À la mi-juillet, l'ONG Amnesty International dénonçait la politique de disparition forcée du Venezuela de Nicolas Maduro contre des ressortissants étrangers, je cite comme monnaie d'échange. Est-ce qu'il y a eu une contrepartie à l'annulation ?
Réponse directeIl n'y a eu aucune contrepartie. Je salue d'ailleurs le geste des autorités vénézuéliennes. Je remercie tout particulièrement mes homologues brésiliens et mexicains qui ont passé un certain nombre de messages en lien étroit avec moi. Et s'agissant de la politique du Venezuela, vous savez, nous sommes mobilisés pour la sécurité et la protection des Français où qu'ils se trouvent. Et quelles que soient, si je puis dire, les conditions de leur détention arbitraire ou de leur arrestation sans fondement. Et donc, que ce soit en Iran, que ce soit en Algérie, que ce soit au Venezuela ou partout ailleurs, nous déployons la même énergie.
« Il n'y a eu aucune contrepartie. Je salue d'ailleurs le geste des autorités vénézuéliennes. Je remercie tout particulièrement mes homologues brésiliens et mexicains qui ont passé un certain nombre de messages en lien étroit avec moi. Et s'agissant de la politique du Venezuela, vous savez, nous sommes mobilisés pour la sécurité et la protection des Français où qu'ils se trouvent. Et quelles que soient, si je puis dire, les conditions de leur détention arbitraire ou de leur arrestation sans fondement. Et donc, que ce soit en Iran, que ce soit en Algérie, que ce soit au Venezuela ou partout ailleurs, nous déployons la même énergie. »
