Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères — Gouvernement Lecornu II·MoDem
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 oct. 2022 au 23 juil. 2026
Questions
864
Entretiens
39
Sources
39
Heures analysées
17,5 h
Répartition sur 864 questions évaluables
Réponse directe
323
Réponse partielle
237
Réponse à côté
277
Refus explicite
27
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 864
Question 351L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Alors, non, je parlais de votre phrase « nous y répondrons » puisque j'évoquais donc cet exercice militaire. Vous avez dit « nous y répondrons » et je me demandais comment, justement ?
Réponse directe
Ah, le soutien à l'Ukraine, le soutien militaire, le soutien financier et les sanctions, qui, je le redis, c'est très important, puisque nous y avons travaillé depuis des mois, malgré certaines tergiversations, pour faire en sorte que les États-Unis rallient les Européens, les Britanniques, les Canadiens, dans l'effort de sanctions qui s'appliqueront sur Vladimir Poutine pour le faire changer d'attitude.
« Ah, le soutien à l'Ukraine, le soutien militaire, le soutien financier et les sanctions, qui, je le redis, c'est très important, puisque nous y avons travaillé depuis des mois, malgré certaines tergiversations, pour faire en sorte que les États-Unis rallient les Européens, les Britanniques, les Canadiens, dans l'effort de sanctions qui s'appliqueront sur Vladimir Poutine pour le faire changer d'attitude. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités29 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En bloquant le détroit d'Ormuz, l'Iran viole à la fois ses propres engagements, les engagements pris il y a un mois dans cet accord signé avec les Etats-Unis et viole le droit international puisque un détroit ça n'appartient à personne ou plus précisément ça appartient à tout le monde. C'est un bien commun de l'humanité, c'est considéré comme les eaux internationales et ça ne peut naître en aucun cas entravé et soumis à aucun chantage ni aucun péage. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 8:49
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 352L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
et donc que le gouvernement réussisse. Vous dites vouloir l'aider ?
Réponse directe
Bien sûr, mais on peut aider de plein de manières différentes. En restant le chef de la diplomatie française ? Et s'agissant, vous le savez, Ali Badou, s'agissant des nominations, c'est une prérogative qui appartient strictement au président de la République et au Premier ministre.
« Bien sûr, mais on peut aider de plein de manières différentes. En restant le chef de la diplomatie française ? Et s'agissant, vous le savez, Ali Badou, s'agissant des nominations, c'est une prérogative qui appartient strictement au président de la République et au Premier ministre. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 19:49
Question 353L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Alors justement, il y a une question d'un auditeur, Adrien, qui vous demande s'il faut sanctionner Israël. Lorsque vous entendez le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et je répète cette phrase, il n'y aura pas d'État palestinien à cet endroit parlant donc de la Cisjordanie nous appartient, faut-il sanctionner Israël ?
Réponse directe
Je le dis, ce qui se passe à Gaza, la famine, ce qui se passe en Cisjordanie, la colonisation, le blocus financier sur l'autorité palestinienne, tout ça est inacceptable et il faut, oui, accentuer la pression sur le gouvernement israélien, pas sur le peuple mais sur le gouvernement israélien.
« Je le dis, ce qui se passe à Gaza, la famine, ce qui se passe en Cisjordanie, la colonisation, le blocus financier sur l'autorité palestinienne, tout ça est inacceptable et il faut, oui, accentuer la pression sur le gouvernement israélien, pas sur le peuple mais sur le gouvernement israélien. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 16:28
Question 354L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Ce n'est pas un constat et un regard froid sur la réalité de la situation politique française ?
Réponse partielle
Écoutez, je vous le dis, regardez les attentes des Français, ils sont une majorité à attendre de la stabilité, à vouloir eux-mêmes, à leur échelle, quel que soit leur engagement, quel que soit leur métier, contribuer à la réussite du pays. Vous avez une situation internationale qui exige de l'audace et du courage. Je ne peux pas me résoudre à l'idée que notre classe politique manquerait à ce point de courage pour ne pas trouver le compromis nous permettant de sortir de l'impasse.
« Écoutez, je vous le dis, regardez les attentes des Français, ils sont une majorité à attendre de la stabilité, à vouloir eux-mêmes, à leur échelle, quel que soit leur engagement, quel que soit leur métier, contribuer à la réussite du pays. Vous avez une situation internationale qui exige de l'audace et du courage. Je ne peux pas me résoudre à l'idée que notre classe politique manquerait à ce point de courage pour ne pas trouver le compromis nous permettant de sortir de l'impasse. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 23:04
Question 355L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Est-ce que ce n'est pas le signe, justement, d'une faiblesse de la défense antidrone de l'OTAN qui a été mise en lumière par cet épisode ?
Réponse partielle
Les alliés de l'OTAN ont décidé, vous vous souvenez, avant l'été, ce sommet de l'OTAN qui a été parfois tourné en dérision, ils ont décidé, ils ont pris la décision de consacrer des ressources beaucoup plus importantes qu'auparavant à défendre l'alliance. Vous vous souvenez, c'est le relèvement des dépenses de défense jusqu'à 3,5% et puis 5% une fois qu'on ajoute les dépenses qui concourent à la défense sans être des dépenses militaires à strictement parler. À quoi servait ce relèvement de la défense ? Précisément, à pouvoir combler ces déficits, si l'on peut dire, qui ont pu s'accumuler au fil du temps, alors qu'à nos portes se joue une guerre qui est d'un ordre totalement nouveau, avec un…
« Les alliés de l'OTAN ont décidé, vous vous souvenez, avant l'été, ce sommet de l'OTAN qui a été parfois tourné en dérision, ils ont décidé, ils ont pris la décision de consacrer des ressources beaucoup plus importantes qu'auparavant à défendre l'alliance. Vous vous souvenez, c'est le relèvement des dépenses de défense jusqu'à 3,5% et puis 5% une fois qu'on ajoute les dépenses qui concourent à la défense sans être des dépenses militaires à strictement parler. À quoi servait ce relèvement de la défense ? Précisément, à pouvoir combler ces déficits, si l'on peut dire, qui ont pu s'accumuler au fil du temps, alors qu'à nos portes se joue une guerre qui est d'un ordre totalement nouveau, avec une participation, avec une contribution très significative des drones sur le front et sur les villes de l'arrière. Et donc, l'OTAN est en train de se préparer, justement, à faire face à ces menaces. Mais je veux dire aussi que la Russie commettrait une grossière erreur à considérer que les Européens et les alliés de l'OTAN ne sont pas solidaires. Parce que l'OTAN, qui est une alliance, contrairement à tous les mensonges du Kremlin et de ses télégraphies, c'est une alliance défensive. Mais c'est l'alliance la plus puissante et la plus dissuasive du monde. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 4:53
Question 356L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
François Bayrou n'a pas échoué. Alors, pourquoi est-il parti ?
Réponse partielle
Je pense qu'il a eu le courage de mettre l'intérêt du pays au-dessus du sien et surtout, je crois qu'il a initié des chantiers essentiels, des combats essentiels que nous allons continuer de mener. Mais pourquoi est-il démissionné ? Le combat de la dette, le combat... A vous écouter. Parce que les forces politiques présentes au Parlement ont refusé d'agréer ou en tout cas de répondre oui à la question qui était posée, c'est-à-dire est-ce que la situation de nos finances publiques est grave ou non ?
« Je pense qu'il a eu le courage de mettre l'intérêt du pays au-dessus du sien et surtout, je crois qu'il a initié des chantiers essentiels, des combats essentiels que nous allons continuer de mener. Mais pourquoi est-il démissionné ? Le combat de la dette, le combat... A vous écouter. Parce que les forces politiques présentes au Parlement ont refusé d'agréer ou en tout cas de répondre oui à la question qui était posée, c'est-à-dire est-ce que la situation de nos finances publiques est grave ou non ? »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 20:23
Question 357L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Alors, autre sujet brûlant, c'est évidemment le Proche-Orient et autre sujet dans l'actualité internationale, Jean-Noël Barraud. Il y a eu cette déclaration définitive de Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, il y a quelques heures, lors d'une cérémonie de signature d'un important projet de colonisation en Cisjordanie occupé. Il n'y aura pas d'État palestinien. Cet endroit nous appartient. Israël qui a prouvé le mois dernier la construction de milliers de logements en Cisjordanie qui devraient couper ce territoire en deux et qui interdirait de fait la constitution d'un État palestinien. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Réponse directe
Eh bien, moi, je dis qu'il y aura un État palestinien parce que c'est la seule solution susceptible d'apporter la paix et la stabilité dans la région, parce que c'est la seule alternative à l'État de guerre permanent et c'est la seule manière de mettre fin au Hamas. Et vous le savez, il y a 6 millions de Juifs, il y a 6 millions d'Arabes sur ce territoire qui ne vont pas disparaître. Et seule une solution politique avec un État palestinien démilitarisé apportant toutes les garanties de sécurité à Israël est susceptible d'y mettre fin. C'est dans cet esprit que la France et l'Arabie saoudite ont, il y a 9 mois, pris une initiative qui a créé une dynamique irréversible qui est en train de cha…
« Eh bien, moi, je dis qu'il y aura un État palestinien parce que c'est la seule solution susceptible d'apporter la paix et la stabilité dans la région, parce que c'est la seule alternative à l'État de guerre permanent et c'est la seule manière de mettre fin au Hamas. Et vous le savez, il y a 6 millions de Juifs, il y a 6 millions d'Arabes sur ce territoire qui ne vont pas disparaître. Et seule une solution politique avec un État palestinien démilitarisé apportant toutes les garanties de sécurité à Israël est susceptible d'y mettre fin. C'est dans cet esprit que la France et l'Arabie saoudite ont, il y a 9 mois, pris une initiative qui a créé une dynamique irréversible qui est en train de changer la donne et de lever une nouvelle espérance. Et je veux dire aussi que ce sont les déclarations du Premier ministre israélien, mais qu'il y a des débats profonds qui traversent la société israélienne. Et ce que nous nous apprêtons à faire avec le président de la République à New York dans 10 jours maintenant, c'est de leur donner raison. De donner raison aux Palestiniens qui ont fait le choix de renoncer à la violence et de faire le choix de reconnaître Israël. Et c'est de donner tort, notamment au Hamas et de lui faire échec définitivement. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 12:27
Question 358L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Est-ce que l'ambassadeur de Russie est convoqué au Quai d'Orsay ?
Réponse directe
Il sera convoqué ce matin.
« Il sera convoqué ce matin. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 6:08
Question 359L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Alors justement, puisque le monde n'arrête pas de tourner, c'était hier soir. Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé, je le cite, un accord sur l'échange des prisonniers français en Iran qui approchait maintenant de sa phase finale. Aucune réaction de la France pour le moment. Et merci d'être là ce matin pour nous en dire plus. Trois Français sont détenus en Iran. Cécile Kohler et Jacques Paris qui sont accusés d'espionnage au profit d'Israël et qui sont arrêtés depuis plus de trois ans en Iran. Lénard Monterlos qui a été interpellé en juin pendant un voyage à vélo. Quand l'Iran annonce qu'un accord avec la France pour un échange de prisonniers est proche, qu'en est-il Jean-Noël Barraud ?
Réponse partielle
La France exige avec constance la libération immédiate et inconditionnelle de nos ressortissants en Iran. Et je ne ferai aucun commentaire sur les propos du ministre iranien. Pourquoi ? Aucun commentaire. Parce que ce sont des sujets sensibles, des sujets d'une grande gravité et que je n'ai pas de commentaire à faire.
« La France exige avec constance la libération immédiate et inconditionnelle de nos ressortissants en Iran. Et je ne ferai aucun commentaire sur les propos du ministre iranien. Pourquoi ? Aucun commentaire. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 1:31
Question 360L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Il sera convoqué ce matin. Qu'allez-vous lui dire ?
Réponse directe
Nous allons lui dire ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire que nous ne nous laisserons pas intimider, que l'OTAN et ses alliés ont une vocation défensive et dissuasive qui est la plus puissante du monde et qu'il faut cesser de nous tester et de tenter de nous intimider. Je vous l'ai dit, l'article 4 témoigne de la gravité de la situation, puisque les consultations qui sont tenues... Grave, mais pas si grave. Ça n'est que la huitième fois depuis 76 ans. C'est dire la gravité de la situation. Ensuite, je le disais, on ferait une grave erreur à penser que la solidarité entre les Européens est friable. Et je veux dire que dans les liens de solidarité qui nous lient avec la Pologne, il y a…
« Nous allons lui dire ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire que nous ne nous laisserons pas intimider, que l'OTAN et ses alliés ont une vocation défensive et dissuasive qui est la plus puissante du monde et qu'il faut cesser de nous tester et de tenter de nous intimider. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 6:11Voir 1 autre passage
« Ça n'est que la huitième fois depuis 76 ans. C'est dire la gravité de la situation. Ensuite, je le disais, on ferait une grave erreur à penser que la solidarité entre les Européens est friable. Et je veux dire que dans les liens de solidarité qui nous lient avec la Pologne, il y a bien sûr l'OTAN, mais il y a aussi l'Union Européenne, et qu'il y a enfin le traité de Nancy que nous avons signé cette année, le 9 mai, et qui prévoit une clause de défense mutuelle. Je crois qu'il faut que chacun soit bien conscient, une nouvelle fois, que les Européens, l'OTAN, sont formes ensemble, une puissance militaire qu'il ne faut pas tester. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 7:20
Question 361L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
pourquoi ?
Réponse partielle
Parce que ce sont des sujets sensibles, des sujets d'une grande gravité et que je n'ai pas de commentaire à faire.
« Parce que ce sont des sujets sensibles, des sujets d'une grande gravité et que je n'ai pas de commentaire à faire. »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 1:48
Question 362L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël Barrot
Et vous pensez que Sébastien Lecornu est la personne idoine pour mener à bien ces ruptures ?
Réponse partielle
Je vous ai listé les raisons pour lesquelles je pense que, dans le contexte que nous connaissons, politique mais aussi international, il a les armes nécessaires pour nous permettre d'y parvenir. Mais c'est une responsabilité qu'il partagera avec les responsables des forces politiques qui, doivent eux aussi prendre le chemin du compromis. C'est évidemment irresponsable, c'est la recherche d'une forme de chaos, ce n'est pas une surprise, c'est une stratégie constante de la part du Rassemblement National que nous combattons et que nous combattrons toujours.
« Je vous ai listé les raisons pour lesquelles je pense que, dans le contexte que nous connaissons, politique mais aussi international, il a les armes nécessaires pour nous permettre d'y parvenir. Mais c'est une responsabilité qu'il partagera avec les responsables des forces politiques qui, »
France Inter · L'ambassadeur russe convoqué au Quai d'Orsay, annonce Jean-Noël BarrotVérifier à 22:15
Question 363Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Vous pensez à qui ?
Réponse directe
Je pense à toutes les grandes puissances qui nous entourent et qui sont dans une logique qui est tout à fait contraire, vous savez, à cette logique que j'évoquais de l'après-deuxième guerre mondiale, et qui a servi de fondation aux Nations Unies. C'est quoi les fondations des Nations Unies ? C'est que tout le monde a dit, bon, pendant des siècles, on a vécu dans un monde avec des empires qui essayaient de s'étendre en permanence et qui finissaient d'une manière ou d'une autre par s'entrechoquer. Et je dis entrechoquer, c'est une litote, parce qu'en réalité, c'était la guerre entre les empires. Et donc, on acte ce principe d'intangibilité des frontières, qu'on ne bouge plus les frontières et…
« Je pense à toutes les grandes puissances qui nous entourent et qui sont dans une logique qui est tout à fait contraire, vous savez, à cette logique que j'évoquais de l'après-deuxième guerre mondiale, et qui a servi de fondation aux Nations Unies. C'est quoi les fondations des Nations Unies ? C'est que tout le monde a dit, bon, pendant des siècles, on a vécu dans un monde avec des empires qui essayaient de s'étendre en permanence et qui finissaient d'une manière ou d'une autre par s'entrechoquer. Et je dis entrechoquer, c'est une litote, parce qu'en réalité, c'était la guerre entre les empires. Et donc, on acte ce principe d'intangibilité des frontières, qu'on ne bouge plus les frontières et qu'on n'utilise plus, on ne fait plus usage de la force, sauf en cas de légitime défense, sauf si c'est la communauté des Nations qui en décide. Et vous voyez bien que tout autour de nous, ces principes-là sont fragilisés. Mais je crois qu'aucun des peuples européens n'a envie de céder à ces empires. Personne n'a envie d'être une colonie numérique, industrielle, culturelle, de la Chine, des Etats-Unis ou d'ailleurs. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 11:28
Question 364Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
En ce moment, il y a une tension géopolitique dont on parle beaucoup. C'est celle entre la France et l'Algérie. Est-ce que les relations entre la France et l'Algérie vont se régulariser ?
Réponse partielle
C'est aux autorités algériennes qu'il faut poser la question. Vous savez, nous l'avons dit à de nombreuses reprises, la situation de grande tension qui a été provoquée par des gestes, et notamment des gestes diplomatiques incompréhensibles des autorités algériennes est de manière très brutale. Je ne sais pas si vous vous souvenez le renvoi des 12 diplomates, des 12 agents français en poste en Algérie. Il faut se représenter ce que ça veut dire sur le plan diplomatique. Bien sûr, ça a une portée symbolique. Mais sur le plan humain, ces gens, ils avaient leur famille en Algérie. Et on leur dit dans 48 heures, tu quittes le territoire. Et ils laissent derrière eux leur maison, leurs femmes, le…
« C'est aux autorités algériennes qu'il faut poser la question. Vous savez, nous l'avons dit à de nombreuses reprises, la situation de grande tension qui a été provoquée par des gestes, et notamment des gestes diplomatiques incompréhensibles des autorités algériennes est de manière très brutale. Je ne sais pas si vous vous souvenez le renvoi des 12 diplomates, des 12 agents français en poste en Algérie. Il faut se représenter ce que ça veut dire sur le plan diplomatique. Bien sûr, ça a une portée symbolique. Mais sur le plan humain, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 13:45Voir 1 autre passage
« Et ils laissent derrière eux leur maison, leurs femmes, leurs enfants, leurs maris. Tout ça était très brutal. Et cette tension qu'a installée l'Algérie, évidemment, elle ne sert ni les intérêts de la France, ni les intérêts de l'Algérie. Et surtout, elle dessert les deux peuples, à mon avis. Donc il faudra revenir à une situation qui puisse, je dirais, servir les intérêts de nos deux pays. Mais ça, ça suppose que les autorités algériennes fassent un geste d'ouverture. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 14:33
Question 365Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
La France arrive à se faire entendre à l'international ?
Réponse directe
Bon, depuis 80 ans, vous savez qu'on fête les 80 ans de la fondation des Nations Unies cette année. Le monde n'est pas le même que celui d'il y a 80 ans, ça ne sert à rien de se le cacher. Et j'aurais l'air un peu naïf à vous dire que la France est encore, je dirais, l'une des 5 puissances, celles qui ont fondé l'ONU, qui sont membres permanents du Conseil de sécurité, la Russie, les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni et la France. D'autres puissances ont émergées. Et donc il nous faut apprendre, nous, diplomatie française, à composer avec ces autres puissances. Mais oui, la France continue de peser parce que la France porte une voix singulière. Parce que la France, de tous les pays qui é…
« Le monde n'est pas le même que celui d'il y a 80 ans, ça ne sert à rien de se le cacher. Et j'aurais l'air un peu naïf à vous dire que la France est encore, je dirais, l'une des 5 puissances, celles qui ont fondé l'ONU, qui sont membres permanents du Conseil de sécurité, la Russie, les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni et la France. D'autres puissances ont émergées. Et donc il nous faut apprendre, nous, diplomatie française, à composer avec ces autres puissances. Mais oui, la France continue de peser parce que la France porte une voix singulière. Parce que la France, de tous les pays qui étaient là à la fondation des Nations Unies, est sans doute celle, ou sans doute celui qui est resté le plus fidèle à l'esprit des origines, qui repose en réalité sur quelques principes simples. L'autodétermination des peuples, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, l'intangibilité des frontières, je ne touche pas à tes frontières, tu ne touches pas aux miennes, et le primat du droit sur la force, interdiction d'utiliser la force, sauf en cas de légitime défense, ou sauf quand les Nations Unies en décident. Ces principes-là, la France est restée systématiquement très alignée avec eux. Et donc, l'année dernière, à la même époque, à peu près, quand le Liban était en train de s'effondrer, parce qu'une escalade militaire avec l'incursion terrestre israélienne et la réplique, bien sûr, du Hezbollah menaçait le pays de s'effondrer sur lui-même, c'est la France qui a permis, aux côtés des États-Unis, d'obtenir un cessez-le-feu. Mais les États-Unis, s'ils y avaient été tout seuls, n'y seraient pas parvenus. Parce que les États-Unis avaient besoin d'un pays enraciné par son histoire dans la vie libanaise pour ne pas venir au cessez-le-feu. Et ce que nous avons accompli à New York au mois de juillet, et qui va se traduire concrètement dans quelques jours par des reconnaissances formelles de l'État de Palestine, en contrepartie de ce que je vous ai dit, c'est-à-dire des engagements historiques de l'autorité palestinienne, des engagements historiques des pays arabes, c'est encore une fois la France, du fait de son histoire, de son positionnement, qui est capable de l'obtenir. Je citerai un dernier exemple, qui est celui du climat. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Il y a 10 ans, c'est la France, ou c'est en France qu'a été signé l'accord de Paris, qui a engagé pour la première fois la quasi-intégralité des pays du monde sur une trajectoire de réduction des gaz à effet de serre. Et 10 ans plus tard, pas très loin d'ici, à Nice, il y a quelques semaines, c'est la France qui a accueilli le plus grand événement, je suis sûr que certains d'entre vous y ont participé, le plus grand événement jamais organisé par les Nations Unies sur l'océan. C'était à Nice, et ça a permis à la communauté internationale, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 8:33
« pour la première fois, de prendre des engagements. Alors c'est jamais suffisant, mais des engagements extrêmement ambitieux pour la préservation de ce patrimoine commun. »
Question 366Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Vous attendez un geste plutôt que vous de faire un geste actuellement ?
Réponse directe
Vous savez, je crois que le geste, nous l'avons fait. Le président de la République a appelé le président Tebboune. C'était au début du mois d'avril. Moi-même, je suis rendu juste de l'autre côté de la Méditerranée à Alger, où j'ai rencontré le président algérien. Algérien, c'est une marque de considération que la France a donnée à l'Algérie. Donc, voilà, je pense que, maintenant, il faut que les autorités algériennes puissent montrer leur disposition au dialogue, puisque nous avons montré la nôtre, mais pour dialoguer, il faut être deux. Pour coopérer, il faut être deux.
« Vous savez, je crois que le geste, nous l'avons fait. Le président de la République a appelé le président Tebboune. C'était au début du mois d'avril. Moi-même, je suis rendu juste de l'autre côté de la Méditerranée à Alger, où j'ai rencontré le président algérien. Algérien, c'est une marque de considération que la France a donnée à l'Algérie. Donc, voilà, je pense que, maintenant, il faut que les autorités algériennes puissent montrer leur disposition au dialogue, puisque nous avons montré la nôtre, mais pour dialoguer, il faut être deux. Pour coopérer, il faut être deux. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 15:09
Question 367Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
On a parlé de Gaza, mais même sur tous les autres sujets internationaux, est-ce que vous avez le sentiment que la diplomatie française a encore du poids ?
Réponse directe
Bon, depuis 80 ans, vous savez qu'on fête les 80 ans de la fondation des Nations Unies cette année. Le monde n'est pas le même que celui d'il y a 80 ans, ça ne sert à rien de se le cacher. Et j'aurais l'air un peu naïf à vous dire que la France est encore, je dirais, l'une des 5 puissances, celles qui ont fondé l'ONU, qui sont membres permanents du Conseil de sécurité, la Russie, les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni et la France. D'autres puissances ont émergées. Et donc il nous faut apprendre, nous, diplomatie française, à composer avec ces autres puissances. Mais oui, la France continue de peser parce que la France porte une voix singulière. Parce que la France, de tous les pays qui é…
« Le monde n'est pas le même que celui d'il y a 80 ans, ça ne sert à rien de se le cacher. Et j'aurais l'air un peu naïf à vous dire que la France est encore, je dirais, l'une des 5 puissances, celles qui ont fondé l'ONU, qui sont membres permanents du Conseil de sécurité, la Russie, les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni et la France. D'autres puissances ont émergées. Et donc il nous faut apprendre, nous, diplomatie française, à composer avec ces autres puissances. Mais oui, la France continue de peser parce que la France porte une voix singulière. Parce que la France, de tous les pays qui étaient là à la fondation des Nations Unies, est sans doute celle, ou sans doute celui qui est resté le plus fidèle à l'esprit des origines, qui repose en réalité sur quelques principes simples. L'autodétermination des peuples, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, l'intangibilité des frontières, je ne touche pas à tes frontières, tu ne touches pas aux miennes, et le primat du droit sur la force, interdiction d'utiliser la force, sauf en cas de légitime défense, ou sauf quand les Nations Unies en décident. Ces principes-là, la France est restée systématiquement très alignée avec eux. Et donc, l'année dernière, à la même époque, à peu près, quand le Liban était en train de s'effondrer, parce qu'une escalade militaire avec l'incursion terrestre israélienne et la réplique, bien sûr, du Hezbollah menaçait le pays de s'effondrer sur lui-même, c'est la France qui a permis, aux côtés des États-Unis, d'obtenir un cessez-le-feu. Mais les États-Unis, s'ils y avaient été tout seuls, n'y seraient pas parvenus. Parce que les États-Unis avaient besoin d'un pays enraciné par son histoire dans la vie libanaise pour ne pas venir au cessez-le-feu. Et ce que nous avons accompli à New York au mois de juillet, et qui va se traduire concrètement dans quelques jours par des reconnaissances formelles de l'État de Palestine, en contrepartie de ce que je vous ai dit, c'est-à-dire des engagements historiques de l'autorité palestinienne, des engagements historiques des pays arabes, c'est encore une fois la France, du fait de son histoire, de son positionnement, qui est capable de l'obtenir. Je citerai un dernier exemple, qui est celui du climat. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Il y a 10 ans, c'est la France, ou c'est en France qu'a été signé l'accord de Paris, qui a engagé pour la première fois la quasi-intégralité des pays du monde sur une trajectoire de réduction des gaz à effet de serre. Et 10 ans plus tard, pas très loin d'ici, à Nice, il y a quelques semaines, c'est la France qui a accueilli le plus grand événement, je suis sûr que certains d'entre vous y ont participé, le plus grand événement jamais organisé par les Nations Unies sur l'océan. C'était à Nice, et ça a permis à la communauté internationale, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 8:33
« pour la première fois, de prendre des engagements. Alors c'est jamais suffisant, mais des engagements extrêmement ambitieux pour la préservation de ce patrimoine commun. »
Question 368Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Est-ce que vous pouvez nous dire où en sont les discussions aujourd'hui dans l'état futur de la paix en Ukraine ?
Réponse directe
Oui, vous avez raison de signaler qu'il y a eu un certain nombre de rencontres diplomatiques de haut niveau cet été. C'est ce qui m'a d'ailleurs empêché de décrocher vraiment pendant le mois d'août. Mais, au-delà du caractère assez théâtral de certaines de ces rencontres, je crois que nous devons retenir deux éléments importants. Le premier, c'est que l'unité européenne est toujours là. Rappelez-vous, après les élections américaines de l'année dernière, on nous prédisait que l'Europe allait être vendue par appartement, que les Européens se divisaient pour tenter de plaire à la nouvelle administration américaine et essayer d'en tirer le maximum davantage. Bah, non. Les Européens sont allés g…
« Oui, vous avez raison de signaler qu'il y a eu un certain nombre de rencontres diplomatiques de haut niveau cet été. C'est ce qui m'a d'ailleurs empêché de décrocher vraiment pendant le mois d'août. Mais, au-delà du caractère assez théâtral de certaines de ces rencontres, je crois que nous devons retenir deux éléments importants. Le premier, c'est que l'unité européenne est toujours là. Rappelez-vous, après les élections américaines de l'année dernière, on nous prédisait que l'Europe allait être vendue par appartement, que les Européens se divisaient pour tenter de plaire à la nouvelle administration américaine et essayer d'en tirer le maximum davantage. Bah, non. Les Européens sont allés grouper quelle que soit d'ailleurs la sensibilité politique de ces chefs d'État et de gouvernement, qui parfois ne sont pas toujours d'accord. Sur l'Ukraine, ils ont montré une grande unité et ça, c'est important parce que je vous disais qu'on est entrés dans un monde beaucoup plus brutal, dans un monde qui est poutinisé. Si nous, les Européens, nous divisons, alors nous n'avons à peu près aucune chance de peser contre ceux qui se voient, qui se vivent comme de nouveaux empires. Donc ça, c'est la première chose que je relève. La deuxième chose, c'est que vous vous souvenez qu'au moment où se préparait la rencontre en Alaska, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 16:10Voir 2 autres passages
« tout le monde s'est dit de cette rencontre, le président Trump va sortir en disant à l'Ukraine soit vous cédez vos territoires, donc violation absolue, une nouvelle fois, de ce principe fondateur de l'Organisation des Nations Unies, soit nous vous abandonnons en race campagne. Mais ça n'est pas ce qui s'est passé. Ça n'est pas ce qui s'est passé et ce qui s'est passé est assez intéressant parce que c'est la première fois depuis le début de la guerre, c'est que nous, les Européens, qui préparons la paix, nous savons qu'à un moment donné, il y aura des négociations et qu'effectivement, l'Ukraine pourra souverainement décider le moment venu de l'avenir des territoires qui aujourd'hui ont été conquis par la Russie. Mais l'Ukraine ne le fera, c'est évident, ou ne prendra ses décisions qu'en fonction de la garantie qu'elle pourra obtenir que plus aucune agression ne viendra la cibler. Et ça, ça dépend de ce qu'on appelle les garanties de sécurité, c'est-à-dire tout le confort, toutes les réassurances que les amis, les alliés de l'Ukraine peuvent lui donner pour qu'une fois la paix trouvée, la menace soit dissuadée. Et ça, sous l'impulsion du président de la République, on a réussi à rassembler plus de 30 pays pour y réfléchir. Alors vous allez me dire que ce n'est pas encore la paix, c'est vrai, ou ce n'est pas encore le cessez-le-feu, mais l'idée, c'était d'être prêt de cesser le feu à dire, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 17:46
Question 369Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Est-ce que la France doit s'effacer pour une voie européenne ?
Réponse partielle
L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si…
« L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:29Voir 1 autre passage
« Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si la France et l'Allemagne, sur le Proche-Orient, sur l'Ukraine, sur le Soudan, sur les Grands Lacs, l'Est de la République démocratique du Congo, s'accordent qu'ils parviennent ensuite à entraîner les Européens avec eux, alors là, oui, l'Europe peut être entendue, mais encore faut-il que l'Europe et ses institutions le veuillent, et je suis bien obligé de constater qu'il m'arrive de revenir de Bruxelles, parfois, un petit peu frustrée, parce que j'ai l'impression que ça ne va pas assez vite, ou j'ai l'impression qu'on ne s'assume pas assez, ou qu'on ne se fait pas suffisamment entendre. Donc il y a encore du travail, et je crois qu'on a besoin de la mobilisation des peuples européens qui ont envie que l'Europe s'affirme, qui ont bien compris qu'on était entrés là dans un monde nouveau, dans lequel des empires se réveillent, qui n'ont pas du tout les mêmes valeurs ni aspirations que nous, qui ne croient pas dans la liberté, dans la démocratie, et qui ont bien l'intention de nous asservir. Je crois que les peuples européens ont compris ça. Vous pensez à qui ? »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:50
Question 370Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
quand ?
Réponse à côté
C'est aux autorités algériennes qu'il faut poser la question. Vous savez, nous l'avons dit à de nombreuses reprises, la situation de grande tension qui a été provoquée par des gestes, et notamment des gestes diplomatiques incompréhensibles des autorités algériennes est de manière très brutale. Je ne sais pas si vous vous souvenez le renvoi des 12 diplomates, des 12 agents français en poste en Algérie. Il faut se représenter ce que ça veut dire sur le plan diplomatique. Bien sûr, ça a une portée symbolique. Mais sur le plan humain, ces gens, ils avaient leur famille en Algérie. Et on leur dit dans 48 heures, tu quittes le territoire. Et ils laissent derrière eux leur maison, leurs femmes, le…
« C'est aux autorités algériennes qu'il faut poser la question. Vous savez, nous l'avons dit à de nombreuses reprises, la situation de grande tension qui a été provoquée par des gestes, et notamment des gestes diplomatiques incompréhensibles des autorités algériennes est de manière très brutale. Je ne sais pas si vous vous souvenez le renvoi des 12 diplomates, des 12 agents français en poste en Algérie. Il faut se représenter ce que ça veut dire sur le plan diplomatique. Bien sûr, ça a une portée symbolique. Mais sur le plan humain, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 13:45Voir 2 autres passages
« ces gens, ils avaient leur famille en Algérie. Et on leur dit dans 48 heures, tu quittes le territoire. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 14:25
« Et ils laissent derrière eux leur maison, leurs femmes, leurs enfants, leurs maris. Tout ça était très brutal. Et cette tension qu'a installée l'Algérie, évidemment, elle ne sert ni les intérêts de la France, ni les intérêts de l'Algérie. Et surtout, elle dessert les deux peuples, à mon avis. Donc il faudra revenir à une situation qui puisse, je dirais, servir les intérêts de nos deux pays. Mais ça, ça suppose que les autorités algériennes fassent un geste d'ouverture. »
Question 371Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
On a posé des questions à notre communauté, la communauté du Delta Festival, plusieurs jeunes vous ont posé des questions et je me fais le relais de ces questions ce soir. Monsieur le ministre, pourquoi la reconnaissance de l'état palestinien ne se fera qu'en septembre ?
Réponse directe
Merci beaucoup pour l'invitation au Crayon, au Delta Festival. Merci à vous toutes et tous d'être là alors que c'est l'heure de l'apéro et qu'il y a déjà de la musique sur les scènes de ce festival. Je suis très content d'être avec vous. Je vous remercie pour cette question sur la temporalité de cette décision majeure que la France s'apprête à prendre le 22 septembre, qui est celle de la reconnaissance de la Palestine. Il faut savoir que cette décision, elle est en gestation depuis longtemps, en réalité depuis des décennies. Parce que quand on va rechercher jusque dans les discours du général de Gaulle, on retrouve cette intuition fondamentale que la seule manière de ramener la paix et la s…
« Merci beaucoup pour l'invitation au Crayon, au Delta Festival. Merci à vous toutes et tous d'être là alors que c'est l'heure de l'apéro et qu'il y a déjà de la musique sur les scènes de ce festival. Je suis très content d'être avec vous. Je vous remercie pour cette question sur la temporalité de cette décision majeure que la France s'apprête à prendre le 22 septembre, qui est celle de la reconnaissance de la Palestine. Il faut savoir que cette décision, elle est en gestation depuis longtemps, en réalité depuis des décennies. Parce que quand on va rechercher jusque dans les discours du général de Gaulle, on retrouve cette intuition fondamentale que la seule manière de ramener la paix et la stabilité dans cette région, c'est d'avoir deux États qui vivent côte à côte en paix et en sécurité. Alors on va nous dire, mais pourquoi vous n'avez pas reconnu l'État de Palestine avant ? Eh bien parce que la France a une responsabilité particulière. Pays fondateur des Nations Unies, membre permanent du Conseil de sécurité, avec une histoire particulière au Proche-Orient. Et donc les présidents de la République qui se sont succédés, de droite, de gauche, quelle que soit la couleur, ont toujours considéré qu'il fallait que la reconnaissance de la France intervienne au moment où elle serait le plus utile pour parfaire, pour consolider cette solution, pour qu'elle soit en quelque sorte définitive. Et c'est pourquoi on a pendant longtemps dit qu'on le ferait sans doute quand les choses seraient bien avancées, quand l'architecture de cet État palestinien serait en place et qu'à partir de là, la France arriverait pour en réalité consacrer les choses. Mais depuis un peu moins d'un an, avec le président de la République, on s'est dit qu'il y avait urgence. Parce que la solution à deux États était en train d'être oubliée, d'être menacée, qu'elle était en danger de mort. Pourquoi ? D'abord parce que le 7 octobre, le massacre antisémite, le déferlement de violences dans lesquelles 1200 personnes ont perdu la vie, dont une cinquantaine de compatriotes français. Et puis ensuite, l'extension indéfinie des opérations militaires du gouvernement israélien qui ont ravagé Gaza, qui en ont fait un mouroir. Et puis en Cisjordanie, de l'autre côté des territoires palestiniens, la marche funeste des colons extrémistes et violents qui reprennent ou qui prennent les territoires, les villages, les champs appartenant aux Palestiniens et qui imitent, qui empêchent en réalité cette continuité territoriale dont cet État aura besoin, ou en tout cas dont le gouvernement qui administrera cet État aura besoin. Et donc on s'est dit que c'était le moment de lancer en réalité une opération de sauvetage de la solution à deux États. Et on s'est dit que si on mettait dans la balance la décision de reconnaissance de la France, alors on pourrait obtenir aussi de la part d'autres acteurs très importants pour l'avenir de cette région des engagements aussi ambitieux. Et ces engagements, on les a obtenus de la part du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a dit pour la première fois qu'il condamnait le Hamas, qu'il appelait évidemment la libération des otages, mais qu'il allait convoquer de nouvelles élections, qu'il allait réformer en profondeur l'autorité palestinienne. Et puis surtout, et ça c'est fondamental, on a obtenu des pays arabes, les pays voisins d'Israël et du futur État de Palestine, des engagements très forts au service de la sécurité d'Israël. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 0:14
Question 372Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Comment on arrive à comprendre et à y voir clair ?
Réponse à côté
L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si…
« L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:29Voir 1 autre passage
« Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si la France et l'Allemagne, sur le Proche-Orient, sur l'Ukraine, sur le Soudan, sur les Grands Lacs, l'Est de la République démocratique du Congo, s'accordent qu'ils parviennent ensuite à entraîner les Européens avec eux, alors là, oui, l'Europe peut être entendue, mais encore faut-il que l'Europe et ses institutions le veuillent, et je suis bien obligé de constater qu'il m'arrive de revenir de Bruxelles, parfois, un petit peu frustrée, parce que j'ai l'impression que ça ne va pas assez vite, ou j'ai l'impression qu'on ne s'assume pas assez, ou qu'on ne se fait pas suffisamment entendre. Donc il y a encore du travail, et je crois qu'on a besoin de la mobilisation des peuples européens qui ont envie que l'Europe s'affirme, qui ont bien compris qu'on était entrés là dans un monde nouveau, dans lequel des empires se réveillent, qui n'ont pas du tout les mêmes valeurs ni aspirations que nous, qui ne croient pas dans la liberté, dans la démocratie, et qui ont bien l'intention de nous asservir. Je crois que les peuples européens ont compris ça. Vous pensez à qui ? »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:50
Question 373Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Vous êtes ministre des Affaires étrangères, mais aussi de l'Europe. Quelle place l'Europe, la France, justement dans la diplomatie ?
Réponse directe
L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si…
« L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:29Voir 1 autre passage
« Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si la France et l'Allemagne, sur le Proche-Orient, sur l'Ukraine, sur le Soudan, sur les Grands Lacs, l'Est de la République démocratique du Congo, s'accordent qu'ils parviennent ensuite à entraîner les Européens avec eux, alors là, oui, l'Europe peut être entendue, mais encore faut-il que l'Europe et ses institutions le veuillent, et je suis bien obligé de constater qu'il m'arrive de revenir de Bruxelles, parfois, un petit peu frustrée, parce que j'ai l'impression que ça ne va pas assez vite, ou j'ai l'impression qu'on ne s'assume pas assez, ou qu'on ne se fait pas suffisamment entendre. Donc il y a encore du travail, et je crois qu'on a besoin de la mobilisation des peuples européens qui ont envie que l'Europe s'affirme, qui ont bien compris qu'on était entrés là dans un monde nouveau, dans lequel des empires se réveillent, qui n'ont pas du tout les mêmes valeurs ni aspirations que nous, qui ne croient pas dans la liberté, dans la démocratie, et qui ont bien l'intention de nous asservir. Je crois que les peuples européens ont compris ça. Vous pensez à qui ? »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:50
Question 374Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Et ça c'est uniquement parce que la France a décidé de reconnaître l'État palestinien et a fait poids de la diplomatie ?
Réponse à côté
Et on a créé une dynamique et on a dit ok, on part avec l'Arabie Saoudite, qui n'est évidemment pas dans la même position que nous, et ensemble, on a été chercher, nous, de la part d'autres pays, comme le Royaume-Uni, vous avez vu, qui a suivi notre décision, le Canada, l'Australie, etc. Et bien c'était lent. Et puis de l'autre, l'Arabie Saoudite nous a aidé à convaincre les pays arabes, y compris le Qatar et la Turquie, qu'il fallait désormais redire haut et fort que le Hamas était un mouvement terroriste. Figurez-vous que jamais avant la fin du mois de juillet, quand j'étais moi-même à l'ONU pour représenter la France, jamais depuis le 7 octobre, un texte des Nations Unies, un texte endos…
« Et on a créé une dynamique et on a dit ok, on part avec l'Arabie Saoudite, qui n'est évidemment pas dans la même position que nous, »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 4:12Voir 1 autre passage
« et ensemble, on a été chercher, nous, de la part d'autres pays, comme le Royaume-Uni, vous avez vu, qui a suivi notre décision, le Canada, l'Australie, etc. Et bien c'était lent. Et puis de l'autre, l'Arabie Saoudite nous a aidé à convaincre les pays arabes, y compris le Qatar et la Turquie, qu'il fallait désormais redire haut et fort que le Hamas était un mouvement terroriste. Figurez-vous que jamais avant la fin du mois de juillet, quand j'étais moi-même à l'ONU pour représenter la France, jamais depuis le 7 octobre, un texte des Nations Unies, un texte endossé par la communauté internationale, n'avait dénoncé le massacre du 7 octobre. Désormais, c'est chose faite. Et les pays arabes ont dit à cette occasion, nous, bien sûr, quand il y aura le C, c'est le feu. Bien sûr, quand Israël se sera retiré de Gaza, nous, nous sommes prêts à avoir des relations normales avec Israël. Et nous sommes prêts, le moment venu, à entrer avec Israël et l'État de Palestine dans ce qu'on appelle une architecture un peu régionale de sécurité, comme on en a en Europe ou comme il y en a en Asie. Et ça, c'est majeur, parce que ça veut dire que les esprits raisonnables et constructifs en Israël, ils auront entendu qu'il y a des gens qui sont prêts à travailler avec eux, y compris dans leur voisinage immédiat, à condition, bien sûr, qu'ils renoncent au projet d'un grand Israël qui absorbe les territoires palestiniens, qui, en réalité, est une impasse. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 4:20
Question 375Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.
Est-ce qu'il doit y avoir une voie française dans une voie européenne ?
Réponse directe
L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si…
« L'Europe, c'est pour nous un multiplicateur de puissance. En tout cas, c'est comme ça qu'il faut qu'on le voit. Mais ça ne marche pas à tous les coups. Pour que ça marche, il faut convaincre nos partenaires, nos amis européens de nos convictions. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:29Voir 1 autre passage
« Vous voyez, si je suis là ce soir, c'est bien sûr parce que j'avais très envie de vous venir vous voir au Delta Festival, mais c'est aussi parce que demain, j'ai une journée de travail avec le président de la République et certains de mes collègues à Toulon, puisqu'on accueille le gouvernement allemand. Et l'enjeu de la journée demain, c'est de croiser les regards, y compris sur les questions internationales, pour essayer de converger. Parce que si la France et l'Allemagne, sur le Proche-Orient, sur l'Ukraine, sur le Soudan, sur les Grands Lacs, l'Est de la République démocratique du Congo, s'accordent qu'ils parviennent ensuite à entraîner les Européens avec eux, alors là, oui, l'Europe peut être entendue, mais encore faut-il que l'Europe et ses institutions le veuillent, et je suis bien obligé de constater qu'il m'arrive de revenir de Bruxelles, parfois, un petit peu frustrée, parce que j'ai l'impression que ça ne va pas assez vite, ou j'ai l'impression qu'on ne s'assume pas assez, ou qu'on ne se fait pas suffisamment entendre. Donc il y a encore du travail, et je crois qu'on a besoin de la mobilisation des peuples européens qui ont envie que l'Europe s'affirme, qui ont bien compris qu'on était entrés là dans un monde nouveau, dans lequel des empires se réveillent, qui n'ont pas du tout les mêmes valeurs ni aspirations que nous, qui ne croient pas dans la liberté, dans la démocratie, et qui ont bien l'intention de nous asservir. Je crois que les peuples européens ont compris ça. Vous pensez à qui ? »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:50
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« En bloquant le détroit d'Ormuz, l'Iran viole à la fois ses propres engagements, les engagements pris il y a un mois dans cet accord signé avec les Etats-Unis et viole le droit international puisque un détroit ça n'appartient à personne ou plus précisément ça appartient à tout le monde. C'est un bien commun de l'humanité, c'est considéré comme les eaux internationales et ça ne peut naître en aucun cas entravé et soumis à aucun chantage ni aucun péage. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 8:49
« Il est évident qu'elle ne pourra rester sans conséquences puisque d'abord, elle est illégale et qu'en plus, elle est inqualifiable. Et nous évaluons aujourd'hui toutes les options que nous avons pour y répondre. C'est-à-dire ? Je viendrai vous en donner la substance une fois que nous aurons pris nos décisions. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je ne suis pas là pour commenter, d'ailleurs j'ai perdu l'habitude de le faire, les déclarations de tel ou tel responsable étranger. La question qui est posée, c'est d'abord de qualifier la gravité des choses. Je le redis, tout doit être fait pour éviter que cette escalade ne dégenère plus encore. Tout doit être fait pour que les termes de l'accord qui a été trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran il y a un mois soient respectés. Personne n'a à gagner à la poursuite de cette guerre qui soulève des risques majeurs pour la région et qui emporte des conséquences dramatiques pour l'économie mondiale et donc pour notre économie, pour le pouvoir d'achat des Français. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« S'il y a un objectif, comme nous le disons depuis le début, il est imprécisément défini. Ce qui nous semble, c'est qu'il est impératif de pouvoir d'une part encadrer strictement ce programme nucléaire, comme nous avons réussi à le faire il y a dix ans, qu'il faut amener l'Iran à renoncer à ses actions de déstabilisation de sa région, de son voisinage, par le développement de programmes de missiles, par le soutien à des groupes terroristes, et qu'il faut que le peuple iranien puisse être respecté dans ses droits et ses libertés fondamentales. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 9:57
« Ce que je dis, c'est que tout doit être fait pour mettre fin à cette escalade dangereuse qui est en train de créer un risque majeur pour l'économie mondiale et pour notre pouvoir d'achat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, et nous prendrons dans quelques heures, je l'espère, des sanctions à l'encontre des acteurs responsables de cette déstabilisation, des sanctions européennes, puisque ce que nous avons fait le 13 juillet dernier, avec l'ensemble des pays de l'Union européenne, c'est de dénoncer publiquement une vaste campagne d'attaque menée par le FSB russe, le Bureau de la Sécurité fédérale, à l'encontre d'une dizaine de pays européens, dont la France, où des ministères, des ambassades ont été ciblées, mais aussi la Pologne, où là ce sont des infrastructures de transport qui ont été visées délibérément par la Russie pour nous déstabiliser, pour nous fragiliser, pour affaiblir notre soutien à l'Ukraine, mais vous le voyez, notre soutien à l'Ukraine n'a fait que redoubler. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 10:44Voir 2 autres passages
« Un grave incident, oui, qui n'est pas comparable à celui que nos deux agents ont vécu dimanche soir. Un grave incident qui nous a conduit à obtenir des garanties de la part des autorités israéliennes que les lieux qui sont placés sous la protection de la France, comme le domaine de l'Eleona, ne feraient plus l'objet d'incursions, comme ça a été le cas par des gendarmes israéliens. Mais dans le cas d'Espèce, ce sont bien des agents diplomatiques, et en particulier notre conseiller culturel, qui ont été brutalement pris à partie, frappés, agressés par des officiers du régime, parce qu'ils conduisaient leur mission de soutien à la société. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 4:05
« Absolument Et vous vous souvenez qu'il y a quelques jours Le sultan d'Omane était présent à Paris Ce qui nous a permis justement De finaliser ces préparatifs Pour que, dès que les conditions le permettent Notre action, combinée avec celle d'autres pays Puissent faciliter la restauration du trafic »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À Téhéran, où ils menaient leur mission. Et qu'est-ce que c'était leur mission ? C'était de développer des programmes de soutien à la société civile iranienne, des programmes de soutien aux étudiants, aux artistes, pour leur permettre soit de venir en mobilité dans des universités ou dans des résidences d'artistes, ou soit tout simplement en Iran, de pouvoir bénéficier d'un certain nombre de services que l'ambassade de France met à disposition de la population iranienne, y compris des cours de français. Et je veux, d'ailleurs, à ce sujet, souligner que la France est l'un des pays du monde qui fait le plus pour la société civile iranienne et que nous en avons payé le prix. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 1:19Voir 2 autres passages
« Un grave incident, oui, qui n'est pas comparable à celui que nos deux agents ont vécu dimanche soir. Un grave incident qui nous a conduit à obtenir des garanties de la part des autorités israéliennes que les lieux qui sont placés sous la protection de la France, comme le domaine de l'Eleona, ne feraient plus l'objet d'incursions, comme ça a été le cas par des gendarmes israéliens. Mais dans le cas d'Espèce, ce sont bien des agents diplomatiques, et en particulier notre conseiller culturel, qui ont été brutalement pris à partie, frappés, agressés par des officiers du régime, parce qu'ils conduisaient leur mission de soutien à la société. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 4:05
« À Téhéran, où ils menaient leur mission. Et qu'est-ce que c'était leur mission ? C'était de développer des programmes de soutien à la société civile iranienne, des programmes de soutien aux étudiants, aux artistes, pour leur permettre soit de venir en mobilité dans des universités ou dans des résidences d'artistes, ou soit tout simplement en Iran, de pouvoir bénéficier d'un certain nombre de services que l'ambassade de France met à disposition de la population iranienne, y compris des cours de français. Et je veux, d'ailleurs, à ce sujet, souligner que la France est l'un des pays du monde qui fait le plus pour la société civile iranienne et que nous en avons payé le prix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 88 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À Téhéran, où ils menaient leur mission. Et qu'est-ce que c'était leur mission ? C'était de développer des programmes de soutien à la société civile iranienne, des programmes de soutien aux étudiants, aux artistes, pour leur permettre soit de venir en mobilité dans des universités ou dans des résidences d'artistes, ou soit tout simplement en Iran, de pouvoir bénéficier d'un certain nombre de services que l'ambassade de France met à disposition de la population iranienne, y compris des cours de français. Et je veux, d'ailleurs, à ce sujet, souligner que la France est l'un des pays du monde qui fait le plus pour la société civile iranienne et que nous en avons payé le prix. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 1:19Voir 2 autres passages
« En bloquant le détroit d'Ormuz, l'Iran viole à la fois ses propres engagements, les engagements pris il y a un mois dans cet accord signé avec les Etats-Unis et viole le droit international puisque un détroit ça n'appartient à personne ou plus précisément ça appartient à tout le monde. C'est un bien commun de l'humanité, c'est considéré comme les eaux internationales et ça ne peut naître en aucun cas entravé et soumis à aucun chantage ni aucun péage. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 8:49
« Absolument, et nous prendrons dans quelques heures, je l'espère, des sanctions à l'encontre des acteurs responsables de cette déstabilisation, des sanctions européennes, puisque ce que nous avons fait le 13 juillet dernier, avec l'ensemble des pays de l'Union européenne, c'est de dénoncer publiquement une vaste campagne d'attaque menée par le FSB russe, le Bureau de la Sécurité fédérale, à l'encontre d'une dizaine de pays européens, dont la France, où des ministères, des ambassades ont été ciblées, mais aussi la Pologne, où là ce sont des infrastructures de transport qui ont été visées délibérément par la Russie pour nous déstabiliser, pour nous fragiliser, pour affaiblir notre soutien à l'Ukraine, mais vous le voyez, notre soutien à l'Ukraine n'a fait que redoubler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 60 observations61 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je peux dire en tout cas, c'est que le calme, la sécurité et la paix ne pourront pas revenir dans cette région tant qu'une solution politique n'aura pas émergé qui permette d'encadrer strictement le programme nucléaire iranien, qui permette à l'Iran de vivre pacifiquement dans son environnement régional et qui permette au peuple iranien de construire librement son avenir. Tant que ces conditions ne seront pas réunies, nous verrons de l'instabilité dans cette région. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« Elle le fera si les conditions le permettent. Vous voyez bien que le niveau de tension et d'hostilité dans le détroit aujourd'hui ne le permet pas. Par ailleurs, et je veux le dire, nous devrions passer un peu moins de temps à commenter la situation dans le détroit d'Ormuz et beaucoup plus à en tirer les leçons pour notre avenir. Et quelles sont les leçons ? Eh bien c'est que nous devons impérativement et le plus rapidement possible nous défaire de toutes les dépendances, de toutes les servitudes qui tiennent à notre consommation d'hydrocarbures, ouvrir de nouveaux corridors, de nouvelles routes commerciales et c'est ce à quoi nous travaillons. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 8:11
« À Téhéran, où ils menaient leur mission. Et qu'est-ce que c'était leur mission ? C'était de développer des programmes de soutien à la société civile iranienne, des programmes de soutien aux étudiants, aux artistes, pour leur permettre soit de venir en mobilité dans des universités ou dans des résidences d'artistes, ou soit tout simplement en Iran, de pouvoir bénéficier d'un certain nombre de services que l'ambassade de France met à disposition de la population iranienne, y compris des cours de français. Et je veux, d'ailleurs, à ce sujet, souligner que la France est l'un des pays du monde qui fait le plus pour la société civile iranienne et que nous en avons payé le prix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« S'il y a un objectif, comme nous le disons depuis le début, il est imprécisément défini. Ce qui nous semble, c'est qu'il est impératif de pouvoir d'une part encadrer strictement ce programme nucléaire, comme nous avons réussi à le faire il y a dix ans, qu'il faut amener l'Iran à renoncer à ses actions de déstabilisation de sa région, de son voisinage, par le développement de programmes de missiles, par le soutien à des groupes terroristes, et qu'il faut que le peuple iranien puisse être respecté dans ses droits et ses libertés fondamentales. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Elle le fera si les conditions le permettent. Vous voyez bien que le niveau de tension et d'hostilité dans le détroit aujourd'hui ne le permet pas. Par ailleurs, et je veux le dire, nous devrions passer un peu moins de temps à commenter la situation dans le détroit d'Ormuz et beaucoup plus à en tirer les leçons pour notre avenir. Et quelles sont les leçons ? Eh bien c'est que nous devons impérativement et le plus rapidement possible nous défaire de toutes les dépendances, de toutes les servitudes qui tiennent à notre consommation d'hydrocarbures, ouvrir de nouveaux corridors, de nouvelles routes commerciales et c'est ce à quoi nous travaillons. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 8:11
« Vous savez, je ne suis pas là pour commenter, d'ailleurs j'ai perdu l'habitude de le faire, les déclarations de tel ou tel responsable étranger. La question qui est posée, c'est d'abord de qualifier la gravité des choses. Je le redis, tout doit être fait pour éviter que cette escalade ne dégenère plus encore. Tout doit être fait pour que les termes de l'accord qui a été trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran il y a un mois soient respectés. Personne n'a à gagner à la poursuite de cette guerre qui soulève des risques majeurs pour la région et qui emporte des conséquences dramatiques pour l'économie mondiale et donc pour notre économie, pour le pouvoir d'achat des Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 30 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« S'il y a un objectif, comme nous le disons depuis le début, il est imprécisément défini. Ce qui nous semble, c'est qu'il est impératif de pouvoir d'une part encadrer strictement ce programme nucléaire, comme nous avons réussi à le faire il y a dix ans, qu'il faut amener l'Iran à renoncer à ses actions de déstabilisation de sa région, de son voisinage, par le développement de programmes de missiles, par le soutien à des groupes terroristes, et qu'il faut que le peuple iranien puisse être respecté dans ses droits et ses libertés fondamentales. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 9:57Voir 2 autres passages
« Un accord a été trouvé Entre le gouvernement libanais Et le gouvernement israélien C'est historique Ça permet d'envisager Un cessez-le-feu durable Le désarmement du Hezbollah Mais aussi la restauration Du monopole des armes Entre les mains des autorités Libanaises Du gouvernement libanais Le gouvernement libanais Aura besoin de soutien Sous la forme d'une coalition Vous savez que nous avons 700 militaires français Au sein du contingent Des casques bleus De la finule Donc déjà sur place Mais nous aurons aussi A mobiliser la communauté internationale En organisant à Paris Une conférence de soutien A ces forces armées libanaises Qui en ont besoin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Noël Barrot - 13/07Vérifier à 9:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non seulement ils n'avaient rien à leur reprocher, mais en plus, s'en prendre à des diplomates est absolument interdit et absolument condamnable. Au fond, ce que dit cette agression, c'est que ce régime tente partout malien de décourager la France, de continuer à soutenir le peuple iranien, mais évidemment, nous continuerons. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« J'ai répondu Et à plusieurs reprises C'est tout simplement La propagande du Kremlin Qui tente de faire passer L'Ukraine pour l'agresseur Alors que l'Ukraine Est évidemment l'agressé Même si la résistance ukrainienne Tient en échec Les armées russes Et essaye Tente désespérément De faire passer La France Et d'autres pays européens Pour débattre en guerre Alors que tout ce que nous demandons Tout ce que nous voulons C'est la paix Et il suffirait Que Vladimir Poutine Mette fin à sa guerre d'agression Coloniale et impérialiste Pour que le continent Retrouve la paix »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Noël Barrot - 13/07Vérifier à 13:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 22 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je ne suis pas là pour commenter, d'ailleurs j'ai perdu l'habitude de le faire, les déclarations de tel ou tel responsable étranger. La question qui est posée, c'est d'abord de qualifier la gravité des choses. Je le redis, tout doit être fait pour éviter que cette escalade ne dégenère plus encore. Tout doit être fait pour que les termes de l'accord qui a été trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran il y a un mois soient respectés. Personne n'a à gagner à la poursuite de cette guerre qui soulève des risques majeurs pour la région et qui emporte des conséquences dramatiques pour l'économie mondiale et donc pour notre économie, pour le pouvoir d'achat des Français. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Ce que je peux dire en tout cas, c'est que le calme, la sécurité et la paix ne pourront pas revenir dans cette région tant qu'une solution politique n'aura pas émergé qui permette d'encadrer strictement le programme nucléaire iranien, qui permette à l'Iran de vivre pacifiquement dans son environnement régional et qui permette au peuple iranien de construire librement son avenir. Tant que ces conditions ne seront pas réunies, nous verrons de l'instabilité dans cette région. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 9:29
« Ils continueront d'exercer leur mission jusqu'à son terme, mais depuis Paris. C'est leur souhait ? C'est leur souhait évidemment. Ils sont sous le choc après avoir été brutalement interpellés dans un lieu privé par des officiers de sécurité du régime, après avoir été détenus pendant près de 4 heures, sans accès à leurs moyens de communication, sans pouvoir contacter l'ambassade, en étant intimidés et pour l'un d'entre eux, en étant violemment pris à partie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2026 au 23 juil. 2026 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je ne suis pas là pour commenter, d'ailleurs j'ai perdu l'habitude de le faire, les déclarations de tel ou tel responsable étranger. La question qui est posée, c'est d'abord de qualifier la gravité des choses. Je le redis, tout doit être fait pour éviter que cette escalade ne dégenère plus encore. Tout doit être fait pour que les termes de l'accord qui a été trouvé entre les Etats-Unis et l'Iran il y a un mois soient respectés. Personne n'a à gagner à la poursuite de cette guerre qui soulève des risques majeurs pour la région et qui emporte des conséquences dramatiques pour l'économie mondiale et donc pour notre économie, pour le pouvoir d'achat des Français. »
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« aucune alliance avec aucun des deux extrêmes en aucune circonstance je ne parle pas d'alliance je parle de bulletin de vote c'est tout c'est la même chose »
BACKSEAT · Que peut la France face aux guerres dans le monde ? - avec Jean-Noël BarrotVérifier à 42:49
« ce sont deux malheurs suffisamment graves pour le pays que même si on ne met pas nécessairement un signe égal entre les deux on refuse toute forme de compromission »
BACKSEAT · Que peut la France face aux guerres dans le monde ? - avec Jean-Noël Barrot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:07
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 9:07
« à mettre entre les mains de l'Ukraine ses garanties de sécurité pour que l'Ukraine puisse négocier le moment venu avec le maximum de confort. Jusqu'à présent, les Etats-Unis n'avaient pas participé à ces discussions. Et grâce au travail du président mais des autres chefs d'État et de gouvernement, eh bien ces derniers jours, les Etats-Unis, pour la première fois, y compris leurs chefs militaires, ont discuté avec les chefs militaires européens en disant alors qu'est-ce qu'on peut faire nous les Etats-Unis pour le moment venu apporter ces garanties de sécurité à l'Ukraine. Et ça, c'est très important pour permettre à l'Ukraine de se projeter dans l'avenir. »
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 19:27
Le Crayon · Palestine, Algérie, Ukraine… Le ministre des Affaires étrangères répond à vos questions.Vérifier à 14:33
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 5:48
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Noël Barrot - 13/07Vérifier à 4:41
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 1:19
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 10:44
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 1:19
France Inter · Iran : l'arrestation de deux diplomates "ne pourra rester sans conséquence", affirme J-N BarrotVérifier à 6:07
« Oui et c'est tout l'objet De cette journée Au cours de laquelle Le président de la République Accueillera Près d'une trentaine De chefs d'État et de gouvernement Participant à cette coalition Qui continue de s'élargir Puisque nous accueillons Deux membres supplémentaires Aujourd'hui La Moldavie Et la Macédoine du Nord Passant le nombre De pays impliqués De 35 à 37 Journée qui sera l'occasion D'avancer Sur le travail De développement De capacité anti-aérienne Pour l'Ukraine Nous accueillerons Au Quai d'Orsay Huit pays Et des industriels Qui vont travailler Justement A la manière D'accélérer La constitution De capacité anti-balistique Anti-aérienne Pour l'Ukraine Mais qui sera aussi L'occasion De démontrer Que cette coalition Des volontaires Donc vous savez Qu'elle a été constituée Pour que la paix Une fois conclue Puisse être garantie Grâce à des garanties De sécurité De démontrer Que ce travail Est finalisé D'annoncer Que des exercices Hors de l'Ukraine Mais se tiendront Dans les prochains mois Pour que Cette question Cette question là C'est à dire La dissuasion De toute nouvelle agression De l'Ukraine Ne soit en aucun cas Ne soit en aucun cas Un obstacle A la signature »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Noël Barrot - 13/07Vérifier à 10:02
« Voilà des propos Qui sont pathétiques Une bonne fois pour toutes La France n'a pas De couleur de peau Toute affirmation contraire Relève de la bêtise Du racisme Ou d'une combinaison Des deux C'est une équipe exceptionnelle Qui montre le visage Le meilleur visage de la France Celui d'un pays Qui est conquérant Qui est audacieux Auquel rien ni personne Ne résiste Et je me réjouis Que cette équipe Renvoie au monde Une si belle image De notre pays Et je me réjouis aussi De voir toutes les françaises Et tous les français Quelles que soient Leurs origines Leurs couleurs de peau Quel que soit Le lieu où ils habitent Leur âge Soudé derrière cette équipe Qui les fait rêver »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Noël Barrot - 13/07Vérifier à 16:06
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