Les politiques peuvent-ils totalement se dédouaner de ces errements de la justice ?
Réponse à côtéD'abord, comme beaucoup de Français, je ressens ce matin profonde tristesse. En pensant à cette famille endeuillée qui traverse une épreuve inhumaine, inimaginable. Une profonde colère aussi, parce que ce drame aurait pu, aurait dû être évité. Il y a là, comme l'a dit le garde des Sceaux, une défaillance majeure et un échec immense des pouvoirs publics, dont il faudra tirer toutes les leçons. Mais je ressens aussi une forme de honte. Parce que collectivement, clairement, nous ne parvenons pas à donner toute l'importance qu'elle mérite à la parole des plus vulnérables dans notre société, celle des femmes, et en particulier celle des enfants. Or, la grandeur d'une nation se mesure à la manièr…
« D'abord, comme beaucoup de Français, je ressens ce matin profonde tristesse. En pensant à cette famille endeuillée qui traverse une épreuve inhumaine, inimaginable. Une profonde colère aussi, parce que ce drame aurait pu, aurait dû être évité. Il y a là, comme l'a dit le garde des Sceaux, une défaillance majeure et un échec immense des pouvoirs publics, dont il faudra tirer toutes les leçons. Mais je ressens aussi une forme de honte. Parce que collectivement, clairement, nous ne parvenons pas à donner toute l'importance qu'elle mérite à la parole des plus vulnérables dans notre société, celle des femmes, et en particulier celle des enfants. Or, la grandeur d'une nation se mesure à la manière dont elle protège les plus vulnérables, à commencer par les enfants. »
