Jean-Michel Jacques, né le 29 février 1968 à Metz, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Jean-Michel Jacques, né le 29 février 1968 à Metz, est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Favorable à une augmentation significative du budget de la défense pour atteindre 5% du PIB, afin de moderniser et renforcer les capacités militaires.
Soutient le renforcement du service national volontaire pour atteindre 50 000 volontaires d'ici 2035, afin d'augmenter la masse et la réserve opérationnelle des forces armées.
Affirme que la France s'engagerait militairement en cas d'attaque d'un pays membre de l'UE ou de l'OTAN, en invoquant l'article 4.7 du traité de l'UE.
“C'est un bilan qui est toujours trop lourd. Peu importe le résultat, perdre des soldats français, c'est toujours quelque chose qui est difficile et qu'il faut éviter.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Maillage documentaire
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Favorable à une augmentation significative du budget de la défense pour atteindre 5% du PIB, afin de moderniser et renforcer les capacités militaires.
Soutient le renforcement du service national volontaire pour atteindre 50 000 volontaires d'ici 2035, afin d'augmenter la masse et la réserve opérationnelle des forces armées.
Affirme que la France s'engagerait militairement en cas d'attaque d'un pays membre de l'UE ou de l'OTAN, en invoquant l'article 4.7 du traité de l'UE.
Soutient le maintien d'une présence militaire française au Sahel sur le long terme pour lutter contre le terrorisme et éviter l'installation de groupes djihadistes.
Reconnaît que la lutte antiterroriste au Sahel a permis des avancées militaires mais souligne la persistance des menaces et la nécessité d'une occupation durable des territoires par les États locaux.
Critique la limitation du déploiement des engagés volontaires au territoire national, estimant qu'un soldat formé doit pouvoir être déployé partout si nécessaire.
Considère que le retour du service national est une réponse nécessaire à un monde plus dangereux, justifié par la menace russe et les conflits armés en Afrique.
Prône une réduction progressive du rôle des forces françaises au profit d'une montée en puissance des armées locales, tout en maintenant un soutien technique et opérationnel.
Insiste sur l'importance du renseignement humain et technologique (satellites, drones) pour neutraliser les groupes terroristes avant qu'ils ne passent à l'action.
Favorable à une coordination renforcée avec les partenaires européens et américains pour la lutte antiterroriste au Sahel, notamment via le partage de renseignement et de moyens militaires.