

« Comparer les deux, ce n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux. »
« C'est un bilan qui est toujours trop lourd. Peu importe le résultat, perdre des soldats français, c'est toujours quelque chose qui est difficile et qu'il faut éviter. »
« Si on refait un petit peu l'histoire, il faut se souvenir de ces colonnes de djihadistes, de terroristes qui descendaient vers Bamako. »
« Le bilan à ce jour, c'est qu'on ressent depuis plusieurs mois maintenant qu'il y a des effets sur le terrain qui commencent à se concrétiser. »
« Comparer les deux, ce n'est pas forcément ce qu'il y a de mieux. C'est un bilan qui est toujours trop lourd. Peu importe le résultat, perdre des soldats français, c'est toujours quelque chose qui est difficile et qu'il faut éviter. »
« Si on refait un petit peu l'histoire, il faut se souvenir de ces colonnes de djihadistes, de terroristes qui descendaient vers Bamako. Vous vous souvenez, ça a été le début de l'opération Serval qui était nécessaire, qui a été faite à la demande de l'État malien. »
« Le bilan à ce jour, c'est qu'on ressent depuis plusieurs mois maintenant qu'il y a des effets sur le terrain qui commencent à se concrétiser. On voit que nos partenaires africains, entre autres maliens, commencent à mieux occuper le terrain, à monter en puissance en termes de formation, en termes d'efficacité. »
« Donc les choses sont longues, mais les choses avancent. Donc c'est toujours trop long, toujours trop de pertes, mais on va dans le bon sens. »
« Les forces terroristes ont été déstructurées, parce que les forces spéciales, entre autres, et la force Barkhane, ont pu neutraliser un certain nombre de chefs. Et puis aussi, tous les flux logistiques qui sont mis en place ont été déstructurés. »
« Ce qui a permis aussi, en même temps, à l'armée malienne, qui, elle, monte en puissance en termes de formation, de pouvoir mieux prendre possession du terrain. »
« Donc, il y a eu une grosse victoire dès le début à l'opération Serval. Il y a eu une période, on va dire, plus instable. Là, on sent, mais il faut être très prudent et attendre la suite, mais on sent tout de même qu'il se passe quelque chose de plutôt positif depuis ces derniers mois. »
« L'action terroriste, et on le voit bien, même sur notre territoire, se fait toujours à un moment où on ne l'attend pas, de façon cruelle. »
« Ce qu'il faut absolument, c'est avoir du renseignement, renseignement humain, du renseignement aussi militaire à travers des images satellites, des images avec des drones. Et puis, neutraliser les groupes terroristes dès l'instant où on décède où ils sont. »
« Mais il faut aussi une occupation sur le terrain par les différents pays qui sont souverains chez eux, qui doivent assurer la protection de leur population. »
« Et tout ça doit se faire dans le temps, bien entendu, le plus vite possible. Mais on vient de loin. »
« Non. Vous savez, l'état de ces pays est tellement, on va dire, déficient qu'il est nécessaire. Ça demande de mettre en place des organisations sous plomb des ressources humaines, sous plomb des équipements, sous plomb de l'apprentissage. »
« Parce que si nous ne le faisons pas, le terrorisme s'installera dans ces pays et aura finalement une plateforme. On l'a vu au Levant, quand Daesh a commencé à constituer aussi un territoire avec un pays, un proto-État, on pourrait retrouver le même mécanisme au Mali. »
« Moi, je ne pense pas qu'il faille parler dans le temps. Moi, je pense qu'on y est pour des décennies. »
« Ce qui avait été souligné au sommet de Pau, par le président de la République. Et que les forces françaises, mais aussi européennes, qui sont de plus en plus engagées à côté des forces françaises, les accompagnent et réduisent les menaces quand c'est nécessaire, grâce à leur haute technicité. »
« Ceci étant dit, de plus en plus de pays européens, à travers la force Takouba, entre autres, qui est un regroupement de forces spéciales de différents pays européens, prennent leur part. »