Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 janv. 2026 au 9 juil. 2026
Questions
39
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 39 questions évaluables
Réponse directe
20
Réponse partielle
4
Réponse à côté
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 39 sur 39
Question 26L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Elle vous obsède, Marine Le Pen ?
Réponse directe
Oui, mais c'est pour ça qu'il faut que nous nous hissions en capacité d'être face à elle au deuxième tour pour avoir un match droite-gauche. Oui, et votre adversaire, ce n'est pas LFI ? Non, évidemment. Et moi, je ne mets pas de signe égal entre le RN et LFI. Non, mais si vous voulez, si je dois classer quelque chose, je vous dirais les choses comme ça, le RN est un adversaire, mais LFI est un ennemi. Vraiment, est un ennemi, parce que je pense que c'est un ennemi non seulement pour nous, la droite, mais c'est un ennemi pour la démocratie et la stabilité de ce pays. Et je l'ai beaucoup dit à ce micro précédemment.
« Oui, mais c'est pour ça qu'il faut que nous nous hissions en capacité d'être face à elle au deuxième tour pour avoir un match droite-gauche. Oui, et votre adversaire, ce n'est pas LFI ? Non, évidemment. Et moi, je ne mets pas de signe égal entre le RN et LFI. Non, mais si vous voulez, si je dois classer quelque chose, je vous dirais les choses comme ça, le RN est un adversaire, mais LFI est un ennemi. Vraiment, est un ennemi, parce que je pense que c'est un ennemi non seulement pour nous, la droite, mais c'est un ennemi pour la démocratie et la stabilité de ce pays. Et je l'ai beaucoup dit à ce micro précédemment. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 9:31
Question 27L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Si c'est pour appliquer la politique qui n'est pas la nôtre ?
Réponse à côté
Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas.
« Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:20
Question 28L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Si le RN devait l'emporter, est-ce qu'au final, à la fin de l'histoire, vous accepteriez des ministères, vous pourriez faire équipe avec le Rassemblement National ?
Réponse à côté
Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas.
« Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:20
Question 29L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Vous regrettez qu'il n'y ait pas cette assimilation et cette envie de porter, intégrer le drapeau français ?
Réponse directe
Regardez, moi, mon grand-père est tunisien, d'accord ? Il s'est marié avec une femme, et puis après avec des familles qui viennent d'autres origines. Je ne viendrai jamais à l'idée, à votre micro, de dire, je suis tunisien, s'il y avait la Tunisie qui jouerait. Donc, il y a eu un effort d'assimilation qui a été réalisé. Et je pense que cet effort d'assimilation, c'est la garantie de faire en sorte qu'il n'y ait plus de différence. On ne peut pas, d'un côté, dire, il y a du rejet, il y a du ressentiment, sans faire en sorte également d'assimiler. On ne peut pas être en permanence dans la différence et demander l'indifférence.
« Regardez, moi, mon grand-père est tunisien, d'accord ? Il s'est marié avec une femme, et puis après avec des familles qui viennent d'autres origines. Je ne viendrai jamais à l'idée, à votre micro, de dire, je suis tunisien, s'il y avait la Tunisie qui jouerait. Donc, il y a eu un effort d'assimilation qui a été réalisé. Et je pense que cet effort d'assimilation, c'est la garantie de faire en sorte qu'il n'y ait plus de différence. On ne peut pas, d'un côté, dire, il y a du rejet, il y a du ressentiment, sans faire en sorte également d'assimiler. On ne peut pas être en permanence dans la différence et demander l'indifférence. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 15:00
Question 30L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Vous faites référence à la sortie d'un bureau d'un juge, mais on a le sentiment que les protestations vont être permanentes et que cette campagne va être très difficile. Vous le redoutez ?
Réponse à côté
Après, c'est la petite bande d'agitateurs LFI qui ont fait la même chose à l'époque avec d'autres candidats de droite. Et je pense que ce sont des gens qui, de toute façon, tant que vous n'êtes pas de leur camp politique, ils continueront à vous ennuyer. Donc, ce n'est pas vraiment ça le débat. Moi, je pense qu'on a à avoir un débat de fond sur ce que veut Marine Le Pen, et non pas est-ce qu'elle va porter ou pas un bracelet.
« Après, c'est la petite bande d'agitateurs LFI qui ont fait la même chose à l'époque avec d'autres candidats de droite. Et je pense que ce sont des gens qui, de toute façon, tant que vous n'êtes pas de leur camp politique, ils continueront à vous ennuyer. Donc, ce n'est pas vraiment ça le débat. Moi, je pense qu'on a à avoir un débat de fond sur ce que veut Marine Le Pen, et non pas est-ce qu'elle va porter ou pas un bracelet. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 4:58
Question 31L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Mais vous ne croyez pas qu'ensuite, dans l'exercice du pouvoir, il peut y avoir, au-delà de la campagne électorale, une influence de l'intérieur, parce qu'on participe à un gouvernement, parce qu'on influence avec ses idées ?
Réponse à côté
Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. Peut-être, mais ça veut dire que je ne vois pas comment, après une neuvième candidature, quelqu'un qui serait potentiellement en capacité de gagner, va changer sa ligne politique.
« Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« Peut-être, mais ça veut dire que je ne vois pas comment, après une neuvième candidature, quelqu'un qui serait potentiellement en capacité de gagner, va changer sa ligne politique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 11:42
Question 32L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Alors j'entends aussi, elle fragilise les institutions. En quoi elle fragilise les institutions ?
Réponse directe
Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire.
« Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:09
Question 33L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Sud Radio, l'invité politique, Jacques Cardoze. 8h17 sur l'antenne de Sud Radio, l'invité politique c'est Jonas Haddad, il est porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie. Bonjour Jonas Haddad, soyez le bienvenu au micro de Sud Radio. Alors l'actualité de la semaine et on commence par cela, c'est évidemment Marine Le Pen, premier jour de campagne pour elle hier après les épisodes judiciaires que l'on a connus, on ne va pas les rappeler, on les a tous en tête. Est-ce que vous pensez comme certains que Marine Le Pen, ça a été dit, prend la démocratie en otage ?
Réponse directe
Je ne pense pas. Ce qui aurait pris la démocratie en otage, c'est qu'elle ne soit pas en capacité de se présenter. Moi ce que je considère, c'est que ce n'est pas au magistrat de décider qui est sur la ligne de départ. En revanche, ce que je veux dire à votre micro, c'est que depuis quelques jours, j'entends des analyses juridiques qui ne sont même pas dignes d'un étudiant en droit de première année. Elle n'est plus présumée innocente, étant donné qu'en France, il n'y a pas de troisième degré de juridiction. Donc quand vous déposez un pourvoi en cassation... J'essaie de ne pas trop creuser sur le juridique, mais si je dois vous le résumer en une phrase, la première instance et la cour d'app…
« Je ne pense pas. Ce qui aurait pris la démocratie en otage, c'est qu'elle ne soit pas en capacité de se présenter. Moi ce que je considère, c'est que ce n'est pas au magistrat de décider qui est sur la ligne de départ. En revanche, ce que je veux dire à votre micro, c'est que depuis quelques jours, j'entends des analyses juridiques qui ne sont même pas dignes d'un étudiant en droit de première année. Elle n'est plus présumée innocente, étant donné qu'en France, il n'y a pas de troisième degré de juridiction. Donc quand vous déposez un pourvoi en cassation... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« J'essaie de ne pas trop creuser sur le juridique, mais si je dois vous le résumer en une phrase, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 1:13
« la première instance et la cour d'appel ont jugé les faits. Ces faits-là, ils sont jugés définitivement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 1:21
Question 34L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Son premier déplacement hier à la flèche a dû être écourté, précisément. On voit bien qu'il y a un niveau de tension à cause d'un comité d'accueil hostile. Est-ce que ça augure du type de campagne que nous allons voir ?
Réponse partielle
Après, c'est la petite bande d'agitateurs LFI qui ont fait la même chose à l'époque avec d'autres candidats de droite. Et je pense que ce sont des gens qui, de toute façon, tant que vous n'êtes pas de leur camp politique, ils continueront à vous ennuyer. Donc, ce n'est pas vraiment ça le débat. Moi, je pense qu'on a à avoir un débat de fond sur ce que veut Marine Le Pen, et non pas est-ce qu'elle va porter ou pas un bracelet.
« Après, c'est la petite bande d'agitateurs LFI qui ont fait la même chose à l'époque avec d'autres candidats de droite. Et je pense que ce sont des gens qui, de toute façon, tant que vous n'êtes pas de leur camp politique, ils continueront à vous ennuyer. Donc, ce n'est pas vraiment ça le débat. Moi, je pense qu'on a à avoir un débat de fond sur ce que veut Marine Le Pen, et non pas est-ce qu'elle va porter ou pas un bracelet. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 4:58
Question 351er mai : «C’est Nicolas qui travaille, c’est Nicolas qui cotise, c’est Nicolas qui prend des amendes, c’est Nicolas qui n’a pas de service public, et à la fin c’est Nicolas qui paye.» déplore Jonas Haddad
– Certaines choses gagnent à rester simples, comme Simply Lemonade. Préparé avec de vrais citrons et du sucre de canne pour un goût frais et entièrement naturel. C'est la boisson idéale pour illuminer les petits moments du quotidien. Elle est vive, rafraîchissante et conçue pour ceux qui apprécient les bonnes choses. Dites oui à la simplicité et retrouvez Simply Lemonade au rayon frais de votre supermarché. Appuyez sur la bannière pour l'acheter dès maintenant.
Réponse à côté
– Bonjour Jonas Haddad. – Bonjour à vous. – Merci d'être avec nous en direct et en studio sur Europe 1. Je voulais qu'on débute cette interview avec les annonces de Sébastien Lecornu sur l'énergie. Il a clairement accéléré hier le Premier ministre sur l'électrification du pays dont il avait déjà parlé. Objectif, ne plus subir les hausses du pétrole et du gaz liées à la guerre au Moyen-Orient avec des mesures très concrètes. La fin des chaudières à gaz dans les logements neufs d'ici la fin de l'année. L'installation d'un million de pompes à chaleur. Ou encore l'objectif que deux voitures neufs sur trois soient électriques d'ici 2030. Est-ce que vous partagez Jonas Haddad la stratégie du gouv…
« – Bonjour Jonas Haddad. – Bonjour à vous. – Merci d'être avec nous en direct et en studio sur Europe 1. Je voulais qu'on débute cette interview avec les annonces de Sébastien Lecornu sur l'énergie. Il a clairement accéléré hier le Premier ministre sur l'électrification du pays dont il avait déjà parlé. Objectif, ne plus subir les hausses du pétrole et du gaz liées à la guerre au Moyen-Orient avec des mesures très concrètes. La fin des chaudières à gaz dans les logements neufs d'ici la fin de l'année. L'installation d'un million de pompes à chaleur. Ou encore l'objectif que deux voitures neufs sur trois soient électriques d'ici 2030. Est-ce que vous partagez Jonas Haddad la stratégie du gouvernement qui consiste donc, on l'a bien compris, à électrifier massivement le pays ? »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · 1er mai : «C’est Nicolas qui travaille, c’est Nicolas qui cotise, c’est Nicolas qui prend des amendes, c’est Nicolas qui n’a pas de service public, et à la fin c’est Nicolas qui paye.» déplore Jonas HaddadVérifier à 0:26
Question 36Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LR
– Alors, ce que dit Bruno Rotaillot, et ce que vous dites aux Républicains, c'est que, bon, finalement, le Rassemblement National et les LR, c'est un petit peu deux salles, deux ambiances, notamment sur le volet économique, parce qu'on accuse de votre côté Marine Le Pen d'avoir un programme économique un petit peu trop à gauche. C'est vrai, ça, ou c'est une légende, alors ?
Réponse directe
– Moi, je ne me base pas sur Marine Le Pen, je me base sur ce qui se passe dans d'autres pays et qui fonctionne. Nous avons dit, par exemple, que, et je l'ai dit dans certains documentaires, que ce qu'a fait Ravier Milley en Argentine, ou Mme Meloni en Italie, c'est-à-dire couper à la tronçonneuse dans la bureaucratie, dans les normes, c'était quelque chose d'intéressant, et que nous ne voulions pas valoriser la cistana. Et par exemple, le RN à l'Assemblée a dit « Ah non, non, non, nous, on veut continuer à ce que les gens qui sont au RSA n'aient pas à travailler un petit peu. » Donc en fait, si vous voulez, nous, on se base un petit peu comme le parti des Nicolas. Vous savez, c'est Nicolas…
« – Moi, je ne me base pas sur Marine Le Pen, je me base sur ce qui se passe dans d'autres pays et qui fonctionne. Nous avons dit, par exemple, que, et je l'ai dit dans certains documentaires, que ce qu'a fait Ravier Milley en Argentine, ou Mme Meloni en Italie, c'est-à-dire couper à la tronçonneuse dans la bureaucratie, dans les normes, c'était quelque chose d'intéressant, et que nous ne voulions pas valoriser la cistana. Et par exemple, le RN à l'Assemblée a dit « Ah non, non, non, nous, on veut continuer à ce que les gens qui sont au RSA n'aient pas à travailler un petit peu. » Donc en fait, si vous voulez, nous, on se base un petit peu comme le parti des Nicolas. Vous savez, c'est Nicolas qui paye, c'est-à-dire celui qui est toujours chargé de taxes, de normes, celui qui est actif, versus ceux qui ne sont pas en activité. Ce n'est pas le choix du RN, ce n'est pas grave, c'est une vision, c'est leur vision. Je ne dis pas que c'est une vision de gauche, mais en tout cas, c'est sûr que ce n'est pas la vision de ceux qui veulent défendre les actifs et ceux qui bossent dans ce pays. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 3:57
Question 37Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LR
Bon, alors, nous sommes à... Et bon, j'évoque effectivement des sujets qui vous paraîtront bien plus légers au regard de la tragédie que nous venons de connaître. Nous sommes à dix semaines des municipales. Jonas Haddad, Bruno Retailleau a renouvelé son opposition à des alliances, notamment avec le Rassemblement national. Sauf que sur le terrain, les élus locaux, vos élus locaux, ne l'entendent pas forcément de cette oreille. Votre base électorale également n'est pas forcément unie sur cette question. Est-ce que vous craignez une division au sein des Républicains, Jonas Haddad ?
Réponse directe
Monsieur, j'ai beaucoup de respect pour vous, mais je pense que ce matin, vous me posez des questions depuis Paris. Moi, je suis actuellement à Bois-Guillaume, près de Rouen, et je vais me présenter aux élections. Et personne ne me parle de cette question de l'union des droites. Sans être désagréable, c'est un peu une thèse de politique fiction à Sciences Po Paris. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut parler à tous les électeurs. Cette arlésienne de l'union des droites, ça nous empêche de régler les problèmes. Je vais vous dire, dans certaines villes, aujourd'hui, ce sont les écologistes qui sont au pouvoir et les socialistes qui sont au pouvoir. Des gens qui sont présentés comme étant des…
« Monsieur, j'ai beaucoup de respect pour vous, mais je pense que ce matin, vous me posez des questions depuis Paris. Moi, je suis actuellement à Bois-Guillaume, près de Rouen, et je vais me présenter aux élections. Et personne ne me parle de cette question de l'union des droites. Sans être désagréable, c'est un peu une thèse de politique fiction à Sciences Po Paris. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut parler à tous les électeurs. Cette arlésienne de l'union des droites, ça nous empêche de régler les problèmes. Je vais vous dire, dans certaines villes, aujourd'hui, ce sont les écologistes qui sont au pouvoir et les socialistes qui sont au pouvoir. Des gens qui sont présentés comme étant des personnes qui vont faire du bien aux villes et qui ont fait beaucoup de mal. À Lyon, nous, avec Jean-Michel Eulas, on va essayer de chasser Doucet à Paris, avec Rachid Adati, on va essayer d'ordonner du lustre à notre ville. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 1:33Voir 1 autre passage
« Non, la réalité, c'est que ceux qui sont en capacité, et je ne méprise pas les électeurs du RN, et je ne méprise même pas les élus du RN, moi, je n'ai jamais fait partie de, vous savez, ces élites un peu politiques qui consistent à dire pour des valeurs morales, jamais je ne m'allierai avec le RN. Ce n'est pas la question. La question, c'est qui est en capacité aujourd'hui de chasser la gauche mélanchonisée qui a fait tant de mal dans nos villes. Et quand on pose cette question-là, on arrive rapidement à la réponse que ce sont les républicains qui peuvent le faire. Et c'est pour ça, d'ailleurs, que vous parliez de Bruno Rotaillot, dans sa précédente interview, il a dit que nous préparons cette vague bleue qui va permettre de faire en sorte de chasser les pastèques, vous voyez, de toutes ces villes. Donc, et puis, pour fermer peut-être le débat là-dessus, vous voyez, une union, il faudrait qu'il y ait une volonté réciproque. C'est ce qu'on dit en droit. Bien, je vous exprime le fait que nous ne sommes pas intéressés par une union partisane. Et Marine Le Pen, lorsqu'on lui pose la question, et notamment quand ça concerne la réduction de la dépense publique, il dit « Ah non, non, non, non, ça, ce sont des trucs de droite. » D'aucun moment, si vous voulez, quand il n'y a pas les deux parties qui veulent s'unir, il n'y a pas d'union, voilà, le reste, on va gagner. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 2:29
Question 38Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LR
– Alors, je ferme la page municipale, et j'évoque peut-être le discours ou l'allocution plutôt d'Emmanuel Macron il y a quelques jours à l'occasion du Nouvel An, il a écarté la possibilité d'une démission avant 2027. Est-ce que vous le déplorez ?
Réponse directe
– Je pense que c'est au président de la République de décider s'il veut démissionner ou pas. J'ai entendu plein de choses là-dessus. On est maintenant à moins d'un an d'une élection présidentielle. Si le président de la République ne veut pas démissionner, le rôle de la droite républicaine, ce n'est pas de pousser à la sortie. En revanche, lui, il aurait pu avoir un geste gaullien, voire gaulliste, c'est de dire je prends mes responsabilités et j'ai été désavoué. Il ne le veut pas. Deuxièmement, il y a cet alibi qu'il a toujours sorti comme une carte. C'est l'alibi de la stabilité en disant il nous faut un budget parce qu'il nous faut de la stabilité. Oui, mais est-ce que vous trouvez qu'on…
« – Je pense que c'est au président de la République de décider s'il veut démissionner ou pas. J'ai entendu plein de choses là-dessus. On est maintenant à moins d'un an d'une élection présidentielle. Si le président de la République ne veut pas démissionner, le rôle de la droite républicaine, ce n'est pas de pousser à la sortie. En revanche, lui, il aurait pu avoir un geste gaullien, voire gaulliste, c'est de dire je prends mes responsabilités et j'ai été désavoué. Il ne le veut pas. Deuxièmement, il y a cet alibi qu'il a toujours sorti comme une carte. C'est l'alibi de la stabilité en disant il nous faut un budget parce qu'il nous faut de la stabilité. Oui, mais est-ce que vous trouvez qu'on a de la stabilité ces derniers temps ? Non, on n'a aucune stabilité. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 6:55
Question 39Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LR
– Il nous reste malheureusement, le temps passe très vite Jonas Haddad. Si à nouveau, il y a échec du budget, est-ce que vous êtes team 49-3 ou bien team ordonnance ?
Réponse directe
– Eh bien oui, on est team 49-3 comme vous le dites parce que le 49-3 ça permet de redonner la parole au Parlement et donc aux parlementaires. On a beaucoup de parlementaires LR qui par exemple seraient amenés à se prononcer. – Oui, c'est possible mais attendez, on ne va pas mettre un flingue sur la tempe à chaque parlementaire à chaque fois pour pouvoir voter les choses sachant que le flingue sur la tempe, pour être clair, c'est Olivier Faure qui le tient. C'est-à-dire que c'est le Parti Socialiste depuis des mois qui maintenant dicte sa politique au gouvernement et nous, nous devons accepter ça. Donc soyez un 49-3 et dans ce cas-là chaque parlementaire reprend sa liberté et vote ou pas le…
« – Eh bien oui, on est team 49-3 comme vous le dites parce que le 49-3 ça permet de redonner la parole au Parlement et donc aux parlementaires. On a beaucoup de parlementaires LR qui par exemple seraient amenés à se prononcer. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 7:49Voir 1 autre passage
« – Oui, c'est possible mais attendez, on ne va pas mettre un flingue sur la tempe à chaque parlementaire à chaque fois pour pouvoir voter les choses sachant que le flingue sur la tempe, pour être clair, c'est Olivier Faure qui le tient. C'est-à-dire que c'est le Parti Socialiste depuis des mois qui maintenant dicte sa politique au gouvernement et nous, nous devons accepter ça. Donc soyez un 49-3 et dans ce cas-là chaque parlementaire reprend sa liberté et vote ou pas le budget mais les ordonnances ne vont pas gouverner un pays à coup d'ordonnances. Sinon, pour le coup, on parle de dérive démocratique et on accuse certains d'être antidémocratiques. Je ne trouve pas ça de gouverner l'entièreté d'un pays par des ordonnances, je ne trouve pas ça de très démocratique. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 8:05
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38
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« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2026 au 9 juil. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Si le déterminant principal, c'est le pouvoir d'achat, il faut que nous baissions les impôts pour que les gens touchent plus. C'est tout simple en fait. Vous savez, nous, on est de la droite du bon sens. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 7:00
« Il suffit de regarder les réseaux sociaux. Quand on pose la question à certaines personnes, elles disent, toi, t'es d'où ? Elles disent, moi, je suis de tel pays, de tel pays, de tel pays, alors que les personnes sont françaises. C'est hallucinant. Enfin, ne pas le voir, c'est ne pas être connecté à la réalité. Vous regardez les plus gros influenceurs, vous regardez quand ils font des interviews, ils disent, toi, tu es d'où ? Et les personnes disent, les pays d'origine, des parents des troisième génération. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 janv. 2026 au 9 juil. 2026 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Oui. Clairement. Parce que je pense que... Et d'ailleurs, non seulement ça me ressemblait curieux, mais je vais vous dire quelque chose. Les magistrats, récemment, et ça a été évoqué dans certains attendus de la Cour de cassation, ont dit qu'il fallait maintenant, et c'est une bonne chose, de la Cour d'appel, on dit qu'il fallait une proportionnalité. C'est-à-dire qu'il ne fallait pas non plus mettre un bazooka pour tuer une mouche. Et donc, parfois, il y a des condamnations qui sont données. Mais est-ce que ça mérite de priver les personnes de pouvoir se présenter ? Là, ça a été tranché, en tout cas, que non pas pour l'instant. Ça n'empêche que moi, je trouve quand même ça très compliqué de faire une campagne dans ces conditions pour elle. Mais encore une fois, ce n'est pas mon problème, c'est le sien. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 2:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Mais nous, ce dont on parle, c'est le salaire. Comment on fait pour qu'on fasse en sorte que demain, votre brut soit plus proche de votre net ? Et eux, ils ne peuvent pas le proposer. Et ce serait quoi votre proposition ? La proposition serait assez simple. C'est de dire, lorsqu'on a le choix entre l'assistanat et le travail, le travail doit toujours payer plus. Et donc, nous, ce que nous proposons, c'est de limiter, plafonner à 70% n'importe qui d'aide sociale le montant du salaire. Donc, qui que vous soyez, sachez que si nous sommes élus, le montant maximal des aides que vous pourrez toucher, ce sera jamais au-dessus de 70% du montant du SMIC. Comme ça, on incite les gens à aller bosser. Donc, c'est un plafond d'aide ? On pourrait le résumer comme ça ? Voilà, c'est un plafond d'aide à 70%. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 7:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardez, en 2022, l'élection a été « confisquée » par la guerre en Ukraine. On n'a pas eu vraiment de débat, on ne savait pas trop ce qui allait se passer, etc. Moi, je ne voudrais pas que 2027 soit confisquée par le fait de savoir si Marine Le Pen porte un bracelet ou pas. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux de notre pays. Et c'est pour ça qu'on essaye de dérouler avec Bruno Retailleau un programme, des propositions. On va quoi ? On va attendre ? En gros, on va savoir qui va gagner l'élection présidentielle en sortant du bureau du juge d'application des peines ? Est-ce que c'est au niveau des enjeux du pays ? Je ne le crois pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« Je voulais qu'on parlait également, ce matin, du 1er mai. À l'Assemblée, on débat en ce moment de ce sujet très sensible. Faut-il permettre à certains salariés de travailler le 1er mai, qui est férié pour l'instant, c'est historiquement un jour chômé. Proposition de loi venue notamment de la droite, qui veut donc élargir les dérogations, notamment pour les commerces. Vous êtes, j'imagine, pour cette dérogation ? »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · 1er mai : «C’est Nicolas qui travaille, c’est Nicolas qui cotise, c’est Nicolas qui prend des amendes, c’est Nicolas qui n’a pas de service public, et à la fin c’est Nicolas qui paye.» déplore Jonas HaddadVérifier à 4:51
« – Je pense que c'est au président de la République de décider s'il veut démissionner ou pas. J'ai entendu plein de choses là-dessus. On est maintenant à moins d'un an d'une élection présidentielle. Si le président de la République ne veut pas démissionner, le rôle de la droite républicaine, ce n'est pas de pousser à la sortie. En revanche, lui, il aurait pu avoir un geste gaullien, voire gaulliste, c'est de dire je prends mes responsabilités et j'ai été désavoué. Il ne le veut pas. Deuxièmement, il y a cet alibi qu'il a toujours sorti comme une carte. C'est l'alibi de la stabilité en disant il nous faut un budget parce qu'il nous faut de la stabilité. Oui, mais est-ce que vous trouvez qu'on a de la stabilité ces derniers temps ? Non, on n'a aucune stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je trouve que le ministre actuel est dans le déni. Et moi, je suis scandalé. Dans le déni, oui, parce qu'il a dit la dernière fois qu'il y a eu quelques événements, alors qu'il y a eu de la casse partout. Donc moi, ce que je veux dire, c'est que je suis scandalisé par ce qui se passe. Deuxièmement, je ne veux jamais m'y habituer. Et j'ai l'impression que maintenant, chaque instant de bonheur nous est volé. Chaque instant de joie. J'avais résumé ça la dernière fois. J'avais dit que la douce France est devenue la France aigrodousse. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on se dit, c'est un instant de bonheur collectif. Et puis, quelques minutes après, quelques heures après, on s'attend, comme si c'était une fatalité, à ce qui est de la casse. Eh bien, je peux vous assurer que si nous étions en responsabilité et que nous avions pour le coup une majorité avec les pleins pouvoirs, ça n'arriverait pas. Et il faudrait que la peur change de camp. Parce que finalement, le foot, ça doit être une joie et une fête, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 13:21Voir 1 autre passage
« Vous savez, il y a Éric Ciotti qui a fait la tentative de partir en plein milieu d'une élection législative. On l'a tous exclu. Et je pense que d'ailleurs, les gens qui ont cru pendant un moment, qui ont cru à cette alliance potentielle, vous savez, ceux qui sont allés à ce qu'on appelle l'UDR, ils doivent être bien déçus ce matin, parce qu'eux qui se disent libéraux économiquement, ils doivent se dire, bon, finalement, on va avoir Marine Le Pen. Ils font des grands sommets des libertés avec Éric Ciotti, où ils parlent de libérer l'économie. Je ne vois pas comment ils vont faire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:09
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 14:28
« Incitation de retour au travail, puisqu'aujourd'hui, nous avons encore du chômage, je dirais, de façon résiduelle. Et dernier point, ça permet aussi de régler le problème de l'immigration. Quand vous entendez aujourd'hui des gens, vous savez, les bobos de certaines villes, qui vous disent « Ah, mais on a besoin d'immigrés pour aller dans les restaurants, pour aller dans le BTP parce que personne ne veut y aller. » C'est pas vrai, d'abord, parce que dans les villes, moi, je viens de Normandie, ce ne sont pas que des immigrés dans les restaurants et dans le BTP. Et deuxièmement, pourquoi les gens ne veulent pas y aller ? Parce qu'ils font le calcul et ils se disent « Si je reste au RSA, parfois, ça a plus d'intérêt que d'aller bosser. » Et donc, il ne va pas aller bosser. Vous savez, c'est très simple, en fait, la politique. »
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« Je ne pense pas. Ce qui aurait pris la démocratie en otage, c'est qu'elle ne soit pas en capacité de se présenter. Moi ce que je considère, c'est que ce n'est pas au magistrat de décider qui est sur la ligne de départ. En revanche, ce que je veux dire à votre micro, c'est que depuis quelques jours, j'entends des analyses juridiques qui ne sont même pas dignes d'un étudiant en droit de première année. Elle n'est plus présumée innocente, étant donné qu'en France, il n'y a pas de troisième degré de juridiction. Donc quand vous déposez un pourvoi en cassation... »
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« Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. »
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