Et donc, pas de différences flagrantes. Il y a un an, vous avez interrogé déjà là-dessus, sur ICI Berne Bigorre, et vous disiez que ne pas être déçu de vous être porté volontaire pour l'expérimentation, que si ça devait être pérennisé, vous seriez prêt. Est-ce que vous avez changé d'avis aujourd'hui ?
Réponse directePas du tout. Franchement, pas du tout. Mon collègue de la Bastille de Césarac, on a accroché au projet, même si je n'avais pas d'idée préconçue que l'uniforme au départ. Donc, on a suivi ce projet et on ne regrette pas du tout. Ça a permis de tester des choses, de voir des choses. Ça a mis aussi en avant nos enfants. Notre école, ils étaient fiers. Ils en sont toujours fiers d'avoir porté cet uniforme et d'avoir ce symbole d'appartenance. Les retours que j'ai autour de maires et d'administrés dans notre village, c'est qu'on a eu le courage ou la volonté de le faire et c'est bien, mais ils regrettent de ne pas l'avoir fait pour certains. Bon, maintenant, ce n'est pas maintenu. C'est une ques…
« Pas du tout. Franchement, pas du tout. Mon collègue de la Bastille de Césarac, on a accroché au projet, même si je n'avais pas d'idée préconçue que l'uniforme au départ. Donc, on a suivi ce projet et on ne regrette pas du tout. Ça a permis de tester des choses, de voir des choses. Ça a mis aussi en avant nos enfants. Notre école, ils étaient fiers. Ils en sont toujours fiers d'avoir porté cet uniforme et d'avoir ce symbole d'appartenance. Les retours que j'ai autour de maires et d'administrés dans notre village, c'est qu'on a eu le courage ou la volonté de le faire et c'est bien, mais ils regrettent de ne pas l'avoir fait pour certains. Bon, maintenant, ce n'est pas maintenu. C'est une question au filet du budget de l'État, je présume, qu'ils ont des choses plus importantes à aujourd'hui à régler. Donc, aujourd'hui, ce n'est pas maintenu. Maintenant, attention, dans les programmes des candidats aux présidentielles, en tout cas, chez plusieurs d'entre eux, ils ont l'uniforme à l'école. »