Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 717
Question 251Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Vous avez peur qu'il y ait des petits paragraphes où il y ait des baisses de, par exemple, je ne sais pas, des franchises de médicaments ?
Réponse à côté
Vous avez tout compris. Vous avez tout compris. C'est-à-dire que dans la Ve République et dans l'élaboration d'un budget, on peut débattre de choses à l'Assemblée nationale, de grandes trajectoires et de grandes masses, et dans la mise en œuvre, c'est chat échaudé, crâneau froide. Nous l'avons vécu avec François Bayrou. À un moment donné, nous avions topé sur un certain nombre d'éléments, et dans l'exécution budgétaire, ils n'ont pas été respectés, pire, ils ont été démentis.
« Vous avez tout compris. Vous avez tout compris. C'est-à-dire que dans la Ve République et dans l'élaboration d'un budget, on peut débattre de choses à l'Assemblée nationale, de grandes trajectoires et de grandes masses, et dans la mise en œuvre, c'est chat échaudé, crâneau froide. Nous l'avons vécu avec François Bayrou. À un moment donné, nous avions topé sur un certain nombre d'éléments, et dans l'exécution budgétaire, ils n'ont pas été respectés, pire, ils ont été démentis. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
C'est votre conviction personnelle ou c'est la position du Parti Socialiste ?
Réponse partielle
Elle est de plus en plus massive dans le Parti Socialiste aujourd'hui j'en suis convaincu Mais vous avez encore lu ce matin l'interview d'Olivier Faure en disant il n'y a pas d'accord avec la France insoumise voilà après il faut le vérifier dans les décisions
« Elle est de plus en plus massive dans le Parti Socialiste aujourd'hui j'en suis convaincu »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 37:50
Question 253Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
C'est un irritant, comme on dit maintenant, en moins, parce que Renaud Retailleau, c'était quand même une devocie. Marcelo ?
Réponse à côté
ce serait possible ? Mais, non, je vous réponds franchement, là aussi, ce serait entretenir de la confusion. Vous savez, quand nous, nous étions disponibles pour Matignon, c'est pour un gouvernement de gauche et des écologistes, sans débauchage individuel, parce que sinon, alors après, on ne comprend pas quel est le point d'équilibre de ce gouvernement.
« ce serait possible ? Mais, non, je vous réponds franchement, là aussi, ce serait entretenir de la confusion. Vous savez, quand nous, nous étions disponibles pour Matignon, c'est pour un gouvernement de gauche et des écologistes, sans débauchage individuel, parce que sinon, alors après, on ne comprend pas quel est le point d'équilibre de ce gouvernement. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 13:30
Question 254Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
La question demeure en fait entière. On ne comprend pas clairement la stratégie du parti socialiste. Vous allez nous éclairer en toute franchise avec Arlette Chabot. Bonjour Arlette, Edith Noir, ministre de LCI, Marciel Ovest-Fred, du service politique du Parisien, notre partenaire. Bonjour Elisabeth. Et Julien Arnaud qui viendra tout à l'heure vous poser des questions du tac au tac. Mais d'abord trois interrogations, je vous demande de jouer le jeu, vous répondez par oui ou par non. On prendra le temps ensuite de développer bien sûr. Le parti socialiste va faire du chantage à la censure. C'est Gérard Larcher, le président du Sénat, qui s'alarme dans ses termes, oui ou non ?
Réponse directe
C'est plus proche de oui que de non, c'est-à-dire qu'on va peser dans la séquence.
« C'est plus proche de oui que de non, c'est-à-dire qu'on va peser dans la séquence. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 0:57
Question 255Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
D'apparaître comme une béquille encore des Macronis ?
Réponse à côté
Mais évidemment évidemment moi je vais vous parler de mon passage dans ma circonscription à Massy ou Palaiso vendredi et samedi et les gens disent ces deux choses entendez-vous mais ne soyez pas les dindons de la farce parce que on sent qu'on peut être instrumentalisé pour être la dernière bouée de sauvetage en fait c'est nous qui prenons le plus nos responsabilités dans la période notamment avec les propositions qu'on a formulées autour desquelles s'est structuré le débat politique pardon mais la taxe Zuckman c'est nous qui l'avons mis sur la table en disant il faut de la justice fiscale pour qu'on épargne les classes populaires pour qu'on évite les mesures les plus injustes qui peuvent le…
« Mais évidemment évidemment moi je vais vous parler de mon passage dans ma circonscription à Massy ou Palaiso vendredi et samedi et les gens disent ces deux choses entendez-vous mais ne soyez pas les dindons de la farce parce que on sent qu'on peut être instrumentalisé pour être la dernière bouée de sauvetage en fait c'est nous qui prenons le plus nos responsabilités dans la période notamment avec les propositions qu'on a formulées autour desquelles s'est structuré le débat politique pardon mais la taxe Zuckman c'est nous qui l'avons mis sur la table en disant il faut de la justice fiscale pour qu'on épargne les classes populaires pour qu'on évite les mesures les plus injustes qui peuvent les concerner donc les gens ont bien compris que dans la période les responsables ils étaient plutôt du côté du parti socialiste »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 24:16Voir 1 autre passage
« bien sûr que c'est tout bénef mais si en sens inverse on est responsable mais qu'en face on a des gens qui n'honorent pas le deal comme ça s'est passé avec François Bayrou alors on est les dindons de la farce »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 24:59
Question 256Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Pardon, on avance heure par heure. Donc là, on s'interroge sur la censure après le discours de politique générale. Donc vous répondez quoi à la question ?
Réponse directe
dès que le débat est rendu possible sur la suspension de la réforme des retraites alors il ne faut pas censurer le Premier ministre et qu'il faut qu'on ait ce débat parce que ce serait paradoxal de l'avoir réclamé et de ne pas le rendre possible pour arracher cette victoire parce que concrètement derrière tout ça on parle de ça depuis tout à l'heure c'est 700 000 personnes l'année prochaine et 700 000 personnes en 2027 qui seraient concernées positivement par cette suspension de la réforme des retraites au moins.
« dès que le débat est rendu possible sur la suspension de la réforme des retraites alors il ne faut pas censurer le Premier ministre et qu'il faut qu'on ait ce débat parce que ce serait paradoxal de l'avoir réclamé et de ne pas le rendre possible pour arracher cette victoire parce que concrètement derrière tout ça on parle de ça depuis tout à l'heure c'est 700 000 personnes l'année prochaine et 700 000 personnes en 2027 qui seraient concernées positivement par cette suspension de la réforme des retraites au moins. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 23:40
Question 257Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Le cornu 2, est-ce que c'est différent de le cornu 1, de Bayrou et de Barnier ?
Réponse à côté
Pour l'instant, non. D'accord. Pour l'instant, non. On va voir la composition du gouvernement. Rendez-vous compte, dimanche dernier, la composition du gouvernement, c'était circuler, il n'y a rien à voir, rien ne change dans la composition des ministres à part un ou deux et ce qui a fait tomber ce gouvernement qui est arrivé de Bruno Le Maire.
« Pour l'instant, non. D'accord. Pour l'instant, non. On va voir la composition du gouvernement. Rendez-vous compte, dimanche dernier, la composition du gouvernement, c'était circuler, il n'y a rien à voir, rien ne change dans la composition des ministres à part un ou deux et ce qui a fait tomber ce gouvernement qui est arrivé de Bruno Le Maire. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 8:23
Question 258Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
à peu près chez vous ?
Réponse à côté
vous savez la précédente fois en janvier quand on a décidé de ne pas censurer François Bayrou il y a une petite dizaine je crois 8 sur les 66 à l'époque qui ont préféré autonomiser de la position du groupe voilà mais je vais vous dire dans la période franchement en responsabilité les socialistes ont pu être entendus avec force dans le débat politique depuis plusieurs mois dans leur proposition de fond et de méthode parce qu'ils l'ont fait à chaque fois de manière coordonnée et de manière unie j'ai eu des désaccords avec Olivier Faure mais dans la stratégie là de peser dans le débat politique je dis des désaccords démocratiques on a eu un congrès du parti socialiste j'étais pas dans le camp…
« vous savez la précédente fois en janvier quand on a décidé de ne pas censurer François Bayrou il y a une petite dizaine je crois 8 sur les 66 à l'époque qui ont préféré autonomiser de la position du groupe voilà mais je vais vous dire dans la période franchement en responsabilité les socialistes ont pu être entendus avec force dans le débat politique depuis plusieurs mois dans leur proposition de fond et de méthode parce qu'ils l'ont fait à chaque fois de manière coordonnée et de manière unie j'ai eu des désaccords avec Olivier Faure mais dans la stratégie là de peser dans le débat politique je dis des désaccords démocratiques on a eu un congrès du parti socialiste j'étais pas dans le camp d'Olivier Faure mais on a été capable avec Nicolas Meillard-Rossignol avec Hélène Geoffroy avec d'autres de pouvoir se dire pour peser dans le débat politique il faut qu'on parle d'une seule voix et comme nous l'avons fait à chaque fois d'une seule voix ça a été plus efficace »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 27:54
Question 259Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Sébastien Lecornu est recondue à Matignon vendredi soir à 22h. C'est un Premier ministre, donc, issu du camp présidentiel. Vous vous êtes dit quoi à l'annonce de cette nomination ?
Réponse directe
Il y avait d'autre choix, sincèrement. Alors je ne vais pas refaire l'histoire, je ne vais pas vous dire qu'il y avait un chemin praticable qui consistait à faire appel à la gauche qui était prête à assumer ses responsabilités, de jouer le compromis sans engager le 49-3, et donc de prendre un risque gigantesque. Quand les socialistes font cette offre de services à Blois, on sait que ce n'est pas un cadeau qui nous serait donné. Au contraire, ce serait une somme d'enquiquidement. J'ai failli dire autre chose. Et moi, je continue à regretter que le président de la République n'ait pas eu cet éclair de rationalité. Donc Lecornu, ce n'est pas d'autre choix dès l'instant où il y a une forme d'en…
« Il y avait d'autre choix, sincèrement. Alors je ne vais pas refaire l'histoire, je ne vais pas vous dire qu'il y avait un chemin praticable qui consistait à faire appel à la gauche qui était prête à assumer ses responsabilités, de jouer le compromis sans engager le 49-3, et donc de prendre un risque gigantesque. Quand les socialistes font cette offre de services à Blois, on sait que ce n'est pas un cadeau qui nous serait donné. Au contraire, ce serait une somme d'enquiquidement. J'ai failli dire autre chose. Et moi, je continue à regretter que le président de la République n'ait pas eu cet éclair de rationalité. Donc Lecornu, ce n'est pas d'autre choix dès l'instant où il y a une forme d'entêtement à vouloir sécuriser un périmètre d'hyperproche. Mais les Français attendaient de ce moment-là l'incarnation d'un changement. Sébastien Lecornu lui-même a dit qu'il y aura une rupture dans la méthode et dans le fond. La continuité d'un Premier ministre qui dit le lundi « les conditions ne seront pas remplies » et qui revient le vendredi, il faut comprendre que ça ne vole pas, comme on dit. Ça ne fonctionne pas. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 2:12Voir 1 autre passage
« Puisque nous sommes en toute franchise, je vous redis que je pensais que c'était la seule voie qui permettait de concilier les attentes des uns et des autres. Le président de la République a essayé Michel Barnier, venu du camp LR, après, comme on dit, Edouard Philippe, la funeste dissolution de juillet 2024. Ça n'a pas marché. Il a essayé François Bayrou, un centriste. Nous avons pris notre risque, nous, socialistes, en ne censurant pas François Bayrou, parce que le pays avait besoin d'un budget, parce qu'il fallait ramener des victoires à la maison, c'est-à-dire enlever ou améliorer les mesures les plus nuisibles qui étaient dans le budget initial de François Bayrou. Puis Sébastien Lecornu, c'est-à-dire à nouveau un très proche, un fidèle. Ça ne marche pas. Et pourquoi ça ne marche pas ? C'est parce qu'à un moment donné, dans les trois cas, il n'y a pas de rupture sur le pouvoir d'achat, sur la justice fiscale. Donc oui, j'y ai cru. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 3:36
Question 260Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCI
Non mais Jérôme Guèze, on essaie de savoir où on va. Les Français, comme vous les rencontrez, disent où on va, qu'est-ce qu'on va devenir, qu'est-ce que vous faites pour nous. Donc la question, c'est pour vous aussi, dans le fond, derrière une éventuelle censure, c'est la dissolution. Est-ce que c'est ça que vous voulez ?
Réponse directe
Non, moi je vous le dis, la dissolution, elle est possible, elle est évidemment pas souhaitable, et elle est encore évitable. Voilà, donc, on est dans ce moment où, pour éviter la dissolution, non pas qu'on ait peur de retourner devant les électeurs, moi j'ai jamais peur du suffrage universel.
« Non, moi je vous le dis, la dissolution, elle est possible, elle est évidemment pas souhaitable, et elle est encore évitable. Voilà, donc, on est dans ce moment où, pour éviter la dissolution, non pas qu'on ait peur de retourner devant les électeurs, moi j'ai jamais peur du suffrage universel. »
LCI · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, invité d'En toute franchise sur LCI|LCIVérifier à 11:14
Question 261France - Jérôme Guedj (PS) : « Il y a une sorte de déchéance de rationalité » • RFI
clair aujourd'hui sur ce que vous allez demander, voire exiger du Premier ministre pour ne pas le censurer ?
Réponse partielle
Mais voyez-vous, l'été, on a travaillé sur ce que seraient les propositions des socialistes dans ce qui devait être une discussion budgétaire avec François Bayrou, après ces annonces, je disais, une forme de trahison, puisque on a un accord de non-censure, et le 15 juillet, présente un budget tellement irritant, tellement clivant, qu'il sait que ça va être très compliqué, sans l'avoir même concerté avec nous. Et donc, nous avions formulé nos propositions. Ce qui a été intéressant, c'est qu'elles ont été au cœur du débat public tout au long du mois de septembre, quand on a dit qu'il faut soutenir le pouvoir d'achat, augmenter le salaire net, on a formulé des propositions, quand on a évidemme…
« pas de garantie dans les échanges qui ont eu lieu avec lui, les trois rencontres qui ont eu lieu avec la délégation socialiste, autour d'Olivier Fort, Patrick Kenner et Boris Vallaud, les deux présidents des groupes au Sénat et à l'Assemblée nationale. Il n'y a aucune garantie formelle. À »
RFI · France - Jérôme Guedj (PS) : « Il y a une sorte de déchéance de rationalité » • RFIVérifier à 13:20Voir 2 autres passages
« pas eu de travail stylo à la main. Donc, au moment où on parle, on est »
RFI · France - Jérôme Guedj (PS) : « Il y a une sorte de déchéance de rationalité » • RFIVérifier à 13:36
« la suspension de la réforme des retraites et sur une plus grande justice fiscale, d'une manière ou d'une autre. Je ne »
RFI · France - Jérôme Guedj (PS) : « Il y a une sorte de déchéance de rationalité » • RFIVérifier à 13:43
Question 262Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"
Et vous ne craignez pas les répercussions ou les représailles de Jean-Luc Mélenchon et de LFI en termes de délection municipale ?
Réponse à côté
Je rappelle qu'il vous a proposé une rencontre et que vous l'avez snobé, quand même.
« Je rappelle qu'il vous a proposé une rencontre et que vous l'avez snobé, quand même. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"Vérifier à 10:26
Question 263Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"
Vous pensez qu'il n'a pas voulu le faire ou qu'il n'a pas pu le faire ?
Réponse à côté
enfin même du bloc central.
« enfin même du bloc central. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"Vérifier à 17:00
Question 264Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"
Donc ça peut être un soutien sans participation ?
Réponse à côté
Vous parlez à qui, ce soir ?
« Vous parlez à qui, ce soir ? »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de "Tout est politique"Vérifier à 10:10
Question 265Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
– Oui, c'est évident que le projet de budget qui sera présenté ne sera pas un projet de budget qui satisfera les socialistes ni d'ailleurs d'autres groupes politiques à l'Assemblée. C'est évident. Mais ce qui est quand même neuf, c'est d'aborder, enfin neuf en tout cas depuis très très longtemps, c'est d'aborder la session budgétaire en disant on peut discuter, on peut améliorer, on peut changer. Et je suis d'accord avec vous, si on fait la liste que vous avez regardée de près, et puis moi aussi, d'autant plus que c'est public, des propositions, je suis d'accord avec vous. Les propositions sont trop modestes par rapport à la fois aux attentes des Français, mais par rapport aussi à la gravité de la situation budgétaire française. Ce qui est sorti jusqu'à présent est très insuffisant. Mais je suis sûr qu'il y aura des propositions qui iront plus loin. Et est-ce qu'elles seront directement dans la déclaration de politique générale de mardi ?
Réponse à côté
Je le lui conseille.
« Je le lui conseille. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 6:22
Question 266Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
– Mais vous ne vous en satisfaites pas ?
Réponse directe
– Non, je dis encore un effort M. Lecornu. – Oui, bien sûr. – Encore un effort, et il a jusqu'à mardi, et la déclaration de politique générale, pour répondre, non pas aux socialistes en tant que tels, pour répondre aux intents de nos concitoyens, qui sont inquiets en matière de pouvoir d'achat, qui sont inquiets en matière d'impôts et donc de justice fiscale, ils n'ont pas envie que ce soit eux qui payent et qui compensent le déficit alors qu'on épargnerait les plus fortunés. Et en l'état actuel, les propositions, moi j'ai eu accès, parce qu'on y a accès les uns les autres, au projet de budget tel qu'il est transmis au Conseil d'État aujourd'hui. Et pour l'instant, il n'y a pas de bouger si…
« – Non, je dis encore un effort M. Lecornu. – Oui, bien sûr. – Encore un effort, et il a jusqu'à mardi, et la déclaration de politique générale, pour répondre, non pas aux socialistes en tant que tels, pour répondre aux intents de nos concitoyens, qui sont inquiets en matière de pouvoir d'achat, qui sont inquiets en matière d'impôts et donc de justice fiscale, ils n'ont pas envie que ce soit eux qui payent et qui compensent le déficit alors qu'on épargnerait les plus fortunés. Et en l'état actuel, les propositions, moi j'ai eu accès, parce qu'on y a accès les uns les autres, au projet de budget tel qu'il est transmis au Conseil d'État aujourd'hui. Et pour l'instant, il n'y a pas de bouger significatif. Alors je veux bien qu'ils nous disent, c'est le débat parlementaire qui va le faire, mais le compte n'y est pas pour l'instant. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 4:21
Question 267Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
Qui l'aurait dit ?
Réponse à côté
Vous avez raison. Alors, c'est exactement le cœur du problème. Les Français ont parfaitement compris l'esprit et les modalités, par exemple, de la taxe Zuckmann. Ils ont compris que ça touchait une partie très limitée des très hauts patrimoines, 1800 personnes, et que c'était un outil puissant, avec son rendement, plusieurs milliards d'euros, autour de 15 milliards d'euros, pour justement... Non, mais l'ordre de grandeur est à peu près celui-là. Le problème que nous avons, sans trahir de grands secrets, c'est que les mesures, pour l'instant, esquissées par Sébastien Lecornu, vous les avez évoquées dans l'échange précédent, c'est une taxe sur les holdings, mais qui ne concerne pas les biens…
« Vous avez raison. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Alors, c'est exactement le cœur du problème. Les Français ont parfaitement compris l'esprit et les modalités, par exemple, de la taxe Zuckmann. Ils ont compris que ça touchait une partie très limitée des très hauts patrimoines, 1800 personnes, et que c'était un outil puissant, avec son rendement, plusieurs milliards d'euros, autour de 15 milliards d'euros, pour justement... Non, mais l'ordre de grandeur est à peu près celui-là. Le problème que nous avons, sans trahir de grands secrets, c'est que les mesures, pour l'instant, esquissées par Sébastien Lecornu, vous les avez évoquées dans l'échange précédent, c'est une taxe sur les holdings, mais qui ne concerne pas les biens professionnels. On nous dit que ça peut rapporter un milliard et demi à deux milliards d'euros. Puis, une contribution différentielle sur les hauts revenus, tout ça est affreusement technique, je ne suis pas sûr que ce soit bien compris par les Français, mais, allez, sous-mouillé, tout ceci peut-être rapporte au maximum 5 milliards d'euros. Donc, d'un côté, il y a une augmentation de la fiscalité de 5 milliards d'euros, mais ce qui reste dans le musée des horreurs, pour reprendre l'expression de la patronne de la CFDT, Marie-Lise Léon, et qui, pour l'instant, sera probablement dans le projet de budget qui va être soumis, c'est le doublement des franchises médicales, c'est l'année blanche qui fait que les prestations sociales, et notamment celles des plus vulnérables, où les pensions de retraite, notamment des petites retraites, vont être gelées l'année prochaine, donc sans augmentation, c'est la fiscalisation d'un certain nombre de prestations, comme les indemnités journalières, donc il y a encore des mesures très irritantes. Et donc, si d'un côté, on ne fait pas un effort suffisant, je termine par là, sur la fiscalité, et qu'on dit, par contre, c'est tous les Français, et notamment les classes moyennes et populaires, qui vont devoir contribuer, le compte n'y sera pas, moi je suis pour le compromis, il va falloir aller faire des efforts. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
Question 268Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
– Alors j'avance dans le débat, puisque si jamais le compromis n'est pas trouvé, vous le disiez il y a un instant, Alain, eh bien on va aller vers une probable dissolution. Est-ce qu'il faut mieux, effectivement, faire des compromis, accepter un mauvais budget pour, effectivement, ne pas laisser peut-être le Rassemblement national arriver largement en tête des législatives ?
Réponse partielle
Oui, mais là, vous êtes déjà, Alain Duhamel, dans l'inversion accusatoire de dire s'il y a une dissolution, ce serait de la faute des socialistes qui n'auraient pas accepté. Comme vous l'avez dit, il faut que chacun fasse la part du chemin. On voit bien se dérouler ou se développer éventuellement cet argument en disant, attendez, au nom de la stabilité du risque politique, du risque économique ou social, alors il faut que vous soyez responsable. Enfin, moi, je tords le coup à cet argument. La dissolution, il y a un an, ce n'est pas les socialistes qui l'ont décidé, c'était une décision folle, et le tapis qu'a fait François Bayrou. Tout à l'heure, vous disiez, c'était pour organiser sa sorti…
« moi, en tous les cas, je souhaite qu'on puisse aller dans la discussion budgétaire. Mais je préfère dire à cet instant que nous n'avons pas pris notre décision au Parti Socialiste. Nous attendons le contenu de la discussion de politique générale. Nous nous sommes réunis cet après-midi. On est un parti démocratique. On a nos instances, le Bureau national. Pour l'instant, nous avons constaté qu'il y avait un bouger sur la méthode. Mais pour l'instant, on peut être bougé sur le fond. Donc, il y a 72 ou 96 heures encore pour nourrir après ses dernières consultations pour pouvoir avoir ça. Moi, je ne souhaite pas, évidemment, qu'il y ait une dissolution. Je ne le souhaite pas pour les raisons de tapis rouge déroulé au Rassemblement national dans ce contexte. Et cette dissolution se transformerait encore plus en un vaste mouvement dégagiste général à l'endroit de la classe politique dans son ensemble et singulièrement d'Emmanuel Macron qui emporte la responsabilité. Ça irait bien plus loin. D'où la responsabilité de ceux qui, je le redis, à ce moment-là, doivent répondre aux aspirations des Français. Ce gouvernement est minoritaire. Il ne peut tenir que s'il répond aux aspirations majoritaires des Français. Et majoritairement, ils sont sur le pouvoir d'achat. Ils sont sur la justice fiscale. Ils sont sur les services publics, sur l'hôpital, sur l'école, sur le grand âge, sur plein de sujets, sur le logement du quotidien. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 16:11
Question 269Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
Je reconnais avec vous que mardi, on attend tous, tous, je veux dire, les uns par engagement et les autres par intérêt intellectuel, mais on attend tous évidemment des propositions plus hardies que ce qui est sorti jusqu'à présent. Mais si on prend un exemple qui est toujours mis en discussion, qui est celui de quelque chose à propos des plus grands patrimoines français. Bon, si on prend ça, on va sûrement dire au départ, ça n'est pas assez ou ça n'est pas la technique qu'on aurait voulu privilégier, c'est pas la table Zuckmann, donc ceci. Mais il y aura quelque chose. Et il y a deux ans, qui aurait dit qu'un gouvernement de droite dirait et doit y avoir quelque chose ?
Réponse directe
Vous avez raison. Alors, c'est exactement le cœur du problème. Les Français ont parfaitement compris l'esprit et les modalités, par exemple, de la taxe Zuckmann. Ils ont compris que ça touchait une partie très limitée des très hauts patrimoines, 1800 personnes, et que c'était un outil puissant, avec son rendement, plusieurs milliards d'euros, autour de 15 milliards d'euros, pour justement... Non, mais l'ordre de grandeur est à peu près celui-là. Le problème que nous avons, sans trahir de grands secrets, c'est que les mesures, pour l'instant, esquissées par Sébastien Lecornu, vous les avez évoquées dans l'échange précédent, c'est une taxe sur les holdings, mais qui ne concerne pas les biens…
« Alors, c'est exactement le cœur du problème. Les Français ont parfaitement compris l'esprit et les modalités, par exemple, de la taxe Zuckmann. Ils ont compris que ça touchait une partie très limitée des très hauts patrimoines, 1800 personnes, et que c'était un outil puissant, avec son rendement, plusieurs milliards d'euros, autour de 15 milliards d'euros, pour justement... Non, mais l'ordre de grandeur est à peu près celui-là. Le problème que nous avons, sans trahir de grands secrets, c'est que les mesures, pour l'instant, esquissées par Sébastien Lecornu, vous les avez évoquées dans l'échange précédent, c'est une taxe sur les holdings, mais qui ne concerne pas les biens professionnels. On nous dit que ça peut rapporter un milliard et demi à deux milliards d'euros. Puis, une contribution différentielle sur les hauts revenus, tout ça est affreusement technique, je ne suis pas sûr que ce soit bien compris par les Français, mais, allez, sous-mouillé, tout ceci peut-être rapporte au maximum 5 milliards d'euros. Donc, d'un côté, il y a une augmentation de la fiscalité de 5 milliards d'euros, mais ce qui reste dans le musée des horreurs, pour reprendre l'expression de la patronne de la CFDT, Marie-Lise Léon, et qui, pour l'instant, sera probablement dans le projet de budget qui va être soumis, c'est le doublement des franchises médicales, c'est l'année blanche qui fait que les prestations sociales, et notamment celles des plus vulnérables, où les pensions de retraite, notamment des petites retraites, vont être gelées l'année prochaine, donc sans augmentation, c'est la fiscalisation d'un certain nombre de prestations, comme les indemnités journalières, donc il y a encore des mesures très irritantes. Et donc, si d'un côté, on ne fait pas un effort suffisant, je termine par là, sur la fiscalité, et qu'on dit, par contre, c'est tous les Français, et notamment les classes moyennes et populaires, qui vont devoir contribuer, le compte n'y sera pas, moi je suis pour le compromis, il va falloir aller faire des efforts. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 7:28
Question 270Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
– Jérôme Gage, vous dites « Oura », vous achetez ou vous voulez toujours plus ?
Réponse à côté
– Il ne s'agit pas de gourmandise en l'espèce. Il s'agit de cohérence. Sébastien Lecornu avait indiqué qu'il procéderait à des ruptures sur la forme, dans la méthode et sur le fond. Donc moi, je prends acte de la proposition de rupture dans la méthode, en effet, en écartant le recours au 49.3, qui en effet a été utilisé depuis 2022, notamment dans cette situation de majorité relative, par tous les premiers ministres successifs pour faire adopter les budgets. Donc je prends. Mais vous êtes un trop fin connaisseur, vous parliez tout à l'heure de Michel Debré, des institutions de la Ve République, pour ne pas savoir précisément que ça ne veut pas dire, parce qu'il n'y a pas de 49.3, qu'il peut…
« – Il ne s'agit pas de gourmandise en l'espèce. Il s'agit de cohérence. Sébastien Lecornu avait indiqué qu'il procéderait à des ruptures sur la forme, dans la méthode et sur le fond. Donc moi, je prends acte de la proposition de rupture dans la méthode, en effet, en écartant le recours au 49.3, qui en effet a été utilisé depuis 2022, notamment dans cette situation de majorité relative, par tous les premiers ministres successifs pour faire adopter les budgets. Donc je prends. Mais vous êtes un trop fin connaisseur, vous parliez tout à l'heure de Michel Debré, des institutions de la Ve République, pour ne pas savoir précisément que ça ne veut pas dire, parce qu'il n'y a pas de 49.3, qu'il peut y avoir une discussion parlementaire sur tous les sujets. – Oui. Tout à l'heure, je vous entendais, vous disiez, les parlementaires, ils vont pouvoir faire tout ce qu'ils veulent. – Non, pas tout ce qu'ils veulent. – Je vous prends juste un exemple, Alain Duhamel, mais vous le connaissez par cœur. Moi, comme parlementaire, si je dépose un amendement au budget proposé par Sébastien Lecornu, qui prévoit une dépense supplémentaire, cet amendement, ça paraît incroyable. Moi, quand j'en parle aux habitants de ma circonscription, ils me disent, mais je ne pouvais pas imaginer une seule seconde qu'un parlementaire était interdit de faire ça, parce que si je dépose cet amendement, il est déclaré irrecevable. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 2:06Voir 1 autre passage
« – Je sais bien, mais vous avez indiqué, il peut le déposer à condition qu'il mette en face une recette. Non, ce n'est pas possible. Si je crée une dépense, et vous voyez, ça s'illustre dans un cas particulier, qui est une des ruptures de fonds que nous avons mises sur la table, qui est la question évidemment des retraites, qui continuent de préoccuper nos concitoyens. Si, dans le texte initial de Sébastien Lecornu, il n'y a aucun article qui parle de la réforme des retraites, ou de la suspension de la réforme des retraites, alors si moi je dépose avec mes collègues socialistes un amendement pour dire juste, la proposition de compromis justement, de dire on suspend la réforme, alors il ne pourra même pas être examiné parce que c'est un amendement qui crée une dépense et qui par conséquent sera déclaré irrecevable. C'est la raison pour laquelle je termine mon raisonnement, je prends le changement, la rupture de méthode, la rupture de forme. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 3:31
Question 271Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
Est-ce que ça sera dans la discussion ?
Réponse à côté
Je le lui conseille.
« Je le lui conseille. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 6:22
Question 272Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain Duhamel
Qu'en pensez-vous, Alain ?
Réponse à côté
Oui, mais là, vous êtes déjà, Alain Duhamel, dans l'inversion accusatoire de dire s'il y a une dissolution, ce serait de la faute des socialistes qui n'auraient pas accepté. Comme vous l'avez dit, il faut que chacun fasse la part du chemin. On voit bien se dérouler ou se développer éventuellement cet argument en disant, attendez, au nom de la stabilité du risque politique, du risque économique ou social, alors il faut que vous soyez responsable. Enfin, moi, je tords le coup à cet argument. La dissolution, il y a un an, ce n'est pas les socialistes qui l'ont décidé, c'était une décision folle, et le tapis qu'a fait François Bayrou. Tout à l'heure, vous disiez, c'était pour organiser sa sorti…
« Oui, mais là, vous êtes déjà, Alain Duhamel, dans l'inversion accusatoire de dire s'il y a une dissolution, ce serait de la faute des socialistes qui n'auraient pas accepté. Comme vous l'avez dit, il faut que chacun fasse la part du chemin. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 14:54Voir 2 autres passages
« On voit bien se dérouler ou se développer éventuellement cet argument en disant, attendez, au nom de la stabilité du risque politique, du risque économique ou social, alors il faut que vous soyez responsable. Enfin, moi, je tords le coup à cet argument. La dissolution, il y a un an, ce n'est pas les socialistes qui l'ont décidé, c'était une décision folle, et le tapis qu'a fait François Bayrou. Tout à l'heure, vous disiez, c'était pour organiser sa sortie avec Panache, mais c'est quand même elle qui a organisé une forme d'instabilité et de difficulté dans la période. »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 15:11
« que la culture du compromis ne s'est pas développée. Absolument. Moi, je vous donne mon sentiment en une phrase. Je trouve que vous allez un peu vite en besogne. Je ne crois pas que la censure qui pourrait arriver... Alors, il y a deux moments possibles. Au moment de la discussion de politique générale, si jamais c'est vraiment trop faiblard pour reprendre... »
Question 273Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"
Parce qu'elle dit que c'est un nid à agression sexuelle quand les cabines seront à quelques mètres au-dessus du sol et fermées. Et donc, qu'en pensez-vous de cette déclaration ?
Réponse directe
je ne suis pas favorable à la non-mixité mais il y a un enjeu de sécurité qui se pose d'ailleurs dans des rames de métro. À certains horaires, il y a des invitations à pouvoir voyager Non mais j'imagine que ces dispositifs sont sécurisés et je vois, je suis gêné par cette petite musique absolument anxiogène qui consiste à dire c'est d'abord un formidable progrès de transport en commun. Si immédiatement on y voit les risques qui y sont liés, alors on ne va plus jamais rien faire. Donc j'espère que c'est sécurisé, qu'il y a des caméras, qu'il y a des micros et puis surtout qu'il y a un comportement civique dans le pays et que si vraiment il y a des jeunes femmes ou pas forcément jeunes qui vo…
« je ne suis pas favorable à la non-mixité mais il y a un enjeu de sécurité qui se pose d'ailleurs dans des rames de métro. À certains horaires, il y a des invitations à pouvoir voyager »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"Vérifier à 14:55Voir 1 autre passage
« Non mais j'imagine que ces dispositifs sont sécurisés et je vois, je suis gêné par cette petite musique absolument anxiogène qui consiste à dire c'est d'abord un formidable progrès de transport en commun. Si immédiatement on y voit les risques qui y sont liés, alors on ne va plus jamais rien faire. Donc j'espère que c'est sécurisé, qu'il y a des caméras, qu'il y a des micros et puis surtout qu'il y a un comportement civique dans le pays et que si vraiment il y a des jeunes femmes ou pas forcément jeunes qui voyagent et bien qu'elles vont se regrouper dans des cabines avec d'autres personnes mais pas forcément en non-mixité. Non, par principe je n'aime pas les principes... Je n'aime pas cette idée qu'on se crée des safe zones. Enfin, n'ayons pas peur les uns des autres. Si on commence à avoir peur les uns des autres dans ce pays, alors chacun va se favoriser. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"Vérifier à 15:07
Question 274Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"
et Vina-Saint-Georges. Oui, Vina-Saint-Georges. Mais alors, il y a une députée, elle est fille, qui suggère maintenant des cabines non mixtes. Vous avez vu ça ?
Réponse directe
je ne suis pas favorable à la non-mixité mais il y a un enjeu de sécurité qui se pose d'ailleurs dans des rames de métro. À certains horaires, il y a des invitations à pouvoir voyager Non mais j'imagine que ces dispositifs sont sécurisés et je vois, je suis gêné par cette petite musique absolument anxiogène qui consiste à dire c'est d'abord un formidable progrès de transport en commun. Si immédiatement on y voit les risques qui y sont liés, alors on ne va plus jamais rien faire. Donc j'espère que c'est sécurisé, qu'il y a des caméras, qu'il y a des micros et puis surtout qu'il y a un comportement civique dans le pays et que si vraiment il y a des jeunes femmes ou pas forcément jeunes qui vo…
« je ne suis pas favorable à la non-mixité mais il y a un enjeu de sécurité qui se pose d'ailleurs dans des rames de métro. À certains horaires, il y a des invitations à pouvoir voyager »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"Vérifier à 14:55Voir 1 autre passage
« Non mais j'imagine que ces dispositifs sont sécurisés et je vois, je suis gêné par cette petite musique absolument anxiogène qui consiste à dire c'est d'abord un formidable progrès de transport en commun. Si immédiatement on y voit les risques qui y sont liés, alors on ne va plus jamais rien faire. Donc j'espère que c'est sécurisé, qu'il y a des caméras, qu'il y a des micros et puis surtout qu'il y a un comportement civique dans le pays et que si vraiment il y a des jeunes femmes ou pas forcément jeunes qui voyagent et bien qu'elles vont se regrouper dans des cabines avec d'autres personnes mais pas forcément en non-mixité. Non, par principe je n'aime pas les principes... Je n'aime pas cette idée qu'on se crée des safe zones. Enfin, n'ayons pas peur les uns des autres. Si on commence à avoir peur les uns des autres dans ce pays, alors chacun va se favoriser. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Le macronisme, c'est fini"Vérifier à 15:07
Question 275Jérôme Guedj :"la démission de Macron n'est pas ma tasse de thé"
C'est l'heure de votre grand entretien avec le député socialiste Jérôme Gage et cette question presque métaphysique La gauche a-t-elle un avenir face à la radicalisation de ses propres idées face à l'extrême gauche ?
Réponse partielle
L'avis, il est simple Sociologiquement, nous avons une partie du pays qui est à droite et une partie qui est à gauche, émotionnellement, historiquement, familialement, j'allais dire Est-ce que, s'il n'y a plus de traduction, dans les urnes, de ces sincérités parce que ce sont des sincérités si elles ne parviennent pas et qu'elles sont confisquées par des manipulations et des radicalisations je ne vois pas bien qui va gouverner la France Or, il faut qu'à un moment, un peuple soit connecté à ses élites politiques et c'est vrai que le parcours de Jérôme Gage, moi, m'a toujours touché parce que, d'abord, il est enraciné dans de l'action en banlieue donc connecté réellement au terrain et il y a…
« L'avis, il est simple Sociologiquement, nous avons une partie du pays qui est à droite et une partie qui est à gauche, émotionnellement, historiquement, familialement, j'allais dire Est-ce que, s'il n'y a plus de traduction, dans les urnes, de ces sincérités parce que ce sont des sincérités si elles ne parviennent pas et qu'elles sont confisquées par des manipulations et des radicalisations je ne vois pas bien qui va gouverner la France Or, il faut qu'à un moment, un peuple soit connecté à ses élites politiques et c'est vrai que le parcours de Jérôme Gage, moi, m'a toujours touché parce que, d'abord, il est enraciné dans de l'action en banlieue donc connecté réellement au terrain et il y a toujours eu, chez cet homme, une volonté d'être absolument réglo-éthiquement et au moment où on a vu tous les dérapages d'antisémitisme invraisemblables avec LFI j'ai vu une droiture chez lui et je suis particulièrement touché par ça parce que, moi, familialement, j'ai un grand-père qui était directeur de cabinet de Pierre Laval donc, qui était aux affaires au moment des grandes rafles, en 1942-1943 donc, quand on parle d'antisémitisme meurtrier en France familialement, je sais ce que c'est et donc, moi, je pensais qu'on en avait terminé avec ce truc sordide, absolument glauque qui n'a rien à voir avec la France et qu'on allait être un peuple qui allait se tenir bien et quand j'ai vu que Jérôme Gage était absolument clair, à gauche, recadré ben, ça m'a plu ça m'a plu, cette forme de courage parce qu'à un moment, on ne peut pas vivre dans une époque de merde pardon, mais à un moment, on doit rester des grands citoyens on doit être capable de s'affronter lorsqu'on n'est pas d'accord mais dans une forme de dignité qu'est-ce que ça coûte, ce genre de mise au clair ? »
Sud Radio · Jérôme Guedj :"la démission de Macron n'est pas ma tasse de thé"Vérifier à 0:15
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
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« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« vous le rappeliez tout à l'heure, quand les socialistes, avant la nomination de Sébastien Lecornu, après que François Bayrou ait été renversé, les socialistes ont revendiqué, je mets des guillemets, d'exercer la responsabilité à Matignon, mais ils ne l'ont pas fait de manière hors sol, ils ont dit, nous construirions, nous voulons construire un compromis sur la base de nos propositions, et nous crédibilisons la volonté de construire ce compromis, déjà en s'engageant à ne pas recourir au 49-3. Donc cette culture du compromis, nous l'avons, et nous ne sommes pas des défenseurs ardents ou des M. Plus par principe, nous nous avons mis des propositions, c'est intéressant, parce que le débat, c'est intéressant, le débat s'est organisé autour des propositions que nous avions mis sur la table à Blois, aux universités d'été du PS. Et moi j'y ai travaillé tout l'été à ces propositions, donc je les connais par cœur avec mes collègues. – Alors je me permets, »
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 10:56
BFMTV · Budget 2026, taxer les grandes fortunes: le débat entre Jérôme Guedj et Alain DuhamelVérifier à 15:54
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22