

« Largement, c'est une tragédie horrible, d'autant qu'à Cran-Montana, beaucoup de gens, notamment en France, ont eu des liens, ont fréquenté cette station. »
« Mais au-delà de ça, ça démontre que dans des sociétés qui sont, soi-disant, hyper aseptisées, hyper sécurisées, parfois on n'est pas à l'abri parce que des gens ne respectent pas les réglementations. »
« Et donc, encore une fois, il faut bien séparer les réglementations bureaucratiques et celles qui permettent d'assurer la sécurité et la vie des gens. »
« Moi, je suis actuellement à Bois-Guillaume, près de Rouen, et je vais me présenter aux élections. »
« Et personne ne me parle de cette question de l'union des droites. Sans être désagréable, c'est un peu une thèse de politique fiction à Sciences Po Paris. »
« Cette arlésienne de l'union des droites, ça nous empêche de régler les problèmes. »
« Je vais vous dire, dans certaines villes, aujourd'hui, ce sont les écologistes qui sont au pouvoir et les socialistes qui sont au pouvoir. Des gens qui sont présentés comme étant des personnes qui vont faire du bien aux villes et qui ont fait beaucoup de mal. »
« À Lyon, nous, avec Jean-Michel Eulas, on va essayer de chasser Doucet à Paris, avec Rachid Adati, on va essayer d'ordonner du lustre à notre ville. »
« Non, la réalité, c'est que ceux qui sont en capacité, et je ne méprise pas les électeurs du RN, et je ne méprise même pas les élus du RN, moi, je n'ai jamais fait partie de, vous savez, ces élites un peu politiques qui consistent à dire pour des valeurs morales, jamais je ne m'allierai avec le RN. »
« Ce n'est pas la question. La question, c'est qui est en capacité aujourd'hui de chasser la gauche mélanchonisée qui a fait tant de mal dans nos villes. »
« Et c'est pour ça, d'ailleurs, que vous parliez de Bruno Rotaillot, dans sa précédente interview, il a dit que nous préparons cette vague bleue qui va permettre de faire en sorte de chasser les pastèques, vous voyez, de toutes ces villes. »
« Une union, il faudrait qu'il y ait une volonté réciproque. C'est ce qu'on dit en droit. »
« Moi, je ne me base pas sur Marine Le Pen, je me base sur ce qui se passe dans d'autres pays et qui fonctionne. »
« Nous avons dit, par exemple, que, et je l'ai dit dans certains documentaires, que ce qu'a fait Ravier Milley en Argentine, ou Mme Meloni en Italie, c'est-à-dire couper à la tronçonneuse dans la bureaucratie, dans les normes, c'était quelque chose d'intéressant, et que nous ne voulions pas valoriser la cistana. »
« Donc en fait, si vous voulez, nous, on se base un petit peu comme le parti des Nicolas. Vous savez, c'est Nicolas qui paye, c'est-à-dire celui qui est toujours chargé de taxes, de normes, celui qui est actif, versus ceux qui ne sont pas en activité. »
« Ce n'est pas le choix du RN, ce n'est pas grave, c'est une vision, c'est leur vision. »
« Je ne dis pas que c'est une vision de gauche, mais en tout cas, c'est sûr que ce n'est pas la vision de ceux qui veulent défendre les actifs et ceux qui bossent dans ce pays. »
« En revanche, par rapport au RN, par rapport à LFI, je vais être extrêmement clair, lorsque LFI est en capacité, je dis bien en capacité, de pouvoir gagner, nous, nous ferons tout pour faire battre LFI. »
« Ça, c'est clair. Maintenant, pour faire battre LFI, ce que nous pensons, c'est qu'on est meilleur au deuxième tour. »
« Je pense que c'est au président de la République de décider s'il veut démissionner ou pas. »