À 7h48, Benjamin Duhamel, votre invité, le ministre des Affaires étrangères. Bonjour Jean-Noël Barreau. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter, au lendemain donc de la nomination du gouvernement. Avec ce rapide résumé de la situation que vient de faire Patrick Cohen, les républicains furieux des équilibres gouvernementaux et de l'arrivée de Bruno Le Maire aux armées sont donc sur le point de quitter l'équipe gouvernementale. La censure apparaît comme de plus en plus inéluctable. Vous êtes sur un bateau qui prend l'eau de toutes parts, Jean-Noël Barreau ?
Réponse directeJe suis surtout dans un pays dans lequel la classe politique ne semble pas se monter à la hauteur, comme l'a dit Patrick Cohen. Et je crois que ce matin, les Français sont ulcérés. Parce qu'ils voient bien la situation dans laquelle nous nous trouvons. La guerre est à nos portes, la planète est en ébullition, la démocratie est prise d'assaut. Et qu'est-ce que nous voyons ? Eh bien nous voyons des responsables politiques qui refusent de prendre leurs responsabilités et qui se livrent à une forme de chantage pour les places, ce qui n'est tout simplement pas à la hauteur de la situation.
« Je suis surtout dans un pays dans lequel la classe politique ne semble pas se monter à la hauteur, comme l'a dit Patrick Cohen. Et je crois que ce matin, les Français sont ulcérés. Parce qu'ils voient bien la situation dans laquelle nous nous trouvons. La guerre est à nos portes, la planète est en ébullition, la démocratie est prise d'assaut. Et qu'est-ce que nous voyons ? Eh bien nous voyons des responsables politiques qui refusent de prendre leurs responsabilités et qui se livrent à une forme de chantage pour les places, ce qui n'est tout simplement pas à la hauteur de la situation. »
