JL
Jean-Simon Leblanc : Citations
Maire — Labastide-Monréjeau
« Nous avons décidé, après avoir interrogé les parents, d'arrêter l'expérimentation. »
« On voulait quand même quelque chose qui soit du territoire. C'était un choix qu'on avait fait avec mon collègue de maire de la Bastide Césarac. »
« Pendant deux ans, les enfants ont porté l'uniforme en maternelle jusqu'au CME2. »
« Nous avons décidé, après avoir interrogé les parents, d'arrêter l'expérimentation. »
« Ça a coûté quelques milliers d'euros, puisqu'on a fait fabriquer des uniformes en France, ici à Bizanos, par une entreprise locale. »
« On voulait quand même quelque chose qui soit du territoire. C'était un choix qu'on avait fait avec mon collègue de maire de la Bastide Césarac. »
« Les enfants, ils les ont gardés. Ils auront un souvenir. Eux, ils ont porté l'uniforme. Donc, ils auront un souvenir. »
« Les enfants étaient contents d'en porter, en fait. Au début, c'était un petit peu plus... Ils étaient interrogatifs. Puis, au fil du temps, ils avaient cette identité de la Bastille de Mont-Réjeau, de la Bastille de Rack, de leur école. »
« On a proposé, voilà, il y avait plusieurs possibilités où on arrête complètement, où les parents de prendre en charge, le coût des uniformes, le choix a été fait. Il n'y avait pas de majorité vraiment flagrante pour décider de continuer. »
« Les enseignants nous ont demandé, comme quoi les choses évoluent, nous ont demandé de pouvoir utiliser des uniformes quand ils font leur service scolaire. »
« Nos enfants seront habillés tous de la même façon à ce moment-là. Voilà, donc, ils ont encore envie de porter cet uniforme. »
« On ne voit pas énormément de différences. On n'est pas une école à problème. On n'est pas une école de campagne, rurale, qui n'a pas énormément de soucis. »
« Pas du tout. Franchement, pas du tout. Mon collègue de la Bastille de Césarac, on a accroché au projet, même si je n'avais pas d'idée préconçue que l'uniforme au départ. »
« Ça a permis de tester des choses, de voir des choses. Ça a mis aussi en avant nos enfants. Notre école, ils étaient fiers. »
« Les retours que j'ai autour de maires et d'administrés dans notre village, c'est qu'on a eu le courage ou la volonté de le faire et c'est bien, mais ils regrettent de ne pas l'avoir fait pour certains. »
« Bon, maintenant, ce n'est pas maintenu. C'est une question au filet du budget de l'État, je présume, qu'ils ont des choses plus importantes à aujourd'hui à régler. »
« On a proposé, voilà, il y avait plusieurs possibilités où on arrête complètement, où les parents de prendre en charge, le coût des uniformes, le choix a été fait. »
« Il n'y avait pas de majorité vraiment flagrante pour décider de continuer. Donc, on a préféré suspendre. »
« Les enseignants nous ont demandé, comme quoi les choses évoluent, nous ont demandé de pouvoir utiliser des uniformes quand ils font leur service scolaire. »
« Nos enfants seront habillés tous de la même façon à ce moment-là. Voilà, donc, ils ont encore envie de porter cet uniforme. »