– Eh oui, parce que c'est ce que j'avais en tête. Lui, il a organisé des courses transatlantiques à la voile. – Oui, bien sûr. Pourquoi pas Éric Coquerel ?
Réponse à côté– Merci. – Sous-titrage ST' 501
« – Merci. – Sous-titrage ST' 501 »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 16 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Merci. – Sous-titrage ST' 501
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Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Absolument. Ma mère, qui n'est plus de ce monde, m'avait reproché un peu d'être très engagé, effectivement, à l'époque. Cet homme m'a séduit, cette façon de faire la politique un peu hors normes. Vous savez, quand je vois le parcours du président Emmanuel Macron, Valéry Giscard d'Estaing, peut-être un peu plus d'antériorité en politique, mais il est arrivé comme ça. Et quand on est jeune, on n'avait pas le droit de vote. En 1974, le droit de vote était à 21 ans. Je n'avais pas le droit de vote. Je me suis engagé, je me suis passionné pour cette cause-là. Effectivement, j'ai un peu délaissé à ce moment-là mon travail en terminale. »
– François Bayrou m'appelle rarement pour me dire, il faut faire si simple. On n'est pas du tout dans cette relation. On se voit, on se rencontre, mais je ne reçois pas de consignes. D'ailleurs, j'aurais du mal à les accepter. Non pas que ça m'agacerait vite, donc je ne suis pas sous curatel ou tutel. J'ai profonde admiration pour le personnage, son parcours, une forte amitié et un fort respect. Mais on n'est pas dans une relation du maître, la voix de son maître. Non, pas du tout. En tout cas, je ne le ressens pas comme ça. Et je pense que lui a la même vision des choses. – Oui, je pense au ministre de la Santé. – Ça vous agace ? – Non, pas vraiment. – Vous reprenez les gens ? – Non, parce…
« – François Bayrou m'appelle rarement pour me dire, il faut faire si simple. On n'est pas du tout dans cette relation. On se voit, on se rencontre, mais je ne reçois pas de consignes. D'ailleurs, j'aurais du mal à les accepter. Non pas que ça m'agacerait vite, donc je ne suis pas sous curatel ou tutel. J'ai profonde admiration pour le personnage, son parcours, une forte amitié et un fort respect. Mais on n'est pas dans une relation du maître, la voix de son maître. Non, pas du tout. En tout cas, je ne le ressens pas comme ça. Et je pense que lui a la même vision des choses. »
– J'en ai entendu quelques-uns. – Par exemple ? – Je crois qu'on m'a traité de camarade Matéi. – Tout à fait. – Je crois que c'est Jumel qui m'a traité de camarade. – C'est Sébastien Jumel. – Notaire révolutionnaire ? – Notaire révolutionnaire, voilà. – Ou l'insou Matéi, c'est Adrien Clouet de la France Insoumise. – Il y a même un article qui m'a traité de punk, je crois. – C'est ce qu'on m'a dit. Moi je n'ai pas vu les t-shirts, mais c'est ce qu'on m'a dit qu'il y avait eu des t-shirts imprimés.
« – J'en ai entendu quelques-uns. – Par exemple ? – Je crois qu'on m'a traité de camarade Matéi. – Tout à fait. – Je crois que c'est Jumel qui m'a traité de camarade. – C'est Sébastien Jumel. »
« – Notaire révolutionnaire ? – Notaire révolutionnaire, voilà. – Ou l'insou Matéi, c'est Adrien Clouet de la France Insoumise. – Il y a même un article qui m'a traité de punk, je crois. »
– Moi, je pense qu'on peut trouver avec certains membres de LFI des points d'atterrissage sur certains sujets. Avec Éric Coquerel, on avait déposé un amendement en commun sur le fait qu'un dirigeant de grandes entreprises françaises paie ses impôts en France. C'était un peu en écho à ce qui s'était passé avec Carlos Ghosn. – On a trouvé des compromis. – Il y a une part de mise en scène de la politique. – Oui, mais il est certain que moi, je suis dans l'hémicycle comme à l'extérieur. Je peux difficilement changer de style. Pour moi, c'est compliqué d'avoir un autre style dans l'hémicycle que à l'extérieur. Vous avez des députés qui sont un peu en scène, qui font des capsules vidéo. Moi, je n…
« – Moi, je pense qu'on peut trouver avec certains membres de LFI des points d'atterrissage sur certains sujets. Avec Éric Coquerel, on avait déposé un amendement en commun sur le fait qu'un dirigeant de grandes entreprises françaises paie ses impôts en France. C'était un peu en écho à ce qui s'était passé avec Carlos Ghosn. – On a trouvé des compromis. – Il y a une part de mise en scène de la politique. – Oui, mais il est certain que moi, je suis dans l'hémicycle comme à l'extérieur. Je peux difficilement changer de style. Pour moi, c'est compliqué d'avoir un autre style dans l'hémicycle que à l'extérieur. Vous avez des députés qui sont un peu en scène, qui font des capsules vidéo. Moi, je ne sais pas ce que je cherche. Je ne suis pas un fan à la politique spectacle, mais attention. Je pense qu'un parlement, on parle, on débat, et qu'il ne faut pas critiquer les grandes envolées lyriques. Je pense qu'elles sont nécessaires au débat parlementaire. Je suis un peu moins sur ce style. Voilà, chacun a sa façon de voir les choses. »
– Alors, je ne m'étais pas préparé à être président de groupe. Moi, le dernier quinquennat, j'ai fait un mandat assez assidu, où je travaillais en commission des finances, passionné par tout ce que je faisais. J'étais vice-président du groupe Modem à l'époque. Il ne s'appelait pas démocrate, Modem et indépendant. Il se trouve que Patrick Mignola, qui avait pris la suite de Marc Fénaud, a été battu en 2022 aux élections législatives. Et donc, certains de mes collègues ont souhaité que je me présente. Et j'ai présenté ma candidature et j'ai été élu à la présidence de ce groupe. Mais je suis totalement investi dans ce poste. Le hasard s'est transformé en détermination, on va dire.
« – Alors, je ne m'étais pas préparé à être président de groupe. Moi, le dernier quinquennat, j'ai fait un mandat assez assidu, où je travaillais en commission des finances, passionné par tout ce que je faisais. J'étais vice-président du groupe Modem à l'époque. Il ne s'appelait pas démocrate, Modem et indépendant. Il se trouve que Patrick Mignola, qui avait pris la suite de Marc Fénaud, a été battu en 2022 aux élections législatives. Et donc, certains de mes collègues ont souhaité que je me présente. Et j'ai présenté ma candidature et j'ai été élu à la présidence de ce groupe. Mais je suis totalement investi dans ce poste. Le hasard s'est transformé en détermination, on va dire. »
– Parce que lui, il sait faire. Et pourquoi pas Éric Coquerel ?
« – Parce que lui, il sait faire. Et pourquoi pas Éric Coquerel ? »
– Oui, un notaire, c'est quelqu'un qui passe sa vie à mettre les gens d'accord. Dans les partages de famille, dans les conflits entre voisins, on est là pour apaiser. Donc, c'est assez facile ensuite, dans votre vie politique, et notamment quand j'étais maire, d'avoir cette action de compromis, mettre les gens d'accord. Pas à peine qu'il y ait des conflits, il faut qu'on aboutisse, il faut qu'on se mette d'accord.
« – Oui, un notaire, c'est quelqu'un qui passe sa vie à mettre les gens d'accord. Dans les partages de famille, dans les conflits entre voisins, on est là pour apaiser. Donc, c'est assez facile ensuite, dans votre vie politique, et notamment quand j'étais maire, d'avoir cette action de compromis, mettre les gens d'accord. Pas à peine qu'il y ait des conflits, il faut qu'on aboutisse, il faut qu'on se mette d'accord. »
– C'est un poste politique, mais il n'est pas fait pour voir moi. Mon but, c'est d'être créatif. Et je pense que la créativité, vous l'avez à travers des femmes et des hommes, qui ont tous des talents. Et donc, mon rôle est de faire émerger ces talents et qu'ils soient mis en avant. Je ne cherche pas à me mettre moi en avant. Ce n'est pas mon rôle premier.
« – C'est un poste politique, mais il n'est pas fait pour voir moi. Mon but, c'est d'être créatif. Et je pense que la créativité, vous l'avez à travers des femmes et des hommes, qui ont tous des talents. Et donc, mon rôle est de faire émerger ces talents et qu'ils soient mis en avant. Je ne cherche pas à me mettre moi en avant. Ce n'est pas mon rôle premier. »
Je cherche simplement à montrer qu'on peut dialoguer et trouver des points d'atterrissage sur certains sujets. – Alors justement… – Mais je ne rêve pas, je ne rêve pas. Je sais très bien que même si certaines de mes mesures avaient été adoptées, ce n'est pas pour autant que la gauche aurait voté le projet de loi de finances. – Effectivement, quand vous dites président de groupe, c'est vrai que le mandat précédent, je n'étais pas président de groupe, j'ai porté des amendements sur l'augmentation de la flac taxe. – Ça a fait moins de bruit. – Et ça a fait moins de bruit, voilà, effectivement.
« Je cherche simplement à montrer qu'on peut dialoguer et trouver des points d'atterrissage sur certains sujets. – Alors justement… – Mais je ne rêve pas, je ne rêve pas. Je sais très bien que même si certaines de mes mesures avaient été adoptées, ce n'est pas pour autant que la gauche aurait voté le projet de loi de finances. – Effectivement, quand vous dites président de groupe, c'est vrai que le mandat précédent, je n'étais pas président de groupe, j'ai porté des amendements sur l'augmentation de la flac taxe. – Ça a fait moins de bruit. – Et ça a fait moins de bruit, voilà, effectivement. »
Je pense que c'est un moment très important. Je pense que c'est nécessaire qu'on fasse cet hommage. Il y avait déjà eu la grande manifestation à Paris aussi, qui avait été organisée. Le 12 novembre. Le 12 novembre, par la présidence de l'Assemblée nationale avec le président du Sénat, qui allait dans le bon sens. Et j'étais présent également. Je pense qu'il est important de marquer. Il faut marquer. Il faut marquer les esprits. Il faut vraiment être très, très ferme. Ne pas hésiter. Ne pas avoir d'hésitation. Condamnée. Je sais que la présidence de l'Assemblée nationale a beaucoup de courage aussi. Elle est souvent attaquée. Et franchement, tout ça, c'est inadmissible. Dans les Pyrénées Atl…
« Je pense que c'est un moment très important. Je pense que c'est nécessaire qu'on fasse cet hommage. Il y avait déjà eu la grande manifestation à Paris aussi, qui avait été organisée. Le 12 novembre. Le 12 novembre, par la présidence de l'Assemblée nationale avec le président du Sénat, qui allait dans le bon sens. Et j'étais présent également. Je pense qu'il est important de marquer. Il faut marquer. Il faut marquer les esprits. Il faut vraiment être très, très ferme. Ne pas hésiter. Ne pas avoir d'hésitation. Condamnée. Je sais que la présidence de l'Assemblée nationale a beaucoup de courage aussi. Elle est souvent attaquée. Et franchement, tout ça, c'est inadmissible. »
Là aussi, on a d'abord beaucoup de difficultés à parler de l'eau, parce que c'est un sujet sensible. Et depuis quelques années, ça devient de plus en plus difficile. Des retenues, moi je vois dans mon coin, on avait un lac qui avait été mis en place. Je pense qu'aujourd'hui, il y aurait beaucoup de mal à le réaliser. Mais heureusement qu'il y est, parce qu'il permet de maintenir l'étiage de la dour. Il permet de protéger les poissons, mais il permet aussi d'arroser. Je crois que l'eau, ça peut être très technique. Et je pense que les mégabassines dont on parle, il y avait un processus qui a été fait en responsabilité. Et je crois qu'on ne peut pas dire, écoutez, on est complètement hors sol…
« Là aussi, on a d'abord beaucoup de difficultés à parler de l'eau, parce que c'est un sujet sensible. Et depuis quelques années, ça devient de plus en plus difficile. Des retenues, moi je vois dans mon coin, on avait un lac qui avait été mis en place. Je pense qu'aujourd'hui, il y aurait beaucoup de mal à le réaliser. Mais heureusement qu'il y est, parce qu'il permet de maintenir l'étiage de la dour. Il permet de protéger les poissons, mais il permet aussi d'arroser. Je crois que l'eau, ça peut être très technique. Et je pense que les mégabassines dont on parle, il y avait un processus qui a été fait en responsabilité. Et je crois qu'on ne peut pas dire, écoutez, on est complètement hors sol sur ces mégabassines. Non, au contraire, c'est des dossiers bien réfléchis et qui respectent l'environnement. »
D'abord, je dirais, c'est qu'on puisse appliquer les textes condamnant ces actes antisémites. Moi, je suis effectivement glacé par cet envolé. Moi, depuis le 7 octobre, j'ai eu l'occasion d'ailleurs de participer à la manifestation, la première manifestation qu'avait lieu à Paris contre les actes du Hamas. Et je me rendais compte à quel point les Juifs de France se sentaient stigmatisés et autres. Et menacés. Et menacés. Donc, c'est des actes inadmissibles et qu'on ne peut que condamner. Alors, le législateur, il y a l'application des lois pénales et autres. Je sais que le ministre de la Justice est très vigilant sur ces questions. Également le ministre de l'Intérieur. Voilà. Donc, on ne pe…
« D'abord, je dirais, c'est qu'on puisse appliquer les textes condamnant ces actes antisémites. Moi, je suis effectivement glacé par cet envolé. Moi, depuis le 7 octobre, j'ai eu l'occasion d'ailleurs de participer à la manifestation, la première manifestation qu'avait lieu à Paris contre les actes du Hamas. Et je me rendais compte à quel point les Juifs de France se sentaient stigmatisés et autres. Et menacés. Et menacés. Donc, c'est des actes inadmissibles et qu'on ne peut que condamner. Alors, le législateur, il y a l'application des lois pénales et autres. Je sais que le ministre de la Justice est très vigilant sur ces questions. Également le ministre de l'Intérieur. Voilà. Donc, on ne peut être qu'en solidarité avec, je dirais, les Françaises et les Français. Bon, je ne fais pas de différence. »
Oui, je pense. Ça, c'est sûr que ça va peser. Il faut qu'on se réveille, en quelque sorte, et qu'on regarde les normes qui sont mises en place. Qui vont certainement dans le bon sens. La transition énergétique, l'environnement est une vraie cause mondiale. Mais il faut être lucide et ne pas trop brusquer. Il faut se laisser un peu de temps. C'est une question d'étalement dans le temps. Oui, moi je pense que c'est une question d'étalement dans le temps. D'ailleurs, on le voit bien sur certains produits. On parle beaucoup du glyphosate et autres. On n'a pas de produit de remplacement. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça ? Il faut regarder par rapport également à l'imp…
« Oui, je pense. Ça, c'est sûr que ça va peser. Il faut qu'on se réveille, en quelque sorte, et qu'on regarde les normes qui sont mises en place. Qui vont certainement dans le bon sens. La transition énergétique, l'environnement est une vraie cause mondiale. Mais il faut être lucide et ne pas trop brusquer. Il faut se laisser un peu de temps. C'est une question d'étalement dans le temps. Oui, moi je pense que c'est une question d'étalement dans le temps. D'ailleurs, on le voit bien sur certains produits. On parle beaucoup du glyphosate et autres. On n'a pas de produit de remplacement. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça ? Il faut regarder par rapport également à l'impact sur la santé. Vous savez, l'agriculture, c'est le temps long. Ce n'est pas immédiatement. Les résultats se voient avec beaucoup d'années. Donc, il faut beaucoup anticiper. Et ce que fait Marc Fénaud, il anticipe beaucoup. Maintenant, on a cette crise, ce coup de ras-le-bol généralisé des agriculteurs que je peux comprendre. Vous savez, quand vous accumulez toutes les contraintes, il y a un moment où on dit stop. »
Je ne suis pas certain que c'est le début d'une grande jacquerie. Ce mal-être, il y a longtemps qu'il y a des signaux d'alerte qui sont donnés. Je ferai, moi qui côtoie souvent les agriculteurs, il y a longtemps qu'ils tirent la sonnette d'alarme. Notamment les éleveurs, qui galèrent vraiment. Je pense que pour tout ce qui concerne le secteur de l'élevage, la production laitière, ce sont des métiers vraiment très durs. C'est tous les jours. Tous les jours, c'est une présence en permanence sur les exploitations. Souvent, c'est des exploitations à caractère familial. Heureusement d'ailleurs qu'il y a souvent des parents qui sont là. Ce n'est aucun week-end. Enfin, c'est vraiment des métiers d…
« Je ne suis pas certain que c'est le début d'une grande jacquerie. Ce mal-être, il y a longtemps qu'il y a des signaux d'alerte qui sont donnés. »
Je souhaite une censure. D'abord, je trouve un peu paradoxal de se dire qu'on va corriger notre texte par le Conseil constitutionnel. Déjà, ça me trouble un peu, je vous le dis franchement. Pourquoi je me suis abstenu ? Parce qu'on a eu des conditions d'adoption très compliquées. Je vous rappelle qu'il y a eu une motion de rejet votée par l'ensemble, je dirais, des oppositions, et ce qui nous a empêchés de débattre.
« Je souhaite une censure. D'abord, je trouve un peu paradoxal de se dire qu'on va corriger notre texte par le Conseil constitutionnel. Déjà, ça me trouble un peu, je vous le dis franchement. Pourquoi je me suis abstenu ? Parce qu'on a eu des conditions d'adoption très compliquées. Je vous rappelle qu'il y a eu une motion de rejet votée par l'ensemble, je dirais, des oppositions, et ce qui nous a empêchés de débattre. »
On a tendance, c'est vrai, à appliquer certaines lois. Et parfois, on ne prend pas la dimension des textes totalement, l'impact des textes que l'on peut voter. Alors, certes, on a des études d'impact et autres, mais je crois qu'il faudrait avoir un peu de recul par rapport à ces règles qui sont certainement nécessaires. Mais je crois qu'il faut laisser du temps pour qu'elles s'appliquent et laisser faire aussi les agriculteurs. Être en dialogue avec eux, les écouter, parce qu'eux, ils savent. Ils savent faire. Ils savent faire. Quand on voit d'ailleurs les propositions de la FNSEA, moi, je les trouve assez raisonnables. Franchement, ce n'est pas des choses, alors peut-être à la marge, mais…
« On a tendance, c'est vrai, à appliquer certaines lois. Et parfois, on ne prend pas la dimension des textes totalement, l'impact des textes que l'on peut voter. Alors, certes, on a des études d'impact et autres, mais je crois qu'il faudrait avoir un peu de recul par rapport à ces règles qui sont certainement nécessaires. Mais je crois qu'il faut laisser du temps pour qu'elles s'appliquent et laisser faire aussi les agriculteurs. Être en dialogue avec eux, les écouter, parce qu'eux, ils savent. Ils savent faire. Ils savent faire. Quand on voit d'ailleurs les propositions de la FNSEA, moi, je les trouve assez raisonnables. Franchement, ce n'est pas des choses, alors peut-être à la marge, mais franchement, ce sont des propositions de bon sens. Le ministre de l'Agriculture est issu de votre famille, Marc Fénaud. Est-ce qu'il est en question dans cette affaire ? Non, moi, je pense qu'il n'est pas en question. Marc Fénaud a fait un travail très important. Il y a un texte qui devait être présenté au Conseil des ministres qui va être retardé. Et lui, je pense qu'il avait plus d'ambition au départ sur ce texte-là, qui a été un peu réduit dans sa rédaction. Non, moi, je trouve que c'est un très, très bon ministre de l'Agriculture qui connaît très, très bien le monde rural. Très, très bien. Et il est dans le temps long, dans l'écoute. Il y a beaucoup de choses qui ont été mises sur la table. Il faut laisser autant. »
« – J'en ai entendu quelques-uns. – Par exemple ? – Je crois qu'on m'a traité de camarade Matéi. – Tout à fait. – Je crois que c'est Jumel qui m'a traité de camarade. – C'est Sébastien Jumel. »
« – Notaire révolutionnaire ? – Notaire révolutionnaire, voilà. – Ou l'insou Matéi, c'est Adrien Clouet de la France Insoumise. – Il y a même un article qui m'a traité de punk, je crois. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Absolument. Ma mère, qui n'est plus de ce monde, m'avait reproché un peu d'être très engagé, effectivement, à l'époque. Cet homme m'a séduit, cette façon de faire la politique un peu hors normes. Vous savez, quand je vois le parcours du président Emmanuel Macron, Valéry Giscard d'Estaing, peut-être un peu plus d'antériorité en politique, mais il est arrivé comme ça. Et quand on est jeune, on n'avait pas le droit de vote. En 1974, le droit de vote était à 21 ans. Je n'avais pas le droit de vote. Je me suis engagé, je me suis passionné pour cette cause-là. Effectivement, j'ai un peu délaissé à ce moment-là mon travail en terminale. »
« – Alors, je ne m'étais pas préparé à être président de groupe. Moi, le dernier quinquennat, j'ai fait un mandat assez assidu, où je travaillais en commission des finances, passionné par tout ce que je faisais. J'étais vice-président du groupe Modem à l'époque. Il ne s'appelait pas démocrate, Modem et indépendant. Il se trouve que Patrick Mignola, qui avait pris la suite de Marc Fénaud, a été battu en 2022 aux élections législatives. Et donc, certains de mes collègues ont souhaité que je me présente. Et j'ai présenté ma candidature et j'ai été élu à la présidence de ce groupe. Mais je suis totalement investi dans ce poste. Le hasard s'est transformé en détermination, on va dire. »
« Je pense que c'est un moment très important. Je pense que c'est nécessaire qu'on fasse cet hommage. Il y avait déjà eu la grande manifestation à Paris aussi, qui avait été organisée. Le 12 novembre. Le 12 novembre, par la présidence de l'Assemblée nationale avec le président du Sénat, qui allait dans le bon sens. Et j'étais présent également. Je pense qu'il est important de marquer. Il faut marquer. Il faut marquer les esprits. Il faut vraiment être très, très ferme. Ne pas hésiter. Ne pas avoir d'hésitation. Condamnée. Je sais que la présidence de l'Assemblée nationale a beaucoup de courage aussi. Elle est souvent attaquée. Et franchement, tout ça, c'est inadmissible. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Notaire révolutionnaire ? – Notaire révolutionnaire, voilà. – Ou l'insou Matéi, c'est Adrien Clouet de la France Insoumise. – Il y a même un article qui m'a traité de punk, je crois. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Parce que lui, il sait faire. Et pourquoi pas Éric Coquerel ? »
« D'abord, je dirais, c'est qu'on puisse appliquer les textes condamnant ces actes antisémites. Moi, je suis effectivement glacé par cet envolé. Moi, depuis le 7 octobre, j'ai eu l'occasion d'ailleurs de participer à la manifestation, la première manifestation qu'avait lieu à Paris contre les actes du Hamas. Et je me rendais compte à quel point les Juifs de France se sentaient stigmatisés et autres. Et menacés. Et menacés. Donc, c'est des actes inadmissibles et qu'on ne peut que condamner. Alors, le législateur, il y a l'application des lois pénales et autres. Je sais que le ministre de la Justice est très vigilant sur ces questions. Également le ministre de l'Intérieur. Voilà. Donc, on ne peut être qu'en solidarité avec, je dirais, les Françaises et les Français. Bon, je ne fais pas de différence. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je pense qu'on peut trouver avec certains membres de LFI des points d'atterrissage sur certains sujets. Avec Éric Coquerel, on avait déposé un amendement en commun sur le fait qu'un dirigeant de grandes entreprises françaises paie ses impôts en France. C'était un peu en écho à ce qui s'était passé avec Carlos Ghosn. – On a trouvé des compromis. – Il y a une part de mise en scène de la politique. – Oui, mais il est certain que moi, je suis dans l'hémicycle comme à l'extérieur. Je peux difficilement changer de style. Pour moi, c'est compliqué d'avoir un autre style dans l'hémicycle que à l'extérieur. Vous avez des députés qui sont un peu en scène, qui font des capsules vidéo. Moi, je ne sais pas ce que je cherche. Je ne suis pas un fan à la politique spectacle, mais attention. Je pense qu'un parlement, on parle, on débat, et qu'il ne faut pas critiquer les grandes envolées lyriques. Je pense qu'elles sont nécessaires au débat parlementaire. Je suis un peu moins sur ce style. Voilà, chacun a sa façon de voir les choses. »
« – Oui, un notaire, c'est quelqu'un qui passe sa vie à mettre les gens d'accord. Dans les partages de famille, dans les conflits entre voisins, on est là pour apaiser. Donc, c'est assez facile ensuite, dans votre vie politique, et notamment quand j'étais maire, d'avoir cette action de compromis, mettre les gens d'accord. Pas à peine qu'il y ait des conflits, il faut qu'on aboutisse, il faut qu'on se mette d'accord. »
« – C'est un poste politique, mais il n'est pas fait pour voir moi. Mon but, c'est d'être créatif. Et je pense que la créativité, vous l'avez à travers des femmes et des hommes, qui ont tous des talents. Et donc, mon rôle est de faire émerger ces talents et qu'ils soient mis en avant. Je ne cherche pas à me mettre moi en avant. Ce n'est pas mon rôle premier. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je pense qu'on peut trouver avec certains membres de LFI des points d'atterrissage sur certains sujets. Avec Éric Coquerel, on avait déposé un amendement en commun sur le fait qu'un dirigeant de grandes entreprises françaises paie ses impôts en France. C'était un peu en écho à ce qui s'était passé avec Carlos Ghosn. – On a trouvé des compromis. – Il y a une part de mise en scène de la politique. – Oui, mais il est certain que moi, je suis dans l'hémicycle comme à l'extérieur. Je peux difficilement changer de style. Pour moi, c'est compliqué d'avoir un autre style dans l'hémicycle que à l'extérieur. Vous avez des députés qui sont un peu en scène, qui font des capsules vidéo. Moi, je ne sais pas ce que je cherche. Je ne suis pas un fan à la politique spectacle, mais attention. Je pense qu'un parlement, on parle, on débat, et qu'il ne faut pas critiquer les grandes envolées lyriques. Je pense qu'elles sont nécessaires au débat parlementaire. Je suis un peu moins sur ce style. Voilà, chacun a sa façon de voir les choses. »
« Je cherche simplement à montrer qu'on peut dialoguer et trouver des points d'atterrissage sur certains sujets. – Alors justement… – Mais je ne rêve pas, je ne rêve pas. Je sais très bien que même si certaines de mes mesures avaient été adoptées, ce n'est pas pour autant que la gauche aurait voté le projet de loi de finances. – Effectivement, quand vous dites président de groupe, c'est vrai que le mandat précédent, je n'étais pas président de groupe, j'ai porté des amendements sur l'augmentation de la flac taxe. – Ça a fait moins de bruit. – Et ça a fait moins de bruit, voilà, effectivement. »
« Oui, je pense. Ça, c'est sûr que ça va peser. Il faut qu'on se réveille, en quelque sorte, et qu'on regarde les normes qui sont mises en place. Qui vont certainement dans le bon sens. La transition énergétique, l'environnement est une vraie cause mondiale. Mais il faut être lucide et ne pas trop brusquer. Il faut se laisser un peu de temps. C'est une question d'étalement dans le temps. Oui, moi je pense que c'est une question d'étalement dans le temps. D'ailleurs, on le voit bien sur certains produits. On parle beaucoup du glyphosate et autres. On n'a pas de produit de remplacement. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça ? Il faut regarder par rapport également à l'impact sur la santé. Vous savez, l'agriculture, c'est le temps long. Ce n'est pas immédiatement. Les résultats se voient avec beaucoup d'années. Donc, il faut beaucoup anticiper. Et ce que fait Marc Fénaud, il anticipe beaucoup. Maintenant, on a cette crise, ce coup de ras-le-bol généralisé des agriculteurs que je peux comprendre. Vous savez, quand vous accumulez toutes les contraintes, il y a un moment où on dit stop. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, un notaire, c'est quelqu'un qui passe sa vie à mettre les gens d'accord. Dans les partages de famille, dans les conflits entre voisins, on est là pour apaiser. Donc, c'est assez facile ensuite, dans votre vie politique, et notamment quand j'étais maire, d'avoir cette action de compromis, mettre les gens d'accord. Pas à peine qu'il y ait des conflits, il faut qu'on aboutisse, il faut qu'on se mette d'accord. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ferai, moi qui côtoie souvent les agriculteurs, il y a longtemps qu'ils tirent la sonnette d'alarme. Notamment les éleveurs, qui galèrent vraiment. Je pense que pour tout ce qui concerne le secteur de l'élevage, la production laitière, ce sont des métiers vraiment très durs. C'est tous les jours. Tous les jours, c'est une présence en permanence sur les exploitations. Souvent, c'est des exploitations à caractère familial. Heureusement d'ailleurs qu'il y a souvent des parents qui sont là. Ce n'est aucun week-end. Enfin, c'est vraiment des métiers de passion. Et donc, quand vous accumulez à la fois cette contrainte dans le temps et le fait qu'ensuite on a des résultats qui sont médiocres d'un point de vue financier, il y a un moment où ils disent stop, ras-le-bol. Plus des problématiques liées au contrôle, toutes les formalités. Moi, je peux vous assurer que c'est un secteur d'activité des plus complexes au niveau des règles administratives. »
« Mais c'est très compliqué. Il y a tout un tas de règles, des règles au niveau européen, au niveau de la protection, des contrôles sanitaires. Enfin, c'est vraiment un truc, excusez-moi l'expression, de dingue. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas certain que c'est le début d'une grande jacquerie. Ce mal-être, il y a longtemps qu'il y a des signaux d'alerte qui sont donnés. »
« Oui, je pense. Ça, c'est sûr que ça va peser. Il faut qu'on se réveille, en quelque sorte, et qu'on regarde les normes qui sont mises en place. Qui vont certainement dans le bon sens. La transition énergétique, l'environnement est une vraie cause mondiale. Mais il faut être lucide et ne pas trop brusquer. Il faut se laisser un peu de temps. C'est une question d'étalement dans le temps. Oui, moi je pense que c'est une question d'étalement dans le temps. D'ailleurs, on le voit bien sur certains produits. On parle beaucoup du glyphosate et autres. On n'a pas de produit de remplacement. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait par rapport à ça ? Il faut regarder par rapport également à l'impact sur la santé. Vous savez, l'agriculture, c'est le temps long. Ce n'est pas immédiatement. Les résultats se voient avec beaucoup d'années. Donc, il faut beaucoup anticiper. Et ce que fait Marc Fénaud, il anticipe beaucoup. Maintenant, on a cette crise, ce coup de ras-le-bol généralisé des agriculteurs que je peux comprendre. Vous savez, quand vous accumulez toutes les contraintes, il y a un moment où on dit stop. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je souhaite une censure. D'abord, je trouve un peu paradoxal de se dire qu'on va corriger notre texte par le Conseil constitutionnel. Déjà, ça me trouble un peu, je vous le dis franchement. Pourquoi je me suis abstenu ? Parce qu'on a eu des conditions d'adoption très compliquées. Je vous rappelle qu'il y a eu une motion de rejet votée par l'ensemble, je dirais, des oppositions, et ce qui nous a empêchés de débattre. »
« On a tendance, c'est vrai, à appliquer certaines lois. Et parfois, on ne prend pas la dimension des textes totalement, l'impact des textes que l'on peut voter. Alors, certes, on a des études d'impact et autres, mais je crois qu'il faudrait avoir un peu de recul par rapport à ces règles qui sont certainement nécessaires. Mais je crois qu'il faut laisser du temps pour qu'elles s'appliquent et laisser faire aussi les agriculteurs. Être en dialogue avec eux, les écouter, parce qu'eux, ils savent. Ils savent faire. Ils savent faire. Quand on voit d'ailleurs les propositions de la FNSEA, moi, je les trouve assez raisonnables. Franchement, ce n'est pas des choses, alors peut-être à la marge, mais franchement, ce sont des propositions de bon sens. Le ministre de l'Agriculture est issu de votre famille, Marc Fénaud. Est-ce qu'il est en question dans cette affaire ? Non, moi, je pense qu'il n'est pas en question. Marc Fénaud a fait un travail très important. Il y a un texte qui devait être présenté au Conseil des ministres qui va être retardé. Et lui, je pense qu'il avait plus d'ambition au départ sur ce texte-là, qui a été un peu réduit dans sa rédaction. Non, moi, je trouve que c'est un très, très bon ministre de l'Agriculture qui connaît très, très bien le monde rural. Très, très bien. Et il est dans le temps long, dans l'écoute. Il y a beaucoup de choses qui ont été mises sur la table. Il faut laisser autant. »
« Oui, mais il y a Egalim 2, il y a différents textes. C'est vrai qu'on est assez déçus sur le résultat d'Egalim. L'esprit d'Egalim, c'était qu'on arrivait à définir un prix proposé par les agriculteurs en tenant compte de toutes leurs contraintes salariales, investissements et autres pour arriver à ce qu'ils aient une marge raisonnable. Et ensuite, par effet domino, entre les industriels et les distributeurs, on devait arriver au prix final. Et on se rend compte qu'il y a des dérapages. Alors moi, je pense qu'il faut qu'il y ait une grande transparence sur tout ça. Je sais que Bruno Le Maire a mis en place des contrôles là-dessus. Mais il faut qu'on se pose et voir pourquoi ces prix sont si bas. »