Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères — Gouvernement Lecornu II·MoDem
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Jean-noël Barrot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2024 au 3 mars 2026
Questions
281
Entretiens
13
Sources
13
Heures analysées
3,9 h
Répartition sur 281 questions évaluables
Réponse directe
149
Réponse partielle
37
Réponse à côté
76
Refus explicite
19
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 281
Question 126Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
– Mais qu'un membre de l'Union européenne s'affiche là-bas, fasse le choix d'être aux côtés de Vladimir Poutine devant ce démonstration de force militaire, a-t-il encore sa place au sein de l'Union européenne ?
Réponse directe
– C'est déplorable. Je ne peux pas vous dire autre chose. La politique étrangère appartient aux États membres. Ça n'est pas un motif d'exclusion de l'Union européenne. Mais c'est d'une naïveté confondante. – Si. – Et jusqu'à présent, nous avons réussi, malgré ses amitiés ou ses fidélités, dont je redis qu'elles sont d'une naïveté confondante, étant donné ce que sont les intentions de Vladimir Poutine vis-à-vis du continent européen, elles ne nous ont pas empêchés d'adopter à 17 reprises des paquets.
« – C'est déplorable. Je ne peux pas vous dire autre chose. La politique étrangère appartient aux États membres. Ça n'est pas un motif d'exclusion de l'Union européenne. Mais c'est d'une naïveté confondante. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous développons avec eux des projets de coopération pour tout le volet de notre sécurité qui n'est pas nucléaire. C'est ce qu'on appelle dans le jargon militaire le volet conventionnel. Les systèmes d'alerte pour savoir quand des missiles, nucléaires ou non, entrent dans nos espaces ou se dirigent vers nos espaces aériens. La défense anti-aérienne, comment c'est le grand sujet du moment dans la guerre avec l'Iran. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:22
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 16:41
« – Et jusqu'à présent, nous avons réussi, malgré ses amitiés ou ses fidélités, dont je redis qu'elles sont d'une naïveté confondante, étant donné ce que sont les intentions de Vladimir Poutine vis-à-vis du continent européen, elles ne nous ont pas empêchés d'adopter à 17 reprises des paquets. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 16:54
Question 127Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Il n'y a pas de contradiction pour vous dans les termes et dans les affirmations de François Bayrou ?
Réponse à côté
Non, il y a un procès politique instruit par la France Insoumise qui veut comme elle le fait depuis 8 ans semer le chaos. Il ne vous a pas échappé que le procureur dans cette affaire c'est M. Vanier de la France Insoumise qui sur ce sujet comme sur d'autres cherche à semer le chaos. Vous ne croyez pas à la sincérité
« Non, il y a un procès politique instruit par la France Insoumise qui veut comme elle le fait depuis 8 ans semer le chaos. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 24:32Voir 1 autre passage
« Il ne vous a pas échappé que le procureur dans cette affaire c'est M. Vanier de la France Insoumise qui sur ce sujet comme sur d'autres cherche à semer le chaos. Vous ne croyez pas à la sincérité »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 24:45
Question 128Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
des victimes qui disent elles aussi attendre la vérité tout à l'heure ?
Réponse à côté
Mais M. Vanier instrumentalise la souffrance des victimes en s'en servant de fondement pour un procès politique qui n'a rien à voir avec les faits qui se sont avérés et dont je dis avec une certitude absolue que François Bayrou ne pouvait pas en avoir connaissance sans quoi comme tout père de famille il n'aurait pas pu laisser ses enfants poursuivre leur scolarité dans cet établissement. Ça me paraît totalement évident.
« Mais M. Vanier instrumentalise la souffrance des victimes en s'en servant de fondement pour un procès politique qui n'a rien à voir avec les faits qui se sont avérés et dont je dis avec une certitude absolue que François Bayrou ne pouvait pas en avoir connaissance sans quoi comme tout père de famille il n'aurait pas pu laisser ses enfants poursuivre leur scolarité dans cet établissement. Ça me paraît totalement évident. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 25:00
Question 129Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
– Jean-Noël Barrault, à la question du génocide ou non à Gaza, Emmanuel Macron a dit « Ce n'est pas à un président de la République de dire ça c'est un génocide » ou ça, ça n'est pas un génocide. « Mon boulot, c'est de tout faire pour que ça s'arrête. » Ça, est-ce que vous, ministre des Affaires étrangères, vous le qualifiez de génocide ou pas de génocide ?
Refus explicite
– C'est une qualification juridique. Et il appartient à la Cour pénale internationale, à la Cour internationale de justice, de trancher cette question. C'est pourquoi on ne fait pas de la politique avec des décisions, des questions judiciaires. Que ce soit sur le plan national ou sur le plan internationale. – Vous n'utilisez pas cette qualification ? – Bien sûr que non. – Bien sûr que non. C'est aux juridictions internationales qui ont été saisies sur cette question et qui se sont prononcées, ou en tout cas qui se sont prononcées partiellement, en disant qu'il y avait un risque, en appelant Israël ou le gouvernement israélien à limiter ce risque, à le prendre en compte, mais sans jamais à c…
« – C'est une qualification juridique. Et il appartient à la Cour pénale internationale, à la Cour internationale de justice, de trancher cette question. C'est pourquoi on ne fait pas de la politique avec des décisions, des questions judiciaires. Que ce soit sur le plan national ou sur le plan internationale. – Vous n'utilisez pas cette qualification ? – Bien sûr que non. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 22:22Voir 1 autre passage
« – Bien sûr que non. C'est aux juridictions internationales qui ont été saisies sur cette question et qui se sont prononcées, ou en tout cas qui se sont prononcées partiellement, en disant qu'il y avait un risque, en appelant Israël ou le gouvernement israélien à limiter ce risque, à le prendre en compte, mais sans jamais à ce stade ne le qualifier. Maintenant, il faut évidemment que ça cesse. On me dit hier qu'il y a, depuis le début de l'année, 9000 enfants dans la bande de Gaza, selon l'UNICEF, qui sont soignés, qui ont été soignés pour malnutrition. Ce qui se passe aujourd'hui à Gaza, c'est une catastrophe humanitaire sans précédent, avec des familles, des femmes, des enfants qui sont assoiffés, qui sont affamés parce que le gouvernement israélien maintient depuis bientôt deux mois et demi un blocus absolument étanche sur l'entrée de l'aide humanitaire, des médicaments, de l'alimentation dans cette enclave. Et même si nous appelons au désarmement du Hamas, même si nous voulons que le Hamas libère l'intégralité des otages qu'il détient depuis le 7 octobre, nous ne pouvons pas nous satisfaire ou en tout cas rester insensibles à cette situation dramatique. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 22:42
Question 130Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Est-ce qu'on peut parler d'escalade ?
Réponse directe
En tout cas, ce sont des décisions que je déplore absolument. Elles contreviennent aux accords qui régissent la relation entre nos deux pays. Elles ne sont évidemment pas dans l'intérêt de la France, mais évidemment pas dans l'intérêt des Algériens. Et j'appelle les autorités algériennes à leur responsabilité, qui est de veiller à l'intérêt de leur propre peuple. Je crois que les tensions qui sont provoquées par ces décisions injustifiables, elles créent pour les Algériens vivant en France, les Franco-Algériens, des difficultés qui n'auraient pas lieu d'être.
« En tout cas, ce sont des décisions que je déplore absolument. Elles contreviennent aux accords qui régissent la relation entre nos deux pays. Elles ne sont évidemment pas dans l'intérêt de la France, mais évidemment pas dans l'intérêt des Algériens. Et j'appelle les autorités algériennes à leur responsabilité, qui est de veiller à l'intérêt de leur propre peuple. Je crois que les tensions qui sont provoquées par ces décisions injustifiables, elles créent pour les Algériens vivant en France, les Franco-Algériens, des difficultés qui n'auraient pas lieu d'être. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 2:47
Question 131Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
– Mais vous aviez de bonne foi été en Algérie. Vous le disiez, le président de la République avait choisi, fait vraiment le choix justement de rouvrir le dialogue. Quelques semaines avant, le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, disait à l'inverse, ça ne marchera pas, on n'y arrivera pas. Vous l'avez tenté, avez-vous été naïf ?
Réponse directe
– Je ne crois pas, vous savez, l'objectif quand on est ministre des Affaires étrangères, c'est de défendre l'intérêt de la France et l'intérêt des Français. Quel est l'intérêt de la France ? Eh bien c'est d'expulser le plus grand nombre possible d'Algériens en situation irrégulière. C'est de pouvoir coopérer le plus étroitement possible pour éviter que notre territoire soit la cible d'attaques terroristes provenant de la bande du Sahel au sud de l'Algérie. C'est de faire en sorte que nous puissions développer l'activité des entreprises françaises en Algérie. C'est ça notre boussole et notre cap. Et penser que dans un conflit perpétuel avec l'Algérie, on parviendra à obtenir des résultats, c…
« – Je ne crois pas, vous savez, l'objectif quand on est ministre des Affaires étrangères, c'est de défendre l'intérêt de la France et l'intérêt des Français. Quel est l'intérêt de la France ? Eh bien c'est d'expulser le plus grand nombre possible d'Algériens en situation irrégulière. C'est de pouvoir coopérer le plus étroitement possible pour éviter que notre territoire soit la cible d'attaques terroristes provenant de la bande du Sahel au sud de l'Algérie. C'est de faire en sorte que nous puissions développer l'activité des entreprises françaises en Algérie. C'est ça notre boussole et notre cap. Et penser que dans un conflit perpétuel avec l'Algérie, on parviendra à obtenir des résultats, c'est totalement illusoire. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 5:28
Question 132Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Vous êtes non seulement le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, mais vous êtes également le vice-président du Modem. François Bayrou sera tout à l'heure entendu par une commission d'enquête sous serment. Est-ce que sa position est tenable sur Bétharame ?
Réponse directe
Je suis écœuré par ce procès politique qu'on voudrait intenter contre le Premier ministre. Il faut être tordu pour considérer qu'un père de famille qui serait au courant de sévices, de maltraitances, dont ses propres enfants seraient les victimes, les laisseraient poursuivre leur circularité dans de tels établissements.
« Je suis écœuré par ce procès politique qu'on voudrait intenter contre le Premier ministre. Il faut être tordu pour considérer qu'un père de famille qui serait au courant de sévices, de maltraitances, dont ses propres enfants seraient les victimes, les laisseraient poursuivre leur circularité dans de tels établissements. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 24:05
Question 133Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
– Jean-Noël Barraud sur l'Ukraine, le 17ème paquet de sanctions a été annoncé ce matin. On va y revenir dans un instant, mais je voudrais d'abord qu'on parte justement en Russie, retrouver Jérémy Normand qui est notre envoyé spécial, parce que ça permettra justement, monsieur le ministre, que l'on comprenne mieux aussi l'impact ou pas des sanctions qui sont déjà présentes. Jérémy, est-ce que les sanctions économiques contre la Russie ont véritablement un impact ?
Réponse directe
Et on les comprend. Parce qu'effectivement, cette guerre voulue par Vladimir Poutine contre l'Ukraine a un coût extrêmement élevé pour la population russe. Oui, mais j'ai envie de vous dire, pour la population russe, oui, Il n'empêche que le pouvoir d'achat des familles russes est très largement entamé par l'inflation galopante, que les taux d'intérêt sont particulièrement élevés et que la Russie ne pourra pas tenir ou maintenir son train de vie éternellement. Pourquoi ? Parce qu'effectivement, depuis trois ans, et c'était inimaginable il y a encore quelques années, les Européens ont su faire preuve d'unité et prendre à 17 reprises des paquets de sanctions. Des paquets de sanctions qui ont…
« Il n'empêche que le pouvoir d'achat des familles russes est très largement entamé par l'inflation galopante, que les taux d'intérêt sont particulièrement élevés et que la Russie ne pourra pas tenir ou maintenir son train de vie éternellement. Pourquoi ? Parce qu'effectivement, depuis trois ans, et c'était inimaginable il y a encore quelques années, les Européens ont su faire preuve d'unité et prendre à 17 reprises des paquets de sanctions. Des paquets de sanctions qui ont imposé un coût économique à la Russie de l'ordre de 400 milliards d'euros, c'est-à-dire trois années d'efforts de guerre russe. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 8:50
Question 134Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralité
Mais je suis quand même frappée, quand vous faites le parallèle et de votre discussion qui va se poursuivre, je le comprends bien et vous nous révélez donc ce matin que vous serez bien en Turquie, jeudi matin, on va y revenir, c'est-à-dire demain, lorsque vous nous dites il a réussi à obtenir ses 80 signatures, il a un plan massif, véritablement massif, et malgré tout, nous ici, on va devoir se retrouver à aller faire la tournée des 27 et tenter peut-être éventuellement de trouver une appropriation. Est-ce que ce n'est pas parfois aujourd'hui l'Europe ?
Réponse à côté
Écoutez, on nous annonçait il y a quelques mois que l'Europe allait se disloquer, qu'elle allait se vendre par appartement aux États-Unis et qu'elle allait se coucher devant Vladimir Poutine. J'étais à Kif samedi dernier avec le président de la République qui avait rassemblé certains de ses homologues britanniques, polonais, allemands sur place et ils ont tenu une réunion en visioconférence avec l'ensemble des pays européens et au-delà, avec le Canadien, Néo-Zélandais, de la coalition des volontaires. Et tous ont déterminé une unité, ont affiché une détermination et une unité sans faille et la présidente de la Commission européenne elle-même a évoqué ce paquet de sanctions du sénateur, de M…
« Écoutez, on nous annonçait il y a quelques mois que l'Europe allait se disloquer, qu'elle allait se vendre par appartement aux États-Unis et qu'elle allait se coucher devant Vladimir Poutine. J'étais à Kif samedi dernier avec le président de la République qui avait rassemblé certains de ses homologues britanniques, polonais, allemands sur place et ils ont tenu une réunion en visioconférence avec l'ensemble des pays européens et au-delà, avec le Canadien, Néo-Zélandais, de la coalition des volontaires. Et tous ont déterminé une unité, ont affiché une détermination et une unité sans faille et la présidente de la Commission européenne elle-même a évoqué ce paquet de sanctions du sénateur, de M. Lindsey Graham, et la volonté de travailler à quelque chose de beaucoup plus massif si Vladimir Poutine ne saisit pas l'offre qui a été réaffirmée par les Européens avec le soutien des Américains, un cessez-le-feu inconditionnel de 30 jours qui permettra la tenue de discussion sereine. Le Premier ministre slovaque, »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 14:37
Question 135Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Est-ce que la lettre qu'il a envoyée va dans ce sens ?
Réponse à côté
Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue.
« Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:51
Question 136Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
De la décision, mais du financement ?
Réponse directe
Ce n'est pas ce qui est abordé à ce stade, ce n'est pas ce qui est envisagé par le président de la République.
« Ce n'est pas ce qui est abordé à ce stade, ce n'est pas ce qui est envisagé par le président de la République. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 14:29
Question 137Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barraud, est-ce que Vladimir Zelensky peut rester à la tête de l'Ukraine ?
Réponse à côté
Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue.
« Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:51
Question 138Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Ce que je trouve incroyable, c'est quand on regarde effectivement les chiffres entre 2019 et 2023, 55% des importations d'armes de nos voisins européens venaient des États-Unis, alors qu'on sait faire. On sait faire en France en particulier, où on a un certain nombre de champions en matière d'armement, mais on sait faire globalement en Europe. 13 pays européens qui ont acheté ou commandé des avions de combat américains F-35, l'Allemagne qui a acheté des F-35 au détriment du rafale français. L'an dernier, c'est la Pologne qui a acheté des missiles de longue portée aux États-Unis pour une valeur de 677 millions d'euros. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Réponse partielle
C'est une situation qui est inacceptable. C'est une situation dans laquelle nous ne voulons plus jamais nous retrouver.
« C'est une situation qui est inacceptable. C'est une situation dans laquelle nous ne voulons plus jamais nous retrouver. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 6:10
Question 139Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barraud, il y a l'aspect économie de guerre ou effort de guerre au minimum. Il y a aussi la question de la diplomatie. Hier soir, juste après cette déclaration, Emmanuel Macron a reçu à l'Élysée Victor Orban. Victor Orban, qui pour le coup est une voix dissonante au sein des pays de l'Union européenne. Il accuse l'Europe de vouloir, je cite, « prolonger la guerre ». Est-ce que cette visite a pu donner quelque chose ?
Réponse partielle
Nous verrons à l'issue du Conseil européen extraordinaire qui se tient à Bruxelles. Mais je crois que le président de la République aura convaincu Victor Orban que, y compris pour la Hongrie, qui est parfois très critique de la politique que nous menons pour l'Ukraine, il est indispensable que cette souveraineté en matière de défense, que cette réappropriation de notre sécurité puisse se faire. Et de ce point de vue-là, je crois que Victor Orban se ralliera aux ambitions nouvelles qui sont celles de l'Europe. À condition, bien sûr, mais c'est une exigence, même si nous ne la formulons pas de la même manière que nous partageons, que ce réarmement européen n'échappent pas aux États membres qu…
« Nous verrons à l'issue du Conseil européen extraordinaire qui se tient à Bruxelles. Mais je crois que le président de la République aura convaincu Victor Orban que, y compris pour la Hongrie, qui est parfois très critique de la politique que nous menons pour l'Ukraine, il est indispensable que cette souveraineté en matière de défense, que cette réappropriation de notre sécurité puisse se faire. Et de ce point de vue-là, je crois que Victor Orban se ralliera aux ambitions nouvelles qui sont celles de l'Europe. À condition, bien sûr, mais c'est une exigence, même si nous ne la formulons pas de la même manière que nous partageons, que ce réarmement européen n'échappent pas aux États membres qui restent, je dirais, les maîtres en matière de sécurité nationale. La Commission met sur la table, propose des dispositifs européens, notamment pour financer cet effort des États membres. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:11
Question 140Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Est-elle prête à livrer, à produire avec une suffisante rapidité ?
Réponse à côté
Nous exigeons une préférence européenne très forte, parce que c'est la condition de notre indépendance et de notre prospérité.
« Nous exigeons une préférence européenne très forte, parce que c'est la condition de notre indépendance et de notre prospérité. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 7:23
Question 141Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Elles sont particulièrement nombreuses au lendemain de la déclaration très solennelle d'Emmanuel Macron hier. Vous êtes à la tête du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Est-ce que vous diriez que quelque part on est en guerre ?
Réponse à côté
Je dirais que nous vivons un moment historique et que nous vivons un moment grave. Et c'est la raison pour laquelle il était important, après des semaines d'efforts diplomatiques, que le président de la République puisse rendre compte aux Français de la situation et de l'horizon qui est devant nous.
« Je dirais que nous vivons un moment historique et que nous vivons un moment grave. Et c'est la raison pour laquelle il était important, après des semaines d'efforts diplomatiques, que le président de la République puisse rendre compte aux Français de la situation et de l'horizon qui est devant nous. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 0:21
Question 142Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Donald Trump est-il toujours notre allié ?
Réponse directe
Le président de la République l'a dit. Les États-Unis sont nos alliés. Mais clairement, s'agissant de la guerre d'agression russe en Ukraine, qui est un sujet de sécurité majeur pour la France et pour l'Europe, les États-Unis ont changé de position. Alors, ils semblent vouloir œuvrer au service d'une paix. On ne va pas les décourager. C'est plutôt une bonne nouvelle. Mais comme nous l'avons dit depuis des semaines et des mois maintenant, la paix doit être une paix juste et une paix durable. Une paix qui dissuade définitivement la menace. Parce qu'un simple cessez-le-feu, nous connaissons, nous l'avons déjà fait. C'était il y a dix ans, jour pour jour. C'était à Minsk, en Biélorussie, que ça…
« Le président de la République l'a dit. Les États-Unis sont nos alliés. Mais clairement, s'agissant de la guerre d'agression russe en Ukraine, qui est un sujet de sécurité majeur pour la France et pour l'Europe, les États-Unis ont changé de position. Alors, ils semblent vouloir œuvrer au service d'une paix. On ne va pas les décourager. C'est plutôt une bonne nouvelle. Mais comme nous l'avons dit depuis des semaines et des mois maintenant, la paix doit être une paix juste et une paix durable. Une paix qui dissuade définitivement la menace. Parce qu'un simple cessez-le-feu, nous connaissons, nous l'avons déjà fait. C'était il y a dix ans, jour pour jour. C'était à Minsk, en Biélorussie, que ça a été signé. entre l'Ukraine et la Russie. Et ça n'a pas empêché la Russie de violer ce cessez-le-feu par vingt fois avant de lancer son invasion de l'Ukraine il y a trois ans. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 10:32
Question 143Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barraud, vous êtes le ministre des Affaires étrangères de la France. En d'autres temps, c'est au sein du Conseil de sécurité de l'ONU que vous vous seriez exprimé ce matin, hier, demain. L'ONU n'existe plus aujourd'hui. Elle est hors jeu ?
Réponse directe
Non, je crois qu'elle existe. Mais je crois qu'elle est menacée par le réveil des empires qui considère qu'il n'y a plus de frontières et qu'on peut impunément violer l'intégrité de son voisin. Ce viol de l'intégrité territoriale, c'est une renonciation au principe fondateur des Nations Unies qui est le respect de l'intangibilité des frontières.
« Non, je crois qu'elle existe. Mais je crois qu'elle est menacée par le réveil des empires qui considère qu'il n'y a plus de frontières et qu'on peut impunément violer l'intégrité de son voisin. Ce viol de l'intégrité territoriale, c'est une renonciation au principe fondateur des Nations Unies qui est le respect de l'intangibilité des frontières. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 11:34
Question 144Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Ou est-ce que vous estimez que le bon ordre même démocratique demanderait d'autres élections ?
Réponse à côté
On connaît les manœuvres et les manigances de la Russie qui, à chaque fois qu'elle s'est présentée à une table des négociations, a conditionné la cessation des hostilités à des changements politiques. Parce que la Russie ne fait pas la guerre que sur le champ de bataille, elle le fait aussi dans les urnes. On l'a vu en Roumanie, en Georgie, et en mode d'avis. c'est que le seul dirigeant légitime pour représenter le peuple ukrainien aujourd'hui, c'est Volodymyr Zelensky, à l'unanimité, le Parlement ukrainien il y a quelques jours lui a réaffirmé cette légitimité. Et je le dis ici, la guerre que nous voulons éviter et la paix que nous voulons garantir, elle ne se jouera pas seulement dans nos…
« On connaît les manœuvres et les manigances de la Russie qui, à chaque fois qu'elle s'est présentée à une table des négociations, a conditionné la cessation des hostilités à des changements politiques. Parce que la Russie ne fait pas la guerre que sur le champ de bataille, elle le fait aussi dans les urnes. On l'a vu en Roumanie, en Georgie, et en mode d'avis. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 18:16Voir 1 autre passage
« c'est que le seul dirigeant légitime pour représenter le peuple ukrainien aujourd'hui, c'est Volodymyr Zelensky, à l'unanimité, le Parlement ukrainien il y a quelques jours lui a réaffirmé cette légitimité. Et je le dis ici, la guerre que nous voulons éviter et la paix que nous voulons garantir, elle ne se jouera pas seulement dans nos dépenses militaires, elle se jouera aussi dans notre force d'âme, dans les esprits. Et c'est ce réarmement des esprits auquel il faut nous préparer. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 18:35
Question 145Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Mais quand vous dites nous, est-ce que vous avez convaincu l'Allemagne, la Pologne, qui il y a encore quelques mois faisait des commandes américaines ?
Réponse à côté
Je vous parle au nom de la France et c'est le message que nous martelons avec le président de la République depuis 2017, depuis son premier discours sur l'Europe. Alors, depuis 8 ans, certains pays européens avaient commencé à tendre l'oreille, à s'apercevoir avec la Covid, avec le déclenchement de la guerre d'agression, que quelque chose clochait. Mais aujourd'hui, tout le monde se rallie à cette idée. Et maintenant, il faut passer aux actes parce qu'il n'est inacceptable que l'argent des contribuables européens, que l'argent des budgets européens, vienne financer de l'industrie d'armement ailleurs qu'en Europe. Nous avons besoin de produire et d'acheter en Europe. C'est la condition néces…
« Je vous parle au nom de la France et c'est le message que nous martelons avec le président de la République depuis 2017, depuis son premier discours sur l'Europe. Alors, depuis 8 ans, certains pays européens avaient commencé à tendre l'oreille, à s'apercevoir avec la Covid, avec le déclenchement de la guerre d'agression, que quelque chose clochait. Mais aujourd'hui, tout le monde se rallie à cette idée. Et maintenant, il faut passer aux actes parce qu'il n'est inacceptable que l'argent des contribuables européens, que l'argent des budgets européens, vienne financer de l'industrie d'armement ailleurs qu'en Europe. Nous avons besoin de produire et d'acheter en Europe. C'est la condition nécessaire de notre indépendance. Et puis, c'est aussi une manière de relancer notre économie, notre industrie et l'emploi en France et en Europe. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 6:23
Question 146Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Si, en effet, une préférence européenne était actée, ce que vous avez l'air de dire cet après-midi, ça pourrait être vraiment dans la loi ?
Réponse directe
Nous exigeons une préférence européenne très forte, parce que c'est la condition de notre indépendance et de notre prospérité.
« Nous exigeons une préférence européenne très forte, parce que c'est la condition de notre indépendance et de notre prospérité. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 7:23
Question 147Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Est-ce que ça pourrait être vraiment inscrit dans la loi, comme il y a dans les questions de commandes publiques ?
Réponse directe
Oui, nous avons réussi ces derniers mois, avant, je dirais, l'annonce du jour, qui est de 800 milliards d'euros. Nous avons réussi, la France et quelques pays qui avaient déjà cette conscience aiguë de l'exigence d'indépendance, à inscrire dans certains programmes européens la préférence européenne. Maintenant, elle doit s'appliquer pleinement pour que nous reprenions le contrôle de notre destin.
« Oui, nous avons réussi ces derniers mois, avant, je dirais, l'annonce du jour, qui est de 800 milliards d'euros. Nous avons réussi, la France et quelques pays qui avaient déjà cette conscience aiguë de l'exigence d'indépendance, à inscrire dans certains programmes européens la préférence européenne. Maintenant, elle doit s'appliquer pleinement pour que nous reprenions le contrôle de notre destin. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 7:34
Question 148Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Est-ce qu'il faut qu'il renoue un dialogue avec Donald Trump ?
Réponse directe
Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue.
« Est-ce qu'il faut renouer un dialogue avec les États-Unis ? Bien évidemment, ça me semble très important. Et nous avons, avec le président de la République, et je l'ai fait à mon niveau, en suivi de l'action diplomatique menée par le président, facilité ce dialogue. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 17:51
Question 149Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Il y a la réponse européenne, il y a la réponse américaine, il y a la question de l'OTAN. D'abord l'Europe, puisque c'est là que ça va se jouer cet après-midi, avec cette réunion des chefs d'État. Est-ce qu'ils sont tous d'accord ?
Réponse à côté
Vous avez posé la question sur qui pouvons-nous nous reposer ? Eh bien, nous ne pouvons nous reposer que sur nous-mêmes. Et c'est le moment, après des décennies d'insouciance, pendant lesquelles nous, les Européens, avons vécu, je dirais, sous la protection américaine, de reprendre notre destin en main et en particulier, et c'est le plus fondamental, notre sécurité et notre défense. C'est tout l'enjeu de la réunion de cet après-midi. En tout cas, on a considéré... On a trouvé ça confortable, peut-être. On a trouvé ça confortable. Et vous voyez bien que, cependant que nous vivions sous la protection américaine, la menace se rapprochait de nous. Et nous, nous trouvons aujourd'hui à la croisée…
« Vous avez posé la question sur qui pouvons-nous nous reposer ? Eh bien, nous ne pouvons nous reposer que sur nous-mêmes. Et c'est le moment, après des décennies d'insouciance, pendant lesquelles nous, les Européens, avons vécu, je dirais, sous la protection américaine, de reprendre notre destin en main et en particulier, et c'est le plus fondamental, notre sécurité et notre défense. C'est tout l'enjeu de la réunion de cet après-midi. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« En tout cas, on a considéré... On a trouvé ça confortable, peut-être. On a trouvé ça confortable. Et vous voyez bien que, cependant que nous vivions sous la protection américaine, la menace se rapprochait de nous. Et nous, nous trouvons aujourd'hui à la croisée des chemins. Alors évidemment, c'est un peu différent pour la France. On en reparlera sans doute. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 3:02
« Oui, la dissuasion nucléaire. Et puis parce que, depuis 8 ans, nous avons relevé considérablement nos moyens militaires. Et donc, nous avons pris de l'avance sur un certain nombre de partenaires européens. Mais clairement, il faut changer d'échelle. Je rappelle, simplement pour ceux qui s'intéressent aux chiffres, que depuis les années 50, nous avons fait diminuer par 3. Nous avons divisé par 3 la part de nos défenses militaires dans la richesse nationale. Nous étions aux alentours de 6 à 7%. Et là, grâce aux efforts qu'on sentit depuis 8 ans, nous sommes remontés à 2%. Mais ça n'est pas suffisant. Et c'est pourquoi, avec l'effort européen qui sera décidé aujourd'hui à Bruxelles, nous allons pouvoir nous donner les moyens de notre indépendance. »
Question 150Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël Barrot
Est-ce que vous soutiendrez Volodymyr Zelensky pour qu'il reste à la tête de l'Ukraine ?
Réponse directe
On connaît les manœuvres et les manigances de la Russie qui, à chaque fois qu'elle s'est présentée à une table des négociations, a conditionné la cessation des hostilités à des changements politiques. Parce que la Russie ne fait pas la guerre que sur le champ de bataille, elle le fait aussi dans les urnes. On l'a vu en Roumanie, en Georgie, et en mode d'avis. c'est que le seul dirigeant légitime pour représenter le peuple ukrainien aujourd'hui, c'est Volodymyr Zelensky, à l'unanimité, le Parlement ukrainien il y a quelques jours lui a réaffirmé cette légitimité. Et je le dis ici, la guerre que nous voulons éviter et la paix que nous voulons garantir, elle ne se jouera pas seulement dans nos…
« On connaît les manœuvres et les manigances de la Russie qui, à chaque fois qu'elle s'est présentée à une table des négociations, a conditionné la cessation des hostilités à des changements politiques. Parce que la Russie ne fait pas la guerre que sur le champ de bataille, elle le fait aussi dans les urnes. On l'a vu en Roumanie, en Georgie, et en mode d'avis. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 18:16Voir 1 autre passage
« c'est que le seul dirigeant légitime pour représenter le peuple ukrainien aujourd'hui, c'est Volodymyr Zelensky, à l'unanimité, le Parlement ukrainien il y a quelques jours lui a réaffirmé cette légitimité. Et je le dis ici, la guerre que nous voulons éviter et la paix que nous voulons garantir, elle ne se jouera pas seulement dans nos dépenses militaires, elle se jouera aussi dans notre force d'âme, dans les esprits. Et c'est ce réarmement des esprits auquel il faut nous préparer. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 18:35
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« Vous m'avez posé deux questions. La première, c'est le type de vol. Eh bien, il y a toutes les possibilités. Il y a des vols commerciaux sur lesquels on parvient à obtenir des blocs de place. Il y a des vols que nous pouvons affrêter, des vols civils que nous pouvons affrêter. Il y a aussi des possibilités qui pourraient se présenter ou que nous pourrions solliciter d'avions de la République française. Ensuite, s'agissant des personnes vulnérables, ce sont les postes diplomatiques, les ambassades et les consulats qui sont au contact de nos ressortissants sur place, en lien avec le Quai d'Orsay, qui établit ces listes pour que les personnes vulnérables puissent retourner en France en priorité. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 10:50
« Elle n'est pas faite pour faire peur à Vladimir Poutine à ce stade. Elle est faite pour, une fois la paix conclue, dissuader toute nouvelle agression. Et de ce point de vue-là, oui, elle sera dissuasive et elle est prête à l'être, prête à être déployée. Cette coalition des volontaires, vous le savez, elle a une triple vocation. La première, c'est d'apporter le soutien nécessaire à l'armée ukrainienne une fois la paix intervenue pour qu'elle puisse se maintenir à niveau et donc repousser toute menace. Deuxième volet, c'est son, loin de la ligne de front, et après le cessez-feu conclu, des capacités militaires dans les airs, en mer, sur terre, qui dissuaderont un peu plus encore toute nouvelle agression. Et puis enfin, ce sont des arrangements juridiques qui garantissent que toute nouvelle agression sera suivie de conséquences. Et ce travail de planification militaire qui rassemble plus de 30 pays est absolument inédit dans notre histoire récente, sans doute depuis la création de l'OTAN, puisque beaucoup des pays qui participent à cette coalition, que le président de la République réunit aujourd'hui, n'avaient jamais participé à des exercices de ce type, ou en tout cas à un travail de ce type, à l'extérieur de l'OTAN. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 19:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons, aux Émirats, puisque nous avons cette base navale et cette base aérienne, où nous d'ailleurs nous nous sommes rendus avec le président de la République, la ministre des Armées, au mois de décembre, pour soutenir nos troupes. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:27Voir 2 autres passages
« Merci de rappeler que les autorités libanaises, hier, ont été très claires. Elles ont dénoncé les frappes menées par le Hezbollah sur le nord d'Israël. Elles ont appelé à son désarmement. Elles ont déclaré comme illégale la branche armée du Hezbollah. Et ce désarmement, il est indispensable, il est essentiel. Nous l'appelons de nos voeux et nous ne faisons pas que l'appeler de nos voeux. Nous avions prévu d'organiser ce jeudi une conférence consacrée au renforcement des forces armées libanaises, celles qui doivent disposer du monopole des armes. Cette conférence, nous espérons pouvoir la tenir au plus vite, mais pour ça, il faut bien sûr que l'escalade militaire puisse s'arrêter dans la région. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 14:36
« des images qui me rappellent, exactement, qui me rappellent celles de l'automne 2024 qui a précipité le Liban au bord du précipice. Et si le pays n'y est pas tombé, c'est parce que la France, en lien avec les États-Unis, a obtenu un cessez-le-feu et un accord de cessez-le-feu. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 13:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardon. Les 25 000 personnes, c'est celles qui se sont inscrites, celles qui s'étaient inscrites avant le début des opérations militaires et celles qui se sont inscrites depuis. Et j'invite ceux qui ne l'ont pas encore fait à le faire pour que nous puissions les localiser. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Pour l'essentiel, ce sont des Français qui résident dans la région, y compris des binationaux. Pour d'autres, ce sont des Français de passage. Ces Français de passage, nous les invitons pour pouvoir les recenser, pour pouvoir savoir où ils sont, à s'inscrire sur le filarian, sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. À ce stade, c'est plus de 25 000 personnes que nous identifions comme Français de passage s'étant inscrits. Et c'est vers eux, bien sûr, que nous nous tournerons. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:06
« Bien sûr. C'est un discours historique qui fait franchir une étape à notre dissuasion, qui est un trésor national et qui va rester indépendante et française de bout en bout. Plus précisément, l'appréciation des intérêts vitaux appartiendra uniquement au président de la République et la décision d'emploi de l'arme nucléaire appartiendra exclusivement au président de la République. Mais il y a deux dimensions nouvelles. La première, c'est que nous allons durcir notre dissuasion en relevant notre arsenal, le nombre de nos têtes nucléaires. Le deuxième élément majeur, c'est que nous allons créer des coopérations nouvelles avec les pays européens. Dans le cadre de cette dissuasion avancée qui va leur permettre de participer à des exercices, de s'associer à des manœuvres de signalement ou de pouvoir accueillir sur leur sol des déploiements de circonstances. C'est ce qui est très avantageux pour nous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées31 oct. 2024 au 3 mars 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour l'essentiel, ce sont des Français qui résident dans la région, y compris des binationaux. Pour d'autres, ce sont des Français de passage. Ces Français de passage, nous les invitons pour pouvoir les recenser, pour pouvoir savoir où ils sont, à s'inscrire sur le filarian, sur le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. À ce stade, c'est plus de 25 000 personnes que nous identifions comme Français de passage s'étant inscrits. Et c'est vers eux, bien sûr, que nous nous tournerons. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 8:06Voir 2 autres passages
« De toute évidence, les mouvements, les mouvances politiques qui soutiennent Donald Trump aux États-Unis ont choisi leur relais en Europe. Et ces relais, ce sont notamment et principalement les forces politiques d'extrême droite. Le Rassemblement national en France, l'AFD en Allemagne et leurs collègues dans les autres pays européens. Les forces politiques d'extrême droite américaines ne s'en cachent pas. Elles mettront tout en œuvre pour tenter de donner le maximum d'élan à ces forces politiques. Pourquoi ? Eh bien parce qu'elles considèrent que le Rassemblement national considère que l'AFD en Allemagne ont un projet, ce qui est loin d'être inexact, ont un projet qui vise à fragiliser de l'intérieur les liens de solidarité que nous avons bâtis au sein de l'Union européenne et au sein de l'OTAN. Et elles comptent en quelque sorte sur ces forces politiques pour faire le travail à leur place. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mai 2025 au 1 déc. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jean-Noël Barraud Oui c'est l'un des plus grands scandales de cette guerre d'agression russe en Ukraine des enfants arrachés à leur famille déportés de force dans des camps de redressement en Russie et en Biélorussie où on leur désapprend leur amour de l'Ukraine et de leur pays par dizaines de milliers même si les chiffres sont difficiles à établir c'est évidemment la volonté délibérée de Vladimir Poutine d'éteindre l'âme d'un peuple en s'en prenant à ses enfants et c'est tout à fait inacceptable c'est ce qui vaut d'ailleurs à Vladimir Poutine son mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale et donc face à ça nous agissons nous soutenons les initiatives lancées par le président Zelensky par son épouse nous allons d'ailleurs accueillir au Quai d'Orsay tout à l'heure la première dame ukrainienne pour une manifestation d'envergure au sujet du retour des enfants ukrainiens et j'annoncerai à cette occasion que nous allons financer un troisième centre de protection de l'enfance c'est centre celui-ci sera à Tcherkassi que nous avons soutenu pour accueillir les enfants lorsqu'ils reviennent si je puis dire de la déportation ou de la captivité soutien psychologique mais aussi si je puis dire écoute des témoignages de manière à pouvoir renseigner le travail d'enquête qui va se poursuivre dans le cadre du mandat d'arrêt émis contre Vladimir Poutine pour déportation des enfants ukrainiens »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 28:21Voir 2 autres passages
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2025 au 1 déc. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'objectif du G7 dont la Chine n'est pas membre mais qui sera associée aux travaux si toutefois c'est son souhait, c'est de restaurer un équilibre dans les relations entre les grandes zones du monde au moment où on observe une forme de surproduction en Chine, un sous-investissement en Europe, un sur-endettement américain. Mais oui, dans la relation entre l'Union Européenne et la Chine, nous faut restaurer une forme d'équilibre parce que les performances spectaculaires de la Chine, regardons ce qui s'est passé depuis 25 ans, l'économie chinoise est passée de la taille de l'Italie à celle de l'Union Européenne tout entière. Aujourd'hui, tous les pays de l'Union Européenne accusent un déficit commercial vis-à-vis de la Chine y compris dans des secteurs où nous avions jusqu'à présent de l'avance. C'est le cas des machines-outils, des biens d'équipement. Eh bien, si nous voulons éviter que ces performances spectaculaires de la Chine occasionnent pour l'Europe des conséquences dévastatrices et potentiellement irréversibles en matière d'emploi, eh bien, il nous faut trouver par le dialogue avec la Chine les moyens de restaurer l'équilibre, une concurrence équitable sans quoi, évidemment, il nous faudra prendre des mesures pour défendre en quelque sorte nos industries, nos entreprises profondément bousculées par ces performances économiques chinoises. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 15:01Voir 1 autre passage
« C'est un peu réducteur parce qu'en effet, ce que nous allons obtenir aujourd'hui, c'est que l'Europe nous permette effectivement de faire des dépenses militaires sans que ce soit décompté dans les critères comptables européens. Et puis, l'Europe va se mettre, je dirais, en situation d'emprunter pour pouvoir faire des prêts aux États européens qui en ont besoin. Mais quel est l'enjeu, je dirais presque principal, de cette réunion au-delà des 800 milliards qui vont nous permettre, si tout cet argent est bien mis à profit, de relever considérablement nos défenses ? Eh bien, c'est de passer un message clair et simple. Nous voulons produire et acheter en Europe. Nous ne supportons plus d'être dépendants pour nos approvisionnements militaires et pour notre armement, de dépendre des États-Unis, de la Corée du Sud ou d'autres pays du monde. Parce que nous ne voulons pas que nos choix en matière de politique et de politique internationale soient conditionnés par une dépendance excessive, par un asservissement à d'autres pays du monde. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 4:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« si nous n'avions pas pris ces trains de sanctions la Russie aurait pu bénéficier de centaines de milliards d'euros qu'elle aurait sans nul doute engouffré dans sa guerre d'agression et donc si l'Ukraine tient debout et si aujourd'hui la Russie est en échec sur le front c'est évidemment l'héroïsme le courage des Ukrainiens et c'est aussi le soutien des alliés de l'Ukraine et la pression qu'ils ont exercée sur la Russie qui explique si l'on peut dire la situation dans laquelle nous sommes »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 32:16
« C'est très simple. Nous, nous voulons la paix. Mais la paix, ça ne se décrète pas. Ça se prépare. Ça s'organise. Et aujourd'hui, avec l'élèvement du niveau de la menace, qui est lié notamment au réarmement de la Russie, mais pas seulement, puisqu'on voit du Sahel jusqu'à l'Asie mineure, les réseaux du terrorisme se reconstituer, qu'on voit aussi le risque de prolifération nucléaire plus élevé qu'il ne l'a jamais été, face à cette menace qui s'élève. Il nous faut relever nos défenses pour écarter la menace de la guerre, pour la dissuader, pour l'éloigner de nous. Et c'est précisément ce que nous faisons lorsque nous doublons les moyens que nous consacrons aux dépenses militaires, dans cet esprit, non pas dans un esprit d'agressivité, mais pour dissuader la menace et pour l'écarter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2025 au 1 déc. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, c'est évidemment tout le contraire, puisque, je le disais, la paix ne se décrète pas. Si nous avons vécu 8 décennies de paix, c'est d'abord parce que la génération de celles et ceux qui nous ont précédés ont décidé d'en finir avec les guerres qui avaient déshonoré et ensanglanté l'Europe, avec l'Union Européenne, avec l'OTAN, qui sont au fond des architectures de sécurité qui créent des solidarités entre des pays qui, jusque-là, s'étaient combattus. Et nous avons, grâce à ces mécanismes de solidarité qui sont constamment attaqués par l'extrême droite et l'extrême gauche, garantis à l'Europe la paix et la prospérité pendant des décennies. Aujourd'hui, notre objectif doit être le même, celui de préserver pour les générations à venir une architecture de sécurité pour l'Europe qui préserve la paix et la sécurité. Mais dans le moment que nous traversons, il nous faut relever nos défenses pour écarter le risque d'une guerre, la menace que peut représenter la Russie et les autres menaces par ailleurs. Et les responsables politiques qui, aujourd'hui, critiquent ces choix que nous faisons sont irresponsables. Mais nous ne sommes pas tellement surpris, puisque nous les avons vus tout au long de leur parcours politique. En réalité, manger dans la main du Kremlin notamment, c'est-à-dire se montrer très complaisant à l'égard de ces dirigeants autoritaires à tendance belliqueuse. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 3:13Voir 1 autre passage
« Nous verrons à l'issue du Conseil européen extraordinaire qui se tient à Bruxelles. Mais je crois que le président de la République aura convaincu Victor Orban que, y compris pour la Hongrie, qui est parfois très critique de la politique que nous menons pour l'Ukraine, il est indispensable que cette souveraineté en matière de défense, que cette réappropriation de notre sécurité puisse se faire. Et de ce point de vue-là, je crois que Victor Orban se ralliera aux ambitions nouvelles qui sont celles de l'Europe. À condition, bien sûr, mais c'est une exigence, même si nous ne la formulons pas de la même manière que nous partageons, que ce réarmement européen n'échappent pas aux États membres qui restent, je dirais, les maîtres en matière de sécurité nationale. La Commission met sur la table, propose des dispositifs européens, notamment pour financer cet effort des États membres. »
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mai 2025 au 14 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Et jusqu'à présent, nous avons réussi, malgré ses amitiés ou ses fidélités, dont je redis qu'elles sont d'une naïveté confondante, étant donné ce que sont les intentions de Vladimir Poutine vis-à-vis du continent européen, elles ne nous ont pas empêchés d'adopter à 17 reprises des paquets. »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 16:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 janv. 2025 au 20 janv. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est très difficile d'établir ce bilan. Ce sont là des estimations. Ce n'est qu'après la réouverture de Gaza que ce bilan pourra être précisé. Mais ce que l'on pressent d'ores et déjà, c'est que parmi ces victimes civiles, on compte un nombre très important d'enfants et d'enfants très jeunes. C'est évidemment un drame. »
BFMTV · Donald Trump, Tiktok, otages français du Hamas...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 15:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Ukraine, défense européenne, LFI...L'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 3:23
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Jean-Noël BarrotVérifier à 15:48
« Concrètement, cela veut dire que nous devons avoir avec lui une explication. Je crois que tous les Français partagent le même sentiment. Nous n'acceptons pas que des pays étrangers puissent venir interférer, puissent s'inviter dans le débat politique national, quelles que soient les circonstances. C'est cette explication que nous devons avoir. Nous en avons d'autres également. On pourra peut-être en parler. Les sanctions qui visent des citoyens français, le juge Guillou de la Cour pénale internationale, ou encore Thierry Breton, ancien ministre, ancien vice-président de la Commission européenne, tous deux interdits d'accès aux territoires américains sur des fondements qui nous paraissent injustifiés. Bref, une explication, tout simplement, de manière à ce que nous puissions retrouver un mode de fonctionnement normal. »
franceinfo · Ukraine, Etats-Unis, ingérences, Mexique... L'interview de Jean-Noël BarrotVérifier à 1:58
« Il ne vous a pas échappé que le procureur dans cette affaire c'est M. Vanier de la France Insoumise qui sur ce sujet comme sur d'autres cherche à semer le chaos. Vous ne croyez pas à la sincérité »
BFMTV · Tensions entre Paris et Alger, Gaza, Ukraine... L'interview de Jean-Noël Barrot en intégralitéVérifier à 24:45
France Culture — L'invité(e) des Matins · "Préparer la paix en relevant notre défense" : entretien avec Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangèresVérifier à 0:50