

« Oui, je pense qu'il pourrait y avoir un groupe puisque nous avons encore 46 candidats je dirais au deuxième tour. 30 duels et 16 triangulaires qui seront peut-être un peu plus compliqués mais je pense qu'on peut avoir un groupe à l'issue du deuxième tour. »
« Oui, on a eu des cas exceptionnels mais la plupart de nos candidats, ça a été douloureux d'ailleurs, mais se sont désistés en cas de, je dirais, d'un risque d'accession, enfin d'élection d'un député du Rassemblement National. »
« Moi, je pense qu'il peut y avoir un gouvernement de république. »
« On a le projet de loi de finances pour 2025, on aura le projet de loi de financement de la sécurité sociale, où là, il faudra qu'on se retrouve. »
« Moi, je pense qu'on peut retrouver des fondamentaux. Bien évidemment, on n'appliquera pas les programmes des uns et des autres, mais sur l'essentiel pour que le pays continue à marcher, en quelque sorte, moi, je pense qu'on peut peut-être essayer, au moins essayer, de se retrouver sur des fondamentaux. »
« Le compromis, c'est que chacun fasse un pas. Et à mon avis, je pense que si on est suffisamment lucide, si on a du bon sens, on peut peut-être se retrouver sur des axes communs. »
« Je suis conscient que ça va être compliqué, mais moi j'ai toujours espoir qu'on retrouve un peu de bon sens pour offrir des mesures qui ne fracassent pas l'économie française. »
« Le terme tuer je le trouve un peu fort, mais c'est certain qu'après cette dissolution, moi j'ai dit qu'elle était pour moi trop rapide, après je respecte la décision du président de la République, c'est sûr qu'aujourd'hui, on le voit bien, la majorité qui était déjà relative n'existe plus, ou n'existera plus. »
« Donc oui, les conséquences sont là. Mais maintenant, je crois qu'il faut qu'on avance, c'est fait, on ne va pas regarder dans le rétroviseur, moi je pense qu'il faut qu'on aille de l'avant et qu'on essaie de construire ensemble. »
« Le président, il joue son rôle de président, on a une constitution qui est assez claire là-dessus, est-ce qu'on sera dans un système de cohabitation ? Pas vraiment. Effectivement, ce sera une nouvelle forme de cohabitation. »
« Mais vous savez, avant la dissolution, avec Éric Coquerel, on avait voulu lancer ce qu'on appelle les dialogues de l'Assemblée. Et donc, on pouvait se retrouver, au moins pour discuter, au moins pour échanger. »
« C'est sûr qu'avec la France Insoumise, c'est plus compliqué. Quand j'entends les personnes à la France Insoumise dire, nous, de toute façon, c'est notre projet et rien d'autre, c'est sûr que ça va être compliqué. »
« Effectivement, ce sera une nouvelle forme de cohabitation. Les cohabitations qu'on a connues dans la Ve République étaient autres, elles étaient beaucoup plus... Là, je dirais, il faudra bien qu'on ait des compromis, il faudra bien qu'il y ait une relation entre le président de la République et le Premier ministre, il faudra que ça existe. »