Jonas Haddad — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 janv. 2026 au 9 juil. 2026
Questions
39
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 39 questions évaluables
Réponse directe
20
Réponse partielle
4
Réponse à côté
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 39
Question 1Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Alors, évidemment, c'est une épée de démoclès pour la candidate du Rassemblement National. Jonas Haddad, que pensez-vous de ce pari fait par Marine Le Pen ?
Réponse directe
Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, c'est un peu handicapant pour une candidature à l'élection présidentielle. Là, c'est exactement l'inverse. Donc, je dirais que la fusée a décollé, mais elle a décollé un peu de travers.
« Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« c'est un peu handicapant pour une candidature à l'élection présidentielle. Là, c'est exactement l'inverse. Donc, je dirais que la fusée a décollé, mais elle a décollé un peu de travers. »
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Question 2Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Mais elle, elle se dit innocente. D'où son pourvoi, d'ailleurs ?
Réponse à côté
Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui se…
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28Voir 1 autre passage
« Oui. Clairement. Parce que je pense que... Et d'ailleurs, non seulement ça me ressemblait curieux, mais je vais vous dire quelque chose. Les magistrats, récemment, et ça a été évoqué dans certains attendus de la Cour de cassation, ont dit qu'il fallait maintenant, et c'est une bonne chose, de la Cour d'appel, on dit qu'il fallait une proportionnalité. C'est-à-dire qu'il ne fallait pas non plus mettre un bazooka pour tuer une mouche. Et donc, parfois, il y a des condamnations qui sont données. Mais est-ce que ça mérite de priver les personnes de pouvoir se présenter ? Là, ça a été tranché, en tout cas, que non pas pour l'instant. Ça n'empêche que moi, je trouve quand même ça très compliqué de faire une campagne dans ces conditions pour elle. Mais encore une fois, ce n'est pas mon problème, c'est le sien. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 2:43
Question 3Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Mais est-ce que ça veut dire que toute la campagne va tourner autour de cela ?
Réponse directe
Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des…
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
Question 4Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
C'est-à-dire qu'hier, lors de son premier déplacement de campagne, à la Flèche, dans la Sarthe, le bain de foule a été un peu écourté, elle a dû se réfugier à un moment. Il y a eu ce concert de casseroles, des opposants aussi qui sont venus crier. Est-ce que ça veut dire aussi que tous ces opposants vont, à longueur de débats ou d'interviews, lui rappeler sans cesse cette condamnation ?
Réponse directe
Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des…
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
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Question 5Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Mais justement, est-ce que ce n'est pas un paradoxe ?
Réponse à côté
Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la m…
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38
Question 6Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
comment est-ce que vous l'expliquez ?
Réponse directe
Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la m…
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
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Question 7Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Est-ce que tout va tourner autour de cela ?
Réponse directe
Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des…
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
Question 8L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Mais pour aller dans votre sens, je ne sais pas si vous avez vu cette information qui est tombée hier. Il y a des chiffres qui sont tombés en Italie, avec une disposition qui a prise Georgia Meloni de supprimer le RSA, ou l'équivalent du RSA en Italie. Et on a constaté un retour à l'emploi assez fort. Et un non-appauvrissement. Les chiffres sont tombés hier, j'ai trouvé ça assez stupéfiant. Ça va dans le sens de ce que vous dites.
Réponse à côté
C'est contre-intuitif, en fait. Mais si à votre micro, il y avait eu Marine Le Pen et que vous avez cité Meloni, elle vous aurait dit « Ah, je ne veux pas en entendre parler, c'est un truc ! »
« C'est contre-intuitif, en fait. Mais si à votre micro, il y avait eu Marine Le Pen et que vous avez cité Meloni, elle vous aurait dit « Ah, je ne veux pas en entendre parler, c'est un truc ! » »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 9:08
Question 9L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Vous êtes d'accord avec ça ou pas ?
Réponse à côté
Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire.
« Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:09
Question 10L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Vous n'y croyez pas à ça ?
Réponse directe
Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. Peut-être, mais ça veut dire que je ne vois pas comment, après une neuvième candidature, quelqu'un qui serait potentiellement en capacité de gagner, va changer sa ligne politique.
« Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 11:29
Question 11L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Alors, allons-y justement à ce débat de fond. Bruno Retailleau a répété hier, il était l'invité du 20h de France 2, qu'il est le seul candidat de droite. En quoi il est plus à droite que Marine Le Pen ?
Réponse directe
D'abord, il ne veut pas revenir sur la réforme des retraites. D'abord, il n'a pas varié sur le nucléaire, puisque je rappelle que Marine Le Pen voulait sortir du nucléaire. Et enfin, dernier point, il considère que l'assistana ne peut pas poursuivre. Je vous prends un exemple tout bête. Le Rassemblement National considère que les gens qui sont au RSA n'ont pas l'obligation de donner un peu de leur temps pour la collectivité. Il considère qu'ils peuvent toucher le RSA simplement, sans contrepartie. Et par ailleurs, le Rassemblement National, lors du dernier budget, a voté avec LFI. Vous m'entendez bien ? Avec LFI, 34 milliards d'impôts en plus. Dieu merci, ça n'est pas passé. Mais 34 milliar…
« D'abord, il ne veut pas revenir sur la réforme des retraites. D'abord, il n'a pas varié sur le nucléaire, puisque je rappelle que Marine Le Pen voulait sortir du nucléaire. Et enfin, dernier point, il considère que l'assistana ne peut pas poursuivre. Je vous prends un exemple tout bête. Le Rassemblement National considère que les gens qui sont au RSA n'ont pas l'obligation de donner un peu de leur temps pour la collectivité. Il considère qu'ils peuvent toucher le RSA simplement, sans contrepartie. Et par ailleurs, le Rassemblement National, lors du dernier budget, a voté avec LFI. Vous m'entendez bien ? Avec LFI, 34 milliards d'impôts en plus. Dieu merci, ça n'est pas passé. Mais 34 milliards d'euros d'impôts en plus. Et enfin, vous savez quoi ? Je ne vais pas être très compliqué. Je vais citer Marine Le Pen elle-même. Lorsqu'on lui donne des exemples qui réussissent à l'étranger. Des Mélonis, des Mileys. Elle dit non, ça je ne veux pas en entendre parler. Ce sont des trucs de droite. On ne va pas être plus droite que droite. Marine Le Pen n'est pas de droite. Elle est économiquement et foncièrement politiquement de gauche. Et je dirais avec un logiciel collectiviste. Et c'est ce logiciel collectiviste qui nous a placés dans la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 5:27
Question 12L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Mais dans quel intérêt ?
Réponse à côté
Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas.
« Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:20
Question 13L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
et pas la fête de la casse. Dernière question. Bruno Retailleau, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, avait qualifié les émeutiers ainsi, en disant, certes, ce sont des Français, mais ce sont des Français par leur identité. Et malheureusement, pour la deuxième, la troisième génération, il y a comme une sorte de régression vers les origines ethniques. Vous reprenez ces propos ?
Réponse directe
Il suffit de regarder les réseaux sociaux. Quand on pose la question à certaines personnes, elles disent, toi, t'es d'où ? Elles disent, moi, je suis de tel pays, de tel pays, de tel pays, alors que les personnes sont françaises. C'est hallucinant. Enfin, ne pas le voir, c'est ne pas être connecté à la réalité. Vous regardez les plus gros influenceurs, vous regardez quand ils font des interviews, ils disent, toi, tu es d'où ? Et les personnes disent, les pays d'origine, des parents des troisième génération.
« Il suffit de regarder les réseaux sociaux. Quand on pose la question à certaines personnes, elles disent, toi, t'es d'où ? Elles disent, moi, je suis de tel pays, de tel pays, de tel pays, alors que les personnes sont françaises. C'est hallucinant. Enfin, ne pas le voir, c'est ne pas être connecté à la réalité. Vous regardez les plus gros influenceurs, vous regardez quand ils font des interviews, ils disent, toi, tu es d'où ? Et les personnes disent, les pays d'origine, des parents des troisième génération. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 14:28
Question 14L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Ce n'est pas votre principal adversaire, quand même, sur cette campagne électorale ?
Réponse directe
Oui, mais c'est pour ça qu'il faut que nous nous hissions en capacité d'être face à elle au deuxième tour pour avoir un match droite-gauche. Oui, et votre adversaire, ce n'est pas LFI ? Non, évidemment. Et moi, je ne mets pas de signe égal entre le RN et LFI. Non, mais si vous voulez, si je dois classer quelque chose, je vous dirais les choses comme ça, le RN est un adversaire, mais LFI est un ennemi. Vraiment, est un ennemi, parce que je pense que c'est un ennemi non seulement pour nous, la droite, mais c'est un ennemi pour la démocratie et la stabilité de ce pays. Et je l'ai beaucoup dit à ce micro précédemment.
« Oui, mais c'est pour ça qu'il faut que nous nous hissions en capacité d'être face à elle au deuxième tour pour avoir un match droite-gauche. Oui, et votre adversaire, ce n'est pas LFI ? Non, évidemment. Et moi, je ne mets pas de signe égal entre le RN et LFI. Non, mais si vous voulez, si je dois classer quelque chose, je vous dirais les choses comme ça, le RN est un adversaire, mais LFI est un ennemi. Vraiment, est un ennemi, parce que je pense que c'est un ennemi non seulement pour nous, la droite, mais c'est un ennemi pour la démocratie et la stabilité de ce pays. Et je l'ai beaucoup dit à ce micro précédemment. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 9:31
Question 15L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
C'est très intéressant ce que vous dites, Jonas Sadat, porte-parole des Républicains, parce que les premières enquêtes d'opinion sont en train de tomber. Et on a le sentiment que plus il y a d'affaires judiciaires, en tous les cas contre Marine Le Pen, et mieux c'est pour elle. Elle vient de progresser à nouveau dans les sondages. Comment vous réagissez à ça ?
Réponse partielle
Je pense que ça dépend aussi de la typologie de la population qui est interrogée. Ça vient de tomber. Donc il faut aussi un peu de pédagogie pour que les gens comprennent, et c'est ce que j'essaye de faire à votre micro ce matin, que ce n'est pas n'importe quoi que d'être condamné. En revanche, j'observe que chez des pans entiers de notre électorat, notamment l'électorat de droite, le fait d'avoir quelqu'un qui serait condamné, qui soit candidate, c'est gênant. Et deuxièmement, la ligne politique de Marine Le Pen n'est pas la même ligne politique que Jordan Bardella. Regardez, en 2022, l'élection a été « confisquée » par la guerre en Ukraine. On n'a pas eu vraiment de débat, on ne savait pa…
« Je pense que ça dépend aussi de la typologie de la population qui est interrogée. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 3:15Voir 2 autres passages
« Ça vient de tomber. Donc il faut aussi un peu de pédagogie pour que les gens comprennent, et c'est ce que j'essaye de faire à votre micro ce matin, que ce n'est pas n'importe quoi que d'être condamné. En revanche, j'observe que chez des pans entiers de notre électorat, notamment l'électorat de droite, le fait d'avoir quelqu'un qui serait condamné, qui soit candidate, c'est gênant. Et deuxièmement, la ligne politique de Marine Le Pen n'est pas la même ligne politique que Jordan Bardella. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 3:21
« Regardez, en 2022, l'élection a été « confisquée » par la guerre en Ukraine. On n'a pas eu vraiment de débat, on ne savait pas trop ce qui allait se passer, etc. Moi, je ne voudrais pas que 2027 soit confisquée par le fait de savoir si Marine Le Pen porte un bracelet ou pas. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux de notre pays. Et c'est pour ça qu'on essaye de dérouler avec Bruno Retailleau un programme, des propositions. On va quoi ? On va attendre ? En gros, on va savoir qui va gagner l'élection présidentielle en sortant du bureau du juge d'application des peines ? Est-ce que c'est au niveau des enjeux du pays ? Je ne le crois pas. »
Question 16L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Ça s'est fait dans d'autres gouvernements ?
Réponse à côté
Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas.
« Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:20
Question 17L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Pour appliquer et pour influencer votre politique ?
Réponse à côté
Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas.
« Mais regardez la tête de Jordan Bardella hier. Regardez dans quel état il était. Il n'a pas l'air très à l'aise, parce qu'il sait que finalement, il y avait deux lignes au RN. Moi, je le résume comme ça. Il y a la ligne RN-Hénin-Beaumont, et il y a le RN de Monaco. Et on voit bien que c'est le RN de Hénin-Beaumont qui a plutôt pris le pas, et tant mieux, avec une ligne économique et sociale plutôt de gauche. Et donc, je pense qu'on ne va pas se forcer à appliquer un programme économique de gauche. Moi, ça ne me va pas. »
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Question 18L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
On précise à tous ceux qui ne sont pas forcément experts en foot que si on dit ça, c'est parce qu'il y a un passif, je dirais, footballistique entre la France et l'Argentine, puisqu'on a perdu en finale de la Coupe du Monde. Autre sujet, ce soir, on pourrait à nouveau parler sécurité, malheureusement, parce qu'il y a des risques. La direction du ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique a été très claire. Et puis, il y a l'exemple du match du PSG en finale de la Ligue des Champions. On sait que tous les matchs, c'est dit comme ceci, contre le Maroc, l'Algérie et la Turquie, font l'objet d'une attention très particulière. Ce soir encore, il y a des risques. Est-ce que vous trouvez que le ministre de l'Intérieur agit bien comparativement à ce que votre représentant, M. Rotaillot, a pu faire lorsqu'il était ministre de l'Intérieur ?
Réponse partielle
Non, je trouve que le ministre actuel est dans le déni. Et moi, je suis scandalé. Dans le déni, oui, parce qu'il a dit la dernière fois qu'il y a eu quelques événements, alors qu'il y a eu de la casse partout. Donc moi, ce que je veux dire, c'est que je suis scandalisé par ce qui se passe. Deuxièmement, je ne veux jamais m'y habituer. Et j'ai l'impression que maintenant, chaque instant de bonheur nous est volé. Chaque instant de joie. J'avais résumé ça la dernière fois. J'avais dit que la douce France est devenue la France aigrodousse. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on se dit, c'est un instant de bonheur collectif. Et puis, quelques minutes après, quelques heures après, on s'attend, comme s…
« Non, je trouve que le ministre actuel est dans le déni. Et moi, je suis scandalé. Dans le déni, oui, parce qu'il a dit la dernière fois qu'il y a eu quelques événements, alors qu'il y a eu de la casse partout. Donc moi, ce que je veux dire, c'est que je suis scandalisé par ce qui se passe. Deuxièmement, je ne veux jamais m'y habituer. Et j'ai l'impression que maintenant, chaque instant de bonheur nous est volé. Chaque instant de joie. J'avais résumé ça la dernière fois. J'avais dit que la douce France est devenue la France aigrodousse. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on se dit, c'est un instant de bonheur collectif. Et puis, quelques minutes après, quelques heures après, on s'attend, comme si c'était une fatalité, à ce qui est de la casse. Eh bien, je peux vous assurer que si nous étions en responsabilité et que nous avions pour le coup une majorité avec les pleins pouvoirs, ça n'arriverait pas. Et il faudrait que la peur change de camp. Parce que finalement, le foot, ça doit être une joie et une fête, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 13:21
Question 19L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Parce que j'entends ce que vous dites, mais je n'ai pas l'impression que ça puisse être déterminant pour ceux qui nous écoutent. Je réponds.
Réponse directe
Si le déterminant principal, c'est le pouvoir d'achat, il faut que nous baissions les impôts pour que les gens touchent plus. C'est tout simple en fait. Vous savez, nous, on est de la droite du bon sens. Mais nous, ce dont on parle, c'est le salaire. Comment on fait pour qu'on fasse en sorte que demain, votre brut soit plus proche de votre net ? Et eux, ils ne peuvent pas le proposer. Et ce serait quoi votre proposition ? La proposition serait assez simple. C'est de dire, lorsqu'on a le choix entre l'assistanat et le travail, le travail doit toujours payer plus. Et donc, nous, ce que nous proposons, c'est de limiter, plafonner à 70% n'importe qui d'aide sociale le montant du salaire. Donc,…
« Si le déterminant principal, c'est le pouvoir d'achat, il faut que nous baissions les impôts pour que les gens touchent plus. C'est tout simple en fait. Vous savez, nous, on est de la droite du bon sens. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 7:00
Question 20L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Mais à partir du moment où elle se convoie en cassation ?
Réponse à côté
Elle n'est pas innocente. Ce qu'on va débattre, c'est l'application de la peine. Et donc je veux bien que nos auditeurs comprennent, lorsque l'on se lance dans une campagne présidentielle, mais qu'une cour d'appel a décidé que vous et tous vos lieutenants, parce que ce n'est pas qu'elle, moi j'ai lu la décision en intégralité, ces plusieurs personnes ont été condamnées, ça veut donc dire que l'intégralité de l'équipe dirigeante du RN a été condamnée sur des faits.
« Elle n'est pas innocente. Ce qu'on va débattre, c'est l'application de la peine. Et donc je veux bien que nos auditeurs comprennent, lorsque l'on se lance dans une campagne présidentielle, mais qu'une cour d'appel a décidé que vous et tous vos lieutenants, parce que ce n'est pas qu'elle, moi j'ai lu la décision en intégralité, ces plusieurs personnes ont été condamnées, ça veut donc dire que l'intégralité de l'équipe dirigeante du RN a été condamnée sur des faits. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 1:29
Question 21L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Vous ne croyez pas que l'opinion a un peu évolué face à ça ?
Réponse partielle
C'est-à-dire que d'un côté, on nous dit toute la journée que les gens veulent plus de transparence, plus de probité que... Et je me souviens des phrases elles-mêmes de Marine Le Pen qui disaient « Ils sont tous pourris. Nous, on est les seuls au RN à ne pas avoir mis les mains dans le pot de confiture. Alors moi, je ne comprends plus. Est-ce que les Français, ils veulent plus d'exemplarité ? Ou est-ce qu'ils veulent donner la chance à des gens qui ont été condamnés ? »
« C'est-à-dire que d'un côté, on nous dit toute la journée que les gens veulent plus de transparence, plus de probité que... Et je me souviens des phrases elles-mêmes de Marine Le Pen qui disaient « Ils sont tous pourris. Nous, on est les seuls au RN à ne pas avoir mis les mains dans le pot de confiture. Alors moi, je ne comprends plus. Est-ce que les Français, ils veulent plus d'exemplarité ? Ou est-ce qu'ils veulent donner la chance à des gens qui ont été condamnés ? » »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:35
Question 22L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
C'est notamment la phrase de Gabriel Attal ou de Haute-Mann Nassrou, votre collègue Les Républicains qui est également secrétaire d'État ?
Réponse à côté
Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire.
« Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:09
Question 23L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Alors l'actualité, c'est aussi une actualité heureuse ce soir, avec un match France-Maroc. Donc, on en parlait juste avant l'interview. Est-ce que vous avez un pronostic ?
Réponse directe
Oui, et je pense que ça va faire deux ans, parce que l'équipe marocaine est très belle. Notre équipe est exceptionnelle. Je regrette juste une petite chose. Qu'est-ce que vous pensez de toutes les polémiques qui entourent cette Coupe du Monde ? Surtout pour ce soir. J'imagine que le président de la FIFA n'en a rien à faire, de mon avis. Mais voir qu'il y a cinq arbitres argentins pour un France-Maroc, ça nous interroge un petit peu.
« Oui, et je pense que ça va faire deux ans, parce que l'équipe marocaine est très belle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 12:08
Question 24L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Et c'est, évidemment, l'idée, c'est une incitation au retour au travail ?
Réponse directe
Incitation de retour au travail, puisqu'aujourd'hui, nous avons encore du chômage, je dirais, de façon résiduelle. Et dernier point, ça permet aussi de régler le problème de l'immigration. Quand vous entendez aujourd'hui des gens, vous savez, les bobos de certaines villes, qui vous disent « Ah, mais on a besoin d'immigrés pour aller dans les restaurants, pour aller dans le BTP parce que personne ne veut y aller. » C'est pas vrai, d'abord, parce que dans les villes, moi, je viens de Normandie, ce ne sont pas que des immigrés dans les restaurants et dans le BTP. Et deuxièmement, pourquoi les gens ne veulent pas y aller ? Parce qu'ils font le calcul et ils se disent « Si je reste au RSA, parfo…
« Incitation de retour au travail, puisqu'aujourd'hui, nous avons encore du chômage, je dirais, de façon résiduelle. Et dernier point, ça permet aussi de régler le problème de l'immigration. Quand vous entendez aujourd'hui des gens, vous savez, les bobos de certaines villes, qui vous disent « Ah, mais on a besoin d'immigrés pour aller dans les restaurants, pour aller dans le BTP parce que personne ne veut y aller. » C'est pas vrai, d'abord, parce que dans les villes, moi, je viens de Normandie, ce ne sont pas que des immigrés dans les restaurants et dans le BTP. Et deuxièmement, pourquoi les gens ne veulent pas y aller ? Parce qu'ils font le calcul et ils se disent « Si je reste au RSA, parfois, ça a plus d'intérêt que d'aller bosser. » Et donc, il ne va pas aller bosser. Vous savez, c'est très simple, en fait, la politique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 8:08
Question 25L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région Normandie
Donc, vous dites, jamais, jamais, jamais nous ferons équipe avec le RN, Jonas Haddad, porte-parole des Républicains ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a Éric Ciotti qui a fait la tentative de partir en plein milieu d'une élection législative. On l'a tous exclu. Et je pense que d'ailleurs, les gens qui ont cru pendant un moment, qui ont cru à cette alliance potentielle, vous savez, ceux qui sont allés à ce qu'on appelle l'UDR, ils doivent être bien déçus ce matin, parce qu'eux qui se disent libéraux économiquement, ils doivent se dire, bon, finalement, on va avoir Marine Le Pen. Ils font des grands sommets des libertés avec Éric Ciotti, où ils parlent de libérer l'économie. Je ne vois pas comment ils vont faire.
« Vous savez, il y a Éric Ciotti qui a fait la tentative de partir en plein milieu d'une élection législative. On l'a tous exclu. Et je pense que d'ailleurs, les gens qui ont cru pendant un moment, qui ont cru à cette alliance potentielle, vous savez, ceux qui sont allés à ce qu'on appelle l'UDR, ils doivent être bien déçus ce matin, parce qu'eux qui se disent libéraux économiquement, ils doivent se dire, bon, finalement, on va avoir Marine Le Pen. Ils font des grands sommets des libertés avec Éric Ciotti, où ils parlent de libérer l'économie. Je ne vois pas comment ils vont faire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:52
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38
Voir 2 autres passages
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2026 au 9 juil. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Si le déterminant principal, c'est le pouvoir d'achat, il faut que nous baissions les impôts pour que les gens touchent plus. C'est tout simple en fait. Vous savez, nous, on est de la droite du bon sens. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 7:00
« Il suffit de regarder les réseaux sociaux. Quand on pose la question à certaines personnes, elles disent, toi, t'es d'où ? Elles disent, moi, je suis de tel pays, de tel pays, de tel pays, alors que les personnes sont françaises. C'est hallucinant. Enfin, ne pas le voir, c'est ne pas être connecté à la réalité. Vous regardez les plus gros influenceurs, vous regardez quand ils font des interviews, ils disent, toi, tu es d'où ? Et les personnes disent, les pays d'origine, des parents des troisième génération. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 6:38Voir 2 autres passages
« Je pense que fondamentalement, il y a d'abord l'effet de souffle d'une candidature à la présidentielle, parce qu'elle a déclaré sa candidature à la présidentielle. Donc là, il y a un effet de souffle qui s'opère. Et puis deuxièmement, il y a un ras-le-bol dans le pays. Ça, on ne peut pas l'enlever. Et Marine Le Pen est certainement, en plus de l'adhésion qu'elle peut susciter, je ne dis pas qu'il n'y a que du ras-le-bol, le réceptacle de ce ras-le-bol. Mais le ras-le-bol, il vient du fait que les gens trouvent que l'insécurité augmente, qu'ils sont mal payés. Et donc, ils se disent, j'ai envie de voter pour celle qui va renverser la table. Et moi, je ne pense pas que Marine Le Pen soit la mieux placée pour renverser la table. Parce que si on rentre dans le fond du sujet, elle a une logique très collectiviste et assez proche d'un logiciel socialiste en matière d'économie. D'ailleurs, je le disais sur un autre plateau, il y avait deux lignes au RN. Il y a la ligne du RN, je dirais plutôt Hénin-Beaumont, et la ligne du RN Monaco. D'accord ? Et bien en fait, hier, on voyait la tête du RN Monaco, de Jordan Bardella, il n'avait pas l'air très heureux. Et je pense d'ailleurs aux alliés, entre guillemets, de Marine Le Pen, qui se disent libéraux. Vous savez, tous ceux qui avaient essayé avec l'UDR de lancer des grands sommets des libertés dans lesquels ils ont libéré l'économie. Ils se retrouvent aujourd'hui avec une candidature, une candidate qui a voté les budgets avec LFI, avec des augmentations d'impôts, et le retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans. Alors, moi, je ne suis pas très compliqué, en fait, politiquement. Je suis un homme de droite. Voilà. Et donc, voilà, un homme de droite ne peut pas se retrouver aujourd'hui dans la candidature de Marine Le Pen. En revanche, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui sont mécontents, en colère dans ce pays, de droite comme de gauche, et qui peuvent se retrouver dans cette candidature, je dirais, un petit peu... Voilà, attrape-tout. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas Haddad
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 janv. 2026 au 9 juil. 2026 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Oui. Clairement. Parce que je pense que... Et d'ailleurs, non seulement ça me ressemblait curieux, mais je vais vous dire quelque chose. Les magistrats, récemment, et ça a été évoqué dans certains attendus de la Cour de cassation, ont dit qu'il fallait maintenant, et c'est une bonne chose, de la Cour d'appel, on dit qu'il fallait une proportionnalité. C'est-à-dire qu'il ne fallait pas non plus mettre un bazooka pour tuer une mouche. Et donc, parfois, il y a des condamnations qui sont données. Mais est-ce que ça mérite de priver les personnes de pouvoir se présenter ? Là, ça a été tranché, en tout cas, que non pas pour l'instant. Ça n'empêche que moi, je trouve quand même ça très compliqué de faire une campagne dans ces conditions pour elle. Mais encore une fois, ce n'est pas mon problème, c'est le sien. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 2:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez de passer un extrait assez juste dans lequel l'un des plus hauts magistrats français dit bien que la Cour de cassation ne va pas rejeter complètement l'affaire. L'effet, c'est terminé. On s'est prononcé sur l'effet. Et l'effet, c'est quoi ? C'est qu'il y a eu un système organisé par le Rassemblement National. Je rappelle qu'il n'y a pas que Marine Le Pen qui a été condamnée. Il y a eu une liste de tous les dirigeants quasiment du Rassemblement National qui ont été condamnés. Donc, c'est toute la direction du Rassemblement National qui a été condamnée. Maintenant, là où moi, en revanche, je suis assez rassuré, c'est que ce ne sont pas les magistrats qui ont décidé de qui sera sur la ligne de départ pour l'élection présidentielle. Et donc, il faudra, notamment avec les Républicains, avec Bruno Retailleau, qu'on puisse affronter le Rassemblement National, mais d'un point de vue programmatique. Voilà. Et pas d'un point de vue judiciaire. Le chemin judiciaire, c'est son chemin à elle. Nous, on ne va pas être là à la sortie de chaque audience auprès du juge d'application des peines. Ce n'est pas notre sujet. C'est son sujet. Je dirais même en quelque sorte que c'est sa galère. Mais nous, on ne va pas se lancer là-dedans. Je dis juste quand même que sur les faits, elle a été maintenant condamnée. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Mais nous, ce dont on parle, c'est le salaire. Comment on fait pour qu'on fasse en sorte que demain, votre brut soit plus proche de votre net ? Et eux, ils ne peuvent pas le proposer. Et ce serait quoi votre proposition ? La proposition serait assez simple. C'est de dire, lorsqu'on a le choix entre l'assistanat et le travail, le travail doit toujours payer plus. Et donc, nous, ce que nous proposons, c'est de limiter, plafonner à 70% n'importe qui d'aide sociale le montant du salaire. Donc, qui que vous soyez, sachez que si nous sommes élus, le montant maximal des aides que vous pourrez toucher, ce sera jamais au-dessus de 70% du montant du SMIC. Comme ça, on incite les gens à aller bosser. Donc, c'est un plafond d'aide ? On pourrait le résumer comme ça ? Voilà, c'est un plafond d'aide à 70%. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 7:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pari risqué et curieux. Risqué et curieux parce que c'est quand même curieux de se lancer juste après une condamnation. D'habitude, en France, lorsque vous avez une condamnation, »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
« Alors, tout ne doit pas tourner autour de cela. Et ça, c'est les méthodes ridicules des petits agitateurs de LFI qui, lorsqu'elle a été rendue éligible, finalement, puisqu'elle peut se présenter, vont lui faire des casseroles. Et si elle avait été condamnée, lui aurait interdit de se présenter. Donc en fait, de toute façon, ils ne sont jamais d'accord tant que ça concerne quelqu'un de la droite ou de la dite extrême droite. Donc ça, ce n'est pas le sujet. Le vrai sujet, c'est que je ne veux pas encore qu'on ait une campagne présidentielle qui soit escamotée. La dernière fois, on avait eu l'Ukraine. On n'avait pas pu parler des sujets de fond, de l'intelligence artificielle, de l'emploi, des faillites d'entreprises qui explosent, de l'éducation. Et là, on ne peut pas avoir encore une fois une élection présidentielle dans laquelle on ne se penche pas sur les vraies questions. Les vraies questions, pardon de le dire, ce n'est pas le bracelet de Marine Le Pen. Objectivement, je pense que les gens qui nous écoutent, on n'a pas grand-chose à faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Regardez, en 2022, l'élection a été « confisquée » par la guerre en Ukraine. On n'a pas eu vraiment de débat, on ne savait pas trop ce qui allait se passer, etc. Moi, je ne voudrais pas que 2027 soit confisquée par le fait de savoir si Marine Le Pen porte un bracelet ou pas. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux de notre pays. Et c'est pour ça qu'on essaye de dérouler avec Bruno Retailleau un programme, des propositions. On va quoi ? On va attendre ? En gros, on va savoir qui va gagner l'élection présidentielle en sortant du bureau du juge d'application des peines ? Est-ce que c'est au niveau des enjeux du pays ? Je ne le crois pas. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« Je voulais qu'on parlait également, ce matin, du 1er mai. À l'Assemblée, on débat en ce moment de ce sujet très sensible. Faut-il permettre à certains salariés de travailler le 1er mai, qui est férié pour l'instant, c'est historiquement un jour chômé. Proposition de loi venue notamment de la droite, qui veut donc élargir les dérogations, notamment pour les commerces. Vous êtes, j'imagine, pour cette dérogation ? »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · 1er mai : «C’est Nicolas qui travaille, c’est Nicolas qui cotise, c’est Nicolas qui prend des amendes, c’est Nicolas qui n’a pas de service public, et à la fin c’est Nicolas qui paye.» déplore Jonas HaddadVérifier à 4:51
« – Je pense que c'est au président de la République de décider s'il veut démissionner ou pas. J'ai entendu plein de choses là-dessus. On est maintenant à moins d'un an d'une élection présidentielle. Si le président de la République ne veut pas démissionner, le rôle de la droite républicaine, ce n'est pas de pousser à la sortie. En revanche, lui, il aurait pu avoir un geste gaullien, voire gaulliste, c'est de dire je prends mes responsabilités et j'ai été désavoué. Il ne le veut pas. Deuxièmement, il y a cet alibi qu'il a toujours sorti comme une carte. C'est l'alibi de la stabilité en disant il nous faut un budget parce qu'il nous faut de la stabilité. Oui, mais est-ce que vous trouvez qu'on a de la stabilité ces derniers temps ? Non, on n'a aucune stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je trouve que le ministre actuel est dans le déni. Et moi, je suis scandalé. Dans le déni, oui, parce qu'il a dit la dernière fois qu'il y a eu quelques événements, alors qu'il y a eu de la casse partout. Donc moi, ce que je veux dire, c'est que je suis scandalisé par ce qui se passe. Deuxièmement, je ne veux jamais m'y habituer. Et j'ai l'impression que maintenant, chaque instant de bonheur nous est volé. Chaque instant de joie. J'avais résumé ça la dernière fois. J'avais dit que la douce France est devenue la France aigrodousse. C'est-à-dire qu'à chaque fois, on se dit, c'est un instant de bonheur collectif. Et puis, quelques minutes après, quelques heures après, on s'attend, comme si c'était une fatalité, à ce qui est de la casse. Eh bien, je peux vous assurer que si nous étions en responsabilité et que nous avions pour le coup une majorité avec les pleins pouvoirs, ça n'arriverait pas. Et il faudrait que la peur change de camp. Parce que finalement, le foot, ça doit être une joie et une fête, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 13:21Voir 1 autre passage
« Vous savez, il y a Éric Ciotti qui a fait la tentative de partir en plein milieu d'une élection législative. On l'a tous exclu. Et je pense que d'ailleurs, les gens qui ont cru pendant un moment, qui ont cru à cette alliance potentielle, vous savez, ceux qui sont allés à ce qu'on appelle l'UDR, ils doivent être bien déçus ce matin, parce qu'eux qui se disent libéraux économiquement, ils doivent se dire, bon, finalement, on va avoir Marine Le Pen. Ils font des grands sommets des libertés avec Éric Ciotti, où ils parlent de libérer l'économie. Je ne vois pas comment ils vont faire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 10:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 4:02
« Je pense qu'elle fragilise les institutions en disant qu'elle est complètement innocente. Ce n'est pas une réalité. Ce n'est pas une réalité ni juridique ni judiciaire. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 2:09
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 14:28
« Incitation de retour au travail, puisqu'aujourd'hui, nous avons encore du chômage, je dirais, de façon résiduelle. Et dernier point, ça permet aussi de régler le problème de l'immigration. Quand vous entendez aujourd'hui des gens, vous savez, les bobos de certaines villes, qui vous disent « Ah, mais on a besoin d'immigrés pour aller dans les restaurants, pour aller dans le BTP parce que personne ne veut y aller. » C'est pas vrai, d'abord, parce que dans les villes, moi, je viens de Normandie, ce ne sont pas que des immigrés dans les restaurants et dans le BTP. Et deuxièmement, pourquoi les gens ne veulent pas y aller ? Parce qu'ils font le calcul et ils se disent « Si je reste au RSA, parfois, ça a plus d'intérêt que d'aller bosser. » Et donc, il ne va pas aller bosser. Vous savez, c'est très simple, en fait, la politique. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 8:08
« Je ne pense pas. Ce qui aurait pris la démocratie en otage, c'est qu'elle ne soit pas en capacité de se présenter. Moi ce que je considère, c'est que ce n'est pas au magistrat de décider qui est sur la ligne de départ. En revanche, ce que je veux dire à votre micro, c'est que depuis quelques jours, j'entends des analyses juridiques qui ne sont même pas dignes d'un étudiant en droit de première année. Elle n'est plus présumée innocente, étant donné qu'en France, il n'y a pas de troisième degré de juridiction. Donc quand vous déposez un pourvoi en cassation... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 0:38
« Moi, je n'y crois pas. Vous savez, ce sera la neuvième candidature d'un Le Pen à l'élection présidentielle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Avec Jonas Haddad, porte-parole des Républicains et vice-président de la région NormandieVérifier à 11:29
Europe1fr · Candidature de Marine le Pen : «C'est un pari risqué et curieux» estime Jonas HaddadVérifier à 3:48
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Incendie de Crans-Montana : «Dans des sociétés hyper sécurisées, on n'est pas à l'abri car des gens ne respectent pas les réglementations» pointe Jonas Haddad, porte parole LRVérifier à 6:55