons eu jamais le moindre souci avec nos comptes de campagne. Ils ont toujours été remboursés. Et toutes les règles ont toujours été respectées à la lettre et de manière extrêmement rigoureuse. Si un autre candidat venait à trouver un prêt bancaire et que le candidat du Rassemblement national, ou la candidate en l'occurrence, venait à ne pas trouver de prêt, pardon, mais ça poserait un véritable problème démocratique qui choquerait des millions de Français. Donc nous cherchons un prêt bancaire en France. Et pardon, mais on est aujourd'hui le premier parti de France. Et il serait parfaitement normal qu'un établissement ou qu'une organisation de plusieurs banques puisse prêter au Rassemblement national. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:53
Question 65🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Chirac était allé très loin dans l'amitié avec Poutine et il faut le rappeler à l'époque la Tchétchénie était déjà écrasée Poutine était moins dictatorial qu'aujourd'hui mais enfin c'était déjà pas une démocratie libérale pur sucre. Est-ce que vous avez la nostalgie de ça ou est-ce que c'est définitivement fini aujourd'hui la Russie est un adversaire ?
Réponse directe
le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade don…
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Question 66🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Jordan Mardena, dans quelques jours, cette image, la France reçoit les plus grandes puissances au G7 à Evian. Ça a été le G8. À l'époque, l'image le rappelle, idylle avec Chirac. Est-ce qu'on peut revoir Vladimir Poutine au G8 ?
Réponse partielle
C'est le président Poutine, de mémoire, qui a fait le choix de se retirer du G8 il y a de cela plusieurs années. Il n'est pas le bienvenu, là. Pour l'instant, tant qu'il portera une ambition impériale aux portes de l'Europe, sa présence posera nécessairement question. Maintenant, est-ce que viendra le temps où il faudra dialoguer ? Ça ne veut pas dire se complaire. Ça ne veut pas dire être d'accord. Mais dialoguer avec une puissance qui détient l'arme nucléaire pour négocier la paix, parce que c'est l'impératif qui doit nous occuper aujourd'hui. Le retour de la paix aux portes de l'Europe, des garanties de sécurité pour l'Ukraine, c'est ça qui doit mobiliser l'effort diplomatique. La France…
« C'est le président Poutine, de mémoire, qui a fait le choix de se retirer du G8 il y a de cela plusieurs années. Il n'est pas le bienvenu, là. Pour l'instant, tant qu'il portera une ambition impériale aux portes de l'Europe, sa présence posera nécessairement question. Maintenant, est-ce que viendra le temps où il faudra dialoguer ? Ça ne veut pas dire se complaire. Ça ne veut pas dire être d'accord. Mais dialoguer avec une puissance qui détient l'arme nucléaire pour négocier la paix, parce que c'est l'impératif qui doit nous occuper aujourd'hui. Le retour de la paix aux portes de l'Europe, des garanties de sécurité pour l'Ukraine, c'est ça qui doit mobiliser l'effort diplomatique. La France pourrait prendre une initiative en ce sens, mais je ne suis même pas certain que, s'agissant de Poutine, lui-même souhaite revenir à la table. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 24:15
Question 67🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
et la guerre, on négocie entre la Russie, entre les États-Unis. Et ça, pour le coup, c'est pas tenable. — Et on reviendra sur ces scénarios de crise. Vous faites des wargames ?
Réponse partielle
— Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vou…
« — Alors, si vous le voulez bien, on va pas passer. On va revenir sur... — Alors, brièvement. — ...interpellation, parce que, pour le coup, moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. Pourquoi ? Parce qu'aucune banque française et aucune banque européenne avait souhaité prêter au Rassemblement national. — C'est la question que je vous pose. — Il y a un problème démocratique. Le président Macron s'était engagé, vous vous en souvenez, à créer une banque de la démocratie. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:16Voir 1 autre passage
« — Absolument. Et cette banque de la démocratie n'a jamais été mise en place. Donc je souhaite aujourd'hui, pour vous répondre dans la perspective de l'an prochain, que les banques françaises puissent assumer cette responsabilité démocratique. — Mais est-ce que vous avez l'argent ? Est-ce que vous avez l'argent aujourd'hui ? — Non. En revanche, il y a des recherches qui sont en cours. Nous avons des discussions avec un certain nombre de banques. Mais si des candidats à l'élection présidentielle, autres que ceux du Rassemblement national, devaient trouver un prêt pour financer leur campagne sans qu'il n'y ait de risque, nous n'avons eu jamais le moindre souci avec nos comptes de campagne. Ils ont toujours été remboursés. Et toutes les règles ont toujours été respectées à la lettre et de manière extrêmement rigoureuse. Si un autre candidat venait à trouver un prêt bancaire et que le candidat du Rassemblement national, ou la candidate en l'occurrence, venait à ne pas trouver de prêt, pardon, mais ça poserait un véritable problème démocratique qui choquerait des millions de Français. Donc nous cherchons un prêt bancaire en France. Et pardon, mais on est aujourd'hui le premier parti de France. Et il serait parfaitement normal qu'un établissement ou qu'une organisation de plusieurs banques puisse prêter au Rassemblement national. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 31:53
Question 68🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
est-ce que ça passe Jordan Bardella par ce que fait actuellement le président de la République c'est-à-dire étendre non pas le partage nucléaire comme c'est dit parfois faussement mais la dimension européenne de la protection nucléaire française avec l'ambiguïté que ça suppose à d'autres pays européens est-ce que vous dites bravo Emmanuel Macron
Réponse partielle
sur la dissuasion nucléaire j'ai et nous avons toujours considéré que la France devait continuer à honorer sa propre doctrine et cette propre doctrine elle a été développée par le général de Gaulle dans une instruction aux armées au début des années 60 qui indiquait précisément que la défense des intérêts vitaux de la France ne s'arrêtait pas aux frontières de l'hexagone le débat qui a été porté par Emmanuel Macron d'abord le bouton nucléaire devra toujours toujours rester sous le contrôle total du président de la République tout le monde le dit oui enfin le président a été ambigu pendant un certain nombre d'années sur ce sujet avec l'idée d'un partage du siège français par exemple au siège…
« sur la dissuasion nucléaire j'ai et nous avons toujours considéré que la France devait continuer à honorer sa propre doctrine et cette propre doctrine elle a été développée par le général de Gaulle dans une instruction aux armées au début des années 60 qui indiquait précisément que la défense des intérêts vitaux de la France ne s'arrêtait pas aux frontières de l'hexagone le débat qui a été porté par Emmanuel Macron d'abord le bouton nucléaire devra toujours toujours rester sous le contrôle total du président de la République tout le monde le dit oui enfin le président a été ambigu pendant un certain nombre d'années sur ce sujet avec l'idée d'un partage du siège français par exemple au siège de l'ONU il n'y a pas beaucoup de conviction je pense dans sa politique qui est extrêmement erratique et qui a beaucoup changé mais en tout cas son adhésion à un agenda fédéraliste européen il existe donc moi j'ai toujours été opposé à l'Europe de la défense parce que je ne veux pas que Mme Van der Leyen puisse demain décider d'envoyer des soldats français mourir sur des théâtres d'opérations extérieures mais je dis et je redis le bouton nucléaire il doit rester sous l'autorité exclusive du président de la République française et vous avez raison que dans son dernier discours il a rappelé cela mais avant d'envisager des postes avancés dans d'éventuels pays européens ça doit être donnant-donnant et donc la question que je pose à nos partenaires européens c'est sont-ils prêts à se libérer de l'extraterritorialité du droit américain qui fait que les américains ont droit de vie ou de mort sur les pays à qui ils vendent des armes et donc avant de demander à la France d'étendre son parapluie nucléaire il faut que nos partenaires européens arrêtent d'acheter des F-35 et achètent des Rafales scénario suivant »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:33:51
Question 69🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Trump l'a envisagé. Est-ce que c'est possible ou plus jamais ?
Réponse partielle
C'est le président Poutine, de mémoire, qui a fait le choix de se retirer du G8 il y a de cela plusieurs années. Il n'est pas le bienvenu, là. Pour l'instant, tant qu'il portera une ambition impériale aux portes de l'Europe, sa présence posera nécessairement question. Maintenant, est-ce que viendra le temps où il faudra dialoguer ? Ça ne veut pas dire se complaire. Ça ne veut pas dire être d'accord. Mais dialoguer avec une puissance qui détient l'arme nucléaire pour négocier la paix, parce que c'est l'impératif qui doit nous occuper aujourd'hui. Le retour de la paix aux portes de l'Europe, des garanties de sécurité pour l'Ukraine, c'est ça qui doit mobiliser l'effort diplomatique. La France…
« C'est le président Poutine, de mémoire, qui a fait le choix de se retirer du G8 il y a de cela plusieurs années. Il n'est pas le bienvenu, là. Pour l'instant, tant qu'il portera une ambition impériale aux portes de l'Europe, sa présence posera nécessairement question. Maintenant, est-ce que viendra le temps où il faudra dialoguer ? Ça ne veut pas dire se complaire. Ça ne veut pas dire être d'accord. Mais dialoguer avec une puissance qui détient l'arme nucléaire pour négocier la paix, parce que c'est l'impératif qui doit nous occuper aujourd'hui. Le retour de la paix aux portes de l'Europe, des garanties de sécurité pour l'Ukraine, c'est ça qui doit mobiliser l'effort diplomatique. La France pourrait prendre une initiative en ce sens, mais je ne suis même pas certain que, s'agissant de Poutine, lui-même souhaite revenir à la table. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 24:15
Question 70🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Est-ce que vous avez une nostalgie des années Chirac ?
Réponse à côté
le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade don…
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Question 71🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Oui, maîtriser. Non mais... Culture générale, française ?
Réponse à côté
Ce n'est pas moi qui... Oui, le test. On donnera en tout cas les objectifs et les orientations. Mais il s'agira de maîtriser l'essentiel de ce qu'est la France. D'abord, de parler la langue française. Peut-être d'avoir un contrat de travail en France, ou d'avoir un motif légitime pour aspirer à cette nationalité française. on pourrait être privé de la possibilité de devenir français ? Et peut-être de ne pas avoir de casier judiciaire. Parce que la nationalité française est quelque chose qui doit retrouver une valeur sacrée dans l'esprit français, mais aussi dans l'esprit de nos institutions. Et donc, nous supprimons le droit du sol. Exemple, je vous donne un exemple. Nous expulserons par ex…
« Ce n'est pas moi qui... Oui, le test. On donnera en tout cas les objectifs et les orientations. Mais il s'agira de maîtriser l'essentiel de ce qu'est la France. D'abord, de parler la langue française. Peut-être d'avoir un contrat de travail en France, ou d'avoir un motif légitime pour aspirer à cette nationalité française. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:00Voir 1 autre passage
« on pourrait être privé de la possibilité de devenir français ? Et peut-être de ne pas avoir de casier judiciaire. Parce que la nationalité française est quelque chose qui doit retrouver une valeur sacrée dans l'esprit français, mais aussi dans l'esprit de nos institutions. Et donc, nous supprimons le droit du sol. Exemple, je vous donne un exemple. Nous expulserons par exemple dans ce référendum de manière systématique »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:21
Question 72🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !
Alors, j'essaye de calculer les droits d'auteur. Vous êtes un homme riche ?
Réponse à côté
J'ai vendu des livres, parce qu'il y a des responsables politiques qui écrivent des livres, mais pas tous en vendent. Et donc, j'ai eu l'honneur d'être lu par les Français. Et j'ai beaucoup travaillé pour cela. D'abord, pour écrire ce livre et pour me confier dans ces deux livres. Le deuxième étant davantage consacré d'ailleurs au problème du pays et à la vie des Français. J'ai été à leur rencontre pendant de très nombreux mois. Il n'y avait rien de négatif dans ma question. Non, non, mais il n'y a rien de négatif dans ma réponse.
« J'ai vendu des livres, parce qu'il y a des responsables politiques qui écrivent des livres, mais pas tous en vendent. Et donc, j'ai eu l'honneur d'être lu par les Français. Et j'ai beaucoup travaillé pour cela. D'abord, pour écrire ce livre et pour me confier dans ces deux livres. Le deuxième étant davantage consacré d'ailleurs au problème du pays et à la vie des Français. J'ai été à leur rencontre pendant de très nombreux mois. Il n'y avait rien de négatif dans ma question. Non, non, mais il n'y a rien de négatif dans ma réponse. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 40:57
Question 73La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan Bardella
D'accord. Jordan Bernal, vous avez rencontré ailleurs justement le bureau exécutif du MEDEF. Vous avez discuté avec les chefs d'entreprise. Peut-être avez-vous développé justement cette idée de votre vision de la souveraineté énergétique de la France. Est-ce que ça veut dire que la stratégie de normalisation du RN est achevée d'abord ?
Réponse à côté
Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et donc 99% des sondages donnaient gagnants au second tour qui a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise françaises, dialoguent avec ce mouvement politique. Mais c'est... Je veux dire, l'inverse serait une f…
« Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et donc 99% des sondages donnaient gagnants au second tour qui a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise françaises, dialoguent avec ce mouvement politique. Mais c'est... Je veux dire, l'inverse serait une folie. Moi, je considère qu'il n'y aura pas de redressement du pays et de redressement de la France sans entreprise robuste et sans entreprise prospère. Je l'ai dit, il y a 5 millions d'entreprises en France et moi, je souhaite aussi dans le cadre des prochaines élections présidentielles et législatives avec Marine Le Pen, porter des revendications qui sont celles aujourd'hui de nos chefs d'entreprise. Les chefs d'entreprise aujourd'hui... Plutôt libérales, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 11:08
Question 74La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan Bardella
Est-ce qu'il faut arrêter de déployer des soldats français dans le cadre de la Finule, dans cette région-là, vu l'impuissance de cette organisation onusienne ?
Réponse directe
D'abord, permettez-moi d'avoir un mot pour l'adjudant Montorio, qui avait 40 ans, qui laisse deux enfants. Et je voudrais, évidemment, avoir une pensée pour lui, pour sa famille, et pour l'ensemble de ses frères d'armes. Cette mission, qui est sous pavillon ONU, qui a lieu au Liban depuis maintenant plus d'une cinquantaine d'années, est une mission essentielle. Il y a plus de 700 militaires français qui sont engagés dans cette bataille, qui est une mission qui a vocation non seulement à assurer la paix, mais également à apporter une aide humanitaire aux populations. Moi, je suis comme des millions de Français. Je suis extrêmement inquiet de la situation dans la région, et notamment de la si…
« D'abord, permettez-moi d'avoir un mot pour l'adjudant Montorio, qui avait 40 ans, qui laisse deux enfants. Et je voudrais, évidemment, avoir une pensée pour lui, pour sa famille, et pour l'ensemble de ses frères d'armes. Cette mission, qui est sous pavillon ONU, qui a lieu au Liban depuis maintenant plus d'une cinquantaine d'années, est une mission essentielle. Il y a plus de 700 militaires français qui sont engagés dans cette bataille, qui est une mission qui a vocation non seulement à assurer la paix, mais également à apporter une aide humanitaire aux populations. Moi, je suis comme des millions de Français. Je suis extrêmement inquiet de la situation dans la région, et notamment de la situation au Liban. Vous savez que la France et le Liban ont des liens historiques très forts. Depuis cette fameuse promesse de Saint-Louis faite aux chrétiens d'Orient, d'une protection de la part de la nation française, cette mission, elle nous honore, mais elle se fait aujourd'hui dans des conditions qui sont extrêmement difficiles, parce qu'il y a au sein du Liban un ennemi intérieur qui s'appelle le Hezbollah, qui est sponsorisé par l'Iran, dont l'objectif est évidemment l'avènement du fondamentalisme islamiste, de nuire de manière directe à la sécurité de l'État d'Israël, à la sécurité des partenaires de la France dans la région. Et le meilleur moyen de désarmer le Hezbollah, c'est de renforcer l'armée régulière libanaise, c'est la souveraineté et l'unité du territoire libanais. Et je crois que la France doit poursuivre ses engagements à la fois dans le cadre de la finule, mais aussi directement et de manière bilatérale auprès du Liban, en soutenant notamment sur le plan opérationnel et sur le plan logistique, le renforcement de l'armée libanaise. Il y a des missions qui sont d'ores et déjà en cours, notamment pour former l'armée libanaise. Ces missions, elles sont essentielles et elles doivent nécessairement se poursuivre. Et puis au-delà de ça, je crois que la France doit aussi... C'est pas parce que c'est Emmanuel Macron qui le dit, que je vais par réciprocité ou par contraire vous dire soit la même chose, soit l'exact inverse. En l'occurrence, s'agissant de ce qui est en train de se passer aujourd'hui, la France doit assurer la sécurité de ses ressortissants et elle doit mener de front un combat avec ses alliés. Nous avons des partenariats de sécurité avec beaucoup de pays du GOV. Je pense par exemple aux Émirats arabes unis qui est aussi un très grand pays. On a des militaires français qui sont présents sur cette base que j'avais eu l'occasion de visiter l'été dernier. Et donc le rôle de la France, c'est de défendre son intérêt, c'est de protéger les Français des externalités négatives de ce conflit et c'est évidemment de contribuer au rétablissement de la terre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 3:24
Question 75La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan Bardella
M. Dan, parlons du pouvoir d'achat des Français, très lourdement impacté par la hausse des prix du pétrole qui continue à flamber évidemment. Vous réclamez-vous toujours une baisse de la TVA, ce qu'exclut pour l'instant le gouvernement ?
Réponse directe
Ce n'est pas intenable. La situation qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des niveaux à la fois au diesel et au gasoil qu'on n'a jamais connus depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons nous de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20%, vous l'avez rappelé, à 5,5% pour la TVA. 12 milliards d'euros. Je vais y venir sur les dépenses. Et une baisse de 16 centimes de la TICPE. Ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 euros sur un plein de 50 litres en moyenne qu'on…
« Ce n'est pas intenable. La situation qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des niveaux à la fois au diesel et au gasoil qu'on n'a jamais connus depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons nous de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20%, vous l'avez rappelé, à 5,5% pour la TVA. 12 milliards d'euros. Je vais y venir sur les dépenses. Et une baisse de 16 centimes de la TICPE. Ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 euros sur un plein de 50 litres en moyenne qu'on rend directement aux Français. Le coût total de ces mesures, c'est environ 15 milliards d'euros. 15 milliards d'euros, madame, c'est à peine 1% des 1 600 milliards d'euros de dépenses publiques, c'est-à-dire de l'argent qui est dépensé chaque année par l'État. Dans un contexte où on demande aux Français toujours, chaque jour, de se serrer la ceinture, je ne crois pas qu'il soit délirant que de demander à l'État de faire à peine 1% d'économie, à peine 1% d'économie, vous m'entendez, sur la totalité de ces dépenses. Donc, il y a de l'ordre à remettre dans les finances publiques, il y a des économies à faire et les Français ne comprennent pas que chaque année, on trouve systématiquement de nouvelles recettes pour financer et accueillir une immigration toujours plus nombreuse, pour augmenter, comme ça a été le cas, de 6 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union Européenne, pour financer des éoliennes extrêmement coûteuses, alors qu'on a besoin de relancer le nucléaire précisément pour retrouver une autonomie et une puissance en matière énergétique. Donc, de l'argent mal utilisé, il y en a. Et moi, je souhaite effectivement qu'une partie de cet argent soit rendu aux Français parce que l'économie française dégouline d'impôts, la situation n'est plus tenable. Et je pense aux millions de Français qui ont besoin de leur voiture pour se déplacer, qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler. Je pense à nos infirmières libérales, je pense à nos marins pêcheurs, je pense à nos routiers, je pense à tous ces corps de métier et à tous ces artisans, à tous ces Français qui ont besoin de leur véhicule chaque matin pour se rendre au travail et plus largement aux familles françaises qui font des efforts toujours plus difficiles. Le pouvoir d'achat va être au cœur de la prochaine élection présidentielle. Plus que la sécurité et l'immigration. Je pense que les urgences sont multiples. Mais je n'oppose pas l'urgence de la fin du mois à l'autre urgence vitale de la fin de la France. Et je crois que ces deux urgences doivent évidemment être traitées dans le cadre de la campagne. C'est l'immigration, la fin de la France ? Et nous serons là encore. Et l'insécurité est son corollaire qu'il va évidemment avec. Mais nous serons là dans le cadre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Oui, et nous serons là dans le cadre de la campagne présidentielle pour défendre le pouvoir d'achat des Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 8:43
« Oui, c'est une taxe en réalité qui n'a pas lieu d'être et qui est indirectement prélevée par le secteur privé. Il y a quelques semaines, madame, à l'Assemblée nationale, nous avions dénoncé ces certificats d'économie d'énergie en indiquant qu'ils allaient renchérir de manière directe le coût du prix à la pompe pour les Français. Le ministre de l'économie à l'époque, je m'en souviens dans un échange à l'Assemblée nationale, avait indiqué à nos députés qu'il ne se traduirait pas par une augmentation des prix des carburants. On voit que là encore sur ce sujet, nous avions raison. Et c'est vrai que les choix qui ont été faits de tout miser sur une politique environnementale de manière, je trouve, excessive parce qu'elle pénalise non seulement l'activité économique... C'est important à la transition écologique, je dirais. Bien sûr. Oui, enfin... »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
Voir 2 autres passages
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 8:58
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22